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"PERFECTIONNEMENTS A LA FABRICATION DE L'AMIDON ET DÈS SOUS-PRODUITS DU MAIS'PAR'LE PROCEDE AU @@@@
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Oette invention est relative à la fabrication de .5' tr...iv l'amidon et des sous-produits du mais par le procédée 1( #. é. et est une modification de l'invention faisant 7¯ objet de la demande de brevet français de même date et ayant pour titre "Perfectionnements à la fabrication de l'amidon et des sousproduits du mais qui décrit un système fermé de fabrication de l'amidon dans lequel toute l'eau du procédé (à l'exception de celle retirée des bacs de trempage pour être évaporée en vue de récupérer les éléments solubles et de celle absorbée par les substances insolubles retirées --amidon, gluten et son --)
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est utilisée d'une façon répétée dans le procédé, échelon par échelon, progressivement, en contre-courant par rapport au parcours des substances insolubles, ceci ayant comme résultat que tous les éléments solubles du mais, de même que les éléments insolubles, soit recueillis finalement; et qu'aucune partie de l'eau du procédé n'est évacuée dans les égouts, de sorte qu'on évite le risque de pollution de cours d'eau qui pourrait résulter de cette évacuation.
Dans la fabrication de l'amidon à partir du mais
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7 ,,,, par le procédé/ou mouillé, on broie le mais, après son trem- - page, et on le soumet à des opérations de séparation dans de l'eau pour en enlever les germes, le son et les fibres,ces opérations donnant ordinairement un ou plusieurs courants d'eau contenant de l'amidon et du gluten en suspension.L'eau contient aussi la partie des éléments solubles qui n'a pas été séparée du mais par le trempage et qui est soumise aux opérations de séparation avec le mais trempé.
Lorsque, comme c'est ordinairement mais non nécessairement le cas, il existe trois courants de ce genre de la liqueur dite "lait d'amidon" (mélanges aqueux d'amidon et de gluten), le courant qui sort des opérations de séparation en un point voisin de l'extrémité de tête ou d'entrée du système, c'est-à-dire le courant qui quitte le stade du procédé venant directement après le trempage, possède une plus grande teneur en éléments solubles et contient une plus grande quantité d'impuretés (les impuretés peuvent être mesurées approximativement par la teneur en éléments solubles) que les deux autres courants, le second courant d'échappement du système ayant lui-même une teneur en éléments solubles plus élevée que le troisième.
Suivant le procédé qui fait l'objet de la demande de brevet susmentionnée,
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on réunit ces trois courants de lait d'amidon, après avoir éliminé l'eau d'un ou de plusieurs de ces courants, et fait passer le courant combiné par une série de turbines dans la dernière desquelles de l'eau fraîche est introduite et à tra- vers lesquelles le courant supérieur, véhiculant le gluten, se meut dans un des sens, alors que le courant inférieur,vé- hiculant l'amidon, se meut en sens inverse;
l'amidon et le gluten étant l'un et l'autre retirés du système centrifuge en suspension dans l'eau et la centrifugation étant de préfé- rence réalisée de telle sorte que les éléments solubles et autres impuretés sont concentrés avec le gluten dans le cou- rant supérieur, l'amidon restant à un état de pureté relati- vement élevé.
Le mode opératoire,qui est de préférence le mê- me dans chaque turbine, consiste à introduire l'eau fraîche (ou relativement fraîche) dans la zone du courant inférieur ou d'amidon de la turbine de façon que, par dilution, et probablement aussi par déplacement, les éléments solubles et d'autres impuretés soient retirés de l'amidon dans une grande mesure et, grâce à une répétition de la centrifugation, soient concentrés dans le courant de gluten sortant de celle des turbines dans laquelle le mélange d'amidon et de gluten pénètre en premier lieu. L'amidon peut alors être lavé, si on le désire, dans les filtres laveurs usuels. On déshydrate alors le mélange de gluten et d'eau, par exemple dans le dé- canteur de gluten usuel, et l'on introduit le courant de trop- plein des décanteurs dans le système de trempage.
Ce courant est l'eau résiduelle riche en éléments solubles et, par con- séquent, est retiré directement du procédé à la sortie des bacs de trempage, sans qu'il en soit ramené aucune partie au
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fT$J'6me do Kwb:à3ation d'omioLoH. au mouilla. Lorsqu'un liqui- ÂA"x , CVKAA '-,-de riche en impuretés est ramené à ce système, quelque por- -,-, là4l tion de ce liquide peut circuler à travers ledit système indéfiniment et prolonger ainsi l'activité micro-organique dans le système, les impuretés de l'amidon augmentant par conséquent. Les produits de l'activité micro-organique sont apparemment d'une nature colloïdale qui rend difficile leur enlèvement de l'amidon par toute opération de lavage.
Il est par conséquent avantageux de retirer toute l'eau riche en éléments solubles du système directement la sortie des bacs de trempage et, dans laréutilisation des eaux moins riches en éléments solubles dans le système, d'utiliser le courant qui contient le plus d'impuretés en un point qui est plus rapproché de la sortie finale du système, savoir les bacs de trempage, que le point d'entrée du courant dont la teneur en impuretés est minimum .
Ce principe de fonctionnement est le principe essentiel sur lequel est basée la demande de brevet susmentionnée. Ce même principe est réalisé d'une façon plus complète par la présente invention selon laquelle les trois courants d'amidon, de gluten et d'eau sont soumis à des centrifugations séparées.
Le procédé suivant l'invention est représenté sur le schéma de circulation annexé qui représente l'appareil schématiquement .
On peut augmenter ou diminuer le nombre de turbines dans une série quelconque et utiliser plusieurs filtres à amidon disposés en série ou supprimer entièrement le lavage de l'amidon, suivant que les circonstances peuvent l'exiger. Le terme "tuyau" utilisé dans un but de commodité
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s'entend pour tout conduit, transporteur ou autre moyen propre à permettre de conduire convenablement la matière d'un point à un autre dans le système.
Les bilans d'eau spécifiés dans la description qui suit sont basés sur les volumes d'eau présents mesurés en litres par quintal de mais broyé .
Mode opératoire : Le mais, contenant 19,5 litres d'eau, pénètre dans le système de trempage A en 10. Par un tuyau 11 on retire de ce système 84 litres d'eau de trempe qui sont conduits à, l'évaporateur (non représenté). Le mais trempé contenant 75 litres d'eau passe par un tuyau 12 dans un broyeur B, et la matière ayant subi un premier broyage grossier se rend par un tuyau 13 au séparateur de germes C.
Les germes sont enlevés par flottage et conduits par un tuyau 14 au laveur de germes D, et le liquide de ce laveur est ramené au séparateur C par un tuyau 15 pour fournir l'agent de séparation nécessaire. Le mais dégermé passe par un tuyau 16 aux tamis grossiers E, d'où il passe par un tuyau 17 au broyeur G, qui reçoit aussi, par un tuyau 18, le refus ou gruau des tamis fins F à travers lesquels passe, arrivant par le tuyau 19, le liquide séparé par l'eau dans les premiers tamisages réalisés en E ; les courants réunis passant dans le tuyau 17 représentant 108 litres. La matière broyée passe par un tuyau 20 au premier laveur H, qui est ordinai-
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rement composé de tamis aj'otatifso.ou seeouenFsàifoiia de- cuivres .Les grosses particules de son sortant du premier laveur en 21 contiennent 6 litres d'eau.
Le liquide du premier laveur passe par un tuyau 22 au tamis d'égouttage J, sa teneur en eau étant de 235,5 litres, et le refus de ce tamis, contenant 67,5 litres d'eau, passe par un tuyau 23
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au second laveur K. Le second laveur K est ordinairement composé de tamis rotatifs ou secoueurs garnis d'une toile de soie. Les fines particules de son, sortant en 24 du laveur K, contiennent 4,5 litres d'eau.
Dans les opérations qui viennent d'être décrites, une séparation est effectuée entre les germes, le son et les fibres, d'une part, et l'amidon et le gluten, d'autre part, ces opérations donnant trois mélanges d'amidon-gluteneau, de différentes teneurs en éléments solubles. Le courant riche en éléments solubles sort des tamis fins F et passe par un tuyau x à la première turbine N de la série de turbines x. Ce courant comprend 102 litres. Le courant inférieur de la turbine N, qui est un courant d'amidon, dans la mesure où la séparation est réalisée dans cette turbine, passe par un tuyau 25 à la turbine 0 et contient 75 litres d'eau. Le courant inférieur de la turbine 0, composé de 60 litres,passe par un tuyau 26 à la turbine P.
Le courant inférieur de la turbine P, contenant 48 litres d'eau, passe par un tuyau gz au filtre d'amidon Q. 139,5 litres d'eau fraîche pénètrent dans le système par un tuyau 28, 51 litres de cette eau pénétrant dans la turbine P. Le courant supérieur de la turbine P, soit 63 litres! passe par un tuyau 29 dans la zone du courant inférieur de la turbine 0, et le courant supérieur de cette turbine, soit 78 litres, passe par un tuyau 30 à la zone du courant inférieur de la turbine N. De cette manière, les éléments solubles sont concentrés dans le courant supérieur, c'est-à-dire avec le gluten.
Les eaux du courant supérieur de la turbine N, soit 105 litres, qui, de toutes les eaux, sont les plus riches en éléments solubles, passent par un tuyau 31 au décanteur de gluten R où le gluten se dé-
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pose et est finalement transféré par un tuyau 32 au filtrepresse à gluten S, ce gluten représentant un volume de 30 litres. L'eau du courant supérieur du décanteur R passe par un tuyau 33 aux bacs de trempage A, son volume représentant 75 litres.
Le courant y du tamis d'égouttage J, lequel courant comprend 168 litres, passe dans la première turbine N' de la série de turbines y, puis traverse la série. Le fluide de lavage de la turbine P' est composé de 55,5 litres comprenant 13,5 litres de filtrat d'amidon passant dans le tuyau 34 et 42 litres d'eau fraîche passant dans le branchement 55. Le courant inférieur d'amidon (51 litres) quittant la turbine P' passe par un tuyau 36 dans un tuyau 27 qui l'amène au filtre'., d'amidon Q. Le courant supérieur de la turbine N' (172,5 litres) passe par un tuyau ±z au second décanteur R'. Le gluten de ce second filtre décanteur R' (contenant 30 litres d'eau) passe par un tuyau 38 au filtre-presse S. Le courant supérieur du décanteur R' (142,5 litres) passe par un tuyau µ± au laveur de germes D.
Le courant z de lait d'amidon provenant du second laveur K (177 litres) pénètre dans la turbine N 2 par un tuyau z. La turbine P2 reçoit son eau de lavage du filtre d'amidon Q par un tuyau de branchement 40 (27 litres). Le courant inférieur de la turbine P2 (25,5 litres) passe par des tuyaux 41, 36,27 au filtre d'amidon Q. Le courant supérieur de la turbine N2 (178,5 litres) passe par un tuyau 42 au troisième décanteur R2. Le gluten de ce décanteur, contenant 15 litres d'eau, se rend par un tuyau 43 et un tuyau 38 au filtrepresse. Le gluten quittant ce filtre-presse en 44 contient 10,5 litres d'eau. 64,5 litres d'eau de pressage passent par les tuyaux 45 et 33 aux bacs de trempage, ce qui, avec le
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courant supérieur du premier décanteur, donne 139,5 litres.
Le courant supérieur du troisième décanteur R2 se divise, 133,5 litres allant par un tuyau 46 au premier laveur H et 30 litres allant par le tuyau 47 au second laveur K. Le se- cond laveur K reçoit aussi 84 litres par un branchement 48 du tuyau à filtrat d'amidon 34.
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Grâce à cette disposition, on évite la concentra- tion des courants d'amidon et de gluten dans des appareils séparés et on centrifuge séparément chaque courant, ce qui donne une teneur plus élevée en éléments solubles dans le courant qui passe par le premier décanteur et se rend aux bacs de trempage et réduit ainsi au minimum la contamination
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r di4dfoyetgJf!e do fabni19.tiTn Q.' amiQQR au Jf!91iill par les élément± 1- w" solubles - et d'autres impuretés.
Bien entendu, l'invention est susceptible de rece- voir diverses modifications sans s'écarter de son esprit.