BE433107A - Perfectionnements aux pistolets automatiques. - Google Patents

Perfectionnements aux pistolets automatiques.

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Walther Waffenfabrik Carl
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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F41WEAPONS
    • F41AFUNCTIONAL FEATURES OR DETAILS COMMON TO BOTH SMALLARMS AND ORDNANCE, e.g. CANNONS; MOUNTINGS FOR SMALLARMS OR ORDNANCE
    • F41A19/00Firing or trigger mechanisms; Cocking mechanisms
    • F41A19/06Mechanical firing mechanisms, e.g. counterrecoil firing, recoil actuated firing mechanisms
    • F41A19/42Mechanical firing mechanisms, e.g. counterrecoil firing, recoil actuated firing mechanisms having at least one hammer
    • F41A19/43Mechanical firing mechanisms, e.g. counterrecoil firing, recoil actuated firing mechanisms having at least one hammer in bolt-action guns

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • General Engineering & Computer Science (AREA)
  • Portable Nailing Machines And Staplers (AREA)

Description


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    Perfectionnements   aux' pistolets automatiques. 



   L'invention se rapporte à une amélioration des pistolets automatiques par un dispositif dans lequel le chien, lorsque la glissière est retirée puis relâchée vers l'avant à la main, prend, abattu, la position de repos et dans lequel l'encastrement du chien est réalisé seulement après le déplacement de la glissière armant le pistolet et provoqué automatiquement par le tir. 



   A ce point de vue, des constructions sont déjà connues, qui cependant présentent un défaut. Si notamment la détente est pres- sée, contrairement aux prescriptions, lors du déplacement à la main de la glissière pour armer le pistolet, en vue de faire pas- ser une cartouche du magasin dans le canon, dans ce cas, le chien reste armé. L'invention évite ce défaut, le chien s'abat complète- ment et automatiquement. 



   Suivant l'invention, le chien est retenu dans la position d'armé par la glissière retirée vers l'arrière à la main, presque 

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 jusqu'au moment où il va s'encastrer dans la gâchette. Le chien ne s'encastrant cependant pas, il suit la glissière passant rapi- dement à nouveau dans sa position de repos et s'abat alors indé- pendamment de la position prise à ce moment par la détente. Après un coup tiré, la glissière retourne en arrière à une vitesse sen- siblement plus grande qui suffit pour vaincre le long d'un court chemin, le ressort du chien et cela jusqu'à ce qu'il vienne s'en- castrer dans la gâchette. 



   Grâce à l'invention, se trouve cependant encore résolue une autre tâche essentielle. On arrive notamment à ce que le chien, lorsque le pistolet est armé à la main, s'abat sans danger pour chaque position de la détente. Dans ce but, le dispositif pour accélérer le chien après le tir, en le lançantjusqu'à ce qu'il vienne s'encastrer, est réuni à un dispositif d'arrêt qui, lors- que la détente est retirée contrairement aux prescriptions, barre le chemin au chien s'abattant, avant qu'il n'atteigne le percu- teur. Le second dispositif consiste en éléments de sûreté prévus au chien qui coopèrent avec des éléments de sûreté reliés au mé- canisme de dégagement du chien, en partie directement, en partie simplement par des contacts qui peuvent se dégager.

   Comme élé- ments de sûreté peuvent   ëtre   également utilisées des dispositions qui remplissent, en outre, d'autres fonctions nécessaires, de sorte que, sans avoir besoin de pièces supplémentaires, il est possible d'obtenir une action avantageuse, inconnuejusqu'à pré- sent. 



   La présente invention s'étend également sur des améliorations apportées contre les perturbations qui peuvent survenir à un pis- tolet automatique pourvu de l'objet de l'invention si, parmi les munitions employées, il se trouve des cartouches à charge réduite ou à charge trop forte. 



   Des cartouches à charge réduite donnent à la glissière, pour son mouvement de retour, une impulsion diminuée, ensuite de quoi le chien peut ne pas être lancé dans la position d'armé. Dans des 

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 cas de ce genre, pour une arme automatique dont l'organe percu- tant a la forme d'un chien, il s'est avéré avantageux de pourvoir d'une came ou d'un évidement transversal la partie supérieure du devant du chien contre laquelle vient s'appliquer l'arête in- férieure de la glissière. Dans les deux cas, le chien reçoit, un peu avant la fin de son impulsion, une accélération-en direction de la tension.

   La vitesse de la glissière suffit au début, même lorsque la charge est réduite, pour accélérer suffisamment la vitesse de tension du chien, de façon à le lancer, en arrivant à vaincre la force du ressort du chien, dans la position d'armé. 



   Des cartouches à charge trop élevée occasionnent facilement, par suite des vibrations accentuées dans l'arme, un dégagement du chien déjà armé. La gâchette possède une certaine masse et se trouve reliée à un ressort. Elle représente ainsi un organe pou- vant entrer en oscillation qui, bien entendu, subit, chaque fois suivant les conditions de frottement, un   amortissage   plus ou moins élevé. Le choc violent causé dans l'arme lorsqu'un coup est tiré, en particulier dans le cas d'une cartouche à charge trop élevée, suffit cependant parfois à mettre en mouvement la gâchette, grâ- ce. à quoi le chien se dégage et s'abat. 



   Pour, dans un pistolet automatique à verrou de chien, amener à nouveau dans de tels cas, le chien dans sa position d'armé, il est-encore prévu, suivant la présente invention, de disposer à la surface inférieure de la glissière perpendiculairement à la direc- tion de déplacement de celle-ci, des élévations en forme de cames ou des cavités également transversales. Lorsqu'elles passent le long du chien, elles lui donnent, par suite de la grande vitesse de la glissière, l'accélération nécessaire dans la direction vou- lue afin de le faire sauter dans sa position d'armé. 



   La présente invention comprend également des mesures préven- tives qui tendent à amortir les oscillations de la gâchette. Dans ce but, la glissière est pourvue d'une ou de plusieurs surfaces de guidage qui agissent en corrélation avec la gâchette aussitôt 

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 que l'arête inférieure de la glissière a dépassé le chien. Les surfaces de guidage retiennent la gâchette dans sa position d'ar- rêt pendant le déplacement restant de la glissière et lui enlè- vent la possibilité de se dégager à nouveau. De préférence, le guidage est ici réalisé au moyen d'éléments de transmission élas- tiques. L'usure des surfaces de guidage ainsi que les inexactitu- des de fabrication sont, de ce fait, compensées dans une certaine mesure. 



   Il suffira souvent, en particulier, lors de l'emploi d'un ressort de gâchette très robuste, d'adoucir le choc de la glis- sière contre son arrêtoir dans la position finale arrière, pour éviter, dans les pistolets automatiques à verrou de chien, le dé- gagement du chien. Suivant la présente invention, il est égale- ment prévu d'utiliser pour l'arrêtoir du mouvement arrière de la glissière des ressorts robustes qui, de préférence, sont logés dans la crosse. Dans le cas d'un choc particulièrement violent, il est prévu à la surface inférieure de la glissière, comme mesu- re supplémentaire, un taquet qui émerge vers le bas, de telle manière que, lorsqu'il vient en contact avec le chien, il le repousse jusque dans la position où il est armé.

   Les ressorts du chien sont suffisamment robustes et le taquet-tendeur est dis- posé à la surface inférieure de la glissière de telle façon que ce taquet, lorsque le pistolet est armé à la main, n'atteint pas le chien ; ce contact n'est possible que lorsque l'on a tiré un coup, lorsque la glissière violemment repoussée en arrière peut vaincre les robustes ressorts du chien. Les ressorts du chien   déterminent,   en même temps qu'un amortissement du choc, un ménagement de   l'arme.   



   Dans un pistolet à verrou de chien dont la gâchette entraî- ne le chien pendant le mouvement où elle se tend, la tendance de la gâchette à entrer en oscillations est amoindrie en creusant une cavité à côté du cran   d'arrêt.   Le chien lancé plus loin que sa position d'enclanchement n'est pas obligé, par suite de la ca- 

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 vité, qui fait également partie de l'invention, de soulever davantage la gâchette ni de l'entraîner obligatoirement au-dessus de la position de dégagement. 



   D'autres vibrations entrent en jeu dans l'arme : lorsque la glissière prend sa position de sortie sous la pression du res- sort de fermeture et bute ainsi contre le canon, ou encore lors- que, dans les pistolets à canon mobile, le canon et la glissière heurtent en même temps la butée limite antérieure. Particulière- ment lors de l'emploi d'un faible ressort de gâchette, le chien peut se dégager. Le coup étant cependant donné lorsque cette piè- ce se trouve également dans la position de départ et la gâchette devant être très mobile afin d'avoir une faible résistance de dé- tente, les mesures prévues par l'invention, énoncées jusqu'à pré- sent, ne peuvent pas agir à ce moment.

   Dans ce but, il a été pré- vu un organe mobile qui repose par sa masse contre la gâchette et est légèrement poussé par un faible ressort en vue d'appuyer le ressort de la gâchette. Aussitôt que le choc a été donné dans l'arme, la masse de l'organe mobile empêche un mouvement de rota- tion de la gâchette et le dégagement du chien qui en résulterait. 



  Le chien se trouve armé après le coup conformément aux instruc- tions. Pour des raisons de construction, il s'est avéré avantageux de donner à l'organe mobile la forme d'un bras qui est monté sur la carcasse de façon à pouvoir pivoter. 



   Les mesures rapportées ci-dessus, qui contribuent à augmenter la sécurité du fonctionnement d'un pistolet automatique muni de l'objet de l'invention, peuvent - pour autant qu'elles ne s'ex- cluent pas directement l'une l'autre dans la possibilité de leur utilisation - être volontairement réunies dans une seule arme, qui sera d'autant plus immunisée contre les dérangements précités. 



   Il existe de nombreuses possibilités d'application des par- ticularités de l'invention à des pistolets automatiques. Un cer- tain nombre d'entre elles sont contenues dans les formes de réa- lisation de pistolets automatiques qui sont représentées dans les 

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 figures ci-après. 



   La   f ig,l   montre une vue partielle d'un pistolet automatique avec le verrou du chien ouvert en coupe partielle. 



   La fig. 2 montre une vue partielle du même pistolet lorsque le chien est presque complètement abattu. 



   La   fig.3   montre une vue partielle d'un pistolet automatique à verrou de chien muni d'un autre mécanisme de sûreté où le chien est à peu près abattu. 



   La fig.4 montre en vue partielle, le même pistolet le chien étant presque complètement abattu, lorsque la détente est retirée. 



   La   fig.b   montre une coupe à travers la tige de la gâchette suivant la ligne V-V dans la fig.4. 



   La fig.6 montre une coupe à travers un pistolet automatique suivant la ligne VI-VI de la   fig.4.   



   La fig.7 montre une vue partielle d'un pistolet automatique, le chien étant armé, dont la cachette sert en même temps pour ar- mer le chien. 



   La fig.8 montre une coupe dans le pistolet automatique sui- vant la ligne VIII-VIII dans la fig.7. 



   La fig. 9 montre en vue partielle, les autres vues latérales d'un pistolet automatique, suivant les fig.7 et 8, à l'armé. 



   La fig.10 montre une coupe horizontale à travers le pistolet automatique, suivant les fig.7-9, suivant la ligne X-X de la'fig. 



  11. 



   La fig.11 montre une coupe longitudinale à travers la partie arrière du pistolet automatique suivant la ligne XI-XI de la fig. 



  10 où le chien, tendu par la détente se trouve directement avant le déclanchement. 



   La fig.12 montre, dans un pistolet automatique à détente a pression dont la gâchette sert en même temps à armer le chien, en vue partielle, la coopération de la gâchette avec une surface de guidage élastique à la glissière, lorsque le chien est lancé dans sa position   d'arrêt.   

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   La   fig.13   montre, à une échelle agrandie, une vue de la gâchette regardée dans la direction de la flèche suivant la   fig.12.   



   La   fig.14   montre, en vue latérale, un pistolet automatique à détente à pression, dont la gâchette sert en même temps à armer le chien, pourvue d'une autre réalisation pour la coopération au moyen de ressorts, de la gâchette et de la glissière. 



   La   fig.15   montre la même vue partielle lorsque le pistolet n'est pas complètement armé. 



   La fig.16 montre une vue partielle d'un pistolet automatique sans chien, dans lequel a été faite une coupe suivant la ligne XVI-XVI de la fig.18. 



   La fig.17 montre une coupe longitudinale partielle à travers ce pistolet suivant la ligne XVII-XVII de la   fig.18.   



   La fig.18 montre une coupe horizontale partielle, à travers le pistolet suivant la   fig.17,   correspondant à la ligne XVIII- XVIII. 



   La fig.19 montre, en vue de dessus, une représentation dé- taillée du cylindre de sûreté en position dégagée et la position, au pistolet suivant les fig.16-18, de la tige de la gâchette agissant avec lui et de la partie de la gâchette disposée dans la carcasse. 



   La fig.20 montre, en vue arrière, une représentation détail- lée de la position, au pistolet suivant les   fig.16   à 20, de la tige de la gâchette par rapport à celle des deux parties de la gâchette et du levier de sûreté. 



   Dans la forme de réalisation traitée aux   fig.l   et 2, la carcasse est désignée par 1, la glissière par 2, le chien par 3 et la détente par 4. Le ressort du chien 5 agit par la tige de chien 6 sur le chien 3, ce dernier étant conçu comme chien rebon- dissant. Le chien 3 est disposé, de façon à pouvoir pivoter, sur l'arbre 7 et est muni de deux crans   d'arrêt   8 et 9 qui coopèrent avec la gâchette 10. Le ressort 11 pousse contre le chien la gâ- 

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 chette, disposée de manière à pouvoir tourner autour du pivot 26. 



  Le taquet 12, en saillie de côté, à la gâchette 10 coopère avec le taquet 13, se trouvant de côté, tourné vers lui, de la tige 14 de la   cachette.   En 15, la tige 14 de la gâchette est reliée par une articulation à la détente 4. Le faible ressort 16 pousse la came d'interruption 18 disposée à la tige 14 de la gâchette contre la surface inférieure 17 de la paroi de la glissière se trouvant au-dessus. La détente 4, disposée de manière à pouvoir pivoter autour de l'axe 19, est tirée vers l'avant (dans la direc- tion de la flèche) par un ressort non représenté. Une rainure 21, transversale par rapport à la direction du déplacement de la glissière, a été creusée dans le devant 20 du chien 3. Des rainu- res semblables 22 ont été faites dans la surface inférieure 23 de la glissière.

   Les autres particularités constructives du pis- tolet étant connues et n'ayant aucun rapport direct avec la pré- sente invention, elles n'ont pas été expliquées davantage. 



   La distance de la surface inférieure 23 de la glissière à l'arbre 7 du chien, la longueur du devant 20 du chien ainsi que la position du cran de retenue 8 et de la gâchette 10 sont choi- sies de telle façon que lors d'un mouvement.de retour lent de la glissière 2, au cas où ainsi l'extrémité supérieure du devant du ,chien, par suite de la pression du ressort 5 du chien, ne se dé- tache pas de la surface inférieure de la glissière, la gâchette ne tombe pas, avec son arête sous le cran de retenue 8 du chien. 



  De là, le chien 3 se détend encore lors du déplacement vers l'avant de la glissière 2 amenée dans la position de fermeture par le ressort de fermeture non représenté. Ainsi, aussi longtemps que la détente 4 n'est pas manoeuvrée   (fig.l   et 2) la gâchette 10 n'est pas influencée par la tige 14 de la gâchette. Le ressort 11 pousse cette dernière contre le chien 3. Si ce dernier pivote maintenant, lors de la détente, de sa position de repos vers la position de percussion, alors il est retenu auparavant à la gâ- chette 10 par son cran de sûreté 9 et n'arrive pas à toucher le 

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 percuteur 24. 



   Si, lorsque le pistolet est armé à la main, la détente est retirée contrairement aux instructions (en sens contraire à la direction de la flèche), l'assemblage 12, 13 de la tige 14 de la gâchette à la gâchette 10 est libéré grâce au fait que la tige de la gâchette est repoussée ; la gâchette à présent libérée, retient de la même façon le chien, avant que celui-ci soit arrivé dans sa position de percussion et détermine ainsi son déclanchement sans danger.

   L'assemblage   12,   13 reste également libéré lorsque la glissière 2 a repris sa position de sortie et la came d'inter- ruption 18 se trouve en face'de la cavité d'interruption 25 à la paroi latérale s'y rapportant de la glissière ; dans ce cas, le taquet 12 arrête le taquet 13 qui se trouve immédia.tement en dessous de lui et de ce fait, empêche la tige 14 de la gâchette de se soulever suivant la pression du ressort 16. Aussitôt cepen- dant que la détente 4 est libérée, la tige peut suivre la pres- sion du ressort de détente non représenté et se déplacer vers l'avant (en direction de la flèche). La tige 14 de la gâchette glisse vers l'arrière, sa came 18 entre dans la cavité 25 et le taquet 13 se place derrière le taquet 12, grâce à quoi l'assem- blage de. la tige à la gâchette 10 est préparée.

   Si maintenant, le chien 3 est armé directement à la main et ce jusqu'à ce que la gâchette 10 entre dans le cran 8 du chien, et si la détente 4 est alors tirée, l'assemblage 12, 13 agit alors et la gâchette libère le chien. Dans ce cas a lieu aussi la percussion, car la gâchette 10 n'arrête pas le cran de sûreté. 



   La glissière 2 retournant rapidement et automatiquement en   arrière,'   saisit avec son arête inférieure 27, dès le début du mouvement en arrière, le chien 3 et glisse, en le tendant de cette façon, sur son devant 20. Le chien 3 atteint ainsi une telle vi- tesse qu'après que l'arête inférieure 27 de la glissière a fini de se mouvoir sur le devant 20 du chien, il se sépare de la sur- face inférieure de la glissière en surmontant l'action du ressort 

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 5 et continue à se   dépla.cer   jusque dans sa position d'arrêt dans laquelle la   cachette   le retient en s'enclanchant sous le cran 8.

   Ceci est rendu possible grâce à la libération de l'assem- blage 12,13 par suite de la poussée vers le bas sur la tige 14 de la gâchette par la surface inférieure 17 de la paroi de la glissière. 



     Af in   que, lorsque le cas échéant des munitions à charge réduite seront utilisées, le chien 3 s'encastre, après le tir, aussi parfaitement que lors de l'emploi de cartouches à charge normale, il est muni à l'extrémité supérieure de son devant, de la rainure 21 transversale par rapport à la direction du mou- vement.

   Lorsque l'arête inférieure 27 de la glissière atteint la rainure 21, elle saute plus ou moins la surface inclinée anté- rieure et vient buter plus violemment contre la surface inclinée arrière, grâce à quoi la vitesse   d'enclanchement   du chien 3 s'élève encore une fois et atteint une valeur suffisante que pour le lancer jusqu'à ce qu'il vienne s'encastrer dans la position   à'enclanchement,   
Des munitions à forte charge favorisent, par suite du choc violent, la formation de vibrations propres de la gâchette 10, ce qui amène immédiatement le dégagement du chien 3 qui s'abat sans que ce soit voulu. Par l'extrémité supérieure de son devant 20, il vient se placer contre la surface inférieure 23 de la glissière glissant devant lui, lors de quoi les rainures trans- versales 22 le font pivoter.

   Aussitôt que de cette façon, il atteint la position d'arrêt, la gâchette 10 le saisit en s'encas- trant sous le cran 8. 



   A la place du cran de sûreté 9, d'autres éléments de sûreté, commandés par le dispositif de détente, peuvent être employés, qui retiennent, d'une manière éprouvée, le chien 3 avant que celui-ci atteigne sa position de percussion. 



   Une autre possibilité d'utilisation de l'invention est mon- trée dans l'exemple de réalisation d'un pistolet automatique sui- 

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 vant les fig.3 à 6. 



   La carcasse 31 porte les éléments principaux du mécanisme de détente, .notamment la détente 32, la tige de la gâchette com- prenant les pièces 33a et 33b, la gâchette 34 ainsi que le chien 35, dont le ressort et la tige ne sont pas représentés. La tige de la gâchette est, par sa partie antérieure 33a reliée, de manié- re à pouvoir tourner, à la détente 32, au moyen d'une cheville 43. Afin que la tige de la gâchette ne puisse s'infléchir que vers le bas, sa partie postérieure 33b porte un couvre-joint 44 plié à angle droit, grâce auquel elle vient s'appliquer contre sa partie antérieure 33a. L'extrémité postérieure 33'b est pour- vue de deux languettes.

   La languette inférieure, courbée perpen- diculairement vers l'intérieur du pistolet, coopère d'une part avec la gâchette 34 c'est-à-dire avec sa saillie 46 ressortant latéralement vers l'extérieur et d'autre part avec le chien 35, c'est-à-dire avec sa goupille 47 ressortant latéralement d'une faon moins prononcée. La languette supérieure 49 est prévue de façon à coopérer avec la goupille 48, plus longue et ressortant latéralement, du chien 35. Le ressort 50, s'appliquant au couvre- joint 44 de la tige de la gâchette, pousse cette tige vers le haut, de sorte que cette dernière, par sa came 51, touche cons- tamment l'arête inférieure   52   de la glissière 56 et, lorsque le pistolet est armé et la détente libérée, vient s'emboîter dans la cavité 53.

   Dans la carcasse 31 est creusée une rainure en forme d'arc de cercle dans laquelle pénètrent les goupilles 47 et 48 et qui leur donne la liberté de mouvement nécessaire pen- dant que le chien 35 est armé. A son extrémité antérieure, la rainure 54 s'élargit. Cet élargissement 56 contient la surface d'appui 55, se trouvant horizontalement, prévue pour la languette inférieure 45 pliée vers l'intérieur de l'arme. En outre, l'élar- gissement 56 est prévu pour donner à la partie de la languette 45 pliée, y pénétrant, la liberté nécessaire pour les mouvements de différents genres de la tige de la gâchette. 

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   La disposition fonctionne comme suit : lorsque le pistolet est armé à la main, en retirant puis en laissant à nouveau avan- cer la glissière 36, le chien 35 est repoussé par l'arête infé- rieure 37. Ce déplacement n'est cependant pas réalisé jusqu'à ce que l'arête de la gâchette 34 vienne s'encastrer sous le cran 38 du chien 35 ; la surface inférieure 39 de la glissière est, en raison de la forme du chien 35, disposée à une distance suffisan- te de l'arbre 40. La glissière 36 se hâtant vers l'avant, sous l'action des ressorts de fermeture non représentés, permet au chien 35 de s'abattre. Le chien, quoiqu'il soit conçu comme chien rebondissant, viendrait finalement, par suite de son élan, s'appliquer contre le percuteur 41 et ainsi percuter une cartou- che se trouvant dans le canon, si auparavant, un dispositif de protection n'agissait pas.

   La détente 32 est tenue vers l'avant, pendant que le pistolet est chargé, par le ressort de détente non représenté. Conformément à cela, la tige de la gâchette 33a, 33b se trouve dans sa position arrière. En même temps, elle est, par son ressort bO repoussée vers le haut, de sorte que la partie recourbée de la languette inférieure 45 vient se loger entre la surface d'appui 55 et la goupille 47 du chien 35. Ici, les diffé- rentes pièces sont à nouveau dimensionnées et disposées de telle   faon   que, lorsque la goupille 47 du chien 35 se déclanchant se trouve contre la partie recourbée de la languette 45 reposant sur la surface d'appui 55, le chien 35 ne peut pas toucher le percuteur 41.

   La division de la tige de la gâchette et, en 43,   -L'assemblage   par articulation de ses deux parties permet de re- tirer la glissière 36 ; c'est-à-dire que, au moment où la came 51 et la cavité 53 se quittent, l'arête inférieure 52 repousse la languette vers le dessous. La surface d'appui 55 ne permettant pas à la tige entière de la gâchette de pivoter vers le bas au- tour de son point de rotation 42, la   came   51 cède à présent tan- dis que la tige de la gâchette s'infléchit en 43'vers le bas. 



   Si, lorsque le pistolet est armé à la main, la détente est, 

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 contrairement aux prescriptions, tirée en arrière, la liaison entre la languette inférieure 45 et la saillie latérale 46 de la gâchette 34 est défaite, car la came 51 de la pièce 33b de la tige de la gâchette ne repose plus dans la cavité 53 mais est repoussée par l'arête inférieure latérale 52 de la glissière 36. 



  Ceci peut être réalisé par ce que la tige de la gâchette se trou- ve dans sa position avancée (fig.4). La languette inférieure 45 arrive de ce fait en dessous de la saillie 46 à la gâchette 34 car cette dernière a entretemps suivi l'action de son ressort 57, s'est placée contre le chien 35 et est ainsi arrivée avec sa saillie 46 au-dessus de la languette recourbée 45.

   Le chien 35 se dégageant lorsque la glissière 36 se meut à nouveau vers l'a- vant, atteint maintenant par sa goupille la plus longue 48, la languette supérieure 49 qui, même lorsque le pistolet est armé, ne peut pas quitter sa position d'arrêt, car la saillie 46 à la gâchette 34 empêche la tige de la gâchette 33a, 33b de s'élever    sous l'action de la pression du ressort 50 ; disposition de la   goupille 48 et de la languette 49 et leurs dimensions sont telles que le chien 35 s'abattant est retenu avant d'atteindre le percu- teur 41. 



   Si on a l'intention de tirer un coup avec le pistolet, le chien 35 est repoussé à la main, en surmontant son ressort suffi- samment pour que la gâchette 34 vienne s'encastrer avec son arête sous le cran 38. Sous l'influence du ressort de détente non repré- senté et du ressort 50 de la tige de la gâchette, la languette recourbée 45 se trouve sur la surface d'appui 55 et la came 51, à la partie arrière 33b de la gâchette, repose dans la cavité 53 dans la paroi latérale de la glissière 36. Lorsqu'ainsi la dé- tente 32 .est retirée, elle entraîne avec elle la tige de la gâ- chette vers l'avant. La languette recourbée 45 saisit la saillie 46 et tire la gâchette 34 en dehors du cran 38, de sorte que le chien 35 soumis à présent à l'action de son ressort, est lancé vers l'avant.

   Cette fois-ci, il peut atteindre le percuteur 41 

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 car la tige de la gâchette n'est pas repoussée vers le bas ; la languette supérieure 49 se trouve de ce fait, au-dessus du chemin de la goupille 48 du chien et la languette inférieure recourbée 45, étant tirée vers l'avant, est déplacée en dehors du chemin de la goupille 47. 



   La glissière 36 de l'arme à chargement automatique lance, de la même manière que dans l'exemple de réalisation traité aupa- ravant, le chien 35 jusque dans sa position où il est armé. Pen- dant cela, l'arête inférieure latérale 52 de la glissière 36 saisit la tige de la gâchette à sa came 51 et la repousse, grâce à quoi la gâchette 34 a été libérée et est tombée, sous la pres- sion de son ressort 57, dans le cran 38 du chien 35 lancé dans sa position d'encastrement. Après avoir laissé réavancer la dé- tente 32, l'arme est à nouveau prête à tirer. 



   La rainure 58 creusée transversalement dans le chien ainsi que les rainures 59 faites dans la surface inférieure de la glis- sière agissent de la même façon que les rainures 21 et 22 dans l'exemple de réalisation décrit précédemment. 



   Une autre série de particularités de l'invention est réunie dans les pistolets automatiques à verrou de chien et détente, représentés dans les figures 7 à 11. La carcasse 61 porte le mécanisme de détente connu en lui-même dont les éléments princi- paux sont : la détente 62, la tige de la gâchette 63, la gâchette 64 servant en même temps à armer le chien et le chien 65 avec son cliquet 66. Le chien conçu comme chien rebondissant, est com- mandé par son ressort 76 par l'intermédiaire de la barre   67.   Le devant du chien 68 se termine par une came 69. La glissière 70 possède, à sa surface inférieure 71, un rebord 72 qui repousse le chien 65 jusqu'à ce qu'il vienne s'encastrer sous la gâchette 64. 



  La surface inférieure de la glissière 71 possède en plus plusieurs élévations 73 en forme de came. La gâchette 64 est disposée aux deux côtés de la carcasse 61, tout en pouvant tourner autour du pivot 74. Ses deux parties latérales 64a et 64b sont reliées 

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 l'une à l'autre par le pont transversal 77. Ce dernier porte un cran 78 et à côté de celui-ci un évidement 79. En outre, le pont 77 se ferme à sa face supérieure par l'organe 80. Le chien 65 est disposé à la carcasse 61 de façon à pouvoir pivoter autour de l'arbre 82.

   Il possède une langue 81 qui vient s'appliquer en dessous du pont 77 de la gâchette 64 lorsque le chien est armé à la main ou- au moyen de la glissière 70 et l'entraîne vers le dessus, lors de quoi, lorsque le chien est suffisamment re- poussé vers le bas, sa langue 81 vient s'encastrer par son sommet dans la gâchette en 78 et maintient le chien dans sa position d'enclanchement. A la carcasse 61 est encore disposé un bras 84 qui peut tourner autour du pivot 83 et dont le ressort 85 le tire contre la partie latérale gauche 64a de la gâchette et ain- si agit également comme ressort de la gâchette. 



   Lorsque le pistolet est armé à la main, le mouvement de la glissière se fait tellement lentement que le chien 65 s'enclan- chant de cette façon ne se détache pas de la surface inférieure 71 de la glissière et de ses élévations en forme de cames 73. 



  Par sa langue 81, il fait tourner la gâchette 64 vers le haut, en la saisissant par le pont 77. Dans cette forme de réalisation du pistolet, les différentes pièces sont également formées de telle manière que, de par cela, le chien 65 ne s'encastre pas encore dans la gâchette 64. Aussitôt que la glissière 70 se dé- place à nouveau vers l'avant et glisse par son arête inférieure 86 le long du devant du chien, ce chien 65 est abattu. De ce fait, le pont 77 de la gâchette descend et de par cela, entraine un bras 99 s'appuyant sur lui et monté sur l'arbre 82 du chien, bras qui permet à une coulisse de sûreté 93, disposée dans la glissière 70 tout en pouvant se déplacer verticalement, de sui- vre la pression de son ressort 92 et de par cela, de verrouiller le percuteur 75 se trouvant à la position de repos, avant que le chien 65 l'atteigne en s'abattant.

   Dans ce cas, l'arme est de ce fait suffisamment verrouillée. 

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   Si, pendant que le pistolet est armé à la main, la détente 62 est retirée vers l'arrière contrairement aux instructions, alors, le chien 65 ne s'arme pas pareillement. La tige de la gâ- chette 63 quitte, lors de l'ouverture de l'arme, avec ses cames 101, les évidements 100 dans la surface latérale de la glissière et est repoussée vers le bas par la surface inférieure 87 de la glissière grâce à une force surmontant celle du ressort 88. Alors le crochet 90 se trouvant latéralement par rapport à elle, glisse de la dent 89 à la pièce latérale droite 64b de la gâchette et arrive devant la surface de retenue 91, placée dans le sens ra- dial, de la pièce latérale 64b. Le ressort de la gâchette ou le ressort 85 determine un avancement de la gâchette 64, de sorte que celle-ci se place par sa surface de retenue 91 contre le cran 90 de la gâchette.

   Lors de la fermeture de l'arme, le chien se place, suivant la pression de son ressort 76, avec son cliquet 66 sur l'organe 80 du pont 77 de la gâchette. Dans cette position, le chien est à peu près abattu et est suffisamment retenu sans pouvoir atteindre le percuteur 75. De par cela, le pont 77 de la gâchette a été suffisamment baissé que pour permettre à la coulisse de sûreté 93, libérée du bras 99, de suivre la pression de son ressort 92 et de verrouiller le percuteur 75. Dans cette forme de réalisation du pistolet automatique, l'arme est ainsi - au cas où, lorsqu'elle est armée à la main la détente est reti- rÉe en arrière contrairement aux instructions - doublement assu- rée contre la percussion de la cartouche se trouvant dans le canon. 



   Lorsque le pistolet est armé automatiquement après le tir, le chien 65, comme dans les exemples de réalisation précédemment nommés, est lancé dans la position d'arrêt par la glissière 70 retournant rapidement en arrière pendant l'enclanchement. La came 69 du devant 68 du chien agit ici de façon à accélérer le déplace- ment (de la même manière que les rainures perpendiculaires dans les formes de réalisation traitées auparavant). La came 69 ac- 

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 quiert de là une importance pratique pour le cas où il se trouve parmi les munitions utilisées, une 'cartouche à charge réduite. 



   Au cas cependant où une cartouche à charge trop élevée est tirée, la possibilité existe que le chien 65 est chassé d'une manière extraordinairement forte et alors heurte trop fortement la gâchette 64. Le chien soumis à la pression du ressort de chien robuste 76, arrive cependant plus vite dans sa position d'arrêt que la gâchette soumise à la pression d'un faible ressort. Par suite de cela, le chien 65 ne peut pas venir s'encastrer en 78 dans la gâchette 64. Il frappe avec sa came 69 contre la surface inférieure 71 de la glissière. Ainsi il est saisi par une éléva- tion 73 du type en came, disposée à la surface inférieure de la glissière et est à nouveau lancé dans la direction de l'enclan- chement, en suite de quoi, il se fixe par sa langue 81 dans le cran 78 de la gâchette. 



   La gâchette 64 ne pouvant plus être relevée après l'encas- trement du chien 65, il a été prévu à côté du cran 78, un évide- ment transversal 79 dans le pont 77 de la gâchette. Grâce à cet évidement, le sommet de la langue dispose du jeu nécessaire sans que, en cas d'un lancement exagéré du chien 65, la gâchette 64 soit forcée de se relever au-dessus de sa position   d'arrêt.   



  L'évidement 79 forme ainsi un moyen utilisable pour empêcher le chien.65 de se dégager sans que ce soit voulu, après le tir, dans le cas où le chien heurte trop violemment la gâchette. 



   Il est encore à considérer que la gâchette 64, se trouvant soumise à l'action d'un ressort, représente un organe pouvant os- ciller qui, surtout lors de chocs très violents dans l'arme, peut se mettre en mouvement. Un choc de ce genre est produit lorsque   .la   glissière 70 heurte, dans sa position finale en arrière, par ses butées 94, un point d'appui rigide de la carcasse 61. Afin d'adoucir le choc et ainsi en même temps dans le but de ménager l'arme, de forts ressorts 95, qui présentent la forme de ressorts de tampons de chemin de fer sont introduits, pour ce cas, dans 

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 l'extrémité arrière de la carcasse 61.

   A leur extrémité antérieu- re, ils portent des plateaux 96 qui forment un appui élastique pour les   guides 97   des ressorts de fermeture   98,   tirés en arrière par les butées 94 de la glissière. Pour le cas cependant où le choc de la glissière 70, projetée dans sa position finale en arrière, est particulièrement violent, de sorte que malgré les ressorts 95 amortissant le choc, la gâchette 64 se soulève, le rebord 72 est prévu à la surface inférieure 71 de la glissière. 



  Les ressorts de tampon 95 sont tels qu'ils ne peuvent être surmon- tés lorsque la glissière 70 est retirée à la main mais seulement lorsque la glissière, après le tir, est violemment lancée vers l'arrière. Par la compression des ressorts 95, le rebord d'en- clanchement 72 agit et repousse vers le bas dans sa position d'arrêt le chien qui, le cas échéant se dégage par suite des vi- brations. 



   Une cause supplémentaire pour la production de vibrations nuisibles dans   l'arme   provient du choc de la glissière 70 contre le canon ou dans les pistolets automatiques à canon mobile, éga- lement lorsque le canon et la glissière viennent heurter en même temps la butée qui limite leurs positions de repos. pour ce cas, se trouve prévu le bras 84, pouvant pivoter, tiré par le ressort 85 contre la partie latérale 64a de la gâchette. Il forme de même un organe pouvant osciller qui cependant réagit contre les oscil- lations de la gâchette. Si ainsi la gâchette 64, par suite des vibrations, entre en oscillation, ce qui pourrait amener le rabat-   ternent   du chien, le bras 84 soumis à l'action d'un ressort s'y oppose et étouffe le mouvement de vibration de la gâchette 64. 



  L'action du bras d'amortissement 84 appuie évidemment aussi l'ac- tion des pièces précitées qui empêchent le chien de se dégager hors de la gâchette après que l'on a tiré un   coup ,   en particulier lorsqu'une cartouche à charge trop élevée a été utilisée. A côté de cela, le bras d'amortissement 84 n'augmente pas la résistance de la détente ou d'une manière si insignifiante qu'il n'est à peu 

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 près pas possible de ressentir la différence. 



   Le pistolet automatique suivant les fig.12 et 13 concorde, en ordre essentiel, avec le pistolet automatique suivant les figures 7 à 11. Il est donc possible de renoncer à une descrip- tion générale des éléments de construction. Comme particularité, non encore traitée jusqu'à présent, de l'invention, il faut noter, dans cette forme de réalisation, la coopération de la gâchette avec une surface de guidage flexible et élastique. 



   La gâchette 110 est pourvue d'un taquet 111 en saillie de côté, dont le dos arrondi repose sur une surface de guidage 112 flexible et élastique. Pour le placement de cette surface de gui- dage à la glissière 113, il a été creusé dans la paroi latérale de cette dernière, une cavité 114 à faible profondeur, s'étendant dans le sens de la longueur, qui cependant ne prend pas toute la largeur de la paroi latérale de la glissière. Dans cette cavité 114, vient se loger un ressort à ruban formant la surface de gui- dage 112. Il est relié en 115 à la paroi latérale de la glissière par des rivets, par une soudure par point, par une soudure forte ou par un moyen analogue.

   Par son dos se trouvant en saillie, la surface de guidage 112 dépasse la surface inférieure latérale 116 de la glissière 113 et forme l'élément agissant qui se trouve en contact avec le taquet 111 émergeant de côté sur la gâchette. 



  L'.extrémité antérieure de la bande-ressort 112 formant la surface de guidage repose, comme l'extrémité postérieure, sur le fond de la cavité 114 et est maintenue de façon à ne pouvoir s'en détacher par les organes d'arrêt 117 se trouvant en saillie latéralement dans la paroi latérale de la glissière 113. 



   De même que dans le pistolet automatique représenté dans les fig.7 à 11, lorsque ce dernier est armé à la main, le chien 118 n'est pas repoussé, jusqu'à venir s'encastrer dans la gâchet- te 110, par l'arête inférieure de la glissière 119 et par après par la surface inférieure 12Q de la glissière, de sorte qu'il se dégage à nouveau lorsque la glissière 113 repasse vers l'avant, 

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 sous l'action du ressort du chien non représenté. Afin que, de cette façon, une cartouche se trouvant dans le canon ne soit pas percutée, le dispositif de sûreté représenté dans les fig.10 et 11 agit de la manière déjà décrite.

   Lorsque le pistolet est armé à la main et lorsque la détente 121 est retirée en arrière contrai- rement aux instructions, le chien peut s'abattre sans danger lorsque la glissière avance à nouveau de la même manière que dans 1'exemple de réalisation dont il est question dans les fig. 



  7 à 11. 



   Si le pistolet est armé automatiquement après un coup, la glissière 113 lance le chien 118 jusqu'à sa position d'arrêt et même plus loin et cela d'autant plus fort suivant la charge de la munition employée. Le chien 118 a saisi alors par sa langue 122 la gâchette 110 à son pont 125 et l'a soulevée dans sa position d'arrêt ou même au-delà. La surface de guidage 112 agissante n'est disposée, relativement au taquet 111 de la gâchette 110, à la paroi latérale de la glissière que de telle façon que, lors- que le chien 118 a pris sa position d'arrêt, elle atteint par son dos en saillie vers le dessous par rapport à la surface infé- rieure 116 de la glissière, le taquet 111 de la gâchette, La pression renforcée sur la gâchette 110 en sens inverse de son dégagement étouffe sa tendance à se mettre d'elle-même à osciller. 



  Elle ne peut de ce fait se dégager. Lorsque la glissière 113 a pris sa position finale arrière, la bande-ressort 112 presse, dans les environs de l'organe d'arrêt 117, particulièrement fort sur le taquet 111 de la. gâchette, de sorte que la plus grande ré-   sista.nce   se fait sentir au moment où la gâchette 110 a le plus tendance à entrer en oscillation. Aussitôt cependant que la glis- sière 113 s'approche de sa position normale où elle ferme l'arme, le dos, en saillie vers le bas, de la surface de guidage 112, li- bère le taquet 111 de la   gâ.chette.   pour dégager le chien 118 en- castré, la forte résistance offerte par la bande-ressort formant la surface de guidage 112 n'a pas besoin d'être surmontée.

   La dé- 

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 tente peut, malgré le dispositif agissant de concert avec la gâchette 110, empêcher facilement le chien de s'abattre. Elle permet même l'emploi d'un ressort de gâchette plus faible et ainsi une diminution de la résistance de la détente. Cette der- nière peut encore être diminuée si un organe mobile, par exemple le bras pivotant 84 représenté dans la fig.7 était appliqué par un ressort 85 contre la gâchette 110 ; lors de quoi, dans certai- nes circonstances, le ressort de la gâchette pourrait être com- plètement superflu sans que l'on puisse craindre une augmentation du danger de dégagement du chien. 



   Il existe la possibilité de remplacer la surface de guidage 
112 formée par une bande élastique, par une surface de' guidage fixe, lors de quoi cette dernière est formée d'une surface qui se trouve à la paroi latérale en question de la glissière 113. 



   Un dispositif de ce genre présente l'avantage d'un façonnage plus simple de la pièce. Pour cela, une plus grande exactitude de fabrication des surfaces d'usinage entrant en jeu à la carcasse, à la glissière et à la gâchette devrait être envisagée. 



   Il existe encore la possibilité de faire agir des surfaces de guidage sur les deux côtés de la gâchette. Celle-ci aurait ainsi un guidage assuré et retiendrait encore suffisamment le chien 118 dans la position encastrée où il est armé. 



   Une autre possibilité de réalisation qui, en principe, est la même que celle de la forme de réalisation traitée dans les fig.12 et 13, est représentée dans les fig.14 et 15. Le pistolet, dans lequel est introduit l'objet de l'invention, correspond éga- lement pour le restant avec le pistolet traité dans les fig.12 et 13. Aussi, il n'est pas nécessaire de donner une explication des particularités de construction. 



   Le ressort 130 de la gâchette agit par sa partie antérieure   . 130a   sur le levier d'arrêt du magasin 131. Il repose avec sa partie postérieure 130b sur la gâchette 132 et tend à la repous- ser dans sa position d'arrêt ou dans sa position de repos. En 

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 plus, son extrémité supérieure est pliée en uneboucle   136   con- tre laquelle glisse la surface inférieure 133 de la glissière 134. La surface inférieure est pourvue d'une cavité   135   dans la- quelle s'engage, lorsque l'arme est complètement fermée, la bou- cle 136 de sorte que cette boucle se trouve disposée librement dans la cavité, c'est-à-dire à une certaine distance de sa paroi. 



  Sur la gâchette 132 agit seulement la partie 130b du ressort s'étendant du point de suspension 137 jusqu'à la gâchette même. 



  Lorsque l'arme est complètement fermée et le chien est armé, ce dernier n'exerce, par suite de son ressort 130, qu'une faible pression sur la gâchette 132 et conformément à cela, il suffit de surmonter une faible résistance de détente pour abattre le chien par la pression sur la détente, d'une manière analogue à celle de l'exemple de réalisation traité dans les fig.12 et 13. 



  Lorsque l'arme est ouverte (fig.15), l'arête inférieure latérale 133 de la glissière 134 agit sur la boucle   136   du ressort 130 de la gâchette. Du fait qu'alors la boucle est repoussée, la pression du ressort 130 de la gâchette, agissant sur cette dernière, aug- mente   considérablement.   La gâchette ne peut, de par cela, lorsque des chocs surviennent, entrer   suffisamment   en oscillation pour. que, de ce fait, le chien se rabatte. 



   Au reste, .l'arme est réglée de telle façon que le chien, comme dans les exemples de réalisation traités auparavant, n'est armé que lorsqu'il est lancé par la course de retour rapide de la glissière 134 et dans ce cas il vient s'encastrer dans la gâchette 132. 



   Cet exemple de réalisation réunit l'avantage d'une fabri- cation simple, par le fait que la surface inférieure 133 de la glissière est utilisée en même temps comme surface de guidage et pour l'amortissement des oscillations de la gâchette, avec celui   d'agir   élastiquement sur la gâchette 132, grâce à laquelle des inexactitudes éventuelles de fabrication ne peuvent pas être nui- sibles. 

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   Dans l'exemple de réalisation représenté dans les figures 16 à 20, l'objet de l'invention est amené dans un pistolet sans chien. La carcasse 151 porte la détente   15.   La tige de la gâchet- te 154 qui lui est reliée en 153 par une articulation, a plusieurs fonctions à remplir. Elle est pourvue d'une came 155 ; cette der- nière coopère avec la surface inclinée 156 limitant la cavité 191, surface qui se raccorde à la surface latérale inférieure 157 de la glissière 158 et sert à empêcher le tir en mitrailleuse. 



  A son extrémité arrière s'enfourche la tige 154 de la gâchette. 



  Sa languette inférieure 159 est recourbée vers l'intérieur dé l'arme et est prévue pour coopérer avec la partie 160a, disposée à la carcasse 151, de la gâchette. La languette supérieure est destinée à coopérer avec un levier de sûreté 162 servant d'organe de sûreté et disposé dans la glissière 158. La tige 154 de la gâ- chette reçoit un guidage élastique par la langue 163 qui s'appuie sur une goupille.164 à la carcasse 151. La langue élastique 163 agit comme ressort de la tige de la gâchette et est surmontée lorsque la tige 154 est repoussée par le déplacement vers l'arriè- re de la glissière 158.

   La partie 160a de la gâchette est dispo- sée tout en pouvant tourner autour du pivot 165, elle est pourvue du bras 166.émergeant vers le bas, qui coopère aussi bien avec la languette 159 de la tige de la gâchette 154 qu'avec le cylindre de sûreté 167 disposé dans la carcasse 151. La partie 160a de la gâchette est pourvue au bras tendu horizontalement 168 d'un cro- chet 169 grâce auquel elle coopère avec la partie 160b, disposée dans la glissière, de la gâchette. La partie 160a se trouvant dans la carcasse de la gâchette est soumise à l'action du ressort 170a qui tend à appuyer le ressort de détente, non représenté, exigé pour le déplacement vers l'avant de la détente 152. 



   Le cylindre de sûreté 167 est muni, dans sa position dégagée, à un endroit opposé à la tige 154 de la gâchette, d'une échancru- re 171 (fig.19) qui, lorsque l'arme est verrouillée, se trouve détournée de la tige de la gâchette de sorte qu'un déplacement de 

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 la détente se trouve empêché par 1'arrondissement du cylindre de sûreté 167. En plus, celui-ci est pourvu d'une entaille 172 dans laquelle vient s'engager, lorsque le chien est abattu, le bras 166, dirigé verticalement, de la partie 160a, disposée dans la carcasse de la gâchette. Finalement, le cylindre de sûreté 167 possède la came 173 qui, lorsque l'arme est verrouillée, pousse vers le haut une coulisse 174 (comparer avec la fig.16) disposée dans la glissière 158.

   L'installation du cylindre de sûreté 167 est réalisée par le bras   175   se trouvant à la paroi latérale, à l'extérieur de l'arme. 



   Le percuteur 176, formant le chien dans l'exemple de réali- sation, est disposé, tout en pouvant coulisser longitudinalement, dans la glissière 158. Il est pourvu d'un cran d'arrêt 177 émer- geant de côté ainsi que d'une entaille 178 pour y loger la par- tie 160b, disposée dans la glissière, de la gâchette. Le percu- teur 176 se trouve soumis à la pression du ressort 184 qui s'appuie avec son extrémité arrière contre une paroi transversale 170 placée dans la glissière 158. Le ressort est guidé par une barre 180 fixée par son extrémité antérieure dans le percuteur 176, barre qui, par son extrémité postérieure, est reliée à un organe tendeur 182 monté, tout en pouvant tourner, sur le.pivot 181 dans la. glissière. L'organe tendeur est tel qu'il permet de retirer le percuteur 178 à la main jusqu'à l'armer.

   Le mécanisme de chcc est conçu comme mécanisme rebondissant,   c'est-à-dire   le percuteur ne sort pas avec sa pointe dans la position de repos, plus loin que lE fond 183 de la glissière. Au moment où il percu- te une cartouche, il exerce une traction sur le ressort 184 et celui-ci le retire par après dans sa. position de repos. Afin de raccourcir autant que possible le temps de dégagement de l'arme, un court chemin est prévu pour le percuteur 176 grâce à l'appli- cation   d'un   ressort robuste de percussion 184. Ceci exige la divi- sion de la gâchette dont la partie supérieure 160b coopérant di- rectement avec le percuteur 176 est disposée .dans la glissière 

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 158 de façon à pouvoir tourner autour du pivot 185.

   Un ressort 170b tend à maintenir la griffe 186 contre le percuteur 176 et lorsque celui-ci est tendu jusque dans sa position d'arrêt, il tend à faire entrer la griffe dans l'entaille   178.   La coopération de la partie 160a, disposée dans la carcasse 151, de la gâchette avec la partie 160b, disposée dans la glissière 158, est réali- sée par le fait que la partie 160a saisit par son crochet 169, une goupille 187 ressortant de côté et fixée à la partie 160b. 



  Le levier 162 est monté sur un pivot 185 dans la glissière 158, ses deux bras sont perpendiculaires l'un à l'a.utre. Le bras diri- gé horizontalement saisit par une griffe 190, sous l'influence d'un ressort 189, le cran d'arrêt 177 se trouvant au percuteur 176. Le petit bras vertical du levier de sûreté 162 coopère avec la languette supérieure 161 de la tige 154 de la gâchette. Il existe, jusqu'à ce point, une analogie avec l'action de la   languet-   te supérieure 49 dans l'exemple de réalisation suivant les   fig.   



  3 à 6. La séparation mécanique de l'organe de sûreté ayant la forme d'un levier de sûreté 162 de la languette supérieure 161 à la tige de la gâchette 154 est réalisée par le support du percu- teur   176,   formant le chien, dans la glissière 158. La coulisse 174 mobile verticalement et disposée dans la glissière sert, lorsque l'arme est verrouillée par la came 173, à placer au cy- lindre de sûreté 167 le bras horizontal du levier de sûreté 162. 



   Le fonctionnement de l'arme est le suivant : lorsqu'elle est armée à la main, le percuteur 167 et le mécanisme tendeur qui lui est relié, restent dans leur position de repos. La liaison par crochet entre les parties 160a et 160b de la gâchette est aupara- vant dégagée et le levier de sûreté   162   maintient, par sa griffe 192 sous l'influence du ressort 189, le percuteur   176   de sorte que celui-ci n'arrive pas à percuter, lors de la fermeture de l'ar- me, la cartouche se trouvant éventuellement dans le canon. 



   Si par contre, lorsque le pistolet est armé à la main, la détente 152 est retenue contrairement aux instructions, la tige 154 

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 de la cachette est dans ce cas également repoussée vers le bas par   le   dispositif qui   empêche   le tir   en   mitrailleuse (la came 155, la surface inclinée 156 et la surface inférieure 157). En plus, la languette inférieure 159 s'applique en dessous du bras 166, disposé verticalement vers le bas, de la partie 160a de la   cachette   et elle maintient cette dernière en même temps que la   tie   lb4 de la gâchette lorsque l'arme est fermée, de sorte que la languette supérieure 161 ne peut pas entrer en contact avec le petit bras du levier de sûreté 162.

   Ce dernier passe de là, au-dessus de la languette supérieure 161 de la tige 154, maintenue vers le bas et repoussée en arrière, de la gâchette grâce à quoi le levier de sûreté 162 maintient le percuteur 176, comme aupara- vant, avec sa griffe 190 sous l'action du ressort 189. 



   Si un coup doit être tiré avec l'arme, le percuteur 176 doit être tendu vers l'arrière par le déplacement de l'organe tendeur 182 jusqu'à ce que la partie 160b, soumise à la pression du ressort 170b, de la gâchette s'encastre avec sa griffe 186 dans l'entaille 178 du percuteur 176. Lorsque la détente 152 est pressée, après que   l'arme   est fermée et après que, auparavant, la détente a été libérée, la tige 154 de la gâchette qui, sous l'action de la langue élastique 163, avait été relevée, avec la   ca.ie   155, jusque clams la cavité 191, est déplacée vers   l'arrière.   



  De ce fait, elle pénètre dans l'échancrure 171 du cylindre de sûreté 167.   En   même temps, elle pousse de côté avec sa languette supérieure 161, le petit bras vertical du levier de sûreté 162, ae sorte que sa griffe 190 sort du chemin du cran d'arrêt 177 du percuteur 176. Pendant ce temps, la languette inférieure 159, à la tige 154 de la   gâchette,   pousse de côté le bras 166 de la partie 160a. de la gâchette. Cette dernière tire vers le bas avec son cro- chet 169, la goupille 187 et en même temps la griffe 186 à la par- tie 160b de la gâchette, grâce à quoi le percuteur 176 est libéré, se déplace rapidement vers l'avant sans être gêné et grâce à son énergie cinétique percute la cartouche se trouvant dans le canon. 

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   La glissière 158, revenant en arrière automatiquement et à grande vitesse, donne au mécanisme de percutage 176, 180, 182 une énergie cinétique telle que, après avoir atteint la position finale arrière, le mécanisme de percutage exécute, en surmontant le ressort 184, un mouvement propre dans la direction de tension jusqu'à ce que la partie 160b de la gâchette même s'encastre avec sa griffe 186 dans l'entaille 178.

   Pendant le mouvement d'avance et de recul de la glissière 158, la tige 154 de la gâ- chette est repoussée vers le bas par le dispositif interrupteur 155, 156, 157 de sorte que le premier se trouve avec sa languette inférieure 159 en dessous du bras 166 de la gâchette, le dernier, sous l'influence de son ressort 170a, reprend sa position de re- pos et ainsi, après la fermeture de l'arme, barre le chemin à la tige 154, cherchant à s'élever, de la gâchette. Après avoir li- béré la détente 152, cette dernière se déplace vers l'avant sous l'influence du ressort de détente non représenté et la tige 154 de la gâchette se déplace vers le haut sous l'influence de son ressort 163 jusqu'à venir s'appliquer à la cavité 191 creusée dans la paroi latérale de la glissière.

   Le pistolet est à nou- veau armé, après le   tir ;   en même temps il est automatiquement rechargé grâce au changement de cartouche et de ce fait, il est prêt à être utilisé. 



   Pour le restant, le pistolet automatique sans chien suivant les figures 16 à 20 est équipé de tous les dispositifs de sûreté modernes. Le percuteur 176 est verrouillé par le levier de sâre- té 162 aussi longtemps que, comme dans l'arme fermée, la détente 152 n'a pas été retirée dans sa position de tir, Seulement alors, le levier de sûreté 162 peut pivoter en surmontant son ressort 189 et ainsi libère le percuteur. S'il est proposé de porter sans danger l'arme chargée, le bras 175 dégagé du cylindre de sûreté 167, est alors incliné à la main. Dans ce cas, le cylindre de sûreté 167 tourne son arrondi vers la tige 154 de la gâchette, de sorte que cette dernière se trouve bloquée dans sa position de 

 <Desc/Clms Page number 28> 

 repos.

   Par la rotation lors du verrouillage, le bras 166 de la partie 160a. de la gâchette se trouvant auparavant dans l'échan- crure 172 est repoussé, par l'arrondi du cylindre de sûreté 167, de côté dans la direction de dégagement en surmontant le ressort 170a. Par suite de cela, le crochet 169 entraîne avec   lui .vers   le bas, la partie 160b de la gâchette disposée dans la glissière 158, grâce à quoi le percuteur 176 se dégage et se rabat. La came 173 se trouvant au cylindre de sûreté 167, par suite de la rota- tion de ce dernier, pivote vers le haut ; elle a repoussé vers le haut la coulisse 174 disposée à la glissière et a ainsi parta- gé le levier de sûreté 162 de sorte que le percuteur 176 serait obligatoirement verrouillé.même si le ressort 189 du levier de sûreté était rompu pour un motif quelconque. 



   Quoique aux dessins et dans la description mentionnée ci- dessus,  les   meilleures formes de réalisation qui peuvent   être .   proposées, ont été représentées, il n'est renoncé d'aucune façon à l'équivalent des particularités de l'invention, car dans les applications pratiques ultérieures de 1'invention, de nombreuses modifications peuvent ëtre apportées dans la construction et dans les particularités, chaque fois suivant que les conditions l'exi- gent ou suivant que l'expérience l'a appris, sans sortir de la portée de l'invention. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS 1. Pistolet automatique dans lequel le chien, après le mouvement d'avance et de recul de la glissière pendant le tir, est armé et est abattu, lorsque la glissière est retirée à la main, caractérisé en ce que le chien, lorsque la glissière est retirée puis lâchée vers l'avant à la main; revient en arrière avant d'avoir atteint la position d'encastrement et, lorsque la glissière est repoussée après le tir, est lancé jusqu'à être en- castré par suite d'une vitesse propre plus grande et est retenu dans la position d'armé par la gâchette. <Desc/Clms Page number 29>
    2. Pistolet automatique suivant la revendication 1, carac- térisé en ce que le chien est, après le tir, lancé dans la posi- tion d'encastrement par la glissière se déplaçant rapidement en arrière et en ce que le chien, pourvu d'organes de sûreté, reve- nant en arrière dans la position où il est abattu en même temps que la glissière qui revient en avant, est verrouillé, également lorsque la détente est tirée, par l'organe de sûreté commandé par le dispositif de détente et par la glissière de sorte qu'il ne peut atteindre le percuteur.
    3. Pistolet automatique suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que dans les pistolets à mécanisme à chien, l'organe de sûreté au chien est formé d'un cran de sûreté (9) disposé au chien (3)'et l'organe de sûreté commandé par le dis- positif de détente (4,14,16,10,11) ainsi que par la glissière (2) est. formé par la gâchette (10) elle-même qui, à l'instant où.le chien est abattu lorsque le pistolet est armé à la main, agit de concert avec le cran de sûreté, lorsque la détente est retenue.
    4. Pistolet automatique suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que dans les pistolets à mécanisme à chien, l'organe de sûreté au chien consiste en une goupille (48) dispo- sée au chien (35) et l'organe de sûreté commandé par le disposi- tif de détente (32,32ab, 60,34,57) ainsi que par la glissière (36) consiste en une languette (49) disposée à la tige (33ab) de la gâchette qui agit de concert avec la goupille (48) à l'instant où, lorsque la détente est retenue en arrière, le chien s'abat par suite de l'armement du pistolet.
    5. Pistolet automatique suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que dans un pistolet à mécanisme à chien et à détente, dans lequel la gâchette (64) sert en même temps à armer le chien (65), l'organe de sûreté au chien est formé du cliquet (66) prévu pour armer le chien, tandis que l'organe de sûreté com- mandé par le dispositif de détente (62,63,88,64,8b) ainsi que par <Desc/Clms Page number 30> la glissière (70) est formé du dos (80) sur le pont (77) de la gâchette, du crochet (90) à la tige (63) de la gâchette et de la surface de retenue (91) à la gâchette (64) lors de quoi les piè- ces précitées, à l'instant où le chien s'abat lorsque l'arrae est chargée à la main, agissent comme organes de sûreté lorsque la détente (62) est retenue.
    6. Pistolet automatique suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que dans un pistolet dont le chien est formé par le percuteur (175), l'organe de sûreté au chien est formé d'un cran (177) émergeant latéralement au percuteur (176) et l'organe de sûreté commandé par le dispositif de détente (152, 154,169,160ab, 170ab) ainsi que par la glissière (158) est formé d'un levier (162) soumis à l'action d'un ressort (189) et disposé dans la glissière, lors de quoi les parties précitées, lorsque la détente (152) est retenue et que le pistolet est armé à la main, acquièrent de l'importance au moment où la glissière re- tourne Gans sa position de fermeture.
    7. Pistolet automatique suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que dans les pistolets à mécanisme à chien, la surf ace du devant (68) du chien sur laquelle vient s'appliquer l'arête inférieure (86) de la glissière, porte une came d'accélé- ration (69).
    8. Pistolet automatique suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que dans les pistolets à mécanisme à chien, la surface (20) du devant du chien sur laquelle vient s'appliquer l'arête inférieure (27) de la glissière présente un évidement (21) transversal.
    9. Pistolet automatique suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que, dans les pistolets à mécanisme à chien, la surface inférieure (71) de la glissière présente des cames (73) (une ou plusieurs).
    10. Pistolet automatique suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que, dans les pistolets à mécanisme à chien, la <Desc/Clms Page number 31> surface inférieure (123) de la glissière présente une cavité (22) transversale, dans le genre d'une rainure.
    11. Pistolet automatique suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que, dans les pistolets à.mécanisme à chien, sont disposées à la glissière des surfaces de guidage qui agissent sur la gâchette pour la maintenir dans la position d'encastrement lorsque l'arme est ouverte.
    12, Pistolet automatique suivant les revendications 1, 2 et 11, caractérisé en ce que les surfaces de guidage (112) à la glissière (113) sont élastiques à la manière d'un ressort.
    13. Pistolet automatique suivant les revendications 1, 2 et 11, caractérisé en ce que les surfaces de guidage à la glis- sière (134) sont formées par la surface inférieure (133) de la glissière et par une cavité (135) et en ce que le ressort (130) de la gâchette est pourvu d'un prolongement dont l'extrémité (136) agit de concert avec les surfaces de guidage précitées.
    14. Pistolet automatique suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que, dans les pistolets à mécanisme à chien, sont disposés dans la carcasse (61) de robustes ressorts (95) qui retiennent la glissière (70) retournant en arrière, lors de quoi ils adoucissent le choc.
    15. Pistolet automatique suivant les revendications 1, 2 et 14, caractérisé en ce que la surface inférieure (71) de la glissière présente un rebord (72) qui déplace le chien (69) jus- que dans la position d'armé, lorsque la glissière (70) rejetée violemment en arrière par le tir comprime les robustes ressorts (95).
    16. Pistolet automatique suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que, dans un pistolet à mécanisme à chien dont la gâchette (64) est entraînée lorsque le chien (69) est armé, un évidement (79) est prévu à côté du cran de retenue (78).
    17. Pistolet automatique suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la gâchette se trouve en contact avec un <Desc/Clms Page number 32> organe mobile qui est tiré par un ressort contre la gâchette en sens contraire à la direction du dégagement.
    18. Pistolet automatique suivant les revendications 1, 2 et 17, caractérisé en ce que l'organe mobile tiré par un ressort contre la gâchette consiste en un bras (84) qui est réuni par une articulation à la carcasse (61) et qui est tiré par un res- sort (85) contre la gâchette (64) afin d'appuyer l'action du ressort de la. gâchette.
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* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
WO2025215080A3 (fr) * 2024-04-10 2025-12-04 Heckler & Koch Gmbh Système de détente pour armes à feu

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