<Desc/Clms Page number 1>
RDISPOSITIF DE FIXATION POUR POIGNEES DE FREINS ET AUTRES ORGANES DE COMMANDE POUR CYCLES, MOTOCYCLES,
AUTOMOBILES OU ANALOGUES".
Priorité d'une demande de brevet déposée en France le 27 juillet 1937.
On sait que dans les cycles, moto-cycles, etc... la plupart des organes de commande, et notamment les poignées de freins, sont groupés sur le guidon à la portée des mains du conducteur.
Or, jusqu'à présent ces organes étalait articules à des chapes qui se fixaient sur le guidon au moyen de colliers en plusieurs pièces aveo des oreilles serrées par des vis extérieures.
Or, les oreilles et les vis de serrage
<Desc/Clms Page number 2>
constituaient pour le cycliste non seulement une gêne mais encore un danger permanent de s'accrocher et de se blesser.
La présente invention se propose de remédier à cet inconvénient et prévoit à cet effet que la chape d'articulation de chaque organe de commande, poignée de frein ou analogue, comporte un collier complet avec contour lisse et la fixation de ce collier sur le guidon est assurée par une vis logée dans la chape et orientée vers la partie du guidon entourée du collier ; unecale en forme de sabot et logée dans la chape, se trouve in- terposée entre la vis et le guidon de manière que le serrage de cette vis s'applique perpendiculairement sur une surface relativement large du guidon et assure une fixation parfaite et indéfinie sans causer de déforma- tions dans la région intéressée du guidon.
L'invention est illustrée à titre d'exemple aux dessins annexés,dans lesquels :
La fige 1 est une coupe d'une poignée de frein et de sa chape mise en place sur un guidon et munie du dispositif de fixation conforme à l'invention.
La fig. 2 est une vue en perspective de ces mêmes organes.
La fig. 3 montre une vue en perspective d'une variante d'application de l'invention.
Sur la fige l, on reconnaît les organes ordi- naires d'une poignée de frein fixée sur un guidon ; on voit en 10 la poignée proprement dite qui est articulée grâce à un axe 11 à une chape 12 montée sur le guidon, dont on voit en 13 la partie correspondante.
<Desc/Clms Page number 3>
La chape 12 est solidaire d'un collier entier 14 qui s'engage sur la partie 15 du guidon et, confor- mément à l'invention, la fixation de l'ensemble, chape 12 et collier 14, sur le guidon 13 est assurée par une vis 15 logée dans la chape et orientée perpendiculairement à la surface du guidon.
Entre la pointe de la vis 15 et le guidon, est interposée une cale 16 qui est guidée dans un logement convenable 17 formé dans la ohape 12 de façon que celle-ci puisse se déplacer, elle aussi, perpendi- culairement à la surface du guidon.
Des rainures ou nervures telles que 18 sont respectivement formées dans la cale 16 et dans le loge- ment 17 de façon que le mouvement de la cale reste tou- jours bien guidée
Enfin, la surface de la cale 16 qui se trouve en contact avec le guidon 13, présente une forme concave ainsi qu'il est montré en 19 sur la fig. 2, de façon à pouvoir épouser étroitement la surface sensiblement cylindrique du guidon 13.
Evidemment, on fait en sorte que le collier 14 ait un diamètre intérieur légèrement plus grand que le diamètre extérieur du guidon 13, grâce à quoi, on peut avec facilité, engager le collier sur le guidon, la vis 15 et la cale 16 étant effacées dans leurs logements.
On amène la chape 12 dans la position choisie sur le guidon 13, et, à l'aide d'un tournevis, on agit sur la vis 15 de façon qu'elle pousse la cale 16 vers le guidon 13.
Lorsque la cale 16 arrive en contact avec le
<Desc/Clms Page number 4>
guidon, sa direction de déplacement est bien perpendi- culaire à la surface de ce guidon, de sorte qu'il ne se produit aucun frottement, aucun changement de position ni auoune détérioration de la surface du guidon.
On achève de visser la vis 15 avec une force modérée, la cale 16 dont la surface concave 19 épouse la forme du guidon, enserre ce dernier entre elle et la partie opposée du collier 14, de sorte que la chape se trouve fixée sur le guidon dans la position choisie et y restera maintenue tant qu'on ne dévissera pas la vis 14.
Pour enlever la chape 12 du guidon, il suffit d'effectuer les manoeuvres inverses des précédentes.
En raison de la surfacerelativement grande de la cale 16, l'emplacement de la cale sur le guidon ne se trouve marqué sur ce dernier par aucune déforma- tion permanente.
La cale 16 pourrait être avantageusement éta- blie en métal légèrement plus mou que celui du guidon, des alliages tels que le laiton ou le bronze conviennent particulièrement.
La variante montrée sur la fig. 3 présente les mêmes caractéristiques et produit par conséquent les mêmes avantages que la fotme d'exécution des fig. 1 et 2, la cale, désignée maintenant par 20, est plus large et au lieu d'être guidée dans un logement de la chape, elle se trouve simplement maintenant latéralement à la naissance du collier 21; le mode de la mise en place et le rôle de cette variante sont évidemment identiques à ceux de la forme de réalisation précédente.
<Desc/Clms Page number 5>
D'ailleurs il est bien évident que l'invention n'est pas limitée aux exemples qui viennent d'être décrits et que sans sortir de son cadre général on pourrait appor- ter au dispositif toutes modifications nécessaires dans les différents cas d'application.
Cette invention peut convenir notamment à la fixation d'organes de manoeuvre sur le volant ou la direc- tion d'une voiture automobile.