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PERFECTIONNEMENTS APPORTES AUX DEBITMETRES DOSEURS DE LIQUIDE.
La présente invention se rapporte à des perfectionnements ou à des variantes de modes de réalisation concernant les compteurs d'écoulement de liquides à déplacements commandés tels que ceux objet du brevet belge n 501.632 déposé le 2 mars 1951 et ayant pour titre "Perfectionnements à des appareils mesureurs de déplacement positif de liquides" brevet qui sera désigné dans le texte qui va suivre par les termes de "brevet antérieur".
Le compteur d'écoulement de liquides décrit dans le brevet précité comprend au moins deux pistons à double action se déplaçant d'une façon alternative dans des cylindres prévus dans le compteur, mus par;la pression du liquide traversant ce dernier, et des moyens reliant lesdits pistons de telle manière que ceux-ci se meuvent non seulement alternativement, mais soient animés durant cette transmation d'un mouvement continu de rotation dans un même sens, des moyens étant prévus pour le contrôle du débit du liquide entrant dans l'appareil passant par ses cylindres et sortant dudit compteur, le déplacement des pistons agissant sans interruption sur le mécanisme totalisateur.
La position d'un piston est décalée par rapport à celle de l'autre piston dans leurs cylindres respectifs, ces pistons sont conformés de façon à jouer le ropee de soupape réglant l'écoulement du liquide passant dans lesdits cylindres depuis l'entrée jusqu'à la sortie du compteur, tout en maintenant la pression du liquide à une valeur suffisante telle que le dit liquide puisse assurer le mouvement alternatif des pistons dans leurs cylindres et ce, sans interruption tant que le liquide traverse l'appareil.
Le déplacement alternatif des pistons est communique au mécanisme totalisateur du compteur tandis que leur mouvement rotatif sert à régler l'écoulement du liquide au travers du compteur, en découvrant ou obturant des lumières prévues dans ces pistons et cylindres.
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Selon un mode de réalisation décrit dans le brevet antérieur, le compteur comprend deux cylindres doseurs, le mécanisme reliant leurs pistons comprenant un vilebrequin ou tout autre organe équivalent.
Le vilebrequin est relié aux tiges de pistons d'une part par des bielles assurant le déplacement alternatif et d'autre part par des engrenages obligeant les pistons à tourner autour de leur axe pendant leur translation. Les deux manetons sont décalés angulairement, de 90 par exemple, de façon telle que le piston qui modifie la position relative de ses lumières à l'un de ses points morts soit entraîné par l'autre piston alors que ce dernier est à mi-course et donc capable de développer sa puissance maximum.
Le mécanisme totalisateur est commandé à partir du vilebrequin et des moyens sont prévus pour le réglage du compteur en ce qui concerne la précision volumétrique.
Ainsi, chaque maneton peut être monté excentriquement sur son bras de manière à ce que la course effective du vilebrequin et, par suite, du piston, puisse être réglée en modifiant l'excentricité et partant la position du maneton.
Dans une variante, une des tiges du piston, ou chaque tige du piston, ou une tige reliée au piston, peut jouer le rôle de plongeur d'une pompe régulatrice ou compensatrice et, à cette fin, peut être prévue de manière à coulisser dansle corps d'une pompe comportant des lumières d'entrée découvertes ou obturées par ledit plongeur et qui communiquent avec l'orifice de sortie du compteur. La sortie du cylindre du corps de la pompe est réglée par une soupape qui, lorsqu'elle est soulevée de son siège, permet au liquide poussé hors du cylindre par le piston, de passer par l'orifice d'entrée du compteur.
La position du cylindre de la pompe est réglable axialement : permettant ainsi de régler celle des lumières d'entrée par rapport au plongeur et de ce fait contrôlant la quantité de liquide admis dans le cylindre de la pompe vqnant de l'orifice de sortie du compteur est versé à l'orifice d'entrée.
Le but principal de l'invention est d'apporter des perfectionnements,ou de prévoir des variantes au compteur ainsi décrit et objet du brevet antérieur et, tenant compte de ce que le compteur selon l'invention comprend des moyens permettant d'étalonner ou de régler la précision volumétrique du compteur, des moyens étant accessibles de l'extérieur sans nécessiter aucun démontage du mécanisme du compteur éliminant le risque d'entrée de l'air dans celui-ci,
Selon un mode de réalisation de l'invention; l'axe d'au moins une partie d'une extrémité du vilebrequin peut être réglé angulairement par rapport à l'axe dureste du vilebrequin, de manière que, si l'on déplace angulairement selon un cercle l'axe de ladite partie de l'extrémité, la course du piston solidaire de cette partie d'extrémité est modifiée.
Dans la construction ci-dessus, l'un des'manetons du vlebrequin est porté par l'une des extrémités du vilebrequin qui est concentrique à l'alésage d'un organe formant palier assujetti au corps du compteur, l'axe dudit alésage étant excentré, ou décalé, par rapport à un second palier dans lequel ladite partie d'extrémité du vilebrequin tourillonne et qui elle-même est montée à rotation dans ledit alésage, l'extrémité extérieure du second palier et l'extrémité extérieure de ladite partie du vilebrequin faisant saillie toutes deux hors du corps du compteur.
Selon une autre forme de réalisation, le compteur comprend au moins un organe de réglage tourillonnant dans l'alésage d'un organe formant palier ou bague fixé dans la paroi du corps du compteur, ledit organe de réglage faisant saillie hors dudit corps et comportant à son extrémité extérieure des moyens de bloquage l'immobilisant dans ses positions de réglage, et, à son extrémité interne, à l'intérieur du compteur, une rainure
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de guidage elliptique ou excentrée servant de chemin de roulement dans le- quel peut se déplacer l'extrémité du maneton le plus proche, soit directe- ment, soit par l'intermédiaire d'une bague entourant ledit maneton,
celui- ci coopérant avec une des bielles et étant solidaire d'un coulisseau dont peut être modifiée la position par rapport à une rainure creusée dans un plateau fixé à l'extrémité voisine du vilebrequino Ce montage est tel que, si l'on tourne ledit organe de réglage, le maneton (ou ladite bague et le maneton) est amené à occuper des positions différentes sur ledit chemin obligeant le coulisseau à se déplacer dans la rainure du plateau rapprochant ou éloignant le maneton de l'axe du vilebrequin. Cette combinaison est telle que la précision volumétrique du compteur peut être étalonnée ou réglée, sans intervenir en aucune façon dans le fonctionnement du compteur.
Selon une particularité de ce mode de construction, ladite rainure formant chemin peut être elliptique, de manière à ce que, si l'on tourne ledit organe de réglage de 90 à partir d'une position où l'axe prin- cipal de l'ellipse est parallèle aux axes des pistons du compteur jusqu'à une position où l'axe principal est perpendiculaire auxdits axes, la course des pistons est modifiée du fait de la différence linéaire existante entre les longueurs des axes principaux et secondaires.
D'autres particularités et avantages de l'invention apparattront au cours de la description qui va suivre, laquelle faite en référen- ce aux dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs, fera bien comprendre comment la présente invention>ut être mise en pratique, les particularités qui ressortent, tant du texte que des dessins faisant, bien entendu, partie de celle-ci.
La figure 1 est une vue en coupe élévation montrant le compteur décrit dans le brevet antérieur.
La figure 2 est une vue en Coupe pratiquée selon A-A Io
La figure 3 est une vue partielle en coupe et en élévation montrant un mode de réalisation de moyens permettant d'étalonner ou de régler la précision volumétrique du compteur.
La figure 4 est une élévation partielle vue en bout montrant les moyens représentés à la figure 3, le couvercle obturant l'extrémité du vilebrequin étant enlevé.
La figure 5 est une élévation en coupe partielle d'un mode de réalisation d'une variante des moyens utilisés pour l'étalonnage et le réglage de la précision volumétrique du compteur.
En se reportant en premier aux figures 1 et 2 des dessins, on peut voir que dans le mode de réalisation constituant l'objet de ce brevet antérieur, le compteur comprend un carter 1 comportant un orifice d'entrée 2 à une extrémité et, à l'extrémité diamétralement opposée, un orifice de sortie 3. Le carter comporte intérieurement deux groupes de quatre supports ou montants verticaux 4, 5,6 et 7 et 8, 9, 10 et 11, les montants de chaque groupe étant perpendiculaires les uns aux autres. Les montants de chaque groupe sont prévus de manière à constituer les quatre portées de l'un des cylindres; les deux cylindres 12 et 13 étant situés symétriquement par rapport au centre du carter et parallèles l'un par rapport à l'autreo
Le montant 4 est disposé à proximité de l'orifice d'entrée 2 et est solidaire d'une cloison verticale 4a.
De même, le montant 10 est situé au voisinage de l'orifice de sortie 3 et est solidaire d'une cloison verticale 10a. Les deux cloisons 4a. et 10a coopérant avec les cylindres servent à isoler un conduit d'entrée 14d'un conduit de sortie 15, tous les deux obtenus directement au moulage du corps entre ses faces supérieures et inférieures.
Comme le montre la figure 2, le conduit d'entrée 14 part de l'orifice d'entrée 2, contourne les cylindres 12 et 13 en passant le long d'une partie de leur paroi verticale située d'un même côté par rapport aux
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axes verticaux de ces derniers, jusqu'à la cloison 10a située près de l'ori- fice de sortie du liquide 3, tandis que le conduit de sortie 15 contourne les cylindres du côté opposé au conduit 14 par rapport aux axes de ces der- niers jusqu'à la cloison 4a située au voisinage de l'orifice de sortie du liquide. Au droit de l'espace laissé entre les cylindres, les conduits d'entrée et de sortie sont isolés l'un de l'autre par les montants 6 et 8 solidaires l'un de l'autre et formant une cloison transversale.
Les cylindres présentent chacun des lumières d'entrée 16 et 17 allongées verticalement, chacune de celles-ci s'étendant selon un arc sous tendu par un angle au centre de 45 dont le sommet est situé sur l'axe du cylindre correspondant, des lumières sont prévues pour établir une communi- cation entre le conduit d'entrée 14 et l'intérieur dudit cylindre.
Les cy- lindres comportent chacun également des lumières de sortie allongées verti- calement, 18 et 19 situées symétriquement aux lumières 16 et 17 par rapport à la ligne joighant les axes des cylindres, de même longueur et occupant la même position par rapport aux hauts et bas des cylindres que lesdites lumières 16 et 17. Chacune de ces lumières 18 et 19 s'étendant selon un arc soustendu par un angle au centre de 45 dont le sommet est situé sur l'axe de cylindre correspondant, fait communiquer le conduit de sortie 15 et l'intérieur de chaque cylindre. Les axes des deux lumières 16 et 18, de même que ceux des lumières 17 et 19, sont contenus dans des plans verti- caux perpendiculaires entre eux.
Les extrémités supérieures des cylindres 12 et 13 sont obturées par les fonds 20 et 21 comportant des bossages centraux 22 et 23 alésés afin de constituer ds guides, aux deux tiges de pistons 24 et 25, dont il sera question par la suite, des joints d'étanchéité 26 et 27 étant pré- vus dans chaque bossage à peu de distance l'un de l'autre autour de chaque tige de piston, afin d'éviter toute fuite de liquide s'échappant du cylin- dre le long de celle-ci., Les extrémités inférieures des cylindres 12 et 13 sont obturées respectivement par des fonds 28 et 29, solidaires de bossages creux 30.et'31 faisant saillie à l'intérieur des cylindres,
leurs fonds supérieurs comportant chacun un trou servant au guidage des extrémités in- férieures des tiges de pistons 24 et 25. La paroi latérale de ces derniers bossages est percée de lumières 32, mettant en communication l'intérieur des bossages et l'intérieur des cylindres. Des couvercles 33 et 34, com- portant des bossages creux 35 et 36 convexes vers l'extérieur, sont fixés. aux fonds inférieurs et obturent les extrémités inférieures des cavités in- térieures des bossages 30 et 31 précités, au niveau desdits fonds. Les lumières 32 jouent le rôle d'évents évitant les surpressions pouvant s'accu- . muler à l'intérieur des bossages 35 et 36.
A l'intérieur du cylindre 12, un piston creux 37 est fixé à la tige du piston 24 de même qu'un piston creux 37a est fixé à la tige du pis- ton 25 à l'intérieur du cylindre 13. Le piston 37 comprend une paroi exté- rieure ou douille coulissant dans le cylindre 12,et un mancheen central fixé (par goupille par exemple) à la tige du piston 24. La douille exté- rieure est reliée au manchon central par quatre cloisons certicales et ra- diales 38, 39, 40 et 41, perpendiculaires deux à deux, et servant à divi- ser la section horizontale du piston en quatre chambres 42, 43, 44 et 45.
Des lumières verticales 46, 47, 48 et 49 sont ménagées dans les parties de la douille du piston respectivement entre les couples de -cloisons 41-38;
38-39; 39-40 et 40-41, chacune de ces lumières s'étendant selon un arc sous- tendu par un angle au centre de 45 dont le sommet est situé sur l'axe du piston. Ces lumières qui sont séparées l'une de l'autre par quatre parties pleines 50, 51, 52 et 53 de la douille s' étendant chacune selon un arc égal à celui d'une lumière, débouchent donc ainsi respectivement dans les chambres
42, 43,44 et 45.
Dans le piston 37, les extrémités supérieures des chambres
42 et 44 qui sont symétriquement opposées par rapport au centre du piston, sont limitées par des parois ou diaphragmes 54 et 55 inclinées vers le bas (figure 1), reliant la douille extérieure du piston au manchon central et
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sont solidaires du groupe de cloisons adjacentes 38-39 et 40-41. Les deux diaphragmes supérieurs 54 et 55 isolent les chambres 42 et 44 situées des- sous ceux-ci de l'espace situé au-dessus, dans le cylindre, mais ces chambres
42 et 44 sont en communication avec l'espace du cylindre situé en-dessous du piston. On voit d'après la description ci-dessus que le liquide ne peut passer ni dans un sens, ni dans l'autre à travers le piston.
Le piston 37a comporte une paroi extérieure ou douille, pouvant coulisser dans le cylindre 13, et un manchon central fixé (par goupille par exemple) à la tige du piston 25. La douille extérieure est reliée au manchon central par quatre cloisons verticales et radiales 58, 59,60 et 61 -(figure 2) perpendiculaires deux à deux, et servant à diviser la section horizontale du piston en quatre chambres 62,63, 64 et 65. Des lumières verticales 66, 67, 68 et 69 sont ménagées dans la douille du piston entre lescloisons, chacune de ces lumières s'étendant selon un arc soustendu par un angle au centre de 45 dont le sommet est situé sur l'axe du piton.
Les lumières qui sont séparées l'une de l'autre par les quatre parties plei- nes 70, 71, 72 et 73 de la douille s'étendant chacune selon un arc égal à celui d'une lumière débouchent ainsi dans le? chambres 62,63, 64 et 65.
Les extrémités inférieures des chambres 62 et 64 à l'intérieurdu piston sont formées par des parois inclinées vers le haut ou diaphragmes 74 et 75 identiques aux parois ou diaphragmes 56 du piston 37 (figure 1), et les extrémités supérieures des deux autres chambres 63 et 65 sont également fermées par de semblables diaphragmes inclinés vers le bas, (non représentés).
Les deux diaphragmes inférieurs 74 et 75 isolent les chambres 62 et 64 situés au-dessus d'eux, de l'espace du cylindre situé en+dessous, mais les chambres communiquent avec l'espace du cylindre situé au-dessus d'eux. De même les diaphragmes inclinés vers le haut isolent les chambres 63 et 65, de l'espace situé au-dessus dans le cylindre, mais ces chambres communiquent avec l'espace situé au-dessous d'eux, dans le cylindre.-
Une chaise 76 est fixée à la partie supérieure du carter 1 et comporte deux bras s'étendant vers le haut 77 et 78 (figure 1), tandis qu'un vilebrequin 79 est monté à rotation dans des roulements 80 (un seul étant représenté) prévus dans ses bras.
A chaque extrémité, le vilebrequin comporte un bras de manivelle 81 traversé par un trou conique 82 dans lequel vient se placer d'une manière réglable la tête 83 d'un maneton 84, les deux manetons étant décalés angulairement d'un angle de 90 . Un pignon conique 85 est fixé sur le vilebrequin et engrène avec un autre pignon conique 86 fixé à l'extrémité supérieure d'un arbre vertical 87 tourillonnant dans la chaise 76 et selon l'axe de symétrie placé entre les deux cylindres de mesure 12 et 13 au-dessus du carter du compteur. Les deux pignons coniques comportent un même nombre de dents. A l'arbre vertical 87, est fixé un pignon droit 88 très large dont les dents engrènent ' avec celles de deux grandes roues dentées droites 89 et 90 en deux points diamétralement opposés de ce dernier.
Dans ce mode de réalisation particulier, chaque roue dentée (89 ou 90) comporte un nombre de dents double de celui du pignon droit 88.
Les extrémités supérieures des tiges de piston 24 et 25 sont respectivement fixées dans des colliers fendus 91 et 92 prévus sous les faces inférieures des roues dentées 89 et 90 et solidaires de celles-ci.
La tige de piston 24 est accouplée au maneton 84 ainsi que l'on peut voir sur la partie gauche de;la figure 1, par une bielle 93 tandis que la tige de piston 25 est accouplée au maneton 84, côté droit, par une bielle 94. La tête supérieure de chaque bielle comporte un roulement à billes 95 (seul celui de la gauche de la figure 1 est représenté) dont la cage intérieure est solidaire de l'axe du maneton 84, une bague 96 étant interposée entre la surface extérieure du roulement à billes et la surface adjacente du bras 81. L'extrémité de l'axe du maneton est filetée et la tête conique 83 du maneton est assujettie dans son siège conique 82 à l'aide d'un écrou de bloquage 97 venant se visser-sur la partie filetée de l'axe et prenant appui contre une rondelle interposée entre l'écrou de bloquage et la face interne du roulement.
L'axe de la tête conique 83 du maneton
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est décalé par rapport à celui du maneton proprement dit 84, afin qu'en desserrant l'écrou de bloquage97 et en tournant le maneton, la course de ce dernier soit modifiée comme désiré pour une raison qui sera expliquée plus loin.
L'extrémité opposée de chaque bielle est vissée dans le corps d'un élément de liaison 99 comportant une rotule 100 qui, en vue de constituer un joint sphérique est placée entre la paroi inclinée d'un évidement 101 ménagé dans le bossage 91 (ou 92) solidaire de l'engrenage 89 (ou 90) et un siège conique 102 ménagé dans une contre-pièce 103 se vissant dans la partie supérieure cylindrique de l'évidement 101 du bossage 91 (ou 92).
La mécanisme totalisateur du compteur (non représenté) est relié au vilebrequin par un arbre muni d'un pignon conique 105 engrenant avec l'engrenage conique 85 fixé au vilebrequin.
Comme ce dernier comporte le même nombre de dents que celui de l'engrenage 86 fixé à l'arbre vertical 87, il s'ensuit que ce dernier, ainsi que le pignon droit 88 tourneront à la même vitesse que le vilebrequin 79. De même, comme les roues dentées 89 et 90 comportent un nombre de dents double de celui du pignon droit 88, il est évident que ces roues dentées 89 et 90 et les tiges de piston 24 et 25 qui leur sont accouplées, de même que les pistons assujettis à ces tiges tourneront à une vitesse égale à la moitié de celle du vilebrequin, c'est-à-dire que pour une course double de va-et-vient de chaque piston, l'engrenage correspondant 89 (ou 90) effectuera un demi-tour et que pour une course simple (montée ou descente), il effectuera un quart de tour . De plus, les deux pistons tourneront dans le même sens.
Si le vilebrequin vu deson extrémité gauche comme représenté à la figure 1, tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, et que le bras droit de manivelle suit l'autre avec un retard de 90 , les deux pistons tourneront dans le sens des aiguilles d'une montre,-vue du dessus.
En admettant que le piston de gauche 37 soit à son point mort haut,, comme indiqué à la figure 1, et que les lumières d'admission et de refoulement 16 et 18 du cylindre de gauche 12 soient obturées instantanément par les parties pleines 51 et 52 de la douille du piston, comme indiqué à la figure 2, le piston de droite 37a est au point moyen de sa course ascendante et les lumières d'admission etde refoulement 17 et 19 du cylindre de droite 13, sont ouvertes en grand.
La lumière d'admission 17 coïncide avec la lumière 68 du piston de droite 37a,la chambre du piston 63 étant alors en communication d'une part avec le conduit d'entrée 14 et d'autre part,avec la partie inférieure du cylindre, la partie supérieure de;la chambre étant fermée comme cela a été indiqué précédemment. L'extrémité supérieure du cylindre est en communication par l'intermédiaire de la lumière 69 avec l'intérieur du piston, et la chambre 64 du piston par laquelle elle débouche dans le conduit de sortie 15. L'arrivée du liquide à l'extrémité inférieure du cylindre de droite 13'repousse le piston 37a vers le haut et le piston refoule le liquide dans la partie supérieure du cylindre par les lumières 69 et 19 dans le conduit de sortie 15.
Tandis que le piston de droite 37a se déplace vers le haut, il tourne dans le sens des aiguilles d'une montre et, lorsqu'il atteint son point mort haut les lumières d'admission et de refoulement 17 et 19 du cylindre sont alors obturées. Pendant ce temps, le piston de gauche 37 a quitté son point mort haut indiqué à la figure 1 et a également effectué son mouvement de rotation, découvrant ainsi les lumières d'admission et de refoulement 16 et 18 du cylindre 12 permettant ainsi au liquide de pénétrer dans la partie supérieure du cylindre, de même que l'évacuation du liquide de sa partie inférieure. Le mouvement continu alternatif combiné à la rotation des pistons, se poursuit tant que le liquide traverse le compteur de l'orifice d'entrée 2 à l'orifice de sortie 3.
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Le mode de réalisation représenté aux figures 3 et 4, se rap- porte à un compteur construit et fonctionnant substantiellement comme celui faisant l'objet du brevet antérieur et décrit précédemment, mais sa cons- truction s'en distingue par les points suivants :
Le vilebrequin est constitués en deux pièces, un arbre principal
110a tourillonnant dans les ppaliers de 1a chaise et un arbre secondaire 110 prolongeant le précédent et traversant la paroi du carter 111 et tourillon- nant dans une douille 112 pouvant tourner à son tour dans une bague 113, comportant d'une part un corps 114, se vissant dans l'alésage d'un bossage
115, solidaire d'une des parois latérale du carter du compteur et d'autre part,
une tête 116 conformée pour s'adapter à une clé et serrant une rondel- le d'étanchéité annulaire 117 entre sa face intérieure et la face externee adjacente du bossage. Ladite tête est prolongée extérieurement par un corps cylindrique 118 fileté extérieurement et comportant une cavité cylindrique 119.
La douille 112 est terminée à son extrémité interne par une collerette 120 qui, lorsque la bague 113 est vissée à fond, pst serrée entre le bras de manivelle adjacent 121 solidaire de l'arbre 110 et l'ex- trémité interne du corps 114 de la bague. L'axe de l'alésage de la douille
112 dans laquelle vient s'engager l'arbre secondaire 110 du vilebrequin, est excentré par rapport à l'axe de l'alésage de la bague 113, ce dernier axe étant coaxial avec celui de l'arbre secondaire 110. Un maneton 122 est porté par le bras 121 de manivelle, solidaire de l'extrémité interne de l'arbre 110, traverse une bague 123 fixée dans la tête de la bielle 124 et se loge dans une lumière radiale 125 ménagée dans une collerette 126 solidaire de l'arbre 110a et placée extérieurement au palier de la chaise.
L'extrémité externe de la douille 112 d'un diamètre réduit est disposée dans la cavité 119 ménagée comme il est dit au-dessus, dans la bague 113. Une collerette 127 est fixée sur la partie réduite de la douille 112 et y est solidement assujettie contre tout mouvement tournant, par exemple par clavetage, ou vissage ou tout autre moyen. La collerette 127 est immobilisée contre tout déplacement axial; d'une part par un collier 128 monté sur la partie réduite de l'arbre 110 et maintenu fixe contre tout mouvement de rotation (par-exemple : par un ou plusieurs "plats") et d'autre part,, par un écrou d'arrêt 129 se vissant sur l'extrémité filetée de la partie réduite de l'arbre 110, l'extrémité de ce dernier formant un carré 110b, de façon à être manoeuvrée par une clé anglaise.
De cette manière, la douille 112 peut être immobilisée axialement dans l'alésage de la bague 113. Un chapeau 130 se visse sur l'extrémité cylindrique filetée 118 de la tête de la bague, sa face intérieure servant à serrer une rondelle d'étanchéité 131, contre la face intérieure de la tête.
L'on voit d'après la description qui précède que la longueur du rayon du cercle décrit par le tourillon 122 dans sa rotation, et, partant, la course du piston (non représenté) peut' être modifiée simplement en dévissant l'écrou d'arrêt 129, et tournant à l'aide d'une clé la collerette 127 de la douille 112, modifiant ainsi la position angulaire de l'arbre secondaire 110 par rapport à la douille. Lorsque le réglage désiré a été réalisé l'écrou d'arrêt 129 est rebloqué.
Les différents points de réglage du vilebrequin peuvent être indiqués par des repères ou une échelle de réglage 132 (figure 4) prévu sur le bord du collier 128, ces repères servant à indiquer la position occupée par le maneton 122 par rapport à l'axe de l'alésage de la bague 113, c'est-à-dire au éentre de la douille 1120
Il va de soi que 1'autre extrémité du vilebrequin pourra également être prolongée et munie de moyens de réglage comme décrit ci-dessus.
Dans le mode de réalisation représenté à la figure 5, l'un des manetons 134 est solidaire d'un coulisseau 135 logé dans une rainure de guidage 136 creusée diamétralement dans un plateau 137 fixé à l'extrémité adjacente 138 de'.l'arbre principal du vilebrequin. Le maneton 134 traverse
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un passage 139 percé à travers l'épaisseur de la bielle 140, son extrémité dépassant le nu extérieur de celle-ci et tourillonne dans l'alésage d'une bague à collet 141 dont le corps 142 est logé dans une rainure elliptique 143 creusée dans la face adjacente d'un plateau 144 fixé à l'extrémité d'un arbre secondaire 145 tourillonant dans une bague filetée extérieurement 146,
et semblable à la bague décrite dans la réalisation objet des figures 3 et 4 et se vissanr dans un trou taraudé prévu dans un bossage 147 de l'une des parois latérales du carter 148 du compteur. Tout déplacement axial de l'arbre 145 dans l'alésage de la bague filetée 146 est empêché du fait que le plateau 144 est appliqué contre la face interne de la bague 146 par un collier 149, prévu sur l'arbre et ne pouvant tourner sur celui-ci, portant contre le fond d'une cavité 150 ménagée dans la bague filetée, serré par un écrou d'arrêt 151 se vissant sur l'extrémité extérieure de l'arbre et portant contre la race externe du collier, Afin d'éviter toute perte de liquide le long de l'arbre 145, un presse-étoupe 160 est logé dans une cavité annulaire 161 prévue sur l'arbre.
Bien entendu pour modifier le réglage du tourillon 134, il suffira de dévisser l'écrou d'arrêt 151 et de placer l'organe ou l'arbre de réglage 145, en le faisant tourner dans des positions telles que le palier 142 suivra le chemin elliptique constitué par la rainure 143,entre sa position de réglage maximum, où le palier formé par la bague ainsi que le maneton seront à l'une des extrémités du grand axe de l'ellipse et la position de réglage minimum correspondant à celle occupée par ces pièces à une extrémité du petit axe de l'ellipse.
Une rotation de 90 de l'arbre de réglage 145 à partir de la position où le grand axe de la rainure elliptique est parallèle à l'axe des pistons du compteur jusqu'à la position où ledit grand axe est perpendiculaire à l'axe des pistons, modifie la course des pistons d'une valeur égale à la différence de longueur existante entre celles des grand et petit axes de la rainure elliptique.
Dans cette construction, un couvercle 152 protège lesdits moyens de réglage.
Des points de repère, ou une échelle pourront être prévus sur les bords chanfreinés adjacents respectivement sur le collier 149 de la partie cylindrique 146a de la tête servant de palier 146 à l'arbre 145, de manière à donner une indication quant à la position angulaire occupée par ledit arbre.
Dans la construction c-dessus, le couvercle d'extrémité 152, peut être enlevé et le réglage volumétrique peut être effectué sans pour cela réduire la pression dans le compteur.
Il va de soi que l'on peut, sans sortir du cadre de la présente invention, apporter toute modification aux formes de réalisation qui viennent d'être décrites, en particulier ladite bague formant palier 141- 142 peut être supprimée dans ce dernier cas, l'extrémité du vilebrequin 134 s'adaptera dans la rainure 143.
REVENDICATIONS.
1. Un compteur pour la mesure du débit de liquide, à pistons rotatifs, comme décrit et représenté dans le brevet belge n 501.632, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens capables d'étalonner et de régler la précision volumétrique dudit compteur, et commandés de manière à être manoeuvres de l'extérieur du carter sans nécessiter aucun démontage de ce dernier, ni permettre l'introduction d'air à l'intérieur de celuici.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.