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" Machine textile pour la fabrication d'étoffes façonnées ".
@ @ La présente invention est relative à une machine pour la fabrication d'étoffes façonnées, par exemple tissées ou tricotées qui doivent être fabriquées d'après un dessin, ainsi qu'à un dispositif pour la commande de cette machine.
Le dispositif conforme à l'invention est susceptible de nombreuses applioations, notamment aux métiers de bonnete- rie, aux métiers à tisser, aux mécaniques Jacquard, et il
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a été décrit ci-dessous en application aux métiers à tricoter circulaires uniquement à titre d'exemple.
Il a été déjà proposé, par exemple dans le brevet amé- ricain ? 1.795.235 du 3 mars 1931 de commander les machines textiles par un cliché portant le dessin à reproduire, et de commander suivant ce dessin les aiguilles d'un métier à tri- coter ou les lisses d'un métier à tisser. Dans ces machines connues travaillant avec des dessins pour la reproduction du dessin sur le tissu, on utilise un dessin relativement court, comportant un seul dessin ou un petit nombre de répétitions de ce dessin, de sorte que, lorsque le mécanisme de reproduc- tion a reproduit le dessin entier, la machine doit être arrê- tée après une certaine période de travail et le mécanisme reproducteur doit être réglé à nouveau,afin que cette repro- duction puisse être répétée. Ce mode de fonotionnement impli- que donc une perte de temps et un accroissement des frais d'exploitation.
L'invention permet,au contraire.un travail continu ain- si qu'une fabrication de tissus de longueur illimitée avec un nombre de répétitions illimité de la reproduction ininter- rompue du dessin.
Le dessin fonctionne ici comme un organe de travail sans fin; la machine n'a plus besoin de réglages répétés et la reproduction du dessin est parfaite à tous points de vue.
L'actionnement des aiguilles et des pièces accessoires est direct de sorte que, par rapport aux machines connues, on fait l'économie des mécanismes de transmission.
Conformément à l'invention, on utilise un mécanisme de commande actionné électriquement qui séleotionne les organes de travail de la machine, en particulier les pièces acoessoi- res des aiguilles, sous le oontrôle du dessin et des impul- sions de oourant électrique déclenchées par ce dernier, en
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venant en prise avec elles et en les déplaçant en vue de leur actionnement ultérieur,tandis que la source fournissant le courant est contrôlée par le dessin. Le dispositif de comman- de peut être réalisé sous forme d'un appareil éleotromagné- tique de séleotion et de commande des pièces accessoires des aiguilles ; les moyens pour l'alimentation en oourant électri- que comprennent une source d'énergie, un support de dessin et des moyens pour la reproduction ou la transmission du des- sin.
Ces derniers peuvent être réalisés sous forme d'une cel- lule photoéleotrique reoevant la lumière réfléchie par le dessin ou sous forme d'un dispositif à contact direct.
Dans les deux cas, le support du dessin est réalisé en forme d'organe de travail sans fin, de préférence cylindri- que. Le dessin est de préférence subdivisé. Les moyens de reproduction coopèrent alternativement avec les parties du dessin et exécutent ensemble avec le support de celui-ci un mouvement combiné de rotation et de va-et-vient.
Aussitôt qu'une partie du dessin a été reproduite, 1' autre partie entre en jeu. De cette manière, la reproduction du dessin a lieu d'une manière continue, sans interruption, et le produit fabriqué ne présente jamais d'inversion de des- sin, car la transmission ou reproduction du dessin commence toujours au même endroit du dessin à chaque répétition de ce processus.
A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et représen- té au dessin annexé une forme de réalisation de l'invention.
La figure 1 est une vue en élévation du dispositif sui- vant l'invention, en combinaison avec une machine à tricoter circulaire qui est représentée en section.
La figure 2 est une vue partielle en section suivant la ligne 2-2 de la figure 1.
La figure 3 est une vue partie en élévation et partie
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en coupe verticale de ce dispositif.
La figure 4 en est une vue en plan.
La figure 5 est une vue en coupe suivant la ligne 5-5 de la figure 3.
La figure 6 est une vue en plan des organes d'entraîne- ment d'une partie de l'appareil.
La figure 7 est une vue en élévation d'un détail de construction de l'appareil.
La figure 8 est une vue perspective du dispositif com- mandant le passage d'une partie à l'autre du dessin à repro- duire.
La figure 9 est une vue similaire à la figure 1 mon- trant une forme de réalisation modifiée de l'appareil.
La figure 10 est une vue en coupe horizontale de l'ap- pareil de la figure 9.
Les figures 11 et 12 représentent des détails de réali- sation de l'appareil représenté en figure 9.
Ainsi qu'il a été indiqué ci-dessus, le dispositif con- forme à l'invention a été déorit et représenté dans la figu- re 1 en application à une machine à tricoter circulaire 20 du type comprenant un cylindre 21 présentant, sur sa surfaoe extérieure, des rainures verticales dans lesquelles sont mon- tées des aiguilles 22 munies de guide-aiguilles 23 et de sé- lecteurs 24. Le cylindre est monté de manière à pouvoir tour- ner autour d'un axe vertical sur une plaque de base 25 et peut être entraîné par tout moyen convenable. Sur la plaque 25 est disposée une came de relèvement 26.
Lorsque le oylin= dre tourne, les sélecteurs 24 à moins qu'ils ne soient mis hors de fonctionnement, c'est-à-dire s'ils se trouvent en position de travail, se déplacent vers le haut sur la surfa- ce de la came de relèvement et soulèvent les guide-aiguilles, de sorte que les aiguilles sont amenées à effectuer le tra-
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vail de triootage. Lappareil conforme à l'invention est des- tiné à sélectionner et mettre hors de fonctionnement les sé- leoteurs 24 en les amenant dans une position dans laquelle ils ne seront plus actionnés pendant la révolution suivante du cylindre. De cette façon, le dispositif oontrôle le pro- cessus de tricotage conformément au dessin.
La sélection des aiguilles est effectuée par le moyen d'un mécanisme de contrôle 27 qui vient en prise avec les sélecteurs 24 et qui les déplace. Ce dispositif de contrôle est constitué loi par un levier de chasse 28 et deux électro- aimants ( non représentés), ou par des électro-aimants et un ressort qui déplacent le levier dans des directions oppo- sées. Ce dispositif est situé à côté des sélecteurs d'aiguil- les disposés suivant une rangée circulaire sur les supports d'aiguilles.
Le fonctionnement du dispositif de contrôle est comman- dé par le dessin 29 qui est réalisé en forme d'organe de tra- vail sans fin. Si le dessin doit être reproduit ou transmis par voie photoélectrique, les motifs du dessin et le fond sont de couleurs différentes ou munis d'ombres différentes ; si le dessin doit être reproduit par des contacts directs, le support du dessin peut être fait en une matière conduc- trice d'électricité, telle que du ouivre mince, et les motifs du dessin placé sur ce support peuvent être en matière iso- lante. Dans la réalisation représentée en figure 1, la re- production est effectuée par voie photo-électrique. Le cli- ché est de préférence subdivisé et se compose, dans l'exem- ple choisi, des deux parties 29a et 29b qui représentent des parties complémentaires du dessin supportées par le cylindre 30.
Les deux parties 29a et'29b sont disposées,en sens in- verse l'une par rapport à l'autre, sur le cylindre 30 ; c'est ainsi que,dans le dessin triangulaire 32 représenté, le som-
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met se trouve sur le {support 29a et la partie de base sur le support 29b et cela en sens inverse l'un par rapport à l'au- tre.
La reproduction du dessin a lieu à l'aide d'un chariot 33 en forme d'U , qui est monté de manière à pouvoir se dé- placer sur les tiges 34. Ces tiges sont montées dans un ca- dre fixe constitué par les plaques 35 et par la tige 36, ce oadre étant disposé au-dessus du métier à tricoter.
L'arbre 31 s'étend à travers des ouvertures ménagées dans les plaques 35 et il porte une roue à chaîne 37. Deux vis-mères38a et 38b sont montées dans les plaques 35 et elles portent,à leurs extrémités supérieures,des roues à chaîne 39a et 39b. Sur l'extrémité supérieure de la tige 34 est fixée une roue à ohaine folle 40. De plus, la plaque supéri- eure 35 porte des roues à chaîne folles 41a et 41b. Une chaîne 42 est montée autour des roues comme représenté dans la figure 6, et lors de la rotation de l'arbre 31, les vis- mères38a et 38b tournent également.
Ces vis-mères provoquent un déplacement alternatif du chariot 33. Un éorou à fente 43 pouvant venir en prise alter- nativement avec ces vis est prévu à cet effet ; cet éorou est monté sur un bras 44 susceptible de pivoter sur le chariot 33 et qui est guidé dans la tôle 45. Suivant que l'éorou est en prise avec l'une ou l'autre des deux vis, le chariot 33 se déplace vers le haut ou vers le bas.
Le basculement de l'écrou d'une vis à l'autre peut être effectué par des moyens électromagnétiques. Dans la réalisa- tion illustrée, on utilise,à cet effet,des moyens mécaniques qui comprennent une tige 46 munie d'une tête 47 qui peut tourner sur une barre 48 se trouvant entre deux montants 49, 50. La tige 46 s'étend à travers une ouverture 51 ménagée dans une branche 52 du bras 44. Lorsque la tête 47 tourne,
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la tige 46 est basculéd de sorte que le bras 44 et l'écrou 43 sont déplacés. Le déplacement de la tête 47 est provoqué par une tige tournante 53 qui se trouve entre les lames de ressort 54 qui sont prévues sur la tête 47.
La tige 53 est montée excentriquement sur un pignon 55 monté sur un axe fixé sur un montant 56; ce pignon 55 est commandé par un pignon 57 tournant sur un axe supporté par le montant 56 sur lequel se trouve un autre pignon 58. Le pignon 58 engrène avec une cré- maillère 59 qui se trouve entre les plaques 35,de sorte que quand le chariot est déplacé le long de ses tiges de -guidage, le pignon 58 tourne et provoque, par l'intermédiaire de la crémaillère, la rotation du pignon 55.
Le dispositif est ré- alisé de telle manière que,pour un déplacement du chariot d' un bout à l'autre de sa course, le pignon 55 effectue un demi...tour et lorsque le chariot se trouve au milieu de sa course la tige 53 appliquée contre l'une des lames de ressort 54 tend à faire tourner la tête 47 de la tige 46, pour faire basculer le bras 44 pour changer l'engagement de l'écrou 43 d'une vis à l'autre. Le bras 44 est oependant verrouillé et tant que ce verrouillage n'est pas libéré, la tête 47 et la tige 46 ne peuvent pas déplacer le bras 44, de sorte que le déplacement ultérieur de la tige 53 ne fait que bander le ressort 54.
Le verrouillage mentionné ci-dessus oomprend un cliquet 60 qui s'engage dans les encoches du bras 52 et qui est fixé sur une bague 61 montée sur un axe 62 relié au chariot 33 ( figures 4, 8 ). Cette bague présente un bras 62 qui est en prise avec le bras 63 d'une bague 64 montée sur un arbre 65 tourillonné dans un boîtier 66 porté par le chariot 33.
L'arbre 65 possède également deux bagues 67a , 67b munies respectivement de bras 68a 68b qui font saillie à travers la paroi du boîtier et sont destinées à venir respeotivement
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en prise avec des tiges 69a , 69b faisant saillie sur la sur- face du support du dessin 30.
Dans la figure 3, le chariot est abaissé par la vis 38b. Ce déplacement vers le bas et la rotation du support du dessin 30 présentent entre eux une relation telle que, quand le chariot 33 a atteint l'extrémité inférieure de sa course, le bras 68b heurte la tige 69b et l'arbre 65 oscille. Ce mou- vement de l'arbre aura pour résultat de faire déplacer la tige 62 par le bras 63, de faire tourner la bague 61 et de libérer le cliquet 60. A cet instant,la tension du ressort provoque un mouvement extrêmement rapide du bras 44 et un basculement de l'écrou 43 d'une vis à l'autre.
La rotation de l'arbre 65 est limitée par une tige 70 solidaire d'une bague 71 fixée sur cet arbre, la tige 70 étant normalement maintenue en contact aveo une butée 72 fixée sur le boîtier 66. Lorsque le cliquet 60 se trouve dans l'une des encoches du bras 52, la tige 70 est en prise avec la butée 72 et la rotation de l'arbre 65 a lieu contre l'action du ressort 73.
On remarquera que le mécanisme d'accumulation d'éner- gie dans l'un ou l'autre des ressorts 54 est réalisé de tel- le manière que la tige 53 se trouve dans sa position oentra- le de repos pendant le déplacement de l'éorou 43. Par consé- quent, aucune force longitudinale n'est exeroée à ce moment sur le chariot par le mécanisme de remontage du ressort.
Il n'y a ainsi aucun danger pour l'écrou de glisser hors de prise avec les vis-mères pendant la dernière partie de son engagement avec celles-ci, ni pour le chariot de se déplacer brusquement lorsque l'écrou passe d'une vis à l'autre. On remarquera aussi qu'il n'existe qu'une liaison par frotte- ment entre les bras 62 et 63. L'arbre 65 sur lequel est mon- tée la tige 63 est tourillonné dans le boîtier 66, qui est
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monté de façon mobile dans le chariot 33, et par suite de la liaison par frottement entre les bras 62, 63, des mouvements accidentels du chariot ne peuvent pas libérer le verrouilla- ge 60.
Dans la forme de réalisation représentée en figure 3, on utilise des moyens de transmission photo-électriques com- prenant une cellule photo-électrique 74 montée dans une en- veloppe 74a dans la boite 66. On a prévu également deux sys- tèmes optiques comprenant des lampes électriques 75a, 75b dans des tubes 76a , 76b renfermant des lentilles 77a, 77b et des miroirs 78a, 78b. Un rayon lumineux émis par chacune des lampes est dirigé sur l'une ou l'autre des parties 29a , 29b du dessin par ces lentilles et ces miroirs à travers une ouverture pratiquée dans la plaque 79a ou 79b, et des ouver- tures correspondantes 80a ou 80b pratiquées dans la paroi du boîtier 66. Les plaques 79a 79b peuvent être réglées au moyen des vis 81a, 81b, de sorte que les rayons lumineux peuvent tomber sur le dessin aux points voulus.
De ces points, la lumière est réfléchie à travers les ouvertures 80a , 80b dans des tubes 82a , 82b et par les miroirs 83a, 83b, les tubes 84a 84b et les miroirs immobiles 85a , 85b sur la cellule photo-électrique 74.
Les deux systèmes optiques fonctionnent alternativement lors de la transmission des deux parties du dessin. Lorsque le chariot descend, comme montré dans la figure 3, le systè- me optique, qui comprend le miroir 83a, est en fonotionnement et c'est la partie 29a du dessin qui est explorée et trans- mise, Lorsque le chariot est arrivé en bout de la oourse de descente et que le mouvement ascendant commence, le premier système optique devient inactif et le deuxième système, com prenant le miroir 83b entre en jeu. Cette alternance dans le fonctionnement des moyens d'exploration est commandée par les
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mouvements des miroirs 83a et 83b à l'aide d'un mécanisme à cliquet et de l'arbre 65.
Les miroirs 83a et 83b sont pivotés sur les axes 86a, 86b; ils sont munis de bras 87a, 87b influencés par des ressorts 88a , 88b reliés aux bras 89a, 89b reliés au bot- tier. Les bras possèdent des becs 90a , 90b mobiles respeo- tivement entre les extrémités des vis de réglage 91a , 91b fixées sur la paroi du boîtier. Les bras 87a, 86b sont re- liés par des bielles 92a , 92b aux leviers 93a, 93b qui sont, à leur tour,reliés avec l'arbre 94; l'arbre 94 s'étend vers le haut à travers le boîtier et porte un levier ooudé 95 dont un bras présente une ouverture 96 tandis que l'autre bras présente des encoches 97 dans lesquelles s'engage le oliquet 98 fixé sur la bague 71 de l'arbre 65.
Une tête 99,semblable à la tête 47,est montée sur la tige 48 et est munie de lames de ressort 100. Lorsque la tige 53 tourne,elle heurte l'un ou l'autre des ressorts 100; lors- que le cliquet 98 est dégagé par la rotation de l'arbre 65, l'énergie accumulée dans le ressort 100 fait tourner la tête 99. Cette tête est reliée à une tige 101 qui pénètre dans l'ouverture 96 du levier coudé 95 et la rotation de la tête provoque la rotation de l'arbre 94 qui est relié avec les miroirs. Quand le oliquet 98 est dans l'une des encoches 97 du levier ooudé 95, un des miroirs 83a 83b oontrôle de telle manière la lumière réfléohie par la surface du dessin sur les miroirs 85a , 85b que la lumière frappe la partie active de la cellule 94;tandis que l'autre miroir 83a ou 83b est sans effet.
En conséquence, les systèmes optiques entrent alternativement en jeu et la transmission des parties du des- sin change au moment du renversement de marche du boîtier 66.
Le miroir est suspendu sur le chariot 33 par une bielle
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102 et il est muni, en 1 haut et en bas, de leviers oscillants parallèles 103a, 103b, 104a , 104b . Chaoun des leviers parallèles est pivoté à une extrémité du boîtier et à son autre extrémité se trouve un moyeu à travers lequel passe une des tiges'34. Les leviers oscillants 103a, 104a ainsi que les leviers 103b, 104b sont respectivement reliés entre eux par des ressorts 105a , 105b , chaque ressort étant attaché au levier 103a ou 103b près de son extrémité extérieure et au levier 104a ou 104b près de son moyeu. Les ressorts sont sous tension et tendent ainsi à faire osciller le boîtier vers la droite ( figure 5). Dans ce mouvement, le boîtier est empêché de tourner autour de l'axe longitudinal par les paires de chaînes.
A son extrémité voisine du support du dessin, le boî- tier est muni de deux galets 106a , 106b qui sont appliqués sur la surface du support du dessin et qui maintiennent en position le boîtier.
Conformément au motif du dessin, le support de ce der- nier porte des colorations ou des ombres différentes qui pro- voquent une excitation correspondante de la cellule photo- électrique 74. Cette cellule est reliée dans un circuit 107 à un amplificateur 108 recevant le courant d'un circuit 109, et le circuit de sortie 110 de l'amplificateur est relié à l'appareil de contrôle 27. En conséquence, les variations du dessin contrôlent l'alimentation en oourant de l'appareil de contrôle et ce dernier déplace en conséquence les sélec- teurs 24.
Dans cette forme de réalisation de l'invention, les moyens par lesquels la marche de l'appareil est inversée et les miroirs 8Za , 83b mis alternativement en action sont in- dépendants l'un de l'autre. Comme les miroirs et les organes qui sont associés avec eux sont relativement légers et n'ont
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pas beauooup d'inertie, le passage de l'un à l'autre peut être effectué plus rapidement que le- changement des moyens commandant le renversement de marche. Il est donc désirable d'utiliser des moyens séparés pour la commande de-changement des miroirs,afin que le ohangement d'un miroir à l'autre ne soit pas retardé.
Au lieu d'une seule cellule photo-électrique, on peut utiliser des cellules photo-électriques séparées par les deux zones d'exploration, ces cellules étant mises alternativement en action par le changement du potentiel de polarisation d' une cellule à l'autre suivant que l'exploration passe d'une zone à l'autre. De même, au lieu de deux lampes, on peut uti- liser une seule lampe munie dtéorans commandés de manière à mettre les systèmes optiques alternativement en action. On peut également utiliser deux lampes et le passage d'une zone d'exploration à l'autre peut être obtenu en mettant les lam- pes alternativement en jeu, au lieu d'intervertir les miroirs des systèmes optiques.
Au lieu d'utiliser des moyens d'exploration et de trans- mission photo-électriques, on peut utiliser un appareil d'ex- ploration par contact direct et un tel mode de réalisation de l'invention est représenté dans les figures 9 - 12. Comme le montre la figure 9, le cylindre 111 portant le dessin oom- porte une enveloppe en matière conductrice et il est relié au circuit 112 par un balai 113 pressant contre la surface du rouleau. Les parties du dessin 114a, 114b sont constitu- ées en matière conductrice et les parties 115a, 115b en ma- tière isolante. Le boîtier 66 est muni de galets de contact 116a,116b et 117a, 117b appliqués sur la surface des par- ties du dessin.
Ces galets sont tourillonnés dans des têtes 118 fixées aux extrémités des tiges 119 supportées dans des blocs de guidage 120 fixés sur le boîtier; les tiges portent,
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à leurs autres extrémités., un éorou 121 et sont entourées par des ressorts 122 logés entre les blocs 118 et 120. Les tiges 119 sont respectivement connectées par des conducteurs 123 aux doigts de oontaot 124a , 124b qui sont montés sur des têtes isolées 125 supportées dans le boîtier 66. Un organe de contact 126 restant entre les doigts de contact 124a , 124b est porté par une bague 127 fixée sur un arbre oscillant 128 tourillonné dans le chariot 33 et s'étendant à travers des ouvertures pratiquées en haut et en bas dans le boîtier.
Cet arbre oscillant est muni,à son extrémité supérieure d' un levier 129 solidaire de cet arbre et à l'extrémité de ce bras sont pratiquées des encoches dans lesquelles pénètre l'extrémité d'un oliquet 130 fixé sur une bague tournante 131. Le levier 129, le oliquet 130 et la bague 131 correspon- dent aux bras auxiliaires 52, au oliquet 60 et à la bague 61 du mode de réalisation préoédent.
Monté librement sur l'arbre 128 entre les bagues 132 se trouve un levier 133 qui porte un éorou 134 qui se trouve entre les vis-mères 135a , 135b Les leviers 129 et 133 sont reliés par un ressort 136 et quand le levier 139 tourne, il agit au moyen du ressort pour faire tourner le levier 133 et faire basculer l'éorou 134 d'une vis-mère à l'autre. Le mou- vement du bras 129 est obtenu par la rotation de l'arbre 129 et ce mouvement provoque également le passage de l'organe de contact 126 d'un des doigts de contact 124a , 124b à 1' autre, le ressort 136 permettant à cette commutation de s' effectuer sans être retardée par l'inertie des organes d'en- trainement usés.
La bague 127 est reliée par un conducteur 137 à l'amplificateur 138 alimenté en oourant par un circuit 139 et envoyant le courant par un circuit 140 à l'appareil de oontr8le 27 réalisé de la manière décrite ci-dessus.
Les galets de contact 117a, 117b sont continuellement
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en contact électrique/avec les parties correspondantes du des- sin à reproduire. Pendant le mouvement du chariot dans une certaine direction, l'organe de contact mobile 126 est toute- fois en contact seulement avec un des doigts 124a , 124b, de sorte que l'un ou l'autre des galets de contact seulement est effectivement en circuit. Pendant que les galets de contact parcourent le dessin, le courant passe par le dessin et le galet de contact chaque fois que ce galet rencontre une par- tie conductrice du dessin; chaque fois que le galet de con- tact parcourt une partie isolante du dessin, aucun courant ne passe.
Le courant à travers le dessin et les galets de con- tact étant d'une valeur relativement faible, on a prévu un amplificateur 138,de sorte qu'un courant relativement fort peut être fourni à l'appareil de contrôle 127 pour en assurer un fonctionnement convenable et rapide en concordance avec les variations du dessin.
Dans les formes de réalisation de l'invention qui ont été décrites, le dessin et le mécanisme d'exploration contrô- lent le tricotage d'un fil d'une seule couleur, et dans le cas où plusieurs couleurs existent dans le dessin, on utili- sera plusieurs dessins et plusieurs appareils d'exploration et de contrôle. Quand on utilise plusieurs dessins pour con- trôler le tricotage de plusieurs fils de couleur, les dessins peuvent être montés en entier sur le tambour ou ils peuvent être divisés en bandes dont chacune représente une seule ligne du dessin. Si les dessins sont divisés en bandes montées sur un seul tambour, chaque bande représentant une seule couleur est explorée par un mécanisme séparé contrôlant le fonction- nement d'un appareil de contrôle séparé.
Les divers méoanis- mes d'exploration sont répartis autour du rouleau de manière à explorer le dessin successivement et les appareils de oon- trôle sont disposés à des écartements correspondants. Les
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mécanismes d'exploration supplémentaires sont montés de toute manière désirable et actionnés par l'arbre 31; un de ces mé- canismes d'exploration supplémentaire est représenté sohéma- tiquement dans la figure 6.
Afin d'assurer le fonotionnement continu, sans inver- sion du dessin dans l'étoffe, il est nécessaire que le pro- cessus d'exploration oommenoe toujours au même endroit du dessin. On peut obtenir ce résultat en utilisant un moyen d' exploration fonctionnant alternativement en deux endroits du dessin et en employant un dessin en deux parties, chacune de ces parties comportant soit une portion complémentaire du dessin, soit le dessin entier, la première disposition étant préférable à cause de son encombrement réduit. Dans l'une ou l'autre disposition, les deux parties du dessin sont placées sur le tambour en position renversée comme indiqué sur la fi- gure 1 et déorit ci-dessus.
Dans le cas d'un dessin en deux parties ou d'un dessin double, l'exploration d'une partie du dessin est terminée avant que l'exploration de l'autre partie commence, et le processus d'exploration de chaque partie commence toujours au même point. Ainsi, dans la réalisation représentée en fi- gure 1, l'exploration de la partie 29a du dessin a lieu tou- jours d'une manière continue de haut en bas, et l'exploration de la partie 29b est toujours effectuée de bas en haut. Par oonséquent, au commencement du déplacement du chariot vers le bas, le système optique supérieur est mis en action et, à ce moment, la lumière de la lampe inférieure 75a est dirigée sur la partie la plus élevée 141 du dessin 29a.
A mesure que le tambour tourne et que le chariot descend, le point d'ex- ploration suit un chemin descendant hélicoïdal sur la surface du dessin et, lorsque ce point arrive sur le bord inférieur du dessin ( au point 142 ), le mouvement du chariot s'inverse.
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A ce moment, l'ouverture ménagée dans la plaque 79b est dans une position telle que la lumière est dirigée sur le point 143 de la partie 29b du dessin et le système optique inféri- eur entre alors en action,tandis que le système optique su- périeur est mis hors d'action.
Le dessin est donc toujours exploré et transmis de la même manière et il est reproduit ainsi toujours à la place convenable sur l'étoffe. Si le dessin n'était pas subdivisé et si l'exploration n'était pas effectuée alternativement en deux points, il pourrait arriver souvent qu'à la fin d'un processus d'exploration le suivant commence par le mauvais côté du dessin, et ceci donnerait lieu à une inversion des figures du dessin dans le produit fini. Rien de semblable n'arrive quand on emploie l'appareil de contrôle déorit ci- dessus.
Etant donné que le chariot et le dessin exécutent un mouvement relatif combiné de rotation et de va-et-vient, de sorte que le point d'exploration suit une trajectoire géné- ralement hélicoïdale sur une partie du dessin d'abord, puis sur l'autre, le dessin doit être réalisé de telle manière que l'effet désiré soit obtenu à l'aide de ce déplacement hélioo- îdal On arrive plus facilement au résultat voulu en dispo- sant les dessins sur le tambour de manière que leurs extré- mités se rencontrent.mais en les décalant de la largeur du déplaoement, le décalage des dessins étant de sens opposé.
En conséquence, le tambour est muni de préférence de plan- chettes de guidage 145a , 145b qui ont une forme telle que quand les dessins sont mis en place sur le tambour et que chacun d'eux est en contact par un bord avec une planchette, les extrémités des dessins seront décalées dans la mesure voulue.
Dans l'exemple de réalisation représenté, les deux
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parties du dessin sont montées sur un seul tambour et le cha- riot est muni de moyens d'exploration oomprenant deux systè- mes optiques, tous deux pointés sur le tambour. Il est cepen- dant évident que les deux parties du dessin peuvent être mon- tées sur des tambours distincts, de préférence à axes paral- lèles, et le chariot peut être placé entre les tambours, les moyens d'exploration étant orientés l'un vers un tambour et l'autre vers le deuxième tambour, les moyens d'exploration étant alors mis alternativement en action comme décrit ci- dessus. Toutefois, la réalisation illustrée est préférable, en raison de son encombrement moindre et de la simplification des organes d'entraînement.
On peut, si on le désire, prévoir des moyens pour con- trôler la progression de l'opération effectuée par la machine contrôlée. Ce but est atteint dans les appareils représentés en disposant une graduation 146 autour du support du dessin, de préférence à son extrémité supérieure, et une graduation verticale 147 entre les plaques 35 et au voisinage du support du dessin. Un bord 148 de la graduation 147 est disposé tout contre la surface du support du dessin et la lecture peut être faite au moyen de deux index 149a , 149b montés sur le boîtier 66, un pour chaque organe d'exploration. Les gradua- tions utilisées sont subdivisées en unités oorrespondant au dessin employé qui dépendra son tourde la machine oontrôlée.
J'est ainsi, par exemple, que lorsque l'appareil est utilisé avec une machine à triooter circulaire, la graduation 146 sera subdivisée de telle manière que chacune de ses divi- sions oorresponde à une aiguille de la maohine,tandis que la graduation 147 représentera les lignes du dessin, de sorte que le fonctionnement des aiguilles peut être vérifié à tout instant en se reportant à ces graduations. La graduation 146 ne peut pas être lue pendant le fonctionnement normal à grande
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vitesse,mais elle peut/être utilisée pendant des essais ef- feotués à une vitesse réduite.