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Vibrateur pneumatique perfectionné .
La présente invention a pour objet un vibrateur pneu- matique perfectionné .
On sait qu'un vibrateur pneumatique consiste en un cylindre d'acier, fermé à ses deux extrémités et dans le- quel se déplace un piston .Les deux extrémités du cylindre sont généralement fermées par des bouchons vissés dans les- dites extrémités qui sont taraudées àcet effet .
Les taraudages ont l'inconvénient de réduire l'épais- seur de la paroi du cylindre et de faciliter l'amorçage d'une fissure sur le cylindre du fait de la grande -vitesse et des chocs violents qui modifient la texture de l'acier .
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Ceci oblige à utiliserun cylindre à paroi épaisse, or, l'expérience et le calcul montrent que la puissance d'un outil pneumatique est d'autant plus élevée que le poids du piston est plus grand et le poids du cylindre plus faible .
Le vibrateur selon l'invention est remarquable notam- ment en ce que le cylindre est borgne, l'un de ses fonds venant de matière avec lui, tandis que l'autre extrémité dudit cylindre est obturée à l'aide d'un bouchon taraudé vissé sur un filetage extérieur du cylindre .
Cette disposition permet de diminuer notablement le poids du cylindre en raison, d'une part, de la suppression d'un bouchon rapporté sur deux , et d'autre part du remple- oement du taraudage par un filetage extérieur qui, fait sur un cordon en sur-épaisseur et fretté par le bouchon lui-même,permet de donner au cylindre une épaisseur de paroi moindre sans risques de rupture .
De préférence, le filetage est à filets arrondis de manière à éviter toute amorce de rupture au fond des filets .
Dans les vibrateurs connus, la distribution est ass@@ée par un orifice médian d'admission et deux orifices d'échappe- ment voisins des extrémités du cylindre, ces orifices éter ménagés dans le cylindre, tandis que le piston comporte va a le milieu deux gorges annulaires débouchant par des canaux longitudinaux dans les deux chambres que le piston ménage dans le cylindre à ses deux extrémités .Avec une telle distribution, il est souvent difficile de faire démarrer le vibrateur lorsque le piston est arrêté au point mort, surtout lorsque ce vibra- teur travaille en position horizontale .Pour y remédier,il est connu d'utiliser deux ressorts, un à chaque extrémité du piston, mais les ressorts réduisent considérablement la puis- sence de choc du vibrateur, et ils constituent, en outre,
des organes fragiles .
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Le vibrateur selon l'invention, permet de remédier sans ressorts à cet inconvénient du point mort; ce résul- tat est obtenu grâce au fait que le piston comporte une
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Dans les vibrateurs connus, les deux canaux longi- tudinaux ont la même section, la puissance de choc du piston est ainsi la même à chaque extrémité du vibrateur, or il est avantageux d'avoir une puissance de choc plus grande du côté du vibrateur qui correspond à son point de fixation.
Ce résultat est obtenu selon l'invention, en donnant au canal longitudinal du piston qui débouche dans la cham- bre,située du coté du bouchon rapporté,une section plus grande que celle de l'autre canal longitudinal débouchant du côté du fond qui est venu de matière avec ledit cylin- dre et par lequel le vibrateur est fixé, de telle sorte que la vitesse et par suite la force vive du piston sont accrues lorsqu'il se dirige vers ledit fond ,
Au dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple on a représenté, en coupe longitudinale, un vibrateur per- fectionné selon l'invention,
Suivant cet exemple d'exécution, le vibrateur comporte un corps cylindrique 1, par exemple en acier matricé, dans lequel se déplace longitudinalement un piston 2,
Le corps 1 .est borgne, l'un des fonds 3 venant de ma- tière avec lui.
Ce fond peut être pourvu, comme représenté, d'une patte 4 avec trou 5 pour la fixation du vibrateur au dispositif auquel il doit communiquer ses vibrations. A l'autre extrémité, le corps 1 comporte un filetage 6 en surépaisseur, et, de préférence, à filets arrondis . Sur ce filetage 6 est vissé un bouchon taraudé 7 qui forme frettage,
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Le cylindre 1 comporte une lumière médiane 8 d'ad- nission d'air ou autre fluide comprimé et des lumières 9 et 10 d'échappement, placées de telle manière que chacune d'elles est juste découverte par le piston 2 lorsqu'il est à fin de course vers le fond opposé .
Ce piston 2 comporte trois gorges annulaires 11,12, 13. La gorge médiane 12 communique par un trou 14 avec -La gorge 13 par exemple . Quant aux gorges 11 et 13, elle communiquant, respectivement, par des canaux longitudinaux 15 et 16 avec les chambres 17 et 18 que le piston 2 ménage dans le cylindre 1 à ses deux extrémités . Le canal 15 qui débouche dans la chambre 17 située du côté du bouchon 7 une section supérieure à celle du canal 16 .
Il en résulte un afflux de l'air ou autre fluide comprimé dans la chambre 17 plus rapide que l'afflux dans la chambre 18, d'où une course plus rapide et une augmenta- tuin de la force vive du piston 2 dans le sens de la flèche f1, ce qui correspond à un choc du piston 2 plus grand con- tre le fond 3 qUi est le plus robuste et par lequel le vi- brateur est fixé que contre le bouchon rapporté 7 qui est moins résistant .
Grâce à la gorge médiane 12 le piston ne peut s'ar- rêter dans sa position moyenne de point mort ;car pour cette position la chambre 18 est mise en communication avec l'admission 8 par le canal 16, la gorge 13, le trou 14 et la gorge 12 ce qui assure le refoulement du piston dans le sens inverse de la flèche f1 .
Naturellement, l'invention n'est nullement limitée au mode d'exécution représenté et décrit qui n'a été choisi qu'à titre d'exemple.