BE423818A - - Google Patents

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BE423818A
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    • HELECTRICITY
    • H01ELECTRIC ELEMENTS
    • H01FMAGNETS; INDUCTANCES; TRANSFORMERS; SELECTION OF MATERIALS FOR THEIR MAGNETIC PROPERTIES
    • H01F1/00Magnets or magnetic bodies characterised by the magnetic materials therefor; Selection of materials for their magnetic properties
    • H01F1/01Magnets or magnetic bodies characterised by the magnetic materials therefor; Selection of materials for their magnetic properties of inorganic materials
    • H01F1/03Magnets or magnetic bodies characterised by the magnetic materials therefor; Selection of materials for their magnetic properties of inorganic materials characterised by their coercivity
    • H01F1/032Magnets or magnetic bodies characterised by the magnetic materials therefor; Selection of materials for their magnetic properties of inorganic materials characterised by their coercivity of hard-magnetic materials
    • H01F1/04Magnets or magnetic bodies characterised by the magnetic materials therefor; Selection of materials for their magnetic properties of inorganic materials characterised by their coercivity of hard-magnetic materials metals or alloys

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Power Engineering (AREA)
  • Hard Magnetic Materials (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  Aimants permanents et procédé de fabrication d'un alliage d'acier pour aimants permanents. 



   La présente invention a pour objet des aimants permanents ainsi qu'un procédé de fabrication et de traitement thermique d'un alliage d'acier servant à la fabrication d'aimants permanents. 



   On connaît déjà des alliages de nickel, de cobalt et )ne titane servant à la fabrication des aimants permanents et comportant éventuellement d'autres additions, par exemple de l'aluminium. Il s'est révélé que le traitement thermique recommandé pour ces alliages, à savoir le refroidissement très rapide dans un moule métallique de coulée ou un récipient ana- 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 logue, ne conduit pas, en général, à des produits utilisables en pratique.

   La présente invention est basée sur la constatation que les alliages de nickel, de cobalt, d'aluminium et de titane, à teneur en cobalt relativement faible, peuvent posséder de très bonnes qualités magnétiques si l'on compense plus ou moins la diminution du pourcentage du ,cobalt par une augmentation de la teneur en nickel et si l'on donne en outre à la vitesse moyenne de refroidissement pendant la trempe une valeur inférieure à celle qu'on obtient dans le cas du refroidissement dans un moule de coulée métallique. 



   D'après la présente invention, on prépare en conséquence, par fusion ou par concrétion, un alliage exempt de carbone ou pauvre en carbone, destiné à la fabrication d'aimants permanents et contenant 22 à 32 % de nickel, environ 2 à 15 % de cobalt, 7 à 0,5 % de titane, 5 à 12 % d'aluminium, éventuellement 0,5 à 8 % de cuivre et jusqu'à 1,5 % d'impuretés, le reste étant du fer, puis on porte cet alliage à une température élevée, soit immédiatement après la coulée, soit après réchauffage;

   on le refroidit ensuite à une vitesse moyenne déterminée par sa composition, de préférence à raison de 3 à 7 C par seconde, depuis environ   1200 C   jusqu'à environ 650 C, puis d'une façon quelconque, par exemple dans l'air, jusqu'à la température ordinaire, la vitesse moyenne précitée étant telle qu'on obtienne pour l'expression (B   H)max   une valeur au moins égale à 1.500.000. Il est bon de faire suivre ce refroidissement de l'un des traitements usuels de revenu. 



   Le procédé faisant l'objet de la présente invention permet d'obtenir différents avantages. Il supprime le risque de rupture de l'alliage coulé résultant du procédé indiqué en premier lieu, c'est-à-dire du refroidissement dans un moule métallique de coulée d'un alliage de la composition indiquée, 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 de sorte qu'on obtient à cet égard une économie de matière et de temps qui est considérable. D'autre part, on obtient une réduction du prix de revient également par le fait que la quantité nécessaire de cobalt est relativement faible et qu'il suffit de remplacer cette matière, qui est relativement coûteuse comme on le sait, par une quantité relativement faible de nickel, dont le prix est notablement inférieur. 



   Par le procédé conforme à la présente invention, on peut préparer des alliages d'acier magnétique ayant après aimantation une rémanence d'environ 5000 à 7000 gauss et une . force coercitive d'environ 1000 à 600 gauss, les aimants présentant une valeur de (B H)max qui atteint au moins   1.500.000   et pour certains d'entre eux même plus de 2.000.000. 



   La fabrication des alliages d'acier peut se faire non seulement par coulée mais aussi, d'une manière connue, par mélange des constituants, de préférence sous la forme d'alliages préliminaires et intermédiaires, à l'état broyé, par*-une compression plus ou moins poussée et finalement par homogénéisation au moyen d'une fusion agglomérante. 



   Bien qu'une addition de cuivre n'améliore pas sensiblement, en général, les propriétés magnétiques des alliages précités, la Demanderesse a observé que, dans certains cas, le cuivre peut être avantageux, du fait que par ce moyen on peut atteindre une force coercitive plus grande, avec toutefois une diminution de la rémanence. 



   D'autre part, on règle de préférence le rapport entre le titane et l'aluminium de telle façon que la somme des proportions de ces deux constituants soit comprise entre 8 et 16 %, et de préférence .égale à environ 11 à 13 %; la Demanderesse a observé en effet que ce pourcentage confère aux alliages considérés des qualités magnétiques très avantageuses. 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 



   Bien entendu, on peut également obtenir la teneur de 0,5 à 7 % de titane par une addition correspondante du ferro-titane usuel pour les applications de ce genre et qu'on peut estimer contenir, suivant sa qualité, environ 20 à 40 % de titane. Mais, dans ce cas, il faut tenir compte des additions telles que l'aluminium, le silicium, le cuivre et le manganèse qui,existent dans l'alliage ferreux en plus du fer et du titane. Il est à noter que le silicium qui existe presque toujours dans le ferro-titane ne doit pas représenter un pourcentage trop élevé de l'alliage magnétique, c'est-à-dire qu'il ne doit constituer que moins de 1 % de cet alliage, sinon les qualités magnétiques des alliages indiqués sont influencées d'une façon défavorable. Le manganèse qui existe dans l'alliage ferreux ne modifie pas sensiblement les propriétés magnétiques des alliages. 



   Les pourcentages les plus élevés indiqués ci-dessus pour le nickel, le cobalt et le titane ne doivent pas, de préférence, être utilisés simultanément dans le même alliage, étant donné que dans ce cas on ne peut pas en général atteindre les valeurs maxima des qualités magnétiques par un traitement thermique industriel simple. Aux teneurs faibles en nickel correspond une teneur élevée en cobalt, et réciproquement. 



   Bien que les alliages soient relativement peu sensibles aux écarts par rapport au traitement thermique le plus favorable, il y a toutefois lieu de signaler que, pour pouvoir obtenir les valeurs maxima possibles de la rémanence et de la force coercitive, il faut pour chaque alliage d'acier magnétique une vitesse de refroidissement déterminée à partir de la température ci-dessus indiquée, cette vitesse étant fonction de sa composition. 



   En général, on procède au traitement thermique selon la présente invention en portant la pièce coulée à une tempé- 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 rature aussi élevée que possible, et en tout cas à une température supérieure à   1150 C,   après quoi on la refroidit jusqu'à 650 C environ à une vitesse qui est déterminée au préalable par des essais sur des éprouvettes, mais qui doit être inférieure à 35 C par seconde, puis on la refroidit d'une façon quelconque, par exemple à l'air. 



   Les moyens qu'on peut utiliser de préférence pour la trempe précitée sont, par exemple, l'huile ou l'eau argileuse, qu'on utilise de préférence pour les pièces de dimensions relativement grandes, l'air comprimé, le sable humide, l'air au repos, le sable sec ou des fours chauffés à une température appropriée. 



   L'opération de revenu que l'on fait en général suivre et qui consiste en un réchauffage de l'alliage jusqu'à une température de 600 à 700 C peut également s'effectuer immédiatement après le refroidissement de trempe, sans refroidissement intermédiaire jusqu'à la température ordinaire. 



   Dans certains cas spéciaux, par exemple dans le cas de pièces coulées de dimensions modérées et de forme favorable, il est même possible de refroidir la pièce par une simple coulée dans un moule approprié en sable de moulage sec ou humide, de façon à obtenir automatiquement, sans autres précautions, la vitesse de refroidissement nécessaire pour la pièce, de telle sorte qu'une trempe ultérieure devient superflue. 



   Pour faire ressortir nettement le progrès que   repré-   sente l'invention, quelques valeurs obtenues par des essais vont être indiquées ci-après à titre d'exemple. 



   Les pièces dont on est parti avaient des dimensions de 10 x 30 x 32 mm. 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 



   Quelques-uns des résultats obtenus sont reproduits sur le tableau suivant, les constituants existant dans le ferro-titane, comme par exemple   l'aluminium,   étant compris dans les pourcentages indiqués. 
 EMI6.1 
 
<tb> 
<tb> 



  Composition <SEP> Vitesse <SEP> moyenne <SEP> de
<tb> de <SEP> refroidissement <SEP> valeurs <SEP> obtenues
<tb> l'alliage <SEP> entre <SEP> 1250  <SEP> et <SEP> 600 C
<tb> Brem. <SEP> 5.300
<tb> 28% <SEP> Ni
<tb> 12% <SEP> Co <SEP> H
<tb> 12% <SEP> Ferrotitane <SEP> (= <SEP> environ <SEP> 4.5  <SEP> C/sec <SEP> coerc. <SEP> 900
<tb> 2.6% <SEP> Ti <SEP> et <SEP> 1.2%
<tb> Al) <SEP> (BH)
<tb> 11.2% <SEP> Al <SEP> max. <SEP> 1.620.000
<tb> B
<tb> rem. <SEP> 6.750
<tb> 25% <SEP> Ni
<tb> 7% <SEP> Co <SEP> H
<tb> 12% <SEP> FeTi <SEP> environ <SEP> 6.5  <SEP> C/sec <SEP> coerc. <SEP> 650
<tb> 9.2% <SEP> Al.
<tb> 



  (BH)
<tb> max. <SEP> 1.700.000
<tb> B
<tb> rem. <SEP> 6.000
<tb> 27% <SEP> Ni
<tb> 4% <SEP> Co <SEP> environ <SEP> 6.5  <SEP> C/sec <SEP> H
<tb> 12% <SEP> FeTi <SEP> coerc. <SEP> 700
<tb> 10.2% <SEP> Al. <SEP> (BH)
<tb> max. <SEP> 1.540.000
<tb> B
<tb> rem. <SEP> 6.000
<tb> 27% <SEP> Ni
<tb> 4% <SEP> Co <SEP> H
<tb> 12% <SEP> FeTi <SEP> environ <SEP> 4  <SEP> C/sec <SEP> coerc. <SEP> 700
<tb> 10.2% <SEP> Al
<tb> 1.5% <SEP> Cu <SEP> (BH)
<tb> max. <SEP> 1.

   <SEP> 600.000
<tb> 
 
A titre d'exemple tiré de la construction des hautparleurs, on peut encore indiquer qu'un aimant annulaire ayant la grandeur actuellement adoptée dans les haut-parleurs électrodynamiques et une composition obtenue par la coulée d'un alliage comprenant environ 25 % de nickel, 7 % de cobalt, 12 % de ferro- 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 titane (soit environ   2,5 %   de titane), 8 % d'aluminium, le reste étant principalement du fer, a fourni les valeurs magnétiques suivantes: 
 EMI7.1 
 
<tb> 
<tb> B
<tb> rem <SEP> 6. <SEP> 900 <SEP> gauss
<tb> H
<tb> coerc <SEP> 650 <SEP> gauss
<tb> (BH)
<tb> max <SEP> 1. <SEP> 600.000
<tb> 
 Les dimensions de l'anneau étaient les suivantes:

   
 EMI7.2 
 
<tb> 
<tb> Diamètre <SEP> extérieur <SEP> 74 <SEP> mm
<tb> Diamètre <SEP> intérieur <SEP> 47 <SEP> mm
<tb> Hauteur <SEP> 37 <SEP> mm <SEP> 
<tb> 
 L'anneau a été coulé et ensuite porté à nouveau à une température de   1250 C,   après quoi il a été refroidi jusqu'à 600 C environ, en deux minutes et demie, dans de l'eau argileuse à la température ordinaire, puis à l'air. Il en résulte une vitesse de refroidissement d'environ   4,5 C   par seconde.

Claims (1)

  1. RESUME ----------- La présente invention concerne: 1 .- Un procédé de fabrication d'aimants permanents, consistant à préparer, par fusion ou par concrétion, un alliage contenant 22 à 32 % de nickel, environ 2 à 15 % de cobalt, 7 à 0,5 % de titane, 5 à 12 % d'aluminium, éventuellement 0,5 à 8 % de cuivre, jusqu'à 1,5 % d'impuretés, le reste étant du fer, à refroidir cet alliage soit immédiatement après la coulée, soit après l'avoir porté à nouveau à une température élevée, à une vitesse moyenne déterminée par sa composition, et comprise de préférence entre 3 et 7 C par seconde, depuis environ 1200 C jusqu'à environ 650 C, puis jusqu'à la température ordinaire d'une façon quelconque, par exemple à l'air, cette vitesse de <Desc/Clms Page number 8> refroidissement étant telle qu'on obtienne pour (BH)
    max. une valeur au moins égale à 1. 5000.000.
    2 .- Des modes de réalisation du procédé spécifié sous 1 , présentant les particularités suivantes prises séparément ou suivant les diverses combinaisons possibles: a) On choisit les proportions de titane et d'aluminium de telle façon que la somme des quantités utilisées de ces deux métaux représente un pourcentage compris entre 8 et 16 % et de préférence égal à environ 11 à 13 %; b) on utilise du ferro-titane, et le silicium existant dans cet alliage représente un pourcentage inférieur à 1 % environ de l'ensemble de l'alliage; c) on fait revenir l'alliage jusqu'à une température d'environ 600 à 700 C, puis on le refroidit d'une manière quelconque, par exemple à l'air; d) on fait suivre immédiatement la trempe de l'opération de revenu.
    3 .-A titre de produit industriel nouveau, un aimant permanent dans lequel le produit (BHax, a une valeur égale au moins à 1. 500.000, en un alliage d'acier contenant 22 à 32 % de nickel, environ 2 à 15 % de cobalt, 7 à 0,5 % de titane, 5 à 12 % d'aluminium, éventuellement 0,5 à 8 % de cuivre, jusqu'à 1,5 % d'impuretés, le reste étant du fer, ainsi que les applications industrielles de cet aimant, celui-ci étant obtenu par le procédé spécifié sous 1 et 2 ou par tout autre procédé.
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