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Perfectionnements aux pièces de quincaillerie.
La présente invention se rapporte aux pièces de'quincaillerie destinées à supporter des efforts de flexion, comme les doguets à sceller et les taquets de lits, qui se sont toujours faites jusqu'ici en fer plein d'une épaisseur de plusieurs millimètres. La quantité importante de métal entrant dans chacune de ces pièces et le poids uni- taire élevé de celles-ci rendent leur fabrication et leur transport onéreux.
Suivant la présente invention, on réalise une sensible économie en fabriquant les dites pièces de quin- caillerie en tôle emboutie, à laquelle on donne la rigidité requise pour résister aux efforts de flexion, par l'emboutis- sage de cannelures longitudinales et d'un rebord marginal.
A résistance égale et même supérieure, les pièces en tôle @
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emboutie pèsent trois fois moins que les pièces correspondan- tes en fer plein et coûtent donc bien moins cher à fabriquer et transporter.
Pour un doguet à sceller, par exeni,, le, qui emporte a l'extrémité deux pattes divergentes, les carnelures 'cngi- tudinales de la tôle emboutie s'etendront sen.iblement cens l'axe de ces pattes qui sont ainsi rigidifiées chacune en même temps que l'ensemble de la pièce.
Un taquet de lit, plié en équerre, aura de;, cannelu- res longitudinales embouties dans la tôle à l'endroit du pli transversal qu'elles franchissent pour s'étendre de partet d'autre dans les branches de l'équerre.
D'autres pièces de quincaillerie analogues peuvent être faites en tôle emboutie suivant les mêmes principes, dans le cadre de l'invention.
Le dessin annexé représente à titre d'exemple deux pièces établies conformément à l'invention.
Fig. 1 montre en perspective un doguet à sceller, en tôle emboutie.
Fig. 2 est une coupe transversale par la ligne II- II de la fig. 1.
Fig. 3 montre en perspective un taquet de lit en tôle emboutie, et
Fig. 4 est une coupe transversale par la ligne IV- IV de la fig. 3.
Le doguet en tôle 1 représenté sur les figs. 1 et
2 comporte deux cannelures 3, 4, deux trous de vis 5, 6 et un rebord marginal 7, le tout obtenu par emboutissage. Les cannelures 3, 4, décalées longitudinalement comme les trous 5, 6, s'étendent respectivement jusqu'à l'extrémité des pattes divergentes 8 et 9 du doguet.
Sur les figs. 3 et 4, la tôle du taquet de lit 10
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est emboutie en équerre avec trois cannelures 11, trois trous de vis 12 et un rebord marginal 13. Les trois cannelures 11 franchissent l'angle de 1'équerre qu'elles rigidifient en coopération avec le rebord marginal 13. Elles sont décalées longitudinalement à leur extrémité adjacente aux trous 12, la cannelure et le trou médians étant reportés plus bas que les cannelures et trous latéraux.
Bien entendu, on ne s'écarterait pas de l'invention en modifiant les détails. d'exécution donnés à titre d'exemple.
REVENDICATIONS ---------------------------
1.- Pièce de quincaillerie destinée à supporter des efforts de flexion, telle que doguet à sceller ou taquet de lit, caractérisée en ce qu'elle est faite en tôle rigidi- fiée par l'emboutissage de cannelures longitudinales et d'un rebord marginal.