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"MACHINE AUTOMATIQUE POUR L'IMPRESSION OU L'APPLICATION DES TISSUS OU PAPIERS".-
La présente invention ae réfère aux machines à imprimer les tissus ou papiers par le moyen de atenoila ou cachés. on sait que oe genre de procéda, connu sous le nom d'impression ou d'applioa- tion, ou parfois sous oelui de procédé à la lyonnaise, consiste à appliquer sur le tissu ou papier étendu sur une table, un oadre dans lequel est tendue la surface perforée, atenoil ou cache métallique, puis à passer de l'encre aur oelle-oi par le moyen
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d'un raole, la consistance de cette encre variant suivant lea oas de celle d'un liquide à peine visqueux à celle d'une pâte presque sèche.
On a imaginé des machines à chariot et à rails pour assurer la levée du cadre, son transport le long de la table et son ap- plication à dea emplacements nettement déterminés. Mais il a paru jusqu'ici impossible de faire effectuer par ces machines le pas- sage du racle, de telle sorte que le travail manuel reste assez délicat et assez pénible, particulièrement dans le cas d'encres épaisses nécessitant une forte pression sur le racle.
La machine faisant l'objet de la présente invention permet au contraire la manoeuvre mécanique automatique du racle, sans que les efforts nécessités ne déforment le chariot portant le cadre et ne risquent donc de déplacer celui-ci, et sans que l'accessibilité du cadre s'en trouve réduite, cette machine comporte un guide re- levable pour le curseur porte-racle, et un système combiné de dou- ble chariot, l'un des éléments, portant le cadre et étant arrêté par les repères habituels, tandis que l'autre élément, portant le racle et son mécanisme, est indépendant du premier et est bloqué en place par freinage sur les rails de guidage portés par la ta- ble. Un système de manoeuvre unique assure la succession correcte des opérations sans risque d'erreur.
D'autre part, la commande du racle est elle aussi pourvue d'un système de contrôle automatique l'arrêtant au bout d'un nombre déterminé d'allers et retours.
Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle pré- sente et les avantagea qu'elle est susceptible de procurer: Fig. 1 est une vue en plan générale d'une machine suivant l'invention.
Fig. 2 en est une vue de coté.
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Fig. 3 est une vue en bout, par la gauche de fig, 2, les organes situés au delà de l'extrémité gauche de la maohine n'étant pas figurés pour ne pas surcharger le dessin.
Fig. 4 est une coupe suivant IV-IV, fige 2, dans laquelle 1 on n'a figuré que la partie centrale de la machine.
Fig. 5 est une coupe suivant v-v, fig. 2, sur laquelle ne sont figurées que les pièces comprises entre les plans de coupe V-V et VI-VI.
Fig. 6 est une ooupe suivant VI-VI, fige 2.
Fig. 7 est une vue de côté partielle montrant la partie inférieure gauche de la machine à la position levée du cadre.
Fig. 8 et 9 sont des vues schématiques expliquant respeo- tivement le renversement du mouvement du chariot-curseur à racle et le mouvement de reprise de l'encre en fin de course.
Tige 10 indique schématiquement une variante du mécanisme montré en fig. 9.
Fig, 11 et 12 sont des vues de détail à grande échelle, montrant à ses deux positions extrêmes le mécanisme de contrôle automatique du mouvement du raole.
Fig. 13 indique en plan une variante de montage du cadre.
Fig. 14 montre en perspective une variante de réalisation du chariot-curseur à racle, -
Fig. 15 est une vue du galet d'entraînement.
Fig. 16 et 17 sont des schémas explicatifs du réglage du balancement automatique du racle.
Fig. 18 est une coupe du rail supérieur du ohariot-ouraour suivant fig. 14.
Fig. 19 est une coupe du rail inférieur correspondant.
Fig. 20 est une perspective avec coupes du coulisseau à frottement du même chariot.
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Fig. 21 indique la variante de rampe terminale appli- oable au curseur de fig. 14.
Fig. 22 et 23 indiquent schématiquement en coupes le système de cadre avec faux-cadre interne mobile applicable au meme curseur.
Fig. 24 est une coupe partielle schématique d'un système de frein de chariot sur le deuxième rail de guidage.
Fig. 25 est une vue schématique montrant une variante de réalisation de l'enclenchement entre le freinage du chariot et la commande du racle.
Fig. 26 à 28 indiquent une variante de réalisation du racle et de son système de reprise de couleur.
Fig. 29 est un schéma explicatif de fonctionnement de cette variante.
Pige 30 est une vue en perspective du racle isolé.
La machine suivant l'invention est combinée, comme à l'habitu. de, aveo une table 1 (non figurée en fig. 1, mais visible sur les coupes de fig. 5 et 6), pourvue latéralement de rails 2. Sur ces raila roule un chariot double constitué par deux cadres tubulaires, de forme rectangulaire, dont lea cotés longitudinaux sont co- axiaux. Le premier cadre (fig, 1) comprend deux tubes logitudi- naux 3 rénnie par deux tubes transversaux 4, lea jonctions étant réalisée par des pièces à oolliera 5. Le second cadre comprend deux tubes longitudinaux, 6, traversant de part en part les tu- bes 3 aveo un jeu important, et réunis l'un à loutre par des tubes transversaux 7, les jonctions étant réalisées par des pièces 8.
Chaque pièce de jonction 5 ou 8 porte un galet 9 ou 10, de telle aorte que l'ensemble constitue en quelque sorte deux chariots ayant un certain degré de liberté réciproque.
Il y a lieu de noter que, pour ne pas exagérer les dimensions
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du dessin, les cadres de chariot sont représentes plus longs que larges. Dans la pratique il en va généralement autrement, mais ce-
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la ne ahané rien aux oxplioationa qui vont auivra.
Le chariot le plus court 3-4-5. porte, le cadre 210 sur lequel eat tendue la surface perforée qu'on supposera ci-après être un stencil pour fixer les idées. Ce cadre, dans l'exemple représenté, vient s'articuler sur une barre transversale 11 à droite de l'ap- pareil, de toute façon appropriée, tandis que son autre coté trans- versal repose, par l'intermédiaire de barrettes de réglage appro- priées, sur une traverse 12 assurant la levée.
Le mouvement de levée est assuré par deux petite chariots 13 (fig. 2 et 7) auxquels la traverse 12 est articulée par ses deux extrémités. Ces chariots coulissent dans des glissières 14 portées par les pièces 5 de gauche, et ils sont traversés par un arbre transversal 15 terminé à ses deux extrémités par des pignons 16 engrenant avec des crémaillères 17 fixées oontre les glissières 14, Cotte disposition masure un mouvement asoendant simultané des deux chariots 13 quand on déplace l'un d'eux, grâce à la rotation de l'arbre 15 qui en résulte.
Il suffit donc de commander l'un d'eux, ce qui est assuré par une bielle 18 folle sur l'arbre 15 près de l'une de ses extrémités, cette bielle s'attelant en 19 à un levier 20 calé aur un arbre 21 porté par la pièce 5 oorrespon- dante. Sur cet arbre est calé un levier de manoeuvre 22.
Le chariot court 3-4-5 porte le dispositif de repérage, qui peut être de tout type connu, Ce sera, par exemple, un verrou ou' cliquet coopérant avec des empreintes ou butées oonvenablement fixées le long de la table. Tout ceci n'est pas figuré au dessin annexé pour ne pas le surcharger; on a simplement indiqué en traite mixtes en fige 1 un manchon 23 fixé au tube 3 ; oe sera ce manchon qui portera le verrou ou oliquet et par conséquent assurera direc-
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tement le repérage exact du cadre à stencil 210 le long de la table 1.
Le chariot long 6-7-8 est pourvu d'un dispositif de frei- nage le bloquant en place sur les rails 2. Ce dispositif, partiou- lièrement visible en fig. 2 et 3, oomprend deux pinces 24 articu- lées en 25 sur la pièce 8 voisine. Ces pinces enserrent par leurs extrémités inférieures le rail 2 voisin tandis que leurs extrémi- tés supérieures sont écartées par un coin 26 à l'extrémité d'un levier 27 (fig, 1) oalé sur un arbre 28 porté par la pièce 8 et pourvu d'un bras 29 (fig. 1 et 2) dont l'extrémité fourchue embras- se un goujon 30 porté par un oouliaaeau 31 guidé verticalement dans un guide 32 solidaire de la pièce 5 voisine.
Ce coulisseau 31 est actionné par une bielle 33 attelée au goujon 30 t articulée sur un excentrique 34 calé sur l'arbre 21 déjà déori', lequel tra- verse le coulisseau 31 à travers une fenêtre allongé, 35 permettant le mouvement de ce dernier (fig. 2 et 7).
D'antre part le bas du coulisseau 31 est pourvu d'une queue triangulaire 36 tournée vers le bas et susceptible d pénétrer dans une empreinte 37 taillée dans la pièce 8.
En comparant les fig. 2 et 7, on comprend imméd atement qu'à la position de travail (fig. 2) le cadre à stencil 2'.0 est abaissé tandis que le coulisseau 31 est soulevé; la queue 36 est dégagée de l'empreinte 37 et le levier 27 est abaissé et blo ue les pinces 24 contre le rail 22. Les deux chariots sont donc in épendants et le chariot 6-7-8 est bloqué sur les rails. Une fois @e travail terminé, l'ouvrier abaisse le levier 22, ce qui amen- les pièces à la position de fig. 7. Le cadre à stencil est levé les deux chariots 3-4-5 et 6-7-8 sont verrouillés ensemble et le levier 27, relevé, a libéré les pinces 24..Les deux chariots fo @ent un en- semble rigide et libre sur les rails 2.
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Le chariot 6-7-8 porte le mécanisme de guidage et d'entrai- nement du racle.
Le racle est une palette 38 en matière appropriée (fig. 2 et 4), portée par un support 39 dans lequel elle est pincée de façon quelconque. ce support est lui-même articula autour d'un axe trans. versal 40 porté par une plaquette 41 pourvue de deux oreilles 42 traversées par des vis de réglage 43 qui forment butées réglables du support 39 et en limitant l'amplitude d'oscillation. La pla- quette 41 est elle-même articulée autour d'un axe longitudinal 44 porté par un palier 45 fixé au bas d'une barre verticale plate 46 libre de coulisser verticalement dans un chariot 47 qui, lui,cou- lisse horizontalement, guidé par deux barras longitudinales 48 et 49.
Comme montré, le chariot 47 est pourvu de -deux manchons 50 coulissant sur la barre inférieure 48, tandis que sur la barre supérieure 49 coulisse un manchon unique 51 pourvu d'une queue verticale 52 qui coulisse dans une colonnette creuse 53 solidaire du chariot 47. Cette disposition permet d'obtenir un guidage par- fait nonobstant les défauts éventuels de parallélisme des barres 48 et 49, Ces dernières sont de préférence tubulaires, comme re- présenté,
La barre 46 est encore pourvue d'un goujon 54 traversant une fente 55 au chariot 47 (fig. 2 et,4.) et portant un galet 56. Le chariot 47 porte d'autre part deux goujons 57 pourvus de galets 58. Une vis de butée réglable 59 limite la course descendante de la barre 46.
Le chariot 47 est encore pourvu de leviers-butées 60 artiou- lés sur des petits coulisseaux 61 réglables en position longitudi- nale par le moyen de via 62 et de fenêtres 63. Ces leviers sont rappelés à la position de travail, comme exposé plus loin, par des ressorts 64.
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Le chariot 47 porte encore une butée 65 dont la tige 66 est enfilée dans un tube 67 et peut y être calée à rois posi- tions par le moyen d'une goupille et de trous 68. L@ tube 67 est lui-même fixé au chariot 47 de façon réglable par d@s blocs 69 aveo vis 70.
Les barres 48 et 49 sont fixées, à l'extrémité droite de la machine, à une pièce 71 (fig. 6) montée folle sur une barre trans- versale 72 elle-même fixée par des supporta 73 à la traverse tu- bulaire 7 du chariot 6-7-8. A l'extrémité gauche de la machine (fig. 3), les barres 48 et 49 sont fixées à une pièWe 74 elle- même fixée par une vis unique 75 à un support 76 rigidement blo- qué sur la traverse tubulaire 7 de gauche, Cette disposition per- met, par le seul démontage de la vis 75, de relever tout le sys- tème des barres 48 et 49, du chariot de racle 47 et les accessoi- res, et d'accéder librement au cadre de stencil.
L'entraînement du chariot 47 (fig. 2) est assuré par une chaîne sans fin 77 passant sur deux roues de renvoi 78 et 79; la première est folle sur un axe 80 porté par un support 81 calé sur la barre 49 près de l'extrémité gauche de celle-ci; la seconde est calée sur un axe 82, également porté par un support 83 calé sur la barre 49 près de l'extrémité droite de celle-ci. L'axe 82 eat entraîné par une poulie 84 (fig. 2 et 5) recevant par courroie son mouvement d'une poulie 85 (fig. 2 ot 6) laquelle est aoooup@@e. par un embrayage qui sera détaillé plus loin, avec une poulie 86 reliée par courroie à un moteur électrique 87 porté par une tra- verse 88 fixée aux extrémités des longerons tubulair)s 6.
On note- ra que cette transmission n'est pas affectée par la 'Levée des bar- res 48 et 49, puisque les poulies 85 et 86 sont co-a@iales à l'axe de pivotement de la pièce 71.
La chaîne 77 porte un bouton double 89 (fig. 2 et 5) qui
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coopère normalement avec les leviers-butées 60 (la position re- présentée en fig. 2 étant anormale et ne.pouvant être obtenue en pratique que par un retour en arrière de la chaîne 77). Ces le- viers-butéea 60 pénètrent entre les deux joues du bouton 89 et leurs extrémités encochées reçoivent l'action de l'entretoise reliant les deux joues en question. Ainsi la chaîne 77 amène le chariot 47 à une fin de course.
Là,, elle passe sur une poulie de renvoi 78, par exemple (fig. 8), et elle continue à entraîner le levier-butée 60 correspondant qu'elle fait tourner autour de son axe 90 à rencontre de son ressort 64. Puis, le bouton double 89 commence son mouvement de retour et se dégage du levier-butée 60 de gauche qui est rappelé à sa position normale par le ressort 64 (qontre une butée 91). Le bouton 89 oontinuant sa course s'engage alor avec le levier-butée 60 de droite et ramène le chariot 47 vers la droite.
A l'extrémité droite de la machine, les choses se passent de façon semblable.,
Il est nécessaire, pour un bon fonctionnement de la machine, que le racle soit animé d'un mouvement particulier de reprise de l'encre en fin de course., c'est-à-dire qu'il passe, en ae soule- vant, au delà de l'amas plus ou moins visqueux de substance oolo- rante qui e'est formé en avant de lui. Ce mouvement est obtenu par levée du raole un peu avant la fin de sa course, puis descente en fin de course. Dans ce but, lea supporta 81 et 83 (fig. 2 et 9), portent des rampes oomportant une queue 92, réglable en posi- tion sur le support 81 ou 83 par une vis 93, cette queue portant une pièce 94, supposée coupée en fig. 9, ayant une sorte d'aile triangulaire se raocordant à sa base à une tête en forme de coin à surface incurvée.
La pièce 94 supporte un axe 95 sur lequel est fixée.une lamelle 96 venant porter (par son élasticité ou par son poids) oontre un doigt de butée 97.
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Lorsque le chariot 47 arrive en fin de course, les galets 58 s'engagent sous l'arête horizontale de l'aile triangulaire de la pièce 94 tandis que le galet 56 est soulevé par la lamelle 96. Ceci soulève la barre 46 et le raole, les galets 58 prenant appui sous la pièce 94 et évitant tout effort de flexion sur la queue 92 (position 56' du galet 56). Une fois arrivé au sommet (position 56") le galet retombe en 56"' et 56"" et reprend progres- eivement aa liberté, laissant retomber le raole sur le stencil un peu au delà du point où il l'avait quitté, ce qui assure le mou- vement de reprise de la couleur. La lamelle 96 eat soulevée aisé- ment par le galet 56 à son passage en retour.
La fig, 10 montre une variante de réalisation du mécanisme de relevage du racle, dans laquelle la lamelle 96 est remplacée par une équerre 98 articulée sur l'axe 96 et qui bascule (posi- tion en traits mixtes) quand le galet 56 dépasse la position 56'.
Le réglage de la course est tel que le galet passe ensuite en 56" et 56"', libérant l'équerre 98 qui revient et laisse retomber le galet 56.
La machine comporte encore un mécanisme de oontrôle automa- tique du mouvement du racle. Le moteur 87 tourne sans cesse et la mise en marche et l'arrêt se font par l'embrayage interposé entre les poulies 85 et 86 (fig. 1). Cet embrayage se compose (fig, 11 et 12) d'un arbre 99, solidaire de la poulie 85 et d'un manchon 100, solidaire de la poulie 86 tournant continuellement. L'arbre 99 porte une clavette à éclipse 101 qui peut soit s'effacer en- tièrement (position de fig, 12), soit faire saillie hors de l'ar- bre 99 (position de fig, 11) dans l'une d'une aérie d'entailles demi-rondes 102 prévues sur la périphérie interne du manchon 100.
La clavette 101 est manoeuvrée par un doigt 103 pourvu d'un res- sort 104 tendant à rappeler la clavette à sa position active. Ce
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mécanisme est au reste bien connu dans les presses et n'a donc pas besoin d'être décrit plus en détail,.
Lorsque le doigt 103 est libre, il obéit à l'action du ressort 104 et engage la olavette 101 dans la. première entaille 102 qu'il rencontre, embrayant ainsi la poulie 85 et la poulie 86. Lorsque le doigt 103 rencontre un obstacle, il tourne à l'encontre de son ressort 104 jusqu'à dégager la clavette 103, ce qui débraye la poulie 85 qui s'arrête. Bien entendu, des bu- tées appropriées limitent le mouvement de rotation de la clavette 101.
L'obstacle ainsi placé au moment voulu sur le trajet du doigt 103 est l'extrémité d'un levier 105 (fig. 11 et 12) calé sur un axe 106 porté par une pièce 107 serrée sur la barre 48 à l'extrémité droite de la machine. Fig. 5 montre bien la forme de la pièce 107 qui fait une fourohe à l'intérieur de laquelle joue le levier 105. L'axe 106 est solidaire d'une roue 108 à denture inclinée portant un dé 109 sur lequel agit un ressort de oompres- sion 110 à course guidée et limitée par une tige 111 fixée à un dé 112 articulé sur une oreille solidaire de la pièce 107, cette
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tige 111 étaxt teacmin6e par une butée 113. le raaoort llo 1r.md n rappeler,le levier 105 à la position verticale de fig. 11.
Un oliquet 114, articulé en 115 et soumis à l'action d'un ressort 116 retient la roue 108 à rencontre du ressort 110. Un levier 117, fou sur l'axe 106 porte un oliquet 118 articulé en 119 et engagé par un ressort 120 avec la roue 108 de façon à la faire avancer. Le levier 117 est rappelé par un ressort 121 amarré à une goupille 122. Une butée 123, solidaire de la pièce 107, limi- te le mouvement de retour du levier 117.
Le levier 117 reçoit l'aotion de la butée 65 portée par le chariot porte"raole (fig. 2, 11 et 12), vers la fin de la course
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de celui-ci. On comprend qu'ainsi à chaque fin de course le le- vier 117 eat actionné d'un certain angle et fait avancer la roue 108 jusqu'au moment où le levier 105 est ainsi amené sur le trajet du doigt 103, ce qui débraye l'arbre 99 d'avec le manchon 100 et arrête le mouvement de la poulie 85. En faisant varier la position de la tige 66 dans son logement 67, grâce aux trous 68, on peut obtenir que la course du levier 117 aoit plus ou moins longue, c'est-à-dire que le débrayage automatique ae produise après un nombre variable de passages du racle. Dans l'exemple représenté il y a trois troua 68.
Le premier vera la gauche oor- respond à la course la plus réduite du levier 117 (position ex- trême indiquée par l'axe P) et assure trois passages doubles du racle (cest-à-dire troia allers et retours); le second (position extrême Q) assure deux passages doubles; le troisième (position R), un seul passage double. Fig. 12 montre le cas où le réglage est ainsi fait au troisième trou 68.
Le retour à zéro du mécanisme est assuré par une pièce 123, folle sur l'axe 106. Cette pièce porte deux crocheta 124 qui, en combinaison aveo l'extrémité saillante du goujon d'articulation 115 du cliquet 114, limitent aa course angulaire, Elle eat rap- pelée par un ressort 125 amarré audit goujon 115 et s'enroulant sur une poulie 126 solidaire de ladite pièce 123. Elle porte un masque 127 passant sur la roue 108 en arrière de la partie intéressée par le cliquet moteur 119. Elle porte aussi un goujon 128 venant faire saillie sur sa face arrière. Si on la tourne à fond dans le sens des aiguilles d'une montre à l'encontre du ressort 125, le masque 127 vient soulever et dégager le cliquet 118 à quelque position qu'il se trouve, tandis que le goujon 128 soulève et dégage le oliquet 114.
La roue 108, libérée, obéit au ressort 110 et revient à sa position de départ, entraînant le
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levier 105 et libérant le doigt 103, donc provoquant l'embrayage de la poulie 85.
Il est en outre prévu sur la pièce 123 un nez 129 sous le- quel est disposé un verrou 130, articulé en 131. Ce verrou est commandé par une tringle 132 qui va a'.atteler à un levier double à équerre 133 (fig, 2) articulé en 134 à l'autre extrémité de la machine, et recevant Inaction du goujon 30 de la bielle 33. ce levier 133 est seulement schématisé en fig. 2 pour ne pas surchar- ger le dessin. Quand l'ouvrier abaisse le cadre à stencil par le levier 22, c'est-à-dire quand on passe de la position de fig. 7 à celle de fige 2, le goujon 30 eat élevé et fait tourner le le- vier 133 dans le sens des aiguilles d'une montre, donc tirant la tringle 132 qui fait tourner le verrou 130 dans le sens des ai- guilles d'une montre et dégage le nez 129, permettant la manoeuvre de la pièce 123, manoeuvre qui était impossible tant que le sten- oil était levé.
La manoeuvre à la main de la pièce 123 se fait par un volant 135 (fig. 5) non figuré en fig. 2, 11'et 12, et relié à ladite pièce par un axe creux 136 fou sur l'axe 106.
On remarquera que le racle s'arrête toujours à droite de la machine, c'est-à-dire à l'opposé du côté soulevé du cadre à stencil 210. les explications qui précèdent font maintenant clairement comprendre le fonctionnement.
Le raole arrêté à droite, le levier 22 abaissé, c'est-à-dire le stencil levé, le chariot double constituant la maohine forme un bloc que l'ouvrier déplace à volonté le long de la table.
Quand il a atteint une position repérée, l'ouvrier lève le levier 22. ce qui abaisse le stencil sur le tissu, bloque le cha- riot long 6-7-8 et le déverrouille d'avec le chariot court 3-4-5.
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En même temps le verrou 130 est effacé. L'ouvrier, après avoir éventuellement ajouté de l'encre dans le cadre à stencil, manoeu- vre le volant 135 qui met en marche le mouvement du racle. Celui- oi passe sur le stencil un nombre de fois déterminé en reprenant chaque fois l'encre à ses fina de course; puis il s'arrête auto- matiquement.
L'ouvrier abaisse alors le levier 22, ce qui verrouille le volant 135, lève le cadre à stencil, débloque le chariot long 6-7-8 et le verrouille aveo le chariot oourt 3-4-5. Il peut alors transporter l'ensemble en un autre point de la table.
Un seul ouvrier suffit à assurer la manoeuvre, sans que ce- la exige de lui la moindre fatigue, sans qu'il y ait aucun risque de malfaçon par maladresse, les opérations étant purement auto- matiques.
La possibilité de relevage des barres 48 et 49 formant le guide du chariot porte-racle, permet d'accéder immédiatement au cadre porte-stencil pour le dégager, le ohanger, le réparer, etc... La double articulation 40-44 du racle permet à celui-ci de s'orienter convenablement sur le stencil nonobstant les inévi- tables déformations, défectuosités d'ajustage, etc...
Il est bien évident, d'autre part, que la description qui précède n'indique qu'une seule forme d'exécution de l'invention, mais qu'on peut, sans sortir du domaine de celle-ci, remplacer les dispositifs décrits par tous autres équivalents.
Les fig, 13 à 25 exposent certaines variantes d'exécution particulièrement à retenir.
Fig. 13 indique une variante de fixation du cadre à stencil.
Le cadre 210 porte quatre oreilles 137, 138, 139 et 140. La première repose sur une barre transversale 141 portée par des bras 142 fixés par des vis ou boulons 143 à des pièces 144 aer-
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rées en place sur lea tubes 3. La seconde oreille, 138, repose entre deux taquets 145 sur une pièce 146 réglable en position sur la barre 141, La troisième, 139, repose sur une traverse 147, tandis que la quatrième, 140, est pourvue d'un trou qui reçoit un picot fixé à un chariot 148 réglable en position le long de la traverse 147. Cette disposition permet de régler à volonté la hauteur de la barre 141 par lea vis 143 et d'ajuster avec préci-
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sion le. position du ordre sana or.;I,ndre ni déformation, ni, afin- oements.
Fig. 14 indique une variante de réalisation du chariot-cur- seur et du racle. Le chariot 47 proprement dit est guidé par deux barres 149 et 150 à. section oarrée (fig, 18 et 19). sur les angles de la barre inférieure 150 roulent deux paires de galets
151 à axes horizontaux, chaque paire étant portée par une barret- te 152 (fig. 19) fixée par une vis ou boulon unique 153 de telle sorte qu'on puisse incliner plus ou moins ladite barrette 152 et rattrapper le jeu éventuel. Ces galets 151 et la barre 150 sup- portent le poids du chariot. La barre 149 n'a qu'un rôle de gui- dage. Elle est entourée par une, paire de galets 154 à axes verti-
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oat, également portés par unebarrette 155 (fig. 18) orientable autour de son boulon de fixation 156.
Le chariot 47 porte une barre horizontale 157 montée aur lui à frottement (fig, 14) et terminée par deux tiges 158 portant en bout des butées recourbées 159 destinées à recevoir l'action du galet d'entraînement 89 fixé à la chaîne sans fin 77. La barre 157 est pourvue d'embases 160 sous lesquelles sont disposées des ron- delles 161 de caoutchouc ou analogue. La fige 20 montre le détail du montage de la barre 157 sur le chariot 47 ; comme montré le frottement est assuré par des goujons en bois, fibre, etc...162, libres dans l'épaisseur de ladite barre, mais poussée au fond de
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la rainure de guidage par des ressorts 163.
Lorsque le galet 89 en fin de course quitte une butée 159 puis reprend l'autre, il y a choc, mais celui-ci est absorbé par le frottement de la barre 157 dans le chariot 47, puis par le caoutchouc 160 formant butée élastique.
Comme dans le dispositif précédemment décrit, le chariot 47 porte une barre coulissante verticale 46 à laquelle est articulé le racle 38 fixé à son support 39, Le montage est un peu diffé- rent: le support 39 est articulé dans un sens en 164 à une pièce intermédiaire 165 elle-même articulée en 166 (à 90 de l'articula- tion 164) sur la barre 46, Cette dernière articulation, d'axe trans- versal par rapport au mouvement du racle, a son jeu limité par une fourche 167, solidaire de la pièce 165, et un goujon plat 168 monté à frottement dur sur la barre 46 entre les deu@ branches de la fourche 167. Ce goujon, détaillé en fig, 16 et 17, porte une tête de manoeuvre 169 grâce à laquelle on peut orienter le plat et, comme le font comprendre les fig. 16 et 17, régler la course libre de la pièce 165.
Le galet 89 lui-même peut être réalisé comme montré fig. 15.
Il comprend un moyeu 170 et une jante 171 réunis par un anneau de caoutchouc 172. Cette construction diminue les chocs aux grandes vitesses.
On peut d'autre part modifier oomme suit le système de repri- se de la couleur:
Le raole n'est plus soulevé pute rabaissé brusquement en fin de course. On se borne à le. soulever par une rampe habituelle 273 comme le fait comprendre la fig. 21 qu'on comparera aux fig. 9 et 10. D'autre part on dispose, libre dans le cadre à stencil 210, un cadre léger et mince 173, vide de tout garnissage et un peu moins .long que le cadre 10 (fig, 22 et 23).
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En fin de course, le raole repousse le cadre 173 fond contre le coté terminal correspondant du cadre 210 en entassant l'encre en ce point. Puis il se soulève et, le chariot s'arrêtant brusquement, il se renverse par inertie autour de l'axe d'arti- culation transversal tel que 166. Quand il revient en redescen- dant, son bord touohe le stencil, au-delà du point où il l'avait quitté lors du soulèvement, en raison du renversement de l'in- clinaison. Il reprend donc l'amas d'encre et le promène sur le stencil. Grâce au mouvement oscillant du cadre 173 l'encre qui a pu échapper à la reprise du raole est sans cesse ramenée pour être reprise au coup suivant.
Il peut être avantageux en certain cas de freiner le cha- riot principal non pas sur un seul rail, mais sur les deux. Dans ce cas, fig. 24, on prolonge l'arbre 28 du frein de façon à lui faire porter sur le côté opposé un bouton 174 qui, lors du blo- cage, tire une bielle 175 laquelle vient bloquer sous le rail 2 un dé 176 normalement tenu contre celui-ci à frottement léger par un faible ressort 177.
Fig. 25 montre une variante possible du dispositif de com- mande, Il a été expliqué (fig, 1, 11 et 12) que la remise en mar- ohe se faisait par un volant 135 entraînant un axe creux 136p cette mise en marche étant verrouillée par un verrou 130 qui ne se libère que lorsque le chariot est bloqué en place.
On peut substituer au volant 135 un bras 178 calé sur l'axe creux 136 et attelé à une barre 179 courant sur toute la longueur du chariot. Cette barre peut être verrouillée par un cache 180 entraîné par un doigt 181 calé sur l'axe .28, Quand le chariot est bloqué, le cache 180 présente un trou en face de la barre 179 et permet la mise en marche.
Un ressort 182 ramène la barre 179 après la manoeuvre.
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Les fig, 26 à 30 montrent une autre variante de réalisation du racle et de son mouvement de reprise de couleur.
Le racle 38 (fig. 30) est porté par une semelle 183 qu'on bloque à la position voulue entre deux mâchoires 184 à l'aide d'un écrou 185. Les mâchoires sont portées par un support 186 ar- ticulé en 187 à la barre verticale coulissante 46 déjà décrite.
Comme dans le cas des fig, 1 et 2, la barre 46 porte un gou- jon 54 qui monte en fin de course sur un plan incliné 188; La barre 46 porte encore un levier 189, articulé sur elle en 190 et turminé par une fourchette 191 entourant un goujon 1@2 dépassant du la queue du support.186. Le mouvement de ce dernier est limité par une butée 193 jouant dans une fenêtre 194.
La partie supérieure du levier 189 est constituée par deux branches parallèles se serrant élastiquement l'une Ear l'autre et garnies intérieurement de cuir liège, fibre ou analogue.
A chaque fin de course du chariot porte-racle @e trouve un couteau 195 articulé en 196 sur le bâti et rappelé par un ressort 197 contre une butée fixe 198.
'La fig. 26 montre l'ensemble à la position moyenne et fait comprendre la fixation de la semelle 183 ainsi que @@ grande fa- @ilité de réglage de la position transversale de cel@e-ci.
Normalement le racle s'incline par frottement @@ntre le stencil, comme le montre la fig. 27, inclinant en s@@s inverse le levier 189.
En fin de course (fig. 28) la barre 46 est sou@vée par le plan incliné 188 tandis que le couteau articulé 195 @énètre à frottement assez dur entre les deux branches formant l'extrémité supérieure dudit levier 189. Le racle se soulève, m@@s reste incli.- né. La ligne 199 indique le trajet de son arête. Il vient toucher le cadre 210.
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Buis le mouvement se renverse. La barre 46 va repartir vers la droite (flèche 200 de fig. 29) en même temps qu'elle redescend le long du plan incliné 188. Mais le couteau 195 tend à retenir l'extrémité supérieure du levier 189 qui ae renverse en renversant le raole. Fig. 29 montre schématiquement une série de position des.différentes pièces. L'on voit que l'arête du raole redescend peu à eau jusque l'angle intérieur du cadre 210, re- prenant toute l'encre ou couleur qui s'est amassée sous la ligne 199..
Il va sana dire que le domaine de l'invention n'est pas limité aux dispositions ci-dessus décrites à titre d'exemple; mais englobe au contraire toutes les variantes qu'on pourrait réaliser à l'aide des mêmes moyens ou de toua autres équivalents.
Il faut encore remarquer qu'on ne sortirait pas non plus de l'invention en n'appliquant que certaines seulement des caracté- ristiques qu'elle comporte et en renonçant.au bénéfice des autres.
Notamment il y a lieu de noter que l'invention peut s'appliquer à l'impression sur table sans fin en supprimant toutes les dis- 'positions décrites pour assurer la mobilité du chariot le long de la table.
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