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BREVET D' t I1TVENT l ON Procédé et Appareil perfectionnés pour la fabrication de
CORPS CREUX SCELLÉS DE VERRE.
L'invention a trait à la fabrication de corps creux de verre, et elle a plus particulièrement pour objet un procédé et un appareil perfectionnés pour la fabrication d'objets clos ou scellés de verre tel que blocs ou briques de construction se prêtant à être utilisés pour la con- struction de murs,
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CXA,.*&,wb,4 jR<I?titiol1.!! et plafonds.
On connaît dejà des corps creux scellés en verre qui sont ordinairement constitués par des parties complémentaires ayant des brides droites formées sur la périphérie des parties complémentaires, ces corps étant formés en
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pressant les parties constituantes ensemble,, chauffant les bords des brides et ..unissant les parties. Bien que donnant des résultats généralement satisfaisants, on a néanmoins trouvé qu'il était difficile d'obtenir par ce prodedé dps corps creux ayant la pression interne Voulue.
Dans la fabrication de corps en verre suivant ce procédé connu, l'air ou les autres gaz emprisonnés dans l'intérieur du corps ont rarement la même température que celle du verre même, de sorte que l'élévation subséquente de la température de ces gaz à celle des parties scellées de verre résulte en une augmentation de pression qui peut être assez importante pour provoquer la déformation ou même la dislocation ou la rupture aes parois du produit fini, ceci plus spécialement dans les environs de la zone d'assemblage fortement chauffée.
La présente invention prévoit la production d'un corps creux scellé de verre à résistance améliorée et ayant emprisonné en lui une atmosphère de nature et caractéristiques reglables, et aont la conformation extérieure est correctement moulée à une forme préalablement déterminée. D'autres objets de l'invention consistent dans la prévision de dispositifs et procédés pour régler la pression et la nature de l'atmosphère à l'intérieur d'objets scellés creux de verre, et en adjonction, de dispositifs et procédés pour assembler des parties complémentaires de verre à fin de constituer des corps creux, et pour refroidir et mouler la ligne de jointure de ces parties complémentaires.
Les objets précités, ainsi que d'autres objets encore, sont réalisés par le procédé suivant l'invention consistant principalement dans le chauffage d'une paire de parties com- plémentaires en verre ; maintien de celles-ci en alignement avec leurs bords respectifs étroitement rapprochés entr'eux
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pendant une durée de temps suffisante pour permettre le chauffage et l'expansion de l'air ou d'autres gaz emprisonnés en elles; l'évacuation de ces gaz à travers l'espace libre entre les parties en verre;. pressant ensemble les bords adjacents des parties pour les fusionner et former ainsi un corps creux scellé; le refroidissement rapide de ce corps, et, dans quelques cas, le moulage de la ligne de jointure des parties.
Dans certains cas, l'invention prévoit encore le contrôle de l'atmosphère à l'intérieur du bloc terminé en effectuant l'opération de scellage à l'intérieur d'un écran de délimitation, la nature et la pression de l'atmosphère à l'inté- ;rieur de cet /écran étant contrôlées de façon à fournir pré- cisement les gaz désirés à l'intérieur du bloc terminé.
D'autres caractéristiques de l'invention consistent en la prévision d'un dispositif agencé pour maintenir en alignement les parties de verre complémentaires, d'un dispositif poue le chauffage des bords adjacents, et d'un dispositif pour refroidir ces parties le long de leur ligne de jointure subséquemment à l'opération de scellage. Ce dernier dispositif peut être combiné avec et former partie d'un mécanisme approprié pour mouler ou délimiter physiquement une zone périphérique le long de la ligne de jointure du bloc de verre.
L'invention est encore caractérisée par un dispositif qui peut être adjoint à l'appareil ci-dessus ou en former partie et qui est destiné à protéger les parties en verre, avant,pendant, ou après l'opération de scellage, et par un mécanisme coopérant avec ce dispositif pour contrôler la nature de l'atmosphère à l'intérieur de l'écran. Ces particularités ainsi que d'autres caractéristiques ressortiront plus clairement de la description ci-après de l'appareil et de sa manière de fonctionnement.
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Sur les dessins annexes:
La fig. 1 est une élévation, partiellement en coupe transversale d'une forme ae construction de l' appareil suivant l'invention ; la fig. 2 est une vue verticale suivant la ligne 2 - 2 ae la fig. 1; la fig. 3 est une coupe horizontale suivant la ligne 3 - 3 de la fig. 1; la fig. 4 est une coupe, à plus grande échelle, de la partie de la fig.l montrant le fonctionnement du dispositif combiné ae refroidissement et de moulage: la fig. 5 est une coupe d'une autre form ae construction du dispositif de moulage montrée dans la fig. 4 ; la fig. 6 montre une autre forme ae construction du diso- sitif ae refroidissement qui peut être adjoint à l'appareil suivant l'invention;
la f ig. 7 est une vue en perspective d'une partie en verre préalablement façonnée et adaptée à être jointe à une partie analogue pour former le bloc creux; la fig. 8 est une vue en plan d'une forme ae construction alternative de l'appareil qui peut être utilisé en mettant l'invention en pratique; et la fig. 9 est une vue en élévation verticale, et partiellement en coupe, de l'appareil illustré dans la fig.8.
.Bien que les principes de l'invention soient d'importance égale pour la fabrication de divers types d'objets creux de verre
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scellés, l'invention se prête plus particulièrement, et ses principes s'appliquent plus particulièrement à la fabrication de blocs creux, ou briques de construction et l'invention est, par conséquent, décrite et illustrée avec cet objet en vue. Il est également à remarquer, bien qu'on ait montré certains appareils spécifiques pour mettre le procédé en pratique, qu'il est bien entendu que l'on pourra évidemment, sans sortir du cadre de l'invention, substituer à ces appareils de simples outils à main ou encore un type d'appareil plus complexe et entièrement automatique .
Dans l'appareil montré dans les fig. 1 à6 inclusivement le chiffre 11 indique une table portant, lié à elle, un prisonnier central 12 sur lequel est monté un brûleur, indiqué généralement par le chiffre 13, qui est adapté pour pouvoir décrire un mouvement rotatoire dans un plan horizontal entre un nombre de stations d'opération. Dans la forme de construction de l'invention illustrée sur le dessin, deux stations d'opération, sont prévues, dont chacune comporte un élément support 14 pour l'ouvrage,agencé pour recevoir et porter librement sous l'effet de gravité une partie en verre préalablement formée G. Un poussoir 15 est monté sur chacun des éléments support 14 pour faciliter le démoulage du corps de verre fini de l'élément support.
Monté réciproquement au-dessus de l'élément porteur 14 se trouve Lui autre élément porteur 16 adapté pour recevoir librement une partie en verre G complémentaire. L'élément porteur 16 pourra être pourvu d'un mandrin mécanique pour agripper détachablement la partée ae verre G ou, comme montré sur le dessin, il peut comporter un dispositif dtaspiration multiplex 17 percé d'un nombre d'orifices débouchant à la face de l'élément porteur et communiquant avec la partie en verre G.
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L'élément porteur 16 peut être déplace par rapport à l'élément porteur 14 en se rapprochant ou en s'éloignant de celui-ci au moyen d'un plongeur 19, dont l'extrémité inférieure est liée à l'élément porteur et qui est adapté de glisser dans une rainure 20 s'étendant verticalement dans une console-support 21.
Une plaque de recouvrement 22 fixée à la console-support 21 par des vis à chapeau 22 sert à maintenir le plongeur 19 dans la rainure 20. Comme il est montré dans la fig. 2 la face arrière du plongeur 19 est formée en cremaillière 23 adaptée à être engagée par un pinion 24 qui est fixe sur un arbre 25 horizontal monté dans la console-support 21. Une roue à main 26, fixée sur l'arbre 25, permet de tourner le pinion 24 et faire ainsi monter ou descendre, suivant les besoins, le plongeur 19 de l'élément porteur 16. Le plongeur 19 est alésé axialement, cet alésage 27 s' etendant, d'une part au dispositif d'aspiration 17 et débouchant, d'autre part, à une soupape 28 au moyen de laquelle la communication avec la sous-pression atmosphérique peut être établie et contrôlee.
Le brûleur 13 est généralement au genre adapté pour brûler un mélange de gaz combustible comme, p.e., le gaz oxy-acétylé- nique qui est amené à travers un conduit 29 dans une chambre 30 formée à l'intérieur du brûleur. Les parois supérieures et inférieures de la chambre 30, juxtaposées aux parties de verre G qui doivent être cnauffées avant d'être amenées sous pression en position de scellage, sont percées d'un nombre de trous.
Quand le plongeur 19 se trouve dans la position la plus haute pour tenir Isolément 16 avec la partie ae verre G dans sa position la plus élevée, le brûleur 13 peut être pivoté en 12 pour venir se placer entre les parties en verre fin d'en chauffer les régions complémentaires opposées. Quand, après avoir chauffé les diverses parties des parties en verre G, le brûleur 13 en
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est retiré, l'élément porteur supérieur 16 peut être déplacé vers le bas pour amener les parties en verre en position relative de scellage. Une traverse 32, liée de préférence à la tête du plongeur 19, porte des vis à chapeau réglables 33 par lesquelles, comme on le comprendra facilement, le mouvement vers le bas de l'élément porteur 16 peut être délimité.
Le plongeur. 19 peut encore être pourvu d'un dispositif pour indiquer quand il se trouve dans la position verticale appropriée pour tenir les parties de verre chauffées en une position laissant un léger espace libre entr'elles à fin de permettre aux gaz chauds de s'échapper, comme il sera décrit plus explicitement ci-après; ce dispositif peut être sous forme d'un simple marqueur 34 ou être constitué par tout autre moyen indi- cateur établi à la tête du plongeur 19 qui enregistre avec la tête du montant 21 quand les parties de verre se trouvent dans la position appelée "position de maintien".
Le fonctionnement de l'appareil décrit ci-aessus est le suivant: Des parties complémentaires G en verre sont introduites dans deux éléments porteurs 14 et, respectivement, 16 et chauffées le long de leurs bords adjacents par le brûleur 13 qui est pivoté sur la tige 12 pour amener les orifices 31 en alignement avec les brides des parties G. Des flammes sont ensuite dirigées par le brûleur sur ces brides pour les porter à une température de fusion après quoi le brûleur, pivotant en 12, est amené entre une deuxième paire de parties complémentaires placées à la deuxième station de manipulation.
Les parties en verre ainsi chauffées sont ensuite amenées par la manoeuvre d'une roue à main 26 en une position laissant un passage étroit libre 'entr'elles, cette position étant déterminée par l'alignement du marqueur 34 du plongeur 19 avec le haut du bâti 21. Les parties en verre sont maintenues dans cette position pendant un
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laps de temps prédéterminé aurant lequel l'atmosphère emprisonnée en elles est chauffée par transmission ae la chaleur inhérente aux parties de verre et se détend, par conséquent, et les gaz en excès échappent par l'espace libre entre les bords adjacents aes parties en verre.
Après la période "de maintien" désirée des parties en verre dans cette position et dont la durée est déterminée par la pression finale que l'on désire établir dans le bloc fini, la roue à main 26 est manoeuvrée à fin de mouvoir les parties en verre G et les amener en contact réciproque, ce mouvement étant limité par engagement des vis à chapeau 33 avec l'extrémité supérieure du bâti 21. Les parties en verre sont maintenues dans cette position jusqu'au moment où les parties ramollies contactantes sont intégralement fusionnées et que le verre suit pris en lu ligne ae jointure.
Il est oien entendu que les parties, au lieu d'être tenues immobiles pendant l'échappement des gaz, pourraient être rapidement amenées en position adjacente tanais que le mouvement vers la position de scellage pourrait s'effectuer àune allure moins rapide.
En plus de la orévision de la périooe de maintien des parties en verre en position étroitement rapprochées entr'elles, on peut ménager dans les parties de verre elles-mêmes des orifices d'échappement, ceci, ou en replacement de, ou en complément à l'espace d'évacuation existant entreles bords adjacents des parties pendant qu'elles se trouvent en position de maintien.
Un modèle partiel d'un bloc de ce @enre est montré sur la fig.7.
De telles parties en verre peuvent être rapprochées entre'elles ensemble dès le début de façon à ce que leurs bords, en position de maintien, se touchent pratiquement tanais que les encoches servent à l' évacuation des gaz emprisonnes à l'intérieur des parties en verre. Il est bien évicient que le hombre, ainsi que la conformation des échancrures montrées sur la fig.7 peuvent varier à volonté pour effectuer l'évacuation des gaz. Les échan-
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crures peuvent, p.e., revêtir une forme de section semi-cylindrique ou semi-carrée, ou encore, la marge entière de la bride pourra être formée de façon à présenter des ondulations formant un nombre de passages d'échappement de section réduite.
Les brides peuvent encore être façonnées de manière à présenter aux endroits dans lesquels la section la plus épaisse de scellage devra être formée, p.e., dans les coins, des protubérances. Toutes des vaiiations du contour des brides étant ménagées dans la région la plus fortement chauffée, il est évident qu'elles seront complètement éliminées lors du mouvement des parties en position de scellage de sorte que la partie scellée sera d'épaisseur pratiquement uniforme.
La pression interne existant dans le bloc subséquemment au scellage étant matériellement réduite par suite de 1' évacuation des gaz chauds d'entre les parties en verre avant l'opération de scellage, il peut, dans certains cas, être avantageux de prévoir des blocs ayant une pression finale légèrement supérieure à celle que l'on pourrait ainsi obtenir avec augmentation résultant de danger de déformation ou de brisure éventuelle dans la partie scellée. Dans ce cas on a. trouvé qu'il est désirable de refroidir et, dans beaucoup de cas, de supporter et, ou, mouler la zone dans la ligne de jointure des parties en verre immédiatement après qu'elles ont été pressées ensemble.
Divers dispositifs peuvent être utilisés pour réaliser les différentes fonctions et opérations décrites ci-dessus. Un de ces dispositifs, montrée plus spécialement sur le dessin, comporte un moule 34 pouvant s'ouvrir et se fermer lequel,' comme on le voit sur la fig.S, comporte deux parties pivotant sur un arbre vertical 35 et pouvant être déplacéesde la position de fermeture montrée en lignes pleines en la position d'ouverture montrée en lignes pointillées; cette manipulation peut être exécutée par des moyens appropriés, p.e., un moteur à fluide comprimé 36 connecté par
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des coulisseaux 38 aux oreilles 39 furmées sur le moule 34.
Le moteur fluide comprime et la tige 35 sont liés à la table 11 par l'intermédiaire d'une console 40, et ]'arrangement aes parties du moule 34 et au moteur à fluiae comprimé 36, par raort à la console-support 21 et le brûleur 13, est tel que le moule ne peut gêner le mouvement de balancement normal du brûleur tout en permettant, néanmoins, la fermeture facile autour de la zone de jointure des parties en verre immédiatement après que cellesci ont été amenées sous pression dans une position respective de scellae. Comme on le voit, te temps exact durant lequel le moule façonneur et refroidisseur 34 reste fermé sur la ligne de jointure des parties peut varier dans des limites assez grandes,
et la durée de temps pendant lequel le moule reste appliqué aux parties de verre peut, également, varier.
L'action exercée par le moule 34 sur la ligne de jointure aes parties en verre G ressort de la fig.4 sur laquelle on peut voir que le moule passe à proximité étroite des éléments porteur 14 et 16. Le moule 34 possède, de préférence, une cavité intérieure 37 à travers laquelle un fluiae refroidisseur peut circuler pendant l'opération de moulage. Le moule, si on le préfère, peut être formé sans posséder de cavité, mais il exerce, en tous cas, une action combinée de refroidissement et de moulage dans la zone de jointure des parties.
Le moule 34, en engageant la zone ae jointure des parties en verre, pousse toute bavure ou arrête qui pourrait être formée sur la face, vers l'intérieur du corps creux de sorte que la face extérieure dans la zone de jointure sera rendue pratiquement lisse. Comme montré sur la fig.5, le moule 34 peut comporter des moyens ae façonnage formés, p.e., par une nervure 41 au moyen de laquelle la zone de jointure aes parties en verre pourra être rainurée ou indentée. Des blocs ou briques de construction fa-
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fabriqués dans le moule illustré sur la fig.5 possèdent,dans leur zone de jointure, une rainure qui permet d'y loger une tige métallique de renforcement ou un mastic ou ciment liant pour faciliter la fabrication d'ensembles de blocs.
Une nouvelle caractéristique de cette méthode consiste dans l'utilisation du moule 34 pour enduire la surface extérieure des bords du bloc creux ou.celle d'autres objets fabriqués, d'une matière granulée à fin de favoriser ou d'améliorer la liaison du bloc avec un autre matériau, tel que le ciment.
A cet effet la face intérieure du moule peut être enduite d'une couche d'une matière granulée ou en poudre, p.e., du verre, de la porcelaine ou toute autre matière analogue, qui est transférée à la surface relativement molle et plastique des parties de verre dans la zone de jointure quand le moule est refermé sur celle-ci.
Dans la forme de construction modifiée, montrée sur la f ig.6, des parties en verre G sont logées dans des éléments porteur 42 et 43 qui, eux-mêmes, sont portés par la table 44 et,respectivement, le plongeur 45. Au lieu de fermer le moule en le faisant décrire un mouvement horizontal, le dispositif de moulage et de refroidissement 46 est monté sur des pivots horizontaux et permet ainsi au moule de se renfermer sur les quatre côtés de.la zone de jointure en un mouvement vertical. Un dispositif particulier quelconque peut être utilisé pour effectuer la fermeture des moules 46 sur la ligne de jointure, le dispositif illustré comportant une traverse 48 se déplaçant verticalement et muniede bras verticaux 49 qui passent à traversdes ouvertures appropriées aménagées dans la table 44 pour venir engager les moules 46.
Un mouvement dans une direction verticale de la traverse 48, mouvement qui peut être déclenché, p.e., par un
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moteur à fluide comprimé (pas représenté) entraîne la fermeture du moule 46 sur les quatre côtés ue la zone ue jointure des parties en verre. Un ressort ou tout autre dispositif approprié peut être utilisé pour ramener les moules 46 en position d'ouverture. Le fonctionnement de ce dispositif suivant l'invention est similaire à celui aécrit plus naut.
@uand les parties en verre sont entrescellées à la manière qui vient d'être décrite, les gaz emprisonnes à l'intérieur du corps creux scellé et ayant à l'origine une température relativement basse, sont chauffés par contact avec le verre, de sorte qu'il est possible de développer ainsi une pression considérable à l'intérieur du bloc après scellage de celui-ci et avant qu'il soit procédé à son refroidissement. Néanmoins, en utilisant le dispositif de moulage décrit ci-dessus, la zone de jointure des parties de verre est positivement tenue et supportée pnaant la prise du verre, de sorte que la pression considérable à l'intérieur du corps creux ne peut provoquer ni brisure ni arrachage dans la zone de jointure.
La pression existant à l'intérieur du bloc est encore utilisée pour etablir un contact étroit forcé du verre dans la région de la jointure avec les dispositifs de moulage par quoi la zone ae jointure est façonnée comme désirée et un échange rapide de chaleur entre le verre et le moule est assuré. Il en résulte que la zone de jointure du verre se trouve uniformément moulée, et, malgré cela, rapidement refroidie, et que des articles ainsi produits ne sont non seulement parfaitement formés mais leur fabrication peut se poursuivre rapidement et sans accroc.
Un appareil de construction modifiée et qui peut être utilisé pour la mise en pratique de la présente invention est illustré sur les fig.8 et 9. Ce mécanisme tout en comportant
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les dispositifs nécessaires pour porter les parties en verre complémentaires, et en chauffer les bords et les presser ensemble pour en effectuer le scellage, préconise des moyens pour contrôler la température et les propiétés physiques des parties de verre à partir du moment d'application jusqu'à terminaison de l'assemblage des parties. Ce mécanisme comporte un écran en matière réfractaire et des dispositifs pour le relever dans un emplacement autour des parties de verre chauffées immédiatement après que le dispositif de chauffage en a été retiré et simultanément au mouvement, ou précédant le mouvement des parties en position de scellage.
Des moyens sont prévus pour projeter un nombre de jets de gaz refroidisseur sur cet écran en alignement avec la ligne de jointure des parties de verre, permettant ainsi de refroidir ce plan aussi rapidement que désiré., les caractéristiques générales de température restant uniforme.
L' appareil montré sur les fig. 8 et 9 comporte un piédestal 50 portant un nombre de tables 51, 52 et 53 destinées à porter les diverses parties de l'appareil. A la face inférieure de la table 51 et à la face supérieure de la table 52 sont liés, en des points équidistants du piédestal 50, plusieurs éléments porteur 54, généralement deux paires comme montré, et qui sont de- stinés à recevoir les parties en verre à assembler. Les éléments 54 et, plus particulièrement, les éléments supérieurs peuvent être pourvus de mandrins mécaniques, mais ils sont, de préférence, constitués de façon à former des têtes d'aspiration dont le fonctionnement est réglé par des soupapes 55.
Les éléments inférieurs 53 ne devront pas nécessairement agripper positivement les parties en verre G, mais ils'les portent librement et les maintiennent en alignement approprié. Les éléments se trouvent en alignement vertical par rapport entre eux. L'élément de support inférieur 54 de chaque paire est porté par la table 52 et y,est monté de
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façon à pouvoir décrire un mouvement vertical par rapport à elle pour effectuer la réunion des parties en verre G. Ce mouvement vertical de la partie de verre G inférieure peut être déterminé par des moyens divers, un des plus simples et des plus positifs consistant en la prévision d'un moteur à air 56 qui peut être monté au fond de la. table 53, sa tige de piston 57 supportant l'élément porteur inférieur 54.
Un brûleur 58 est monté en pivotant sur le piédestal 50, qui peut, en manoeuvrant la roue à main 59, être balancé vers L'une ou l'autre des paires d'éléments porteur 54, Le brûleur est pourvu d'un nombre de jets ou orifices pouvant être placés en face oes brides des parties en verre G de sorte qu'un mélange de gaz et d'air ou d'oxygène amené au brûleur par le conduit 60 et la soupape de contrôle 61, peut servir pour chauffer les brides à la température de fusion (voir côté droit de la fig. 9).
Le mécanisme écran représenté comporte une pièce relativement courte en matière isolante 62 creuse, de longeur relativement courte, qui est fixée à la face inférieure ae la table 51 en encerclant l'élément porteur mais laissant dépasser la bride de la partie en verre vers le bas. Une pièce creuse complémentaire en matière isolante 63 est logée dans une ouverture appropriée aménagée dans la table 52 et adaptée à décrire un mouvement restreint vertical, mouvement qui, dans le présent cas, est déclenché par des moteurs à air 64 montés à la base de la table 53.
Les tiges de piston de ces moteurs sont liées à une plaque 65 qui sert à boucher l'extrémité inférieure ae la partie isolante 63. Des nervures étroites d'espacement 66, ménagées sur la périphérie de la matière isolante lui servent de guide pendant @ son mouvement vertical le long du porteur 54 et assurent, en collaboration avec les orifices 67 adjacents à la plaque 65, une distribution uniforme des gaz d'échappement sur la périphérie de
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l'élément porteur 54 et en dehors l'écran isolateur 63.
.Des dispositifs appropriés pour effectuer le refroidissement dans la zone de jointure des parties sont conjoints au mécanisme écran et qui sont constitués, comme représenté, par un nombre d'orifices 68, uniformément espacée entre eux et s'étendant horizontalement à travers la paroi de l'écran sur toute la périphérie des parties en verre, ces orifices étant fermées extérieurement par,un dispositif multiplex qui est connecté par une tube flexible 70 à une source d'air comprimé ou autre fluide refroidissaur 71.
Bien qu' on ait indiqué un nombre de soupapes opérées manuellement pour effectuer le contrôle des divers conduits de fluide, il est évident que des soupapes opérées automatiquement pourraient être substituées et incorporées dans un dispositif multiplex approprié.
Le fonctionnement des parties principales de ce mécanisme ressort clairement de la description ci-dessus et des dessins annexés, les parties étant représentées, dans ltunité de gauche pendant l'opération d'assemblage, tandis que l'unité de droite montre l'emplacement des parties pendant l'opération de chauffage préliminaire des moitiés de blocs en verre.
Dans l'opération d'assemblage qui peut avoir lieu dans un intervalle de temps quelconque prédéterminé après que l'écran de chaleur a été mis en placeur élément-porteur inférieur 54 est relevé par le moteur à air 56 pour amener les parties de verre en contact forcée Les parties étant ainsi dûment pressées et fusionnées, la charge du fluide refroidisseur est dirigée a travers les orifices 68 sur la zone ou la ligne de jointure des parties en verre pour refroidir rapidement ou faire prendre la soudure par l'air déplacé s'échappant à travers les orifices 67: Il est également prévu qutun fluide refroidisseur peut être introduit dans l'écran à partir du dispositif multiplex 69 avant de joindre.
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les parties en verre.
De cette manière on peut contrôler la température, la densité et la quantité ae gaz emprisonnés entre les parties de verre pendant l'opération d'assemblage. La pres- sion interne voulue dans le produit fini peut ainsi être obtenue en variant l'intervalle de temps prédéterminé 'après la fermeture de l'écran et avant l'assemblage ues parties en verre, ou encore par la circulation alun fluide refroidisseur dans l'écran.
Ce procédé et cet appareil suivant l'invention élargissent ainsi considérablement de degré d'ajustement ou réglage possible de la pression dans le produit scellé de verre et permettent la fabrication de blocs à poids réduit sans limitation pratique des dimensions des faces de ceux-ci. On peut ainsi produire des blocs ou briques de verre plus résistants à un prix de revient réduit, plus facilement vendables et dans lesquels des pressions sousou super-atmosphériques sont inexistantes.
Au lieu d'amener à l'écran un fluide refroidisseur, comme il vient d'être décrit, l'intérieur ae l'écran peut être rempli d'un gaz ayant la température actuelle des parties en verre avant leur assemblage. Quand ceci est fait tout danger d'arrachage ou ae brisure dans la zone de jointure des parties de verre est évité puisque le gaz emprisonné dans l'objet creux scellé en train d'être fabriqué ; la même température que les parties de verre.
Bien que diverses méthodes modifiées de procédé et divers modes dé construction d'appareils aient été décrits ci-dessus en détail, il est évidemment apparent que les principes fondamentaux de contrôle des conditions atmosphériques du bloc fini sont intimement entreliés et forment un seul concept large de l'invention, q,ue ces principes de contrôle soient appliquée en réduisant la pression par l'incorporation d'une "période de maintien", ou par le développement de pressions anormales par l'introduction de gaz sous pression dans l'écran 63.
Similairement les moyens prévus
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pour le refroidissement de la ligne de jointure peuvent, ou bien être de nature mécanique comme dans la forme de construction illustrée sur les fig. 1 à 6, ou pneumatique, comme dans la construction des fig.8 et 9, bien que la première forme de construction devra être utilisée quand une action de moulage additionnelle est désirée. Il est, par la suite, bien entendu, que la deseription détaillée ci-dessus de procédé et d'appareil n'est donnée qu'à titre d'exemple et non de limitation et que le procédé et l'appareil pourront subir de nombreuses variations de détail sans sortir du cadre de l'invention.