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"Treuil à débrayage automatique en fin de relevage"
La présente invention a pour objet un treuil à. débrayage automatique en fin de relevage, applicable au relevage des trains d'atterrissages d'aéroplanes, par exempte.
Les diverses caractéristiques; de ladite inven- tion seront mises en évidence au cours de la description suivante et en se référant au dessin annexé qui montre :
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Fig 1, le treuil vu en coupe transversale;
Fig 2, une coupe suivant la ligne 2-2 passant par deux plans différents de la figure 1 ;
Fig.. 3 une coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 2;
Fig.4 et 5, deux vues fragmentaires montrant le fonctionnement du dispositif de commande.
Dans une forme d'exécution de l'objet de 1'invention citée à titre de simple exemple, le treuil est oons- fruit de la façon suivante.
Sur un arbre 1 (fig. 1) commandé par un moteur électrique ou autre par l'intermédiaire d'un cardan 2, est calé un premier plateau d'embrayage 3 avec lequel peut venir en contact un second plateau 4.
Ce plateau est pourvu d'une queue 5 terminée par une collerette 6 et qui coulisse dans un arbre creux 7 comportant une vis sans fin 8. Cette dernière commande de manière réversible une roue à denture hélicoïdale 9 calée en 10 (fig. 2) sur un arbre 11 porteur du tembour 12 du treuil. Sur cet arbre 11 est également calée en 10 une roue à rochet 13 dont la denture peut recevoir un cliquet 14 commandé comme suit.
Ledit cliquet est préférablement constitué par un galet porté par une chape 15 qui oscille autour d'un axe 16 sur un maneton 17. Celui-ci est calé sur un arbre 18 actionné par un levier de manoeuvre 19, lequel peut être commandé directement à la main par tout dispositif de transmission à distance jugé convenable.
Le maneton 17 est pourvu d'un bec 20 sur le- quel est accroché un ressort 21 agissant sur la ohape 15 dont 11 étançon 22 bute contre le maneton pour limi- ter la course de rappel du oliquet et renforcer la
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résistance de celui-ci à la pousaée des dents du rochet après relevage de la charge.
Sur 1'arbre 18 sont aménages deux bras 23 (fig. 2) qui, par des ergots 24 peuvent agir sur un poussoir creux 25 et le faire coulisser dans des portées 26 (fig. 1) eu carter 27 qui abrite tout le mécanisme De poussoir est ramené à une position arrière par un ressort 28.
Dans le poussoir peut coulisser une gâchette- 29 comportant une mortaise 30 dans laquelle peut venir 1e poussoir s'insérer le pane 31 d'un verrou 32 qui traverse/per- pendicoulairement à son axe.
La gâchette' 29 est en contact, par l'une de ses extrémités, avec une barrette-entretoise' 33 pour... vue d'une collerette' 34 contre laquelle s'appuie un ressort 35 qui porte, à son autre extrémité, contre la collerette 6 de la queue du plateau d'embrayage 4. Un ressort 36, s'appuyant contre l'autre face de ladite collerette 6 est maintenu dans l' arbre creux 7 par un éorou 37 vissé dans oe dernier et exerce une action an- tagoniste du ressort 35,mais plus faible que celle de celui-ci.
La longueur du ressort 35 est telle que son aotion soit nulle ou presque nulle sur la queue 5 lorsque la gâchette 29 est à fin de course arrière. Le ressort 36 prédomine alors et agit sur la queue 5 pour séparer le plateau 4 du plateau 3'
Or, la position de la gâchette' 29 dépend des positions relatives du poussoir 25 et du verrou 32.
Ce dernier est terminé par une chape 38 dans laquelle une fourchette 39 peut agir sur lui par un axe 40. Ladite fourchette est solidaire d'un arbre 41
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qu'un ressort 42 tend à faire tourner pour soulever le verrou 32. Sur cet arbre est oalé un levier 43 en bout duquels'article par une chape 44; un levier 45 (fig. 3) dont xxxx1 extrémité est pourvue d'un téton 46. Celui-ci s'engage dans une rainure en spirale 47 réalisée dans un plateau 48 solidarisé de la roue 9.
Dans la forme d'exécution représentée et jugée préférable, le téton 46 est double et s'engage, de part et d'autre du levier 45, dans deux rainures en spirale 47, se faisant face et réalisées dans deux 48 plateauidentiques.
Ces plateaux sont solidarisés de la roue 9 par des vis 49 qui permettent d'adopter une orientation favorable pour les plateaux, par rapport à la roue.
Dans chaque rainure 47 peut être fixée une butêe 50. à position réglable, contre laquelle le téton 46 doit venir buter après avoir parcouru dans la rainure un trajet qui dépend d'un nombre déterminé de tours effectues par les plateaux 48 avec la roue 9 et le tambour 12.
Le fonctionnement de l'appareil est le suivant.
Lorsque le treuil est au repos, il est débrayé et la charge est à son point bas. Le mécanisme est alors placé dans la situation représentée n figure 1. Le verrou 32 est relevé et solidarise la gâchette 29 du poussoir 25 qui occupe sa position arrière extrême sous l'effet de son ressort 28. Les plateaux 3 et 4 sont maintenus séparés par le ressort 36
Le levier de manoeuvre 19 est placé en posi- tion I et le cliquet 14 est relevé.
Quant au téton 46 du levier 45, il occupe sa place extrême dans les rainures 47 vers 'le centre des plateaux 48
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Des: que l'on agit sur le levier de manoeuvre 19 pour l'amener en position II de relevage (fig. 4) les bras 23 (fig. 2) entrainement le poussoir 25 et comprimentle ressert 28. Le poussoir est alors accompagné par la gâchette 29 qui en est solidarisée par le pêne 31 du verrou 32.
La gâchette agit alors sur 18'en- treioise 33 qui comprime le ressort 35 lequel,- à son tour, vainc la résistance du ressort 36 et amène le plateau 4 en contact avec le plateau 3 actionné par le moteur*
L'embrayage a ainsi lieu et la vis 8 entraîne le tambour 12 par l'intermédiaire de la roue 9 et de l'arbre !1
Pendant la montée de la charge, les plateaux 48 tournent avec' la roue 9 et le téton 46 suit les rainures 47 de ces derniers jusqu'à ce qu'il bute contre la butée 50.
de moment doit correspondre à celui où. la charge occupe sa position la plus haute et cette coin@idence est assurée par la mise en. position con- venable de la butée 50
Lorsque celle-ci entre en contact aveo le téton 46 les plateaux continuent de tourner et entrainent alors celui-ci sur une certaine longueur d'arc. de faisant, ils agissant sur le levier 45 qui fait pivoter le levier 43 avec son arbre 41. La fourchette 39 est alors abaissée avec le verrou 32dont le pêne 31 abandonne la mortaise 30 de la gâchette 29.
Dès ce' moment, le ressort 35 peut repousser l'entretoise 33 qui ramène la gâchette à sa position de repos*
Le ressort 35 est alors débandé et le ressort .
36 agit sur la queue 5 du plateau 4 pour le séparer du
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plateau 3 Le treuil est ainsi débrayé et ses divers éléments occupent les positions motrées en figure 5
Durant sa marche, le rochet 13 tournait dans le sens de la flèche f soulevant, par chacune de ses dents, le cliquet 14. Dès que le treuil est débrayé la charge exerçant sa traction sur le tambour, fait tourner le roohet 13 dans le sens de la flèche flet l'une des: dents vient buter contre le cliquet dont l'étançon 22 repose sur le maneton 17. Toute rotation du tambour dans ce sens est alors rendue impossible et la charge est immobilisée à son point haut.
Pour faire descendre la charge, le levier de manoeure 19 est amené à la position I. Le poussoir 25 est alors. ramené en arrière et le oliquet 14 est ,soulevé comme en figure 1. Lê rochet est libéré et la charge peut alors descendre en entraînant le tambour 13
Pour amener la vitesse de descente à une valeur convenable, l'arbre 11 est pourvu d'un modéra- teur constitué par un piston 51 se déplaçant dans un oylindre 52 le long d'une vis 53 entraînée par ledit arbre.
Le cylindre est rempli d'huile et le piston 51 percé d'ouvertures 54. Des soupapes à clapet 55 sont en outre disposées dans ledit piston.
Lorsque l'arbre 11 est entraîné par le moteur l'huile peut passer à travers le piston par les ouvertures 54 et les soupapes 55 et n'offre ainsi aucune résistance à l'avancement du piston le long de la vis 53.
Au contraire, quand l'arbre 11 est entraîné pu la charge, l'huile ne peut passer qu'à travers les cuve? tures 54 et offre une assez grande résistance à la marche du piston qui freine alors la rotation de la vis 53
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Cet amortisseur de vitesse peut (Bailleurs être remplacé par tout dispositif analogue et l'appareil décrit ci-dessus. recevoir toutes modifications de forme et de détail sans pour cela se départir de l'esprit de l'invention..
Il est évident que ce treuil peut être uti- lisé pour la manoeuvre de toute charge et notamment chaque fois que la descente de cette dernière doit en tous les cas être assurée..