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Réducteur de fréquence tournante particulièrement conve- nable pour marteaux électromagnétiques
Dans les marteaux électromagnétiques employés actuellement,, la vitesse de frappe correspond aux alternations du courant et,, comme les fréquences habituellement disponibles sont de 50 à 60 périodes,, cette vitesse est très élevée ; exemple, avec un courant à 50 périodes, la vitesse de frappe est de 6000 coups par
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Dans ces conditions, pour obtenir un fonctionnement sûr et constant, il est nécessaire de maintenir la course et la masse de l'organe battant petites,, pour éviter des forces d'inertie telles qu'elle font sortir cet organe battant de synchronisme arrêtant ainsi le fonctionnement du marteau..
La réduction de la course et de la masse de l'organe battant constitue une limitation assez grave de'ces marteaux électromagnétiques, dont l'emploi est ainsi impossible dans plusieurs branches de l'industrie, où on exige une puissance de Nappe supérieure aux possibilités de ce type de marteau.
De plus, le rendement est relativement petit en raison du magnétisme résiduel.
Cette invention se propose d'éliminer l'inconvénient indiqué en prévoyant un réducteur mécanique de fréquence qui permet de diminuer considérablement la vitesse de frappe, par ex. à 1500 coups par minute pour un courant alternatif de 50 périodes, et en même temps d'augmenter soit la course soit la masse de l'organe battant. On peut ainsi construire des marteaux électromagnétiques qui peuvent satisfaire toutes les exigences pratiques.
Le réducteur de fréquence selon l'invention consiste essentiellement en une paire de contacts insérés dans le circuit à courant alternatif d'excitation du marteau et contrôlés par une came commandée par un moteur synchrone alimenté par la même source de courant alternatif. Cette came est de forme telle au'elle ouvre le circuit d'excita- tion du marteau pendant un intervalle de temps correspondant
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à une.ou plusieurs périodes, qui sont ainsi supprimées. de aorte qu'on envoie dans le solénoïde du marteau des impulses de courant constitués par des périodes espacées entre elles d'une ou plusieurs périodes.
Il est évident que* dans ces conditions, la course et la masse de l'organe battant peuvent être augmentées correspondamment à la distance entre chaque impulse de courant,, car on élimine toute interférence entre la force vive de la masse battante et les alternations du courant et la fréquence des impulses peut être accordée facilement avec la fréquence propre du ressort antagoniste.
Le dessin ci-joint montre,. à seul titre d'exemple, une forme de réalisation du réducteur de fréquence suivant l'invention.
La figure 1 en est une vue frontale
La figure 2 en est une coupe transversale et
La figure 3 montre en élévation.,, en coupe partielle, un marteau électromagnétique qui peut être utilisé, grâce au dispositif montré aux figures 1 et 2.
Au dessin* 1 indique un moteur synchrone, par exemple à quatre poles et 1500 tours par minute, sur l'arbre duquel est calée la came 2 agissant, par l'intermédiaire d'un rouleau anti-friction 3, sur une lame élastique 4 portant un contact électrique 5 relié par la lame 6 à la borne-?.
Le- contact mobile 5 coopère avec un contact fixe 8 porté par une lame élastique 9 disposée parallèlement à la lame élastique 4 et relié par la lame 10 à la borne 11.
Les lames élastiques 4 et 9 sont fixées sur un
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anneau 12 en matière isolante, fixé à sonour au moteur
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1 à l'aide de boulons 13; dans le montage on courbe les lames légèrement vers la came, en vue d'empêcher que, par effet des variations de température, elles se courbent en directions opposées, ce qui pourrait préjudicier le fonctionnement du dispositif.
A l'exemple représenté, la came 2 est façonnée de façon à pouvoir ouvrir les contacts 5 et 8 pendant un intervalle de temps correspondant à une période du courant alternatif, de sorte que, si on relie aux bornes 7 et 11 le circuit d'excitation d'un marteau électromagnétique, on transmet à ce dernier des impulses de courant avec une fréquence de douze périodes et demie, et le marteau donne 1500 coups par minute, c.à.d. un quart du nombre de coups que l'on aurait s'il n'y avait aucune suppression de périodes de courant alternatif.
Evidemment, on peut réduire encore le nombre de coups en supprimant alternativement un nombre plus grand de périodes, de façon à augmenter l'intervalle entre un impulse et l'autre.
Grce à cette suppression de périodes du courant alternatif on peut augmenter la course et la masse de l'organe battant du marteau, comme montré à la figure qui représente un marteau que l'on peut accoupler avec le dispositif illustré aux figures 1 et 2. Les différents organes de ce marteau sont dessinés dans les proportions relatives exactes.
Comme on le voit clairement,, le noyau 14, constituant l'organe battant a un diamètre considérablement
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plus grand que celui du noyau des marteaux électromagnétiques usuels, sa course étant également plus grande, cette course étant indiquée par la distance du noyau 14 du contre-noyau 15.
A l'exemple représenté, le noyau est amené à sa position initiale de travail par sucement du solénoïde 16. lorsqu'il est excité,, et donne le coup par action d'un ressort antagoniste, dès que le solénoïde est désexcitée Naturellement. on peut adopter une disposition inverse, c.à.d. le rappel à la position. initiale de travail peut être effectué par le ressort et le coup imparti par l'impulse de courant.
Les impulses à fréquence réduite et en forme d'onde complète offrent le grand avantage d'éliminer du circuit magnétique le magnétisme résiduel tendant à rester à l'ex- trémité des masses polaires, augmentant considérablement le rendement du marteau et sa puissance de travail.
Il demeure bien entendu que la forme et les détails constructifs peuvent varier à volonté selon les exigences de l'application pratique* sans sortir du cadre de l'invention.
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