<Desc/Clms Page number 1>
PERFECTIONNEMENTS AUX DISPOSITIFS, SERVANT A FAIRE LES AUGMENTATIONS SUR LES METIERS. A THIRCOTE RECT IL IG NES ACTIONNES A LA MAIN OU PAR
UN MOTEUR.
Le brevet Italien 467.826 demandé le 29 Août 1950 décrit un dis- positif réalisant, toujours dans le cas d'un travail à augmentations effec- tué avec un métier à tricoter rectiligne, des mouvements automatiques rela- tifs soit à l'insertion progressive des aiguilles de travail, suivant un programme établi'à l'avance, soit au réglage, nécessaire en conséquence, de la valeur des déplacements du chariot du métier. L'insertion des ai- guilles de travail dans le métier a lieu lorsque le chariot se trouve à la . hauteur du centre du métier; en pratique toutefois; pour des raisons indé- pendantes de la disposition de conception, ceci entraîne une certaine incer- titude dans la formation des boucles relatives aux dernières mailles.
En effet, si la boucle ne se forme pas au cours de ce tour, il se produit un ressaut dans la maille et la même aiguille prend deux demi-mailles pendant le tour suivant; ou bien, si l'insertion correspond à la dernière commande du programme,, avant celle qui détermine l'augmentation suivante 1'augemen- tation n'est qu'apparente.
On a remarqué que cet inconvénient ne se produit plus lorsque l'insertion des aiguilles a lieu, par contre, lorsque le chariot a dépassé d'un côté ou de l'autre la série des mêmes aiguilles prenant part au tra- vail au moment envisagé. Il a par conséquent paru opportun d'apporter au dispositif, qui fait l'objet de l'invention précitée, quelques perfectionne- ments visant essentiellement des moyens propres à réaliser, avec un décalage des phases, la commande de.l'insertion des aiguilles de travail, tout en conservant toutefois la forme et la façon suivant lesquelles, conformément à l'invention précitée', ces aiguilles sont insérées dans le métier.
Ces perfectionnements, qui font l'objet de la présente.invention, sont tels que les moyens propres à actionner le contacteur électrique dont dépend la commande pour l'insertion des aiguilles de travail dans le métier, sont
<Desc/Clms Page number 2>
conçus et disposés de manière à agir en fonction des positions de fin de course occupées successivement par le chariot du métier au cours de ses mouvements de translation et de va-et-vient, et ce indépendamment du mode d'avancement du dispositif qui matérialise le programme de travail et qui en détermine l'exécution; ce dispositif peut en effet être réglé suivant une phase différante de la précédente;
le changement brusque de position des éléments à clef qui constituent le programme peut avoir -lieu par exem- ple lorsque le chariot-se trouve au milieu de sa course.
En ce qui concerne, par conséquent, le dispositif de motorisa- tion du métier, et en particulier le dispositif qui, combiné avec le cha- riot, en commande les mouvements de changement de.marche, on se référera simplement à la description et aux dessins du brevet Belge 495.764 demandé le 16 mai 1950 au nom de Del Colombo.
. Pour mieux faire comprendre les conceptions exposées ci-dessus on en décrira la disposition ci-après en se référant aux dessins ci-joints qui ne sont donnés toutefois qu'à titre d'exemple.
Dans ces dessins :
Fig. 1 est une vue schématique, en perspective, d'un dispositif servant à actionner le contacteur électrique qui détermine l'insertion des aiguilles de travail suivant les dispositions de l'ensemble du program- me.
Fig. 2 est un schéma représentant le fonctionnement de cette commande.
Fig. 3 est une vue de détail représentant la constitution du dispositif de commande, suivant le programme, de ce mécanisme automatique de changement de marche.
Selon une disposition pour la compréhension de laquelle on se référera utilement au brevet Belge 495.764 mentionné plus haut, la boite 1 (voir fig 1) solidaire du chariot du métier (chariot qui n'est pas re- présenté dans la figure) contient le dispositif qui détermine soit le mouve- ment de translation du chariot, soit son changement de marche; ce disposi- tif est commandé par les- .oscillations, dans les deux sens, du levier 2 cha- que fois que l'extrémité de ce levier vient heurter l'un ou l'autre des petits blocs de fin de course 3 et 4; le déplacement graduel de ces petits blocs est effectué simultanément et automatiquement au même degré vers l'ex- térieur, au moyen des transmissions 5, chaque fois que l'insertion.des ai- guilles de travail a lieu.
Suivant les perfectionnements qui font l'objet du présent bre- vet, ces petits blocs 3 et 4 sont montés sur une barre prismatique 6 de manière à pouvoir être déplacés le long de cette barre suivant les comman- des normales déjà mentionnées, mais sans tourner par rapport à cette barre,, tandis que cette barre 6 peut tourner autour de son axe sans coulisser.
Cette barre 6 est disposée au-dessus de la boite 1, à une distance telle de la paroi supérieure de cette boîte que les boutons 7 ou 8 dont sont munis les petits blocs 3 et 4 respectivement puissent s'engager et coulisser facilement chacun dans l'une des glissières en forme de canal 9 et 10 de profondeur appropriée, portées par le chariot 1 et disposées symétriquement par rapport au levier 2; ces glissières sont convenablement inclinées suivant des angles égaux par rapport à la barre prismatique 6, qui est montée parallèlement à la direction du mouvement de translation du chariot du métier.
Tout ce qui vient d'être décrit est disposé et dimen- sionné de telle manière que, lorsque le levier 2, ayant heurté le petit bloc 3, a déjà déterminé le changement de marche du chariot,le bouton 7 sera déjà entré dans son guide 9 et sorti de celui-ci par les embouchures 11 et 12 respectivement.
L'inclinaison de ce guide a pour effet que le bouton 7 aura déterminé une rotation de la barre prismatique 6 dans le sens de la flèche, et par conséquent l'abaissement du groupe de leviers de con- tact 13, 14 et 15 qui font partie du circuit électrique servant à détermi- ner l'insertion des aiguilles, (circuit qui n'est pas indiqué dans la figure)
<Desc/Clms Page number 3>
Ces leviers, qui sont convenablement isolés les uns des autres, ont une forme telle qu'ils puissent venir en contact (voir la fig. 3) avec trois anneaux métalliques 16, 17 et 18 disposés de manière à correspondre de façon appropriée aux leviers en question, sur un cylindre 19 en matière isolante;
de leur côté, ces anneaux sont reliés électriquement,par exemple à travers une cavité pratiquée dans l'arbre de support 20 à trois anneaux collecteurs 21, 22 et 23 respectivement, et, par l'intermédiaire de ceux- ci et des balais 24 25 et 26, au circuit de commande de l'appareil moteur servant à déplacer les aiguilles.
Un ruban 27 en matière isolante (constitué par exemple par une pellicule ordinaire du format des filem cinématographiques ou par une bande analogue appropriée) est disposé entre les leviers de contact 13, 14'et 15 et les anneaux 16, 17 et 18 et percé de trous ou fenêtres 28 alignés avec les anneaux en question et de largeur telle que, lorsque l'un de ces trous 'vient se placer en face de l'extrémité de l'un des leviers mentionnés 13 14 ou 15, ceci permette un contact sûr avec l'anneau respectif; il est évident que la combinaison des dispositions de ces fenêtres forme dans son ensemble, (d'une manière analogue à celle qui a déjà été décrite pour le tambour 1 dans le brevet mentionné), le programme d'insertion des aiguilles et par conséquent celui des augmentations du métier.
Par suite de la disposition décrite et conforme à l'invention, la rotation de l'arbre 20 et, avec elle, le déplacement du ruban 27, ont- lieu chaque fois que le chariot se trouve au milieu du métier, tandis que les contacts qui déterminent l'insertion des aiguilles sont fermés lorsque le chariot se trouve à fin de course d'un côté ou de l'autre du métier, c'est-à-dire un peu après que ce chariot a dépassé la zone des aiguilles de travail.
En conséquence, par suite de ce que la phase d'insertion des aiguilles a été décalée, de la manière décrite ci-dessus, par rapport à la phase d'avancement du programme (phases qui coïncident entre elles sui- vant le brevet italien 467.826, la formation des mailles est assurée, ainsi qu'on 1'a déjà dit, sans aucune incertitude et sans qu'il en résulte le cas échéant des redoublements de mailles ou des ressauts dans les mailles elles-mêmes..
Toujours conformément à l'esprit de l'invention, la phase de mi- se en action du dispositif de réalisation du programme peut aussi être réu- nie avec celle de la commande de l'insertion des aiguilles?.en conséquence, à titre de variante, le même chariot arrivé à fin de course peut, par l'intermédiaire de la barre prismatique 6 déjà mentionnée et par le même dispositif que celui qui est décrit ci-dessus et représenté, actionner di- rectement l'arbre 20 et, avec lui, le ruban perforé 27 du programme, à la seule condition que les leviers de contact 13, 14 et 15 frottent continuel- lement sur ce ruban 27; la commande de l'insertion aura alors lieu aussi- tôt que les fenêtres de ce ruban 27 passeront entre le levier et l'anneau correspondant;
le circuit électrique sera ensuite adapté à la disposition particulière.
Quant au nombre des leviers et des anneaux correspondants, et par conséquent au nombre des fenêtres pratiquées dans le ruban 27, il est évident qu'ilpeut être différent de trois, comme mentionné dans la des- cription ; il peut être supérieur ou inférieur, suivant les exigences des opérations devant être effectuées automatiquement dans le métiero
Toujours suivant l'invention, au lieu d'être portés par la boite 1, les guides en forme de canaux 9 et 10 peuvent aussi être portés di- rectement par le chariot et leur disposition peut aussi différer de celle qui est décrite; elle peut être par exemplé latérale ou quelconque, à con- dition que les cannelures mentionnées soient convenablement inclinées par rapport à la barre prismatique 6 et disposées suivant un plan parallèle à cette barre.