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Procédé de réglage de l'amplitude à la sortie de l'amplificateur dans la télévision.
Le réglage du fading dans les systèmes de télévi- sion dans lesquels la clarté moyenne d'image est transmise par modification de l'amplitude de Inonde porteuse, ne peut se réaliser par les procédés usuels dans les récepteurs' radiophoniques. Tandis que dans ceux-ci l'amplitude de sor- tie de l'amplificateur est réglée à une.valeur constante, en correspondance avec la modulation de basse fréquence d'une amplitude constante d'ondes porteuses (modulation de télépho- nie), dans les procédés de transmission mentionnés, une clarté d'image moyenne est déterminée pour l'amplitude
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d'ondes porteuses. La clarté moyenne d'image est différente pour chaque image.
Un réglage sur une valeur moyenne d'on- des porteuses s'exclut par conséquent car la vitesse de ré- glage doit être choisie de telle façon que les amplitudes des plus petites fréquences se proùuisant ne sont pas en- core modifiées par l'opération de réglage mais que la clar- té d'image moyenne peut varier lentement à volonté.
Pour un reglage de fading on ne peut envisager que le réglage sur une valeur constante. Une semblable va- leur est, dais le procédé de transmission envisagé, l'étia- ge de noir. On a représenté à la fig. 1 l'un des procèdes envisagés ici, on voit la haute fréquence redressée, mocu- lée, dans son allure dans le temps.
Les impulsions de synchronisation prennent naissan- ce par exploration de l'amplitude des ondes porteuses sur la valeur zéro. Le noir de l'image est représentée par une valeur constante de l'amplitude porteuse (par exemple 30% de la valeur maxime) et le blanc par la valeur maxima elle-mê- me. Dans une transmission la valeur "noir" est donnée éga- lement en un temps suffisamment long pour l'opération de reè glage, savoir pendant ce qu'on appelle le retour d'image, donc pendant que le rayon cathodique est ramené du coin in- férieur de droite au coin supérieur de gauche du champ de l'image pour commencer en cet endroit une nouvelle grille.
Le réglage envisagé d'etiage de noir peut alors se faire par exemple suivant le procédé mentionné à la demande de brevet N T. 45947 du 2.11.35.
Ici apparaît toutefois une difficulté de principe.
La comparaison de la valeur de noir fournie par l'émetteur avec celle produite dans le récepteur exige un générateur de déviation du récepteur marchant exactement en synchronis- me avec l'émetteur. D'autre part le récepteur sera synchro- nisé seulement par le mélange reçu de l'émetteur et cette
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synchronisation arrive de nouveau seulement lorsque l'ampli- tude de haute fréquence a déjà été réglée à une valeur déterminée. La synchronisation irréprochable du recepteur nécessite en effet des impulsions qui ne doivent être ni trop grandes ni trop petites, qui se trouvent donc déjà dans un certain intervalle. Pour pouvoir régler l'amplitude on a donc besoin d'amplitudes qui sont déjà réglées dans une certaine mesure.
Cette difficulté est tournée dans la présente invention par le fait que l'ensemble de l'opération de régla- ge est réalisé en deux étapes. Si l'on néglige tout d'abord la clarté moyenne ou le réglage de l'étiage de noir et si l'on considère un réglage normal de fading, on peut avoir à recevoir, dans le cas extrême, soit une image complètement noire (correspondant à 30% d' amplitude d'émetteur) soit une image complètement blanche (100% d'amplitude d'émetteur).
En outre, les différences d'intensité de champ de deux é- metteurs intervenant peut toutefois encore être tellement grande que par exemple l'amplitude porteuse "blarc" d'un émetteur faible est beaucoup plus petite que l'amplitude porteuse "noir" d'un fort émetteur. Si l'on fait agir dans le récepteur un réglage tel de l'amplificationque dans les deux cas extrêmes la tension correspondant à la clarté moyen- ne d'image est produite par la même amplitude arbitraire, l'erreur maxima qui se produit alors dans l'amplitude de , sortie de l'amplificateur est déterminée par le rapport 30:100.
Par conséquent les impulsions sont également fausses, dans le cas le plus défavorable, dans le rapport 30:100. Une semblable variation de l'amplitude d'impulsion est toute - fois complètement admissible pour une synchronisation irré- prochable. On obtient donc par ce premier réglage du fading d'abord les impulsions de synchronisation et avec celles-ci on peut réaliser, dans des étages ultérieurs d'amplificateur,
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le reglage d'etiage de noir qui rétablit, le rapport correct de la clarté moyennne d'image.
Cette idée inventive esquissée ci-dessus est ap- pliquée de la manière suivante dans plusieurs procédés dif- f érents .
A la fig. 2 l'ensemble d'amplificateur d'images est aivisé en deux parties VI et V2. Les courants de haute fre- quence qui arrivent parviennent d'abord dans VI. Cette par- tie de l'amplificateur est attaquée par le premier réglage de fading RI esquissé au début, qui fournit des amplitudes qui sont seulement fausses encore dans le rapport 1/3, bien que les amplitudes d'émetteur qui arrivent varient dans un rapport notablement plus grand. Les courants sortant de VI servent d'abord à la synchronisation du générateur de dévia- Lion A, en outre ils parviennent dans la partie d'amplifica- teur V. En parallè-le sur celle-ci se trouve le dispositif pour le réglage d'étiage de noir R2 qui est de son côté syn- chronisé par A. La sortie de l'amplificateur V2 est finale- ment montée sur le tube de Braun BR.
Une disposition quelque peu modifiée est représen- tée à la fig . 3. Elle diffère de celle de la fig. 2 par le fait que les courants sortants V1 sont d'abord amplifiés en- core par V avant qu'ils synchronisent le générateur de dé- viation. Ceci est la seule différence entre les deux procédés.
Aux fig. 2 et 3, la constante de temps du disposi- tif de réglage doit être choisie de telle façon que les si- gnaux de synchronisation ne sont pas nivelés et apparaissent de nouveau sans changement à la sortie de V1. En outre l'am- plification V2 doit tre variable seulement dans le rapport 100 : 30. La fonction de la partie d'amplificateur V1, réglée par R1, va être considérée de façon un peu plus précise à l'aide de la fig. 4. Ce diagramme contient comme abscisses les amplitudes d'ondes porteuses et comme ordonnées les amplitudes
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de sortie V1. L'amplitude de sortie arbitraire à laquelle, par V1, chaque valeur se produisant de la clarté moyenne est réglée est supposée de 50% (droite horizontale).
Si l'on considère d'abord des images non modulées seulement c'est-à-dire des images uniformément sombres ou claires il peut alors être reproduit par l'amplitude 50% pour l'abscis- se S (noir) une image complètement noire (point a), pour l'abscisse W (blanc) une image complètement blanche (point c).
Le point a représente le "noir" en correspondance avec le rapport noir :blanc = 30:100. On trouve pour l'abscisse S le point a' qui représente "le blanc". D'une manière analogue on trouve la valeur c' conjuguée au point c (blanc) pour le noir à l'abscisse W. Au milieu entre a et a', et c et c', se trou- vent a" et c" qui correspondent "au gris". Si l'on relie a' à c, on. a sur cette droite w les amplitudes maxima correspon- dant à la valeur "blanc" d'une image uniforme "en un seul ton" et cette valeur de blanc doit se produire seulement pendant un temps tellement court qu'elle n'est pas nivelée par le réglage. Par exemple une image complètement noire qui contient une seule tache blanche est représentée par le point a. La clarté moyenne "noir" n'est pas modifiée par la tache blanche de l'image en pratique.
Alors l'amplitude d'amplificateur a' correspond à la tache blanche de l'image. D'une manière analogue la droite s (ligne de liaison ac') montre les ampli- de tudes d'amplificateur des valeurs/noir se produisant pendant un temps court dans des images à un seul ton. La ligne de liaison analogue a" c" est valable d'une façon correspondan- te pour les valeurs de g ris. La droite s montre l'étiage de noir ou la hauteur h de l'étiage de synchronisation sous la dépendance de la clarté moyenne des images qui sont ici re- présentées par les courants de sortie de la partie d'ampli- fication Vl. Il est encore à remarquer que la fig. 4 se rap- porte à la sortie de Vlet non à l'ensemble de l'amplifica- teur d'image.
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On voit à la fig. 4, que l'amplificateur V1 fonction- Le de façon non rationnelle. Pour les irnages blanches ou claires, on utilise, detoute la gamme de commande, seule- ment 50%, par contre l' amplificateur est fortement comman- dé en excès par des taches claires dans des images foncées ou noires (point a'). Cette commande en excès ne peut pas être compensée par l'amplificateur V2 de sorte que des ta- ches blanches dans une image foncée sont reproduites en gris. Un autre choix de l'amplitude de sortie de V1 aup- primerait un des inconvénients mais augmenterait l'autre.
En outre l'amplificateur V possède l'inconvénient suivant : Son amplification doit varier dans 1er apport 1:3, mais il reçoit de V1 déjà des amplitudes de commande relativement grandes. En conséquence lors de la commandes presque tou- te la caractéristique doit être parcourue (même dans sa par- tie la plus recourbée), ce qui a pour conséquence des défor- matiorsnon linéaires.
Un autre procédé qui élimine les inconvénients mentionnés est representé à la fig. 5. Ici l'ensemble ci'ara- plificateur d'image V est employé ,sans division. En parallè- le avec celui-ci est placée la disposition de réglage R1 décrite précédemment à l'aide de laquelle les courants de sor- tie de l'amplificateur peuvent synchroniser le générateur de déviation. Ce générateur de déviation maintient en synchro- nisme le réglage R d'étiage de noir et le second réglage in- fluence seulement maintenant le réglage R1.
Le régulateur R ne travaille plus sur un amplificateur de réglage propre R2 modifie seulement encore la pente du réglage R1 dans le rapport 30:100, c'est-à-dire de telle manière que la valeur arbitraire (50%) sur laquelle le réglage R1 règle la clarté d'image moyenne est corrigée ultérieurement par R2 à la va- leur correspondant au contenu d'image réel. La clarté moyen- ne n'est plus alors une constante (comme à la fig. 4). Elle
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a l'allure de la ligne en traits pleins à la fig. 6. Suivant les considérations indiquées pour la fig. 4, on obtient main- tenant les lignes en pointillé w, gr, s qui sont alors paral- lèles à la ligne des abscisses.
On obtient donc pour chaque clarté moyenne d'image un étiage synchrone constant p et la pleine commande de l'étiage final d'amplificateur pour la de "valeur/blanc".
Il a déjà été mentionné antérieurement que la constan- te de temps du réglage R1 doit avoir une grandeur telle que non seulement les signaux de synchronisation mais aussi les hautes fréquences qui sont produites par de fines structures d'image sont laissés sans changement. R1 règle seulement la clarté d'image moyenne. Par contre la constante de temps de R2 doit être beaucoup plus petite, pour que des variations brusques de la clarté moyenne (et par conséquent de 1'étiage de synchronisation ou de noir) soient compen- sées dans le récepteur. Les deux réglages R1 et R2 se sou- tiennent ainsi avec leurs diverses vitesses de réglage de telle façon que pour l'effet final à la sortie d'amplifi- cateur, un saut noir-blanc ou un saut blanc-noir apparaît sans déformation.
Pour la réalisation pratique du procédé décrit, il est indifférent pour R1 que la tension de réglage soit tirée d'une formation de valeur moyenne ou obtenue par uti- lisation des valeurs de pointe.
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