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Perfectionnements aux appareils de mesure pour le
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.....,¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯.¯..¯¯¯..¯¯¯¯¯¯¯...¯.....¯.¯¯¯..,.¯¯¯¯.. charbon et les matières analogues en grains ou en poudre.
La présente invention concerne des appareils de mesure pour les matières en grains.
La pratique usuelle actuellement est de mesurer les ma- tières en grains, telles que le charbon, volumétriquement, soit en pieds cubes ou en d'autres unités reconnues ou en d'autres unités déterminées. Le poids est toutefois une mesure qui ast exigée plus fréquemment que le volume et bien que le poids puisse être obtenu à partir du volume vu qu'il est une fonction de celui-ci, ceci nécessite un calcul.
De plus la relation entre le volume et le poids peut varier; par exemple dans la mesure du charbon, la relation peut varier pour différentes espèces de charbons. Il y a également la constante de l'appareil auquel l'indicateur ou le compteur est attaché et il faut également en tenir compte lorsqu'on détermine le volume exact ou le poids véritable en unités
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reconnues, et cette constante peut être différente même pour des machines apparemment semblables, par suite de différences de fabrication ou de tolérances, ou peut varier avec l'âge et l'usure ou la différence de matières.
Bien que ce soit par oonséquent une chose simple que d'attacher un compteur à une pièce d'une grille en circulation, d'une vis d'alimentation ou d'un autre mécanisme de chargement de charbon, les unités indiquées par celui-ci sont seulement des nombres jusqu'à ce qu'elles soient converties en unités normales reconnues et la fonotion pour cette conversion peut être obtenue seulement par des mesures d'essai ou par calibrage. Cette fonction est en pratique presqu'invariablement une fraction embarrassante ou un coefficient désagréable.
Le but de la présente invention est de fournir un appareil de mesure perfectionné dans lequel des mesures peuvent être obtenues directement en une ou plusieurs unités normales.
Suivant la présente invention, l'appareil de mesure perfeotionné comprend un ou plusieurs compteurs ou enregistreurs en combinaison avec un ou plusieurs mécanismes à vitesse variable permettant un réglage de rapport précis, pour ooordonner les unités de l'appa-reil de mesure aveo une ou plusieurs unités normales de mesure.
Dans les dessins annexés :
La fig. 1 est une vue de face, en partie en coupe et aveo le couvercle enlevé, d'un exemple de l'invention.
La fig. 2 est une coupe verticale transversale par la ligne 2-2 de la fig. 1.
Les fig. 3 et 4 sont des vues schématiques en perspeotive montrant des variantes de l'invention.
Tel qu'il est représenté aux fig. 1 et 2, l'appareil de mesure perfectionné comprend une boite rectangulaire a, dans la partie supérieure de laquelle se trouve monté un
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compteur b. Dans la partie inférieure de la boite on a disposé le mécanisme de commande pour le compteur, qui comprend un arbre d'entrée monté dans des pa-liers appropriés et portant un pignon denté d sur son extrémité interne.
Dans la partie inférieure de la botte se trouve également un contrearbre e portant à une extrémité un pignon denté f disposé de façon à engrener avec le pignon.! de l'arbre d'entrée et portant à son autre extrémité un tambour denté ou colimaçon g dont les dents constitutives augmentent progressivement de longueur à une extrémité de façon que ces extrémités forment une spirale avec la dent la plus longue et la dent la plus courte se faisant suite. Les paliers pour ce contre-arbre e sont pourvus d'une vis e1 pour rattraper le jeu axial.
Entre le oompteur et le oontre-arbre et parallèlement à ce dernier se trouve une tige d'appui h sur laquelle peut tourner un long pignon denté h1 disposé de façon à venir en prise avea un pignon b1 du compteur. Sur la tige d'appui h et contre une extrémité du long pignon denté, peut pivoter un levier coudé j présentant à son extrémité un pivot sur lequel est monté un pignon k disposé de façon à venir en prise avec l'extrémité du pignon à longues dents h1 et également avec le tambour denté en spirale ou le colimaçon g, l'autre extrémité du levier j portant une vis de réglage j1 au moyen de laquelle on peut régler la profondeur d'engrené- ment des dents avec le tambour en spirale.
Le levier est libre de basculer par moments si les dents des pignons passent sur le sommet des dents du colimaçon à l'instant de l'engagement. Cette forme de tambour denté en spirale et de pignon est bien oonnue dans la construction d'intégrat,eurs et d'appareils analogues, mais dans le présent appareil, le pignon intermédiaire ntest pas relié, en vue d'un mouvement de glissement, continûment à un facteur variable comme o'est le cas dans un appareil de mesure de l'eau pour
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la profondeur d'écoulement.
Le long pignon denté h1 et le bras de levier .1 sont empêchés de se mouvoir le long de la tige d'appui h par les oolliers h2 fixés sur celle-ci, tandis que la tige est filetée enh3 et est en prise avec une patte filetée 1 de sorte que la rotation de la tige provoque un mouvement longitudinal de celle-ci et du pignon intermédiaire de façon à obliger ce dernier à venir en prise avec un nombre plus ou moins grand de dents du tambour en spirale, par tour de celui-ci. Les éorous de calage m sont prévus pour fixer la tige après qu'elle a été mise dans la position requise.
En choisissant des pignons complémentaires appropriés d et f pour l'arbre d'entrée et le contre-arbre respectivement, et en proportionnant oeux-ci convenablement en relation avec le rapport maximum et minimum pouvant être obtenu, comme entre le tambour denté en spirale et le compteur, on peut obtenir une mise en position initiale approximativement précise de manière que les unités du compteur s'approchent des unités normales requises. Après avoir fixé l'appareil de mesure par exemple à un ohargeur à vis pour foyers, on fait une lecture et on peut effectuer alors un réglage par un mouvement longitudinal du pignon coulissant et/ou par changement des pignons complémentaires de l'arbre d'entrée et du contre-arbre.
Le proportionnement des pignons et f est de préférence tel qu'à peu près le nombre complet de dents du colimaçon soit requis lors de la mise en position finale et qu'ainsi de petites variations peuvent être obtenues pour une coordination plus précise des unités du compteur avec des unités normales de mesure, telles que des livres.
Bien que ce type d'engrenage variable ait des limitations dans sa précision, dépendant du nombre de dents, c'est néanmoins une commanda positive et l'avantage de ceci est préférable dans beaucoup de cas à un type de transmission
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plus infiniment variable qui est une commande à friotion.
Il va de soi toutefois que, spécialement lorsqu'on emploie seulement un compteur léger, un type de commande variable à disque ou à cône de friction pourrait être employé à la place du tambour denté en spirale.
Comme le montre schématiquement la fig. 3, l'appareil de mesure peut comporter un arbre d'entrée 10, des pignons complémentaires 11 et 12, un tambour denté ou colimaçon 13, un long pignon denté ooulissant 14 et un petit pignon intermédiaire de prise 15 porté par celui-ci, et un pignon 16 reliant le long pignon 14 à. un pignon 17 sur le premier compteur le. Sur l'arbre du pignon 16 est monté un second pignon 19 engrenant avec un pignon complémentaire 20 prévu sur l'arbre d'un second tambour ou colimaçon 21 près duquel se trouve un long pignon 22 avec son pignon de prise intermédiaire 23, le long pignon étant en engrènement avec un pignon 24 sur le second compteur 25.
Avec une semblable disposition, les pignons 11 et 12.et la transmission variable 13, 14 et 15 peuvent être choisis et mis en position pour la coordination des unités du oompteur 18 pour indiquer par exemple des pieds cubes, tandis que les pignons 19, 20 et la transmission 21, 22 et 23 peut être choisie et mise en position pour la coordination des unités du oompteur 25 en vue d'indiquer des poids en livre.
On peut évidemment apporter de nombreuses modifications à la disposition qui précède, par exemple en montant le pignon 19 sur l'arbre du tambour 14 au lieu de le monter de la manière représentée et ceci proourerait une coordination séparée pour le volume et le poids, pour ce qui concerne la transmission variable.
Dans le cas de la fig. 4, on a prévu des pignons complémentaires 26 et 27 et une transmission variable oomprenant un tambour 28, un long pignon 29 et un pignon intermédiaire
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30, le long pignon actionnant un pignon 31 sur l'arbre d'un tambour d'intégrateur 32 dont le long pignon 33 et le pignon intermédiaire 34 peuvent coulisser en proportion d'une oertaine variable. le long pignon actionnant un pignon 35 sur un compteur 36.
Il est évident, comme on l'a indiqué à propos du premier exemple, que d'autres types de transmissions à vitesse variable pourraient être employés à la place de la commande à tambour denté en spirale.
Par le fait qu'on prévoit une vitesse variable secondaire, comme le montre la fig. 3, il devient possible de régler la première conformément à la constante pour l'appareil auquel le dispositif de mesure est relié, tandis que le second dispositif à vitesse variable sera disponible pour le réglage en vue du changement de constante de la matière.
Un semblable appareil de mesure pourrait par exemple fournir des lectures précises en pieds cubes sur le premier compteur et en unité de poids sur le second et pour proourer même un réglage plus sensible encore lorsqu'on emploie une roue dentée en spirale, un troisième train d'engrenage variable peut être prévu, préoédant les deux autres et proportionné de façon à procurer un intervalle différent de changement de vitesse, vu qu'il est bien évident qu'un tambour denté en spirale procure des intervalles de changement de vitesse proportionnels au nombre de dents sur celui-ci.
Comme on le comprend aisément, un appareil de mesure du genre mentionné ci-dessus peut être appliqué à un chargeur de foyer à grille en chaîne, ou à n'importe quel appareil de ce genre d'un type et de dimensions quelconques. Quelques dimensions seulement d'appareils de mesure seront néoessaires pour couvrir tous ou sensiblement tous les rapports divers requis vu que chaque appareil de mesure est approprié à différents rapports pour faire s'approcher les
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lectures du compteur des unités normales requises, simplement par le choix de pignons appropriés pour l'arbre d'entrée et sa roue oomplémentaire, le tambour denté en spirale procurant le réglage final.
De même si on suppose que l'appareil de mesure a été en service pour une matière, par exemple du charbon de Lanoashire pour un chargeur, et si l'on désire changer pour employer du charbon gallois de poids spécifique différent, il est possible pour le propriétaire de l'appareil de régler à nouveau la commande à vitesse variable précédant le oompteur des unités de poids, de façon à compenser le ohangement de poids spécifique ou de constante de la matière.
Si un essai montre une erreur appréciable et lorsque deux transmissions variables sont prévues, il est désirable de déterminer d'abord si l'erreur est due à un changement de constante de l'appareil ou de la constante de la matière et de faire ensuite le réglage respectivement sur le premier ou le second des mécanismes à vitesse variable.
Le terme "coordonner" est employé ici dans son sens le plus large pour signifier soit rendre une unité de l'appa- reil de mesure égale à une livre ou à une autre unité normale ou à un multiple entier de celle-ci, avec exclusion ou élimination de fractions embarrassantes.
L'invention est évidemment susceptible d'autres développements en dehors des exemples particuliers décrits cidessus.