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Au cours de la rationalisation, on a de plus en plus besoin d' appareils d'enregistrement et de surveillance du fonctionnement. Ces appareils sont connus sous différentes formes d'exécution. Ils permettent par exemple de surveiller la vitesse de rotation ou la capacité de pro- duction de machines à condition que celles-ci émettent des impulsions qui sont marquées dans un appareil d'enregistrement central. D'autres ap- pareils permettent de noter les pannes survenant à la machine au moyen d'émetteurs manuels d'impulsions qui se traduisent par des signes spéciaux dans l'appareil d'enregistrement. Il subsiste cependant un inconvénient, c'est que l'on note soit la grandeur à mesurer, par exemple la vitesse, soit la panne mais jamais les deux en même temps.
Le but de l'invention est d'éliminer cet inconvénient. Son objet est un dispositif d'enregistrement pour la surveillance du fonctionnement , pour le comptage d'impulsions à imprimer ou pour l'impression d'intervalles de temps au moyen de deux circuits de signaux de préférence séparés.
Suivant l'invention, le dispositif d'enregistrement possède primo un dispositif électromagnétique de marquage de trous ou destraits qui note les différentes impulsions sur une bande enregistreuse et secundo une roue portant des caractères d'imprimerie; cette roue est commandée par des impulsions au mcyen d'un mécanisme électromagnétique pas à pas qui lors de l'arrivée d'une série d'impulsions, déplace la roue d'un nombre de pas correspondante après la fin de cette série d'impulsions, la valeur indiquée par la position de la roue portant les caractères est alors trans- ' mise sur la bande enregistreuse au moyen d'un dispositif d'impression.
L'objet de l'invention peut aussi bien être utilisé pour l'im- pression d'intervalles de temps que pour des mécanismes de comptage avec impression. L'annonce des pannes se fait suivant le type de panne de telle sorte que des séries comportant des nombres différents d'impulsions successives provoquent dans l'appareil de surveillance l'impression de signes différents sur la bande enregistreuse. Le nombre d'impulsions d'une série d'impulsions est ainsi caractéristique du type de panne et peut être choisi à l'endroit ou se trouve la machine au moyen d'un émetteur (sélec- teur à disque).
L'objet de l'invention est expliqué ci-dessous à l'aide des exem- ples représentés sur les dessins.
La figure 1 montre une réalisation d'un dispositif d'enregistre- ment pour la surveillance du fonctionnement, les différents éléments con- stitutifs étant dans la position de départ.
La figure 2 montre une bande do diagramme sur laquelle est indiqué le marquage effectué par un dispositif d'enregistrement du type de la figure 1.
La figure 3 montre les élément constructifs du système d'impres- sion avec un dispositif à contact pour la, transmission des dizaines. Ce dispositif est nécessaire quand plusieurs appareils du type de la figure 1 sont assemblés pour former un mécamisme de comptage enregistreur à plu- sieurs positions.
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par une combinaison différente des éléments constitutifs du dispositif re- présenté par la figure 1.
Dans la figure 1, le repère 1 désigne un support de bobines en matériau ferromagnétique sur lequel se trouve les trois bobines 2, 3 et 4 ayant chacune un circuit de lignes de force fermé. Notons entre parenthè- ses, que les lignes de force des différentes bobines se recoupent partielle- ment et empruntent par places le même circuit magnétique. Sur le support de bobines 1 sont en outre fixées les deux tôles 5, 6 dont une a été enlevée pour permettre de voir les autres éléments. Ces deux tôles sont maintenues à distance au moyen des boulons 7. Entre les deux tôles se trouve la roue 8 portant les caractères d'imprimerie 9 à sa périphérie, caractères dif- férents suivant la fonction à remplir, par exemple des chiffres ou des lettres.
D'un côté de cette roue 8 portant les caractères, se trouve la roue à rochet 10 et de l'autre côté la tige de manoeuvre 11. Un cliquet d'embrayage 12 attaque la roue à rochet 10; ce cliquet est fixé à l'arma- ture 13 du relais 2. Dans la position de repos, le ressort 14 maintient l'armature qui est retombée de telle sorte que le bras inférieur du cliquet d'embrayage verrouille la roue à rochet. Sur la tôle 6 est articulé un levier 16 tournant autour de l'axe 15; à l'état normal, ce levier 16 est maintenu par le ressort 17 vers la gauche contre la butée 18 (c'est-à-dire dans le sens de la flèche). Dans cette position, le contact 19 est alors ouvert. Les ressorts à lames du contact 19 sont fixés sur la partie 20 au moyen de pièces isolantes, cette partie 20 étant fixe dans l'ensemble de l'appareil.
En dessous de la bobine 3, on peut voir en pointillé une armature 21 dont la prolongation 22 porte un marteau de marquage 22a qui se trouve derrière la roue 8 portant les caractères. Le marteau est na- turellement disposé de façon à ne pas gêner l'avancement ni le mouvement pour l'impression de la roue 8. Le centre de gravité de la partie de la construction qui comprend l'armature 21; la prolongation 22 et le marteau 22a se trouve à droite de l'axe de rotation 21a de sorte que par son propre poids, le dispositif est maintenu dans la position dessinée. Dans le cas ou l'ensemble de l'appareil doit être utilisé dans une autre position que celle qui est représentée, un ressort non dessiné peut maintenir le dispo- sitif dans la position voulue, A l'extrémité droite du support de bobine 1 se trouve l'armature 23 articulée en 24.
Quand la bobine 4 est alimentée, l'armature 23 est attirée et la pièce 25 qui la prolonge et qui s'appuie sur la plaque de base, se sépare alors du support de bobines la De cette façon, l'ensemble du support de bobines avec la roue 8 portant les carac- tères, bascule vers le bas, et l'indication qui se trouve en face du rou- leau 27 est alors imprimée sur la bande enregistreuse (non représentée).
A l'état de repos, tout le système est maintenu par la tension du ressort 26 dans la position dessinée. Le centre de gravité du système oscillant autour du point de rotation 21a peut également être choisi pour que la roue portant les caractères soit maintenue dans la position dessinée sous l'action de son poids sans avoir besoin du ressort 26. De cette façon, on peut garantir une distance minimum A entre la roue 8 et le rouleau 27.
Dans cet espace se trouve également un ruban encreur qui n'a pas été re- présenté.
Le mode de fonctionnement de l'appareil décrit est le suivant : Ainsi qu'il a déjà été signalé, un émetteur d'impulsions est adjoint à la machine à surveiller, la fréquence des impulsions étant par exemple pro- portionnelle à la vitesse de rotation ou à la capacité de production de la machine. Lors de l'arrivée d'une impulsion, la bobine 3 attire son arma- ture 21 et le marteau marqueur 22a imprime un trait. La fréquence de ces traits sur la bande enregistreuse est donc une mesure de la grandeur que
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que l'on veut observer (voir fig.2).
Si une panne survient à la machine à surveiller, le préposé de service choisit alors sur un disque sélecteur un chiffre ou un nombre caractéristique de cette panne. L'émetteur envoie alors un nombre corres- pondant d'impulsions de courant dans la bobine 2 et par suite des attrac- tions répétées de l'armature 13, la roue 8 tourne d'un nombre déterminé de caractères. Après le passage de la dernière impulsion, l'émetteur envoie un impulsion d'impression dans la bobine 4, l'armature 23 est attirée, et tout le système oscillant bascule.
Le caractère correspondant à la panne vient alors frapper le ruban encreur et la bande enregistreuse de sorte que le type de panne est en étroite relaiion temporelle avec les traits de marquage sur la bande d'enregistrement (voir les caractères imprimés et 4 sur la bande enregistreuse de la fig.2).
Pendant l'opération d'impression, le levier 16 se déplace vers le bas, de sorte que son arête supérieure est libérée de la butée 18.
A ce moment, le levier 16 est tiré par le ressort 17 vers la gauche dans la direction de la flèche. Quand l'ensemble du support de bobines avec la roue 8 portant les caractères est ramené dans la position de dénart par le ressort 26, la partie du levier 16 qui fait saillie vers lc haut vient par en dessous frapper la butée 18 fermant ainsi le contact 19.
Ce contact 19 fait démarrer un moteur de remise à zéro - non représenté - qui à l'aide d'un mécanisme à contacts se fermant périodiquement envoie à la bobine 2 des impulsions de courant supplémentaires et indépendantes de l'émetteur qui signale la panne. Dès que l'impression est terminée, ces impulsions de courant font tourner dans le sens de l'avancement la roue à caractères 8 jusqu'à ce que la tige 11 fixée sur cette roue 8 vienne buter contre le prolongement du levier 16 et pousse l'extrémité supérieure de ce levier vers la droite. A ce moment la lame du ressort inférieur du contact 19 se détend et la butée 18 vient reposer dans la position des- sinée. L'ouverture du contact 19 arrête le moteur de remise à zéro et l'ar- rivée des impulsions de retour à la bobine 2 est interrompue.
La tige 11 est fixée sur la roue portant les caractères pour que celle-ci occupe la position de dépa;t après 1 ouverture du contact 19. Quand la remise à zéro est terminée, ce qui ne dure que quelques secondes, le dispositif est de nouveau prêt à recevoir l'annonce de la panne suivante.
Comme pour l'opération'd'impression la roue portant les carac- tères tourne avec l'ensemble du support de bobines, le cliquet d'embrayage 12 doit effectuer ce mouvement sans pour cela détloquer le verrouillage de la roue à rochet.
La figure 2 représente une bande enregistreuse partant dix voies d'enregistrement. Cette bande enregistreuse est utilisée dans un appareil central de surveillance qui comporte en tout dix dispositif de surveillance conformes à la figure 1 placés les uns à côté des autres. Sur le morceau de bande enregistreuse de la figure 2, seule la première piste porte des impressions de traits et de chiffres caractéristiques du type de panne.
L'emploi de l'appareil décrit n'est aucunement limité a des buts de surveillance de fonctionnement. On peut par exemple connecter une série de dispositifs enregistreurs de ce genre à un compteur enregistreur à plusieurs positions, Il est sirnplement nécessaire de prévoir entre les dif- férentes roues portant les caractères une transmission par décade. Les dispositifs de transmission par décade sont expliqués à l'aide des figures 3 et 4* Les pièces correspondant à celles du dispositif de la figure 1 portent les mêmes repères. La roue 8 portant les caractères dans la figure 3 possède de nouveau une tige Il qui 1,, chaque tour actionne le levier l6A
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dans le gens de la flèche.
Ce levier 16a possède un chanfrein 29 qui pousse le ressort 30 du contact 28 vers le haut et ferme ainsi momentanément ce contact. Ce contact envoie une impulsion de courant dans la bobine d'avan- cement du mécanisme du compteur de la décade supérieure. Après avoir fone- tionné, le levier 16a est ramené par le ressort 17 dans sa position de départ et vient ainsi frapper la tige de butée 15a, L'élément de construc- tion suivant la figure 3 peut être employé pour un compteur qui n'exige pas de remise à zéro. Si au contraire le compteur doit être muni d'une remise à zéro,alors on utilisera un élément réalisé suivant la figure 4.
Cet élément renferme en plus le contact 19 déjà décrit à nropos de la figure 1. Le levier 31 est une combinaison du levier 16 de la figure 1 et du levier 16a de la figure 3. Le fonctionnement du moteur de remise à zéro est le même que celui déjà décrit. Après chaque opération d'impres- sion, le contact 19 est fermé, de sorte que le moteur de remise à zéro démarre et par ses impulsions, amène la roue portant les caractères à la position de départ.
Comme pour la remise à zéro, la transmission par décade doit être déconnectée, e moteur de remise à zéro ouvre en démarrant un contact supplémentaire qui coupe la ou les connexions qui amènent les im- pulsions pour la transmission par décade.Bien entendu, on peut prévoir un moteur de remise à zéro commun pour tous les mécanismes de comptage et d'enregistrement d'un ensemble de compteurs. On peut également prévoir un interrupteur à main qui en fonctionnant, interrompt le circuit du contact 19, et supprime la remise à zéro automatique après chaque opération d'im- pression. Au moyen d'un autre interrupteur à main, on peut enclencher le moteur de remise à zéro à n'importe quel moment, de sorte que la remise à zéro peut être déclenchée seulement suivant les besoins.
Dans le cas d' une remise à zéro automatique comme quand elle est commandée à la main, l'opération de remise à zéro commencera en même temps pour tous les mé- canismes de comptage enregistreurs mais se terminera à des moments dif- férents suivant la position de chacune des roues portant les caractères.
Dans l'emploi du dispositif décrit dans la figure 1 comme comp- teur enregistreur, les dispositifs de marquage de traits pour les opérations de comptage proprement dites ne sont pas nécessaires et ils peuvent se charger d'autres missions de surveillance comme par exemple le double marquage du maximum ou le marquage des changements de tarif. L'emploi du dispositif décrit comme compteur à plusieurs positions est particulièrement avantageux quand on désire un temps de fonctionnement très court. Ceci se présente par exemple pour la reproduction de valeurs enregistrées électro- niquemento Dans l'appareil de calcul, ces valeurs sont décomposées en unités décimales (centaines, dizaines, unités) et suivant leur valeur sont amenées directement aux différents mécanismes de compteurs.
La transmission par décade est alors déconnectée. Le temps de fonctionnement d'un compteur de ce genre est beaucoup plus petit que dans un compteur dont la roue des unités doit parcourir tous les pas en employant la transmission par décade.
Si par exemple pour un compteur à trois positions le temps de fonctionne- ment est limité au maximum à une seconde, on peut en suivant l'invention, travailler avec une fréquence d'impulsion de 10 Hz. Un compteur usuel avec transmission par décade devrait par contre travailler avec une fréquence d' impulsion de 1000 Hz ce qui conduit à des difficultés. L'appareil de base suivant la figure 1 peut outre son rôle de surveillance de fonctionnement et de compteur enregistreur, être employé pour l'impression d'intervalle de temps dans des appareils usuels d'enregistrement. Dans ce but, la roue portant les caractères sera munie de douze ou de vingt quatre caractères désignant les heures de la journée.
Le dispositif de marquage de trait est accouplé à un émetteur d'intervalles de temps qui fournit une impulsion
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toutes les minutes ou toutes les cinq minutes. La dépendance entre le dispositif de marquage des traits et la roue imprimeuse portant les carac- tères se fait de la façon suivante au dispositif de marquage des traits est relié un mécanisme d'enclenchement à cliquet qui après 60 impulsions ou bien une fraction de ces dernières rend une impulsion d'avancement à la roue portant les caractères. Les impulsions horaires peuvent être également fournies par un émetteur fonction du temps.
La figure 5 représente un mode de construction du dispositif de marquage des traits et d'impression des caractères qui se distingue par des masses en mouvement relativement faibles. Contrairement à la réalisa- tion de la figure 1 dans laquelle tout 1''ensemble de bobines devait se mouvoir pour l'opération d'impression, ici cette opération se fait de telle façon que seul le circuit de comptage proprement dit doit être basculé.
La bobine de comptage pour l'enclenchement'de la roue portant les carac- tères est ici désignée par 32, la bobine d'impression par 33 et la bobine de marquage des traits par 34. Les bobines 33 et 34 sont maintenues à l'aide du bâti 35 de telle sorte que les tôles des noyaux sont reliées au moyen des vis 36 et 37 au châssis. Ces deux bobines sont donc fixées ri- gidement dans l'appareil. Lors de l'arrivée d'une impulsion, le relais de marquage des traits attire son armature 38 et à l'aide du marteau fixé sur le prolongement de son bras marque un trait. Le levier coudé formé par l'armature 38 et le bras 39 tourne autour de l'axe 40. Le ressort 41 ramène le bras 39 dans la position de départ. Le mouvement de retombée de l'armature 38 provoqué par le ressort 41 est limité par la tige 42a qui vient buter contre la surface inclinée 42 du bâti.
Pour l'impression des chiffres, le relais de comptage 32 tourne autour de l'axe 43, tandis que le relais imprimeur 33 fait basculer son armature coudée 44 autour de 1' axe 45. Le ressort 46 ramène le dispositif d'impression des chiffres dans la position de départ où l'armature 44 retombe. Toüt le dispositif est fixé dans l'appareil sur un rail 48 au moyen des vis 47. La plaque à bornes 49 sert au raccordement des fils qui amènent les impulsions.
Le système - non représenté ici - de la roue portant les caractères et le dispositif de remise à zéro correspond à celui de la figure 1.
REVENDICATIONS.
1. Dispositif d'enregistrement pour la surveillance du fonction- nement, jour le comptage d'impulsions à imprimer ou pour l'impression d' intervalles de temps au moyen de'deux circuits de signaux de préférence séparés, caractérisé en ce que d'une part un dispositif électromagnétique de marquage de trous ou de traits (22a) indique les différentes impulsions sur une bande enregistreuse et en ce que d'autre part, il est prévu une roue à caractères (8), commandée par impulsions au moyen d'un mécanisme électromagnétique d'embrayage pas à pas (2,12) et qui, à l'arrivée d'une série d'impulsions, avance d'un nombre de pas correspondant et dont la valeur indiquée par sa position est transmise après la fin de la série d'impulsions - également à une bande enregistreuse au moyen d'un dispositif d'impression.