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" Dispositif pour le développement de films ".
Priorité de-la demande de brevet en Allemagne déposée le 7 juillet 1938 N I. 61,846 IX/57 o.
L'invention a pour objet un dispositif de développe- par ment constitué/des cuves à liquide, des cadres à galets et un engrenage ( mécanisme de commande ). L'emploi de cadres comme supports des axes des galets présente l'avantage que l'on peut amener le film au dispositif de développement d' une manière telle qu'on peut enlever le cadre et placer le sur film sur ce dernier d'une façon simple comme/un cadre de .développement fixe. De préférence, les dimensions des cadres sont choisies telles que ces cadres puissent être enlevés
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des cuves sans utilisation de moyens auxiliaires particuliers.
Les cadres comportent un axe de commande des galets qui peut être accouplé avec le mécanisme moteur d'une manière telle que la force motrice soit transmise automatiquement par l'intermédiaire de l'axe de commande lorsqu'on introduit le cadre et qu'il ne soit pas nécessaire de prévoir un débrayage particulier lorsqu'on enlève ledit cadre.
Pour le dispositif de développement de films, on prévoit deux modes de cadres différents, c'est-à-dire des cadres à grandeur de boucle invariable et des cadres à grandeur de boucle variable. Ces deux types de cadres ont la même largeur de sorte qu'ils sont directement interchangeables entre eux.
Suivant l'invention, les galets portant les boucles de film, au lieu d'être fixés sur l'arbre commandé monté dans le cadre, sont montés sur ledit arbre de manière à être entrainés par friction, et leur diamètre est choisi un peu plus grand que le diamètre du cercle primitif des tambours dentés montés en amont, c'est-à-dire entre l'arbre moteur et l'arbre commandé, de sorte que le glissement entre l'arbre commandé et les galets soit compensé et que les galets assurent le transport continu du film.
La figure 1 du dessin annexé montre, à titre d'exemple, en perspective, l'un des cadres à galets à grandeur de boucle invariable, tandis que les figures 2 et 3 montrent d'une fa- çon analogue des cadres à grandeur de boucle variable.
La figure 4 montre en perspective l'une des cuves à liquide comportant des tubes porteurs de tuyères d'arrosage, la paroi avant du récipient étant arrachée.
La figure 5 est une vue en coupe d'un des tubes à tuy- ères d'arrosage interchangeables.
Le cadre constitué par exemple en matière synthétique est composé de longerons 3, 4 maintenus à l'aide d'entretoises
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@ 11, lit à des distances fixes l'un de l'autre. Au voisinage de l'une des extrémités des longerons 3, 4 est monté l'arbre 1 muni d'un accouplement 2 pour le mécanisme moteur non re- présenté. La partie de l'arbre 1 située entre les longerons 3, 4 du cadre porte un tambour denté 5 destiné à l'entraîne- ment du film. La roue dentée 6 calée sur l'arbre 1 entraine à l'aide d'une roue intermédiaire 7, la roue dentée 8 et par conséquent l'arbre 9, sur lequel sont tourillonnés avec fai- ble frottement les galets de guidage du film supérieurs 10.
Les extrémités inférieures des longerons portent les paliers 12 pour l'arbre 13 qui porte des galets de guidage 14 pouvant également être entraînés par frottement. Ces paliers 12 sont constitués par des fentes longitudinales de sorte qu'ils per- mettent à l'arbre 13 une faible mobilité dans le sens de la hauteur du cadre. A l'extrémité supérieure du longeron 4, on prévoit un autre galet de guidage 15.
Le diamètre des galets de guidage 10 est de quelques pour cents plus grand que le diamètre du cercle primitif du tambour denté 5, de sorte que le glissement entre les arbres 9 et les¯ galets 10 soit compensé et que de plus les galets aient toujours tendance à transporter ( avancer ) le film.
Au lieu des cadres qu'on vient de décrire et qui ne permettent pas de faire varier la longueur du film se trou- vant sur le cadre, on pourrait aussi utiliser des cadres sui- vant les figures 2 et 3 qui permettent de faire varier la lon- gueur de la boucle au cours du fonctionnement.
Dans ce mode de réalisation, l'entretoise 11' est pla- cée plus haute de sorte que les extrémités inférieures des longerons 3, 4 dépassent largement cette entretoise. Ces ex- trémités libres comportent chacune une glissière plus longue 16, 16' et un rail en saillie 17, 17' formant crémaillère.
L'arbre inférieur 13 peut se déplacer vers le haut et vers
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le bas dans les glissières 16, 16', les roues dentées 18, 18' fixées sur cet arbre 13 et venant en prise respectivement avec les crémaillères 17, 17' ne permettant qu'un mouvement de l'arbre 13 parallèle à l'arbre 9. La partie supérieure du cadre est constituée d'une manière identique au cadre fixe suivant la figure 1.
Pour faire varier la longueur du film sur un cadre suivant la figure 2, il est d'abord nécessaire qu'il s'enroule plus ou moins de film sur le cadre que s'en déroule pendant le même temps, suivant qu'on désire une augmentation ou une réduction de la longueur de film enroulée. Dans les modes de réalisation connus jusqu'ici dans lesquels les galets sont montés fixes sur les arbres ou l'arbre commandé, ou dans lesquels les galets ne sont nullement entraînés et peuvent tourner individuellement, il se produit à chaque variation des longueurs des boucles de film une tension de ce dernier qui est répartie sur les diverses boucles d'une manière irrégu- lière.
Dans le dispositif suivant l'invention, l'entraînement des arbres portant les galets doit varier en fonction de 1' augmentation ou de la diminution de la longueur de film enroulée sur le cadre.
La figure 3 montre ( en supprimant les organes qui ne sont pas nécessaires pour la compréhension ) le guidage du film sur un cadre à longueur des boucles du film variable.
Le tambour denté 19 détermine l'entrée du film et est fixé sur un arbre 20. Le tambour denté 21 fixé sur l'arbre 22 règle la sortie du film. L'arbre 9 portant les galets est entraîné, suivant l'invention, avec la vitesse de celui des arbres 20 ou 22, portant chacun un tambour denté, qui tourne plus rapidement, c'est-à-dire que l'arbre 22 tourne plus rapidement que l'arbre 20 au cours d'un raccourcissement de la
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boucle et que l'arbre 9 tourne alors avec le même nombre de tours que l'arbre 22, tandis que l'arbre 9 est entrainé d' une façon analogue avec le nombre de tours de l'arbre 20 lors d'un allongement des bouoles. La tension du film dans les diverses bouoles se compense alors automatiquement.
En effet, si, pour une raison quelconque, la tension du film .augmente dans une boucle, le frottement entre l'arbre et le galet correspondant devient en même temps plus grand, de sorte que ce galet transporte plus de film ce qui a pour effet de décharger à nouveau la boucle. Comme cette compensation se fait d'une façon continue, toutes les bouoles sont soumises à une même tension qui est déterminée par le poids de l'arbre inférieur.
Le mode d'enroulement décrit ci-dessus dans lequel le film ne s'applique jamais sur le côté souche permet de monter, d'une manière simple, des dispositifs servant à éviter la formation de bandes au cours du développement. Il est connu de projeter le révélateur dans l'air ou au-dessous de la surface de liquide pour amener au film d'une façon régulière du révélateur frais ou non usé. De plus, dans les machines de développement de films connues, on déplace le liquide du bain constamment à l'aide d'une pompe pour bien mélanger le contenu de la cuve.
La quantité du liquide projeté est limitée étant donné, d'une part, que chaque jet individuel ne doit pas être trop fort pour ne pas léser la couche ou provoquer un développement local trop fort par ce jet, et, d'autre part, que le nombre de tuyères ne peut pas être augmenté à volonté et la section de chaque tuyère même ne doit pas être choisie trop fine pour éviter un bouohage facile des orifices d'arrosage.
Ces deux oauses de défauts sont évitées, suivant l'invention, par le fait, que les tuyères de projection ou d'ar-
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rosage sont montées dans des tubes qui peuvent tourner autour de leur axe et qui peuvent être facilement enlevés de la cuve pour le nettoyage sans qu'il soit nécessaire d'évacuer cette cuve.
La figure 4 représente en perspective une cuve avec des tubes à tuyères suivant l'invention.
La figure 5 montre une coupe à travers la paroi de la cuve et un tube à tuyères.
La conduite d'alimentation 24 monte le long d'une paroi frontale 26 de la cuve et est munie d'un ou de plusieurs rao- oords 25, 25' . La paroi antérieure de la cuve a été supprimée sur la figure 4 pour rendre le dessin plus clair. Le racoord tubulaire 25 est monté, par exemple à l'aide d'une partie filetée 30, sur la paroi frontale 26 d'une manière étanche au liquide. Le tube à tuyères 28 est fermé, à l'une de ses extrémités, par un bouchon 31, tandis que l'autre extrémité ouverte présente un talon pourvu d'une garniture 32. La paroi frontale 27 est évidée en 33, à l'une des extrémités de cet évidement étant prévue une butée.
Ainsi, le tube à tuyères 28 peut être facilement monté et démonté, tout en étant bien immobilisé dans la position représentée puisque le tube est poussé contre la paroi frontale 27 grâce à la garniture souple 32. Le tube peut tourner autour de son axe de sorte que les tuyères puissent être amenées dans le sens le plus favorable pour la projection ou l'arrosage.