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"CHAPELLE DE SOUPAPE AVEC TIGE DE SOUPAPE VERTICALE ET A FAIBLE RESISTANCE A L'ECOULEMENT" Dans le brevet principal, il a été exposé que l'évasement du passage depuis la bride de raccordement jusqu'au siège de la soupape a pour effet de réduire considérablement la résistance ' au flux.
Les soupapes qui présentent des tonnes extérieures corres- pondant au tracé des canaux établi conformément au dit brevet principal ou aux modes de construction indiquée dans ce dernier
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comme étant connus, n'ont pas aonné entière satisfaction dans la pratique, en ce sens que leurs bottiers n'offrent pas, aux sollicitations dues au poids ou à l'allongement des tuyauteries auxquelles ces soupapes sont raccordées, la même résistance que dans le cas de soupapes dont le boîtier présente une paroi extérieure ,normale, approximativement ovoïde.
Or, il a été surprenant de constater que les soupapes à tige de commande verticale, dont le boîtier présente une surface extérieure normale, à peu près ovoïde, possèdent, pour une même course de l'élément obturateur, des caractéristiques de résistance au flux presque aussi favorables que les soupapes suivant le dit brevet principal, pour autant que le canal aboutissant au siège ae soupape soit établi conformément aux revendications du brevet principal précité.,
La Fig. 1 des dessins annexés montre la cnapelle ou bottier d'une telle soupape. 1 est la paroi extérieure, approximativement ovoïde, établie symétriquement par rapport à l'axe longitu- dinal du boîtier de soupape.
Cette paroi, ainsi que le diaphragme supérieur 5, sont établis de telle manière que les parois 2 et 3 guident le flux d'une manière conforme aux stipulations de la revendication 1 du brevet principal. La courbure de l'arc de transition 4 antre le diaphragme supérieur 5 et l'orifice 7 du siège correspond à la revendication 2 du brevet principal, tandis que la courbure du diaphragme inférieur 6 est conforme aux revendications 3 ou 4 du dit brevet.
Les parties 3 et 4 de la paroi sont tracées de telle manière que, conformément à la revendication 5 du brevet principal, on obtient un élargissement progrea- sif de la section de passage, en partant de la section de raccordaient 8. -Par contre, un rétrécissement progressif subséquent de la section de passage 7 n'est pas nécessaire, pour autant que l'embouchure de l'orifice du siège soit parfaitement arrondie
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latéralement, comme indiqué par la courbe 4. On ne prévoit pas de guidage inférieur du flux pour le canal 9 qui débouche dans le siège par au-dessus.
La résistance au flux se trouve réduite davantage lorsque la course de l'élément obturateur est choisie plus grande que dans le brevet principal et présente par exemple 65%, au lieu de 50%, du diawètre de l'orifice du siège.
L'avantage qu'offre la soupape comportant un boîtier tel que montré au dessin, réside dans la combinaison, qui n'a pas été réalisée jusqu'ici, de la grande robustesse des soupapes de l'ancien type à profil de passage peu favorable au flux, d'une part, avec une caractéristique de résistance au flux qui équivaut à celle que présentent les soupapes à tige de commande verticale connues, à profil de passage favorable au flux, mais à boîtier peu robuste, d'autre part.
La résistance au flux peut encore être diminuée davantage si l'on prévoit, dans le canal débouchant dans le siège par audessus, des surfaces de guidage venant se raccorder au plan du siège et destinées à guider le flux. La Fig. 2 montre le bottier d'une telle soupape en coupe longitudinale, tandis que la Fig. 3 représente une coupe suivant la ligne A-B de Fig. 2. 11 désigne deux plans de guidage venue de fonderie avec la paroi du boîtier, ces plans venant se raccorder au plan 7 du siège et s'étendant jusqu'à l'orifice de sortie 12. L'intervalle entre les plans de guidage est maintenu aussi étroit que le permet la technique de la fonderie. On peut obtenir le même effet si, au lieu des deux plans de guidage 11, on prévoit un diaphragme continu, le diaphragme 6 étant dans ce cas divisé en deux plans de guidage de même courbure.
Pour obtenir une valeur de résistance au flux encore plue favorable, on peut ramener vers l'intérieur la partie de la paroi extérieure du boîtier, située au-dessous du plan du siège,
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de telle manière que les parois-limites nes deux canaux ae passage au flux suivent un tracé conforme à celui caractérisé dans le dit brevet principal. Dans ce cas, il est utile que la diminution au moment ne résistance, qui résulte du retrait de la paroi extérieure du boîtier, soit compensée par la prévision a'un élément de renforcement présentant une forme telle que la symétrie au corps de boîtier, vu en élévation, reste sauvegardée.
Ia Fig. 4 wontre le boîtier d'une telle soupape en coupe longitudinale, tandis que la Fig. 5 est une vue en coupe suivant la ligne C-D de la Fig. 4. Sur le côté droit de la Fig. 4, au-des au plan du siège 7, la paroi extérieure du boîtier est repoussée vers l'intérieur, de telle Manière que la partie 13 de cette paroi se trouve orientée dans le même sens que le diaphragme 6 du boîtier selon la Fig. 2, tandis que la partie 14 de la aite paroi extérieure est disposée à peu près dans le même sens que les plans de guidage 11 de ce dernier boîtier.
15 est un élément de renforcement qui, dans l'exemple représenté, est constitué par une nervure à section en T, et qui 'est calculé de telle manière que le boîtier possède à peu près le même moment de résistance que le boîtier suivant la Fig. 2.
Dans ce cas, l'élément de renforcement est limité extérieurement ae telle manière que le contour du boîtier, vu en élévation (Fig. 4), présente une symétrie parfaite, tout canne dans le cas du boîtier suivant la Fig. 2. Grâce à cette disposition, un simple examen extérieur crée déjà l'impression d'une robustesse non diminuée du boîtier. Finalement, et pour éviter la séparation de filets et un tourbillonnement nuisible lors du changement de direction à partir du plan du siège, l'invention prévoit que la surface-limite inférieure du canal débouchant au-dessus du siège s'élève d'abord, à partir du siège, en forme de bourrelet, et se prolonge ensuite, jusqu'à l'orifice de sortie de la soupape, d'une manière rectiligne ou approximativement telle.
Cette élévation en forme de bourrelet est désirée par 16 dans la Fig. 4.
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Ce bourrelet offre en outre l'avantage que la surface-joint du siège 7 est située en dehors de la. zone de la plus grande intenaité du flux, et se trouve ainsi moins exposée à l'usure.
REVENDICATIONS.
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1 - Soupape à tige de commande verticale et à tracé de passage favorable au flux, suivant le brevet principal, caractér en ce que le boîtier présente une paroi extérieure à peu près ovoïde, semblable à celle des soupapes normales.
2 - Soupape à tige de commande verticale, suivant la re- vendication 1, caractérisée en ce que la paroi inférieure du canal débouchant au-dessus du siège est constituée en substance par des surfaces de guidage qui présentent des solutions de continuité pour des raisons dictées par la technique de la fon- derie.
3 - Soupape à tige de commande verticale, suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la paroi extérieure du bottier, au-dessous du plan du siège, est repoussée vers l'intérieur, de telle manière qu'elle limite les deux canaux de passage en-dessous, suivant un tracé correspondant à celui caractérisé dans le dit brevet principal.
4 - Soupape à tige de commande verticale, suivant les revendications 1 ou 3, caractérisée en ce que la diminution du moment de résistance due à l'enfoncement de la paroi extérieure du boîtier est compensée par un élément de renforcement d'une forme telle que la symétrie du corps de bottier,, vu en élévation est sauvegardée.
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