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Système télé-imprimeur.
Cette invention est relative aux systèmes téléimprimeurs et elle concerne plus particulièrement un système dans lequel les circuits sont soumis à des conditions d'interférence statique et de fading.
Les -appareils télé-imprimeurs du type le plus généralement répandu, utilisent :cinq éléments de temps pour mettre en code les signaux représentant les caractères à imprimer. Lorsque ces signaux sont transmis radio-électriquement ou par conducteurs sur onde porteuse, ilssont sujets dans une large mesure à la distorsion et au fading ou à une mutilation due à des impulsions statiques. Aussi est-on exposé à recevoir les signaux de code sous une forme inintelligible.
L'invention a pour but, en conséquence, de procurer
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un nouveau procédé de signalisation-code pour actionner un équipement télé-imprimeur. Un autre but de l'invention est de procurer un dispositif pour actionner un imprimeur sous l'effet de signaux de code de telle manière que les caractères corrects soient imprimés tant que les signaux ne sont pas mutilés, mais que lorsque le signal est mutilé par une charge statique ou le fading, une faute d'impression soit évitée.
Encore un but de l'invention est de procurer un dispositif pour amener l'imprimeur à produire une indication d'erreur chaque fois qu'un signal de caractère est indûment distordu ou mutilé.
Pour exécuter l'invention, on propose d'employer une signalisation de code qui dans tous les cas comporte un nombre uniforme d'impulsions de marquage. Si l'on reçoit alors pour la sélection de caractères un nombre d'impulsions inférieur ou supérieur au nombre correct, le sélecteur principal du récepteur exclut le mécanisme imprimeur et empêche ainsi l'impression d'un caractère incorrect. Au lieu d'actionner le caractère qui serait imprimé incorrectement, on peut faire fonctionner le sélecteur principal de manière à actionner une barre à caractère indicateur d'erreur.
Si au lieu d'un code à cinq unités on adopte un code à sept unités, utilisant comme impulsions de marquage trois ou quatre des sept éléments à la fois, il est possible d'obtenir trente cinq combinaisons. Lorsqu'on emploie huit éléments de temps et qu'on prend comme impulsions de marquage quatre éléments à la fois pour chaque combinaison, on dispose d'un total de soixante-dix combinaisons. En ne prenant à la fois que trois des huit éléments de temps on dispose d'un total de cinquante-six combinaisons.
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On décrira l'invention ci-après plus en détail en se référant aux dessins annexés, dans lesquels:
Figs. 1 et 2 sont des tableux de code montrant une disposition spécifique d'éléments de temps à marquage et espacement, convenant pour sélectionner les barres à caractères d'un récepteur télé-imprimeur à actionner.
Fig. 3 montre en perspective certains détails d'un imprimeur, y compris les barres sélectrices principales et quelques-unes des barres de sélection à caractère, dont l'une est un. sélecteur pour une barre à caractère indicateur d'erreur. On a aussi représenté des dispositifs pour provoquer une exclusion du mécanisme imprimeur et pour sélectionner la barre à caractère indicateur d'erreur quand est reçu un nombre d'impulsions de marquage supérieur ou inférieur au nombre correct.
Fig. 4 est un schéma de connexions d'une variante de l'invention, selon laquelle on utilise des relais au lieu de l'appareil mécanique à mouvement pas à pas, pour sélectionner au besoin la barre à caractère indicateur d'erreur
Le code Baudot employé universellement dans les systèmes télé-imprimeurs se compose de cinq éléments de temps à permutation, durant chacun desquels peut être transmise une impulsion de marquage ou d'espacement. La signification en tant que caractère de chaque signal de code est déterminée par l'ordre de succession des impulsions de marquage et d'espacement. Dans les systèmes synchrones, on transmet un train continu de signaux de code à cinq unités.
Toutefois, dans les systèmes dits "start-stop" (travail-repos) on utilise une impulsion d'espacement de durée invariable pour obliger l'imprimeur à sélectionner pendant le fonctionnement chaque caractère transmis à impri-
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mer. Cette impulsion est immédiatement suivie d'un signal de code à cinq unités, puis vient une "impulsion de repos" de durée indéfinie pour arrêter le fonctionnement de l'imprimeur jusqu'à ce qu'on abaisse une autre touche du clavier.
Dans la description ci-après il est sous-entendu que les impulsions de marquage et d'espacement requises pour la sélection de caractères sont les seules envisagées, étant donné que l'emploi d'impulsions supplémentaires pour l'actionnement de l'imprimeur par le procédé "start-stop" est facultatif et qu'on peut appliquer l'invention tant au système "start-stop" qu'au système synchrone. Dans le système de code à cinq unités il y a trente-deux combinaisons possibles d'impulsions de marquage et d'espacement. Ce code utilise au maximum le temps de fermeture de circuit et la bande de fréquences d'une voie de communication radiotélégraphique. Toutefois, il ne convient que pour un circuit exempt d'interférences. Un fading ou un bruit de toute origine provoque des erreurs dans la copie reçue.
Par suite, son emploi dans les circuits radiotélégraphiques est relativement limité. Un autre inconvénient du code à cinq unités est que le nombre de combinaisons disponibles n'est pas suffisant pour imprimer tous les caractères voulus comprenant les lettres, chiffres, signes de ponctuation, etc...
Aussi emploie-t-on en pratique un mécanisme d'inversion. Il peut arriver facilement que des impulsions statiques produisent un signal de code tel que le mécanisme d'inversion soit actionné intempestivement à l'extrémité réceptrice alors que l'appareil transmetteur n'est pas encore inversé. Le message est ainsi altéré même à l'insu de l'opérateur du transmetteur. La disposition d'impulsions de marquage et d'espa-
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cement telle qu'on l'a représentée sur la fig.l peut être considérée comme convenant soit pour un code à sept unités, soit pour une fraction d'un code à huit unités. Pour un code à sept unités, les unités de marquage et d'espacement peuvent être disposées selon les indications des sept premières colonnes.
Pour un code à huit unités, les unités de marquage et d'espacement peuvent être disposées comme indiqué dans les huit colonnes des figs.l et 2. Dans ce cas, il serait en général inutile d'employer des signaux de code pour l'inversion ("shift" et "unsh", Fig.l).
On notera que dans la forme d'exécution-de l'in- vention, suggérée par les figs.l et 2, chaque signal se compose de trois impulsions de marquage, mais que ces impul- sions de marquage forment des combinaisons différentes avec des impulsions d'espacement. Il est aussi possible d'em- ployer quatre impulsions de marquage, la partie restante de chaque signal de code de même longueur étant remplie d'im- pulsions d'espacement. Il est aussi possible en outre d'adop- ter un code de signalisation dont chaque signal se compose de quatre signaux de marquage et quatre signaux d'espacement disposés suivant des combinaisons différentes.
La fig. 3 montre une forme d'exécution d'un appareil récepteur qui convient pour être employé avec des systèmes de code télégraphique comportant un nombre invariable d'unités de marquage dans chaque signal de caractère. On n'a représenté sur le dessin que les parties de l'instrument télé- imprimeur qui se rapportent à l'invention.
Le sélecteur principal comporte les barres sélec- trices de code habituelles 5 au-dessus desquelles sont dis- posées les barres de sélection à caractères typographiques 6.
Pendant la réception d'un signal de code, trois quelconques
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des barres 5 peuvent se déplacer longitudinalement vers la gauche de manière à amener en ligne certaines encoches 7 dans lesquelles peut tomber la barre transversale sélectionnée. Ce n'est que lorsque le nombre d'impulsions voulu est reçu pendant le temps pris par un signal de code à sept unités, qu'une barre de sélection à caractères 6 peut tomber dans ces encoches alignées. Si plus ou moins de trois impulsions sont reçues, toutes les barres transversales 6 sont maintenues soulevées par les parties surélevées des barres sélectrices 5.
Afin d'actionner une barre à caractère indicateur d'erreur, il est prévu un dispositif de dénombrement commandé par les opérations successives des barres sélectrices de code principales 5. Ce dispositif de dénombrement comporte une roue d'échappement 8 montée sur un arbre 9 et pouvant tour- ner pas à pas chaque fois qu'elle est abandonnée par une ancre à crochet 10 qui est montée à pivot sur l'arbre oscil- lant 11 et qui est amenée à osciller sous l'action d'une barre transversale 12 coopérant avec des dents surélevées
13 des barres sélectrices de code 5.
Un ressort spiral 14 tend à se dérouler et à faire tourner la roue d'échappement 8 en sens inverse des ai- guilles d'une montre chaque fois qu'une de ses dents est déga- gée du crochet 10 de l'ancre d'échappement. La roue d'échap- pement est empéchée de sauter des pas successifs par le mou- vement descendant d'un crochet 15 qui entre dans les inter- valles des dents de la roue d'échappement. Après chaque mou- vement d'une des barres sélectrices de code 5, les crochets
10 et 15 de l'ancre d'échappement sont ramenés à leur posi- tion normale par la tension du ressort 16.
Les différents organes représentés sur la fig.3 sont montrés dans la position qu'ils occupent après que trois )des barres de code 5 ont été actionnées pour sélectionner un
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caractère à imprimer. Par suite, la roue d'échappement 8 a tour- né de trois pas depuis sa position initiale. Il est clair, toutefois, que la roue aurait parcouru ces trois pas quelles qu'aient été les barres de code 15 actionnées, bien que le , dessin indique que les barres de code actionnées sont les trois premièresen comptant depuis l'avant du dispositif.
Pendant la rotation de la roue d'échappement 8; une came 17 tourne du même angle, de manière qu'une encoche 18 de la face de la came vienne en regard d'un ergot 19 monté sur l'extré- mité de la barre sélectrice d'erreur 20. Cette barre 20 est tirée à cet effet légèrement vers la gauche sous l'attraction du ressort 21. Dans cette position, la barre de sélection 22, qui est la barre à caractère indicateur d'erreur, est empêchée de tomber dans les encoches de guidage 23 des barres sélec- trices de code 5 en raison de l'interposition de la partie surélevée 24 adjacente à l'encoche N de la barre sélectrice d'erreur.
Les encoches 23 des barres de code 5 sont faites à dessein plus larges que certaines des autres encoches de ces barres afin que la sélection de la barre transversale 22 puisse s'opérer rien qu'à la suite de l'actionnement de la barre d'erreur 20.
Une des barres de sélection à caractère 6a est re- présentée sur le dessin comme ayant été abaissée dans les en- coches des barres de code 5, encoches qui ont été amenées en ligne à la suite de l'actionnement des trois premières de ces barres et du non-actionnement des quatre barres restantes. Si une de ces quatre barres restantes avait été actionnée, la roue d'échappement aurait exécuté un quatrième pas.
Dans ce cas, aucune des barres à caractère pour l'impression d'un message n'aurait pu être actionnée, mais pour distinguer entre une omission de caractère due à un signal erroné et un espace normal entre deux mots, le mécanisme représenté actionne de pré-
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férence la barre à caractère indicateur d'erreur, Cet action- nement peut se produire en raison d'un nombre d'impulsions de marquage trop petit ou trop grand par rapport au code. Soit par exemple le nombre d'impulsions de deux seulement au lieu de trois. Dans ce cas l'encoche 18 de la came 17 ne serait pas en regard de l'ergot 19 et, par conséquent, l'encoche N se trouverait exactement en-dessous de la barre 22, permettant à celle-ci de s'abaisser exactement comme pour la sélection d'un caractère typographique ordinaire.
Afin de ramener la roue d'échappement8 à sa posi- tion normale après achèvement d'une opération d'impression, on aménage de préférence un mécanisme à crémaillère et pignon relié de toute manière appropriée au mécanisme d'entraînement de l'imprimeur. Sur le dessin, la crémaillère 25 est repré- sentée dans sa position normale où elle est prête à exécuter un mouvement de rappel. Ce mouvement est dirigé suivant la lon- gueur de la crémaillère; en se déplaçant vers la gauche, celle- ci vient engrener avec le pignon 22' de manière à le faire tourner dans le sens des aiguilles d'une montre pour remonter le res.sort 14. Le pignon 22' est monté fou sur l'arbre 9 afin que sa rotation corresponde toujours au même angle quel que soit le nombre de pas après lequel la roue d'échappement 8 est abandonnée.
Si une erreur est décelée par la réception de quatre impulsions ou davantage quand trois impulsions consti- tuent la normale, le pignon 22' et l'arbre 9 tournent de l'an- gle correspondant, à la suite d'une course complète de lcré- maillère de rappel 25. Toutefois, si la roue d'échappement 8 a parcouru moins de quatre pas, il advient que lorsque le pi- gnon 22 tourne de son angle entier pour une opération de rappel, il ramène d'abord la roue d'échappement 8 à sa po. sition initiale normale, c'est-à-dire celle où la dent désignée par "0"
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est retenue par le crochet 10 de l'ancre et où le goujon 27 porte contre l'arrêt 28. Une rotation ultérieure du pignon 22' a pour effet d'enrouler un ressort hélicoïdal 26 qui est plus fort que le ressort 14.
Apres achèvement de la course de la crémaillère de rappel 25, un goujon 29 qui s'est déplacé sur la surface supérieure d'un organe de guidage 30 s'abaisse sous l'action d'un ressort 31 dans une coulisse sous-jacente à cet organe de guidage 30. Ceci a pour effet de séparer la crémaillère du pignon 22' et si le ressort 26 est sous tension il se déroule immédiatement de manière à ramener le pignon 22' à sa position normale par rapport à l'arbre 9, c'est-à-dire celle où les deux goujons d'arrêt 32 et 33 appuient l'un sur l'autre. Le goujon 32 est monté sur l'arbre 9, tandis que le goujon 33 est monté sur le pignon 22'. Le contact normal de ces deux goujons est maintenu par la tension du ressort 26.
Apres achèvement de la course de retour de la crémaillère de rappel 25, le goujon 29 monté sur elle remonte, sous l'action d'un ressort 34, de la coulisse sous-jacente à l'organe de guidage 30. Il est entendu que cet actionnement de la barre de rappel 25 se produit en même temps que l'impression d'un caractère. Le mécanisme pour l'impression de caractères et pour l'actionnement de la barre de rappel 25 n'a pas été représenté vu que l'aménagement d'une commande propre à exécuter le fonctionnement de la crémaillère de rappel 25 rentre dans la compétence de tout mécanicien.
Si le signal de code est mutilé par l'apparition d'une ou plusieurs impulsions statiques, de sorte qu'au moins quatre impulsions soient reçues pendant la transmission d'un signal de code, les mouvements ultérieurs de l'ancre d'échappement 10-15.n'exercent aucun effet quand cet anere abandonne la roue d'échappement 8, vu qu'après quatre pas l'arbre 9 est
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empêche de tourner davantage par suite du contact de son goujon 27 avec la butée 35. Par suite, le nombre de dents de la crémaillère 25 est limité à ce qui est nécessaire pour faire tourner le pignon 22', l'arbre 9 et la roue d'échappement 8 de l'angle correspondant à quatre dents de la roue d'échappement.
Dans certains cas on.peut trouver préférable d'employer un mécanisme de dénombrement comportant un système de relais au lieu du mécanisme à roue et ancre d'échappement représenté sur la fig. 3. A cet effet on se référera ci-après à la fig. 4 sur laquelle on a représenté schématiquement un tel système de relais.
Sur les figs. 3 et 4 des parties correspondantes, ou des parties ayant sensiblement la même fonction, sont désignées par les mêmes chiffres de référence. Par exemple, sur la fig.4, les barres sélectrices de code 5 sont représentées comme comportant de manière analogue des dents 13 et des encoches 7 pour sélectionner les barres de sélection transversales à caractères 6. Dans ce cas, toutefois, au lieu d'actionner une ancre d'échappement 10, 15 comme celle représentée sur la fig.3, les dents 13 sont amenées à soulever un levier 36 à l'encontre de la pression d'un ressort 37. Cette opération se produit à chacun des mouvements successifs des barres de code 5.
Il se produit de ce fait un contact entre les ressorts de contact 38, ayant pour effet de fermer momentanément un circuit électrique alimenté par une source de poten-. tiel 39, par l'intermédiaire de différents relais actionnés successivement. A la première course d'une barre de code 5, une impulsion est amorcée par la source 39 à travers le contact 38, l'armature 42 et le contact arrière 41 du relais 44, pour passer par le relais 40 à la terre. La fermeture du contact 43 du relais 40 prépare un circuit allant 'de la batterie 39 à la
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terre par le contact interrupteur de circuit 45, le relais 44, le contact 43 et le relais 40.
Un courant parcourt ce circuit immédiatement aprèd ouverture des contacts 38, mais non avant, car durant la production d'une impulsion, ayant lieu chaque fois que le levier 36 saute une dent 13, les deux bornes du relais 44 sont au même potentiel. Une fois le relais 44 excité, le contact 45 enclenche le relais 40. En même temps, l'armature 42 du relais 44 se retire du contact arrière 41 et touche le contact avant 46. Ceci a pour effet de pré- parer le relais 47 à être actionné à la suite d'une deuxième impulsion. Par suite, la deuxième impulsion se transmet de la batterie 39 par les contacts 38, l'armature 42, le contact 46, l'armature 50, le contact 49, le relais 47 et de là à la terre.
Après achèvement de cette impulsion et ouverture des contacts 38, le relais 47 s'enclenche par suite de la fermeture de son contact 51 et de l'établissement d'un circuit d'enclenchement depuis la batterie 39 par les contacts 45 et le relais 52. Une fois l'armature 50 attirée, un circuit se trouve préparé par le contact avant 53 et l'armature 54 du relais 55. La troisième impulsion amorcée aux contacts 38 se transmet alors par le contact arrière 59 du relais 55 et par le relais 57 à la terre.
Lorsque le relais 55 est actionné après l'ouverture des con- tacts 38 et la fermeture des contacts d'enclenchement 60, il s'établit un circuit allant de la batterie 39 à travers les con- tacts interrupteurs de circuit 45 et les relais 55 et 57 con- nectés en série.
Le relais 55 comporte deux armatures 54 et 63 qui sont attirées simultanément à la rupture du circuit d'impul- sion aux contacts 38. Après fermeture du contact avant 71, l'armature 54 prépare un circuit pour une quatrième impulsion éventuelle ou impulsion subséquente à travers le relais 67.
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Après fermeture de son contact avant 64, l'armature 63 laisse passer le courant de la batterie 39 à travers les contacts interrupteurs de circuit 45, les contacts 64 et 58 et ensuite par un électroaimant 62 à la terre. La fonction de l'électroaimant 62 est d'attirer le levier-armature 65 auquel est reliée la barre à erreur 20. Dans la forme d'exécution de l'invention, représentée sur la fig.4, la barre d'erreur 20 est normalement maintenue dans la position pour laquelle elle sélectionne la barre à caractère 22 comportant un caractère indicateur d'erreur. L'électroaimant 62 n'est actionné que lorsqu'une sélection de caractère se compose de trois impulsions de marquage, ni plus ni moins. L'encoche 25 se retire alors de dessous la barre 22 et empêche sa sélection.
L'une ou l'autre des barres à caractère peut toutefois être sélectionnée selon la combinaison de code établie par les barres de code 5.
Si l'on suppose que la quatrième barre de code a été actionnée par une impulsion statique, qui mutile le signal de code, l'impulsion produite à la quatrième fermeture des contacts 38 est envoyée à travers l'armature 42, le contact avant 46, l'armature 50, le contact avant 53, l'armature 54, le contact avant 71, puis par le relais 67 qui est mis à la terre. Ce relais s'enclenche immédiatement par suite de la fermeture des contacts 72 et en même temps il rompt la connexion entre les contacts 58 qui sont disposés dans le circuit d'excitation 68.
Mors, bien que tous les relais 40, 44, 47, 52, 57, 55 et 67 soient enclenchés, l'électroaimant 62 se sésexcite et permet la sélection de la barre de sélection à caractère indicateur d'erreur 22, cette sélection étant la même que si seulement une ou deux des impulsions du signal de code à sept signaux avaient été reçues. Simultanément à l'impression d'un caractère, la barre-
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de rappel 25 est actionnée mécaniquement. Le mécanisme servant à exécuter cette opération n'est pas représenté, vu qu'il peut être établi sans difficulté par tout mécanicien compétent.
Par suite, les contacts interrupteurs de circuit 45 s'ouvrent pour déclencher tous les relais qui ont été actionnés succes- sivement pendant l'opération de dénombrement. Le système de relais est ainsi préparé pour dénombrer les impulsions d'un signal de code suivant.
REVENDICATIONS ---------------------------
1.- Appareil récepteur télégraphique pour l'im- pression suivant un code, caractérisé en ce que les caractères sont représentés par un nombre uniforme d'éléments de temps dont certains sont des impulsions de marquage, et cet appareil com- prend plusieurs organes sélecteurs de code correspondant à ces éléments de temps, un organe sélecteur de code différent étant actionné à la suite de chacune de ces impulsions de marqua- ge reçues, et des organes de sélection à caractères commandés par l'actionnement des organes sélecteurs de code, ces organes de sélection à caractères n'étant susceptibles de sélection que lorsqu'un nombre prédéterminé invariable d'organes sélec- teurs de code est actionné endéans ce nombre uniforme d'élé- ments de temps.
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