" Pont transportable Il
Demande de brevet allemand en sa faveur du 19 Août 1938.
La présente invention concerne un pont transportable léger, qui est facile à charger et de peu d'encombrement
sur des véhicules et qui peut être monté et démonté rapidement, sous des formes très variées, sans que l'on soit obligé de transporter à cet effet de lourds appareils auxiliaires.
Ce pont est construit en métal léger et les membrures, constituées par des pièces profilées, sont assemblées avec, des entretoises constituées par des pièces profilées, des tubes ou des tôles, pour former des éléments de poutres en treillis (cloisonnages). Ces éléments individuels ont un
poids et une longueurs tels que quelques personnes suffisent à les manipuler.
Les poutres on treillis constituées par do tels éléments sont juxtaposées et reliées entre elles, de manière à former une plaque cohérente cn cloisonnage servant à porter le tablier.
On peut éventuellement assembler en bout, plusieurs do
ces plaques en cloisonnage et les relier entre elles pour obtenir des ponts de plus grande longueur. La présente invention a en outre pour objet diverses formes de réalisation
de ces ponts transportablcs.
Aux dessins ci-joints, on a représenté schématiquement
à titre d'exemples non limitatifs, divers modes de réalisation do l'invention ainsi que plusieurs détails et plusieurs exemples de leurs divers modes d'application.
Dans ces dessins : <EMI ID=1.1> respectivement de profil, en plan-élévation et en coupe transversale suivant III-III; fige 4 est une coupe transversale d'une poutre en cloisonnage; fig. 5, 6 et 7 sont des coupes transversales de ponts composés de poutres assemblées, savoir fig. 5 est une vue d'un pont dont les arêtes des poutres sont dirigées vers le haut, fig. 6 est une vue d'un pont dont les arêtes des poutres sont dirigées vers le bas ot fig. 7 est une vue dans laquelle les faces latérales des poutres en treillis sont accolées; fig. 8 et 9 sont respectivement une vue de profil et une coupe transversale d'une partie d'une poutre avec des plaques <EMI ID=2.1> fige 10 est une coupe transversale de poutres en cloisonnage avec des cellules appliquéea à l'intérieur de la constructi on;
fig. 11 est une vue d'une plaque à poutres porteuses dont les poutres sont décalées entre elles;
'fig. 12 est une vue de profil de piliers droits constitués par des poutres en cloisonnage; fig. 13 est un plan de poutrelles en cloisonnage servant de piliers de pont; <EMI ID=3.1> de différentes poutres on cloisonnage, telles qu'on les voit à la fig. 5; fig. 15 est une vue de pontons portant des piliers servant à supporter le pont; fig. 16 représente un mode de fixation de la garniture du tablier par des fermoirs à chape de serrage ( fermeture
de bouteille );
fig. 17 est une vue do profil d'un pont composé de trois plaques de pont constituant une armature on arbalète; fig. 18 est une coupe transversale de la fig. 19 avec un type différent d'arbalète; fig. 19 est une vue de profil de fig. 17 avec une variante d'arbalète; fig. 20 est un plan du pont de fig. 19; fig. 21 est une coupe transversale do fig. 17; fig. 22 est une coupe transversale partielle d'une plaque do pont à plus grande échelle; fig. 23 est une coupe longitudinale, suivant XXIII-XXIII de fig. 22, d'un joint des membrures supérieures et des membrures
-inférieures; <EMI ID=4.1> l'endroit du pont où sont montées les entretoises de compression dé l'arbalète; <EMI ID=5.1> d'une seule pièce pour les membrures supérieures et les membrures inférieures;
fig. 27 est une coupe transversale d'un pont dont les membrures sont composées de pièces profilées assemblées; fig. 28 est une vue de profil d'un pont; <EMI ID=6.1> et des coupes transversales de différents types d'arbalètes
et de tirants; fig. 35 est une coupe transversale d'un pont destiné à supporter de grandes charges.
Le pont (fig. 1, 2, 3) est constitué par des poutres T, qui sont elles-mômes composées de membrures supérieure.s et de membrures inférieures 1, 2, réunies entre elles par des entre-
<EMI ID=7.1>
Plusieurs de ces poutres en cloisonnage T sont juxtaposées
(fig. 3) et reliées entre elles de manière quelconque, par exemple au moyen de boulons 6 tels que des boulons à excentrique avec rondelles élastiques et contre-écrous ou autres analogues, de manière à former une plaque de pont.
Sur cette plaque de pont, on fixe ensuite, jointifs ou à une certaine distance les uns des autres, des madriers ou des
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tuant le tablier 8. Pour obtenir des ponts de plus grande longueur, on assemble éventuellement bout à bout plusieurs plaques de pont ayant la même section transversale et dont les membrures supérioures et les membrures inférieures sont réunies bout à bout.
<EMI ID=9.1>
ailes 10, 11 faisant par exemple un angle de 30[deg.] lorsque la poutre en cloisonnage a trois côtés de même largeur, de telle sorte que les ailes 10, 11 font par exemple un angle de 60[deg.] entre elles. Les pièces profilées 2' des deux membrures inférieures 2 ont une surface de base ou âme 12 à laquelle se rattachent, d'une part, une aile 13 faisant un angle droit avec
<EMI ID=10.1>
posées on treillis suivant la charge à envisager. Ces poutres
à cloisonnage spatial T, d'une longueur de 10 m par exemple, sont assemblées par exemple de l'une des façons représentées aux fig. 5 à 7. A la fig. 5, les différentes poutrelles sont juxtaposées sur leurs membrures inférieures 2, puis les surfaces de base 12 des profilés 2' des membrures sont accolées, enfin on les assemble au moyen de boulons à excentrique,. 3 ou d'autres
<EMI ID=11.1>
des membrures supérieures, on fixe ensuite des traverses 7, qui servent à porter le tablier,8.
<EMI ID=12.1>
soit dirigée verticalement vers le bas, pour que les ailes 13 du profilé supérieur servent de support aux traverses 7, qui, do leur côté, portent le tablier 8.
<EMI ID=13.1> deux profilés 2' de doux poutrelles en treillis semblables à celles de fige 4, sont accolées et reliées entre elles; on applique en outre sur les arêtes libres de ces deux poutrelles en treillis doux autres poutrelles en treillis avec les profilés 1', puis on assemble au moyen do boulons à excentrique ou d'organes analogues les poutrelles on treillis ainsi mises bout à bout.
Aux fig. 8 et 9 on a représenté une poutrelle on cloisonnage dont les membrures 1, 2, 2 sont reliées entre elles par des tôles 15. La rigidité est assurée par des cornières 16. Les tôles des parois peuvent présenter des trous d'homme 17 dont les bords sont rabattus, de façon à faciliter la fixation et l'assemblage à l'aide de ces trous d'homme. En outre, on peut fixer aux cornières des cloisons étanches 18 en tôle pour assurer la rigidité transversale. Lorsque les tôles 15 sont fixées d'une façon suffisamment étanche et que les trous d'homme sont munis de couvercles 19, les poutrelles peuvent flotter et lorsqu'elles sont remplies de liège elles sont insubmersibles. Ces poutrelles flottantes peuvent servir do pontons.
Pour augmenter la longueur dos plaques de ponts et de ce fait aussi la portée, on peut décaler entre elles les dif-
<EMI ID=14.1>
matiquement à la fig. 11, do façon que les joints 20', 20" des différentes poutrelles se trouvent par exemple au milieu des poutrelles voisines.
En fig. 12 on voit l'application de supports verticaux
21, 22 servant do piliers au pont. Leurs surfaces d'appui sont
<EMI ID=15.1>
trent dans le sol et empêchent tout déplacement latéral. Sur /Le haut des supports 21, 22 sont également posés des madriers 25 sur lesquels on pose les poutrelles en treillis 26, 27
de construction analogue et qui, à leur tour, portent les extrémités dos plaques 28, 29 constituées par des poutres en treillis assemblées entre elles. La fixation latérale est assurée par des haubans 30 ancrés on 31.
A la fig. 13, les piliers sont montés de façon que les sommets des triangles soient dirigés contre le courant du cours d'eau 32, une face latérale étant perpendiculaire au sens du courant. On pose ensuite, sur les piliers, des madriers
25 qui servent à supporter les poutrelles spatiales 26, 27.
<EMI ID=16.1>
aussi monter, à l'intérieur du cloisonnage (fig. 10), des cellules 33 en tissu étanche, par exemple en toilo à voile, remplies d'air ou de gaz. De telles poutrelles élémentaires garnies de sacs à air peuvent servir de pontons pour les ouvriers qui montent le pont.
L'assemblage de ponts à pontons et de pontons pour
ponts peut aussi être réalisé de la manière représentée à la fig. 15, lorsque les différentes poutrelles en treillis sont <EMI ID=17.1>
reliés entre eux, en haut, par des madriers 27 et servent à supporter les différentes pièces du pont (fig. 12).
La garniture de madriers 7 (fig. 16) est assujettie par des profilés en Z, 35, sur les plaques à poutrelles spatiales.
<EMI ID=18.1>
aussi des madriers 7 sur le tablier 8 est assurée au moyen de fermoirs à levier de serrage 36 semblables aux fermetures connues utilisées pour les bouteilles, ces fermoirs étant suspen-dus à des boulons 37 et attaquant par exemple sous les profilés
<EMI ID=19.1>
longueur L et de largeur B. Les ponts sont renforcés par des fermes en arbalète constituées par des tirants ou câbles 38,
<EMI ID=20.1>
Les arbalètes peuvent être établies de façon que les contrefiches soient constituées par des barreaux élémentaires verticaux (fig. 18) ou par des barreaux verticaux doubles disposés en triangle (fig. 21) ou qu'elles soient disposées en pyramide (fig. 19, 20). Dans ce dernier cas, les barreaux
<EMI ID=21.1>
ne sont alors pas nécessaires aux joints des plaques.
Fig. 22 représente un type de construction à membrures supérieures et membrures inférieures renforcées 1 et 2. Plu- <EMI ID=22.1>
membrures supérieures et les membrures inférieures 1, 2, en forme d'auges formées par les profilés 1' complexes et juxtaposés parallèlement entre eux, sont recouvertes par des pla-
<EMI ID=23.1>
grande rigidité. Sur les bords A, B du pont, il est bon également que ces membrures soient pleines ou massives. Aux joints <EMI ID=24.1> <EMI ID=25.1>
rieures et les membrures inférieures 1 et 2, qui sont creuses. Ces tubes ont une section extérieure qui correspond à la section intérieure des membrures. La fixation est assurée au
<EMI ID=26.1>
reliées par des tôles 49, 50 auxquelles sont également fixés les tirants 38, 39.
Au lieu des membrures composées de profilés élémentaires 1', on peut aussi utiliser des membrures constituées par un profilé unique 51 (fig. 26). Ce profilé a une section hexa-
<EMI ID=27.1>
qui sont reliées entre elles non pas directement, mais au moyen de traverses 52 et 53 montées entre les membrures supérieures et les membrures inférieures voisines 1, 2. Les membrures supérieures 1 portent les madriers 7 et le tablier 8
<EMI ID=28.1>
Lorsque des fermes particulières en arbalète sont nécessaires pour ce mode de réalisation, on peut les constituer
<EMI ID=29.1>
Aux fig. 29 et 30 on voit des: poutres en treillis T', T" ayant chacune leur propre ferme distincte 55', 55". De même on voit <EMI ID=30.1>
en arbalète 57 commune aux deux poutres.
Lorsqu'il est nécessaire de faire, avec les mêmes pièces élémentaires, des ponts d'une plus grande force ou d'une
plus grande portée, les poutres T', T" peuvent être renforcées
<EMI ID=31.1>
Des traverses 52' et 53', 53" s'ajoutent aux traverses 52 et
53. Les anciennes membrures inférieures des poutrelles T' et
<EMI ID=32.1>
<EMI ID=33.1>
1. Pont transportablo en métal léger, constitué par des poutrelles élémentaires en treillis do soction triangulaire, accolées ou juxtaposées et reliées entre elles.