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"Perfectionnements aux murs de fours et à leurs procèdes de oonstruotion"
La présente invention est relative, d'une manière générale, à la construction des fours; elle vise plus particulièrement des perfectionnements aux murs de fours sup- portés par sections.
La présente invention permet de réaliser un mur de four comprenant des dispositifs montés sur un bâti de support pour venir en sida prise avec une partie relativement petite seulement de certains éléments réfractaires, en nombre convenable, ou de chacun de ces éléments pour lessupporter et les maintenir en alignement convenable avec un contact minimum entre les dispositifs précités et les éléments réfractaires.
L'invention a également pour objet un xxx
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mur de four comprenant des dispositifs montés sur un bâti de support pour venir en prise avec une portion relative- ment petite de certains éléments réfractaires, en nombre convenable, de manière à supporter par sections tous les- dits éléments réfractaires, ledit mur comprenant également des dispositifs distincts montés sur le bâti indépendamment des premiers dispositifs pour venir en prise avec une por- tion relativement petite seulement d'autres éléments réfrac- taires . l'effet de les maintenir en alignement convenable.
La présente invention porte également sur un pro- cédé de construction d'un mur de four, procédé consistant à ériger une carcasse ou squelette et à monter sur elle un certain nombre de pièces métalliques espacées latéralement et disposées verticalement, à monter ensuite des chaises ou supports sur le bâti et sur les pièces, à poser un cer- tain nombre d'éléments réfractaires, à partir de l'exté- rieur du four, en les faisant supporter par les chaises susvisées pour former la portion intérieure du mur, à poser un certain nombre de blocs isolantsentre les chaises ou supports en prise avec les surfaces arrière des éléments réfractaires, enfin à remplir sensiblement tous les espaces, ou vides, du mur et à couvrir les blocs avec une matière plastique.
Un objet essentiel de l'invention est la réalisation d'un mur relativement mince pour fours pour températures élevées, ledit mur n'ayant qu'un pouvoir de transfert de chaleur extrêmement bas.
L'invention a également pour objet @
La réalisation d'un mur pour fours pour températures élevées, mur constitué par des éléments réfractaires rela- tivement minces supportés par sections, avec un décalage les uns par rapport aux autres, par des pièces métalliques venant en contact avec eux par des surfaces aussi réduites
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que possible ;
La réalisation d'un tel mur comportant un revêtement en matière plastique qui enveloppe sensiblement les pièces métalliques de support précitées et qui supprime sensiblement tous vides dans le mur;
La réalisation d'un tel mur de four relativement peu coûteux pouvant être monté et réparé de l'extérieur du four et pouvant utiliser une enveloppe extérieure simple, peu coûteuse et facilement amovible ;
La réalisation d'un tel mur de four établi de ma- nière que la structure ou carcasse métallique de support, les éléments réfractaires et la matière d'isolement puissent être montés séparément et successivement au cours de la cons- traction;
La réalisation d'un mur relativement mince de cons- truction simplifiée pour four pour hautes températures avec une surface extérieure en matière plastique présentant un aspect fini, ce qui supprime la nécessité d'une enveloppe extérieure de finissage en tôle.
De nombreux autres objets et avantages de l'inven- tion apparaîtront à la lecture de la description qui va être donnée d'un mode préféré de réalisation de l'invention et à l'examen du dessin annexé sur lequel :
La fig.l est une vue en élévation par l'arrière d'un mur de four comportant les caractéristiques de l'invention, certaines parties étant arrachées et d'autres en coupe pour montrer la construction intérieure dudit mur;,
La fig. 2 est une coupe verticale transversale faite sensiblement par 2-2 de la fig.l;
Les figs. 3 et 4 sont des vues en perspective de l'un des éléments réfractaires (ou briques) utilisées,les vues étant prises de la partie supérieure et de la partie inférieure desdits éléments, respectivement;
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La fig. 5 est une vue en perspective de l'une des pièces de support auxiliaires ou chaises des fig. 1 et 2; la fig. 6 est une vue en perspective de l'un des organes de retenue horizontaux des fig. 1 et 2;
La fig. 7 est une vue en perspective de l'une des pièces: de support, ou chaises, réfractaires principales des fig. 1 et 2 ;
La fig. 8 est une coupe transversale horizontale d'une variante de construction d'un mur de four comportant les caractéristiques de l'invention;
La fig. 9 est une coupe transversale verticale du mur de la fig. 8;
La fig. 10 est une vue en perspective d'une variante de pièce de support auxiliaire utilisée dans le, mur des fig. 8 et 9;
La fig.ll est une vue en perspective de l'un des organes de retenue horizontaux du mur des fig. 8 et 9;
La fig.12, enfin, est une vue en perspective de l'une des pièces de support, ou chaises réfractaires principales de la fig.9. si l'on considère plus particulièrement les fig. 1 à 7, on voit que 11 désigne un élément de bâti disposé verticale- ment, un certain nombre de ces éléments étant disposés à dis- tance les uns des autres dans le sens longitudinal du mur .Un certain nombre de pièces de support disposées horizontalement 12 sont fixées, au moyen de boulons 13, aux pièces verticales 11 du bâti, à l'effet de constituer un squelette ou carcasse pour le mur avec un type approprié quelconque ou désiré de fondation.
Les pièces 11 peuvent être d'une forme appropriée quelconque, tandis que les pièces horizontales 12 du bâti comportent sur leurs surfaces internes (fig.2) des évidements, s'étendant longitudinalement et, le long des bords supérieur, et inférieur de leurs surfaces arrière (fig. 1 et 2) des évi- demehts marginaux 15 et 16 s'étendant longitudinalement, L'é- videment ou gouttière 14 est situé à une courte distance au-dessous de la
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ligne d'axe horizontal de chacune des pièces de bâti 12 ; celles-ci sont, de préférence, percées d'un certain nombre d'ouvertures allongées 17 les traversant de part en part , et placées sensiblement sur la ligne médiane ou ligne d'axe desdites pièces.
Les ouvertures 17 sont écartées, dans le sens longitudinal, des pièces.12 pour le logement des boulons 13 et pour d'autres raisons qui seront exposées plus complètement ci-après.
La surface interne du mur de four objet de la pré- sente invention (à l'arrière de la fig.l et à la droite de la fig.2) comprend un certain nombre de briques réfractaires désignées d'une manière générale par le nombre de référence
18. Comme on le voit plus particulièrement sur les fig. 3 et 4, chacune des briques 18 affecte la forme d'un parallé- lépipéde rectangulaire comportant des surfaces avant et ar- rière 19 et 21,respectivement, des surfaces supérieure et inférieure 22 et 23,respectivement, et des surfaces extrêmes de droite et de gauche 24 et 25,respectivement. On comprend que la pièce réfractaire 18 est vue de l'arrière sur les figs. 3 et 4.
Dans la surface supérieure 22 est formée une rainure longitudinale 26 disposée au voisinage de la sur- face arrière 21 ; la surface inférieure 23 est pourvue d'une rainure semblable qui comprend trois parties distinctes 27,
28 et 29. Les rainures 27,28 et 29 sont alignées longitudina- lement et sont également alignées verticalement avec la raiy nure 26. La surface arrière 21 de l'élément réfraotaire est entaillée sur son bord inférieur en 31,32 et 33 pour que l'on puisse avoir accès aux rainures 27,28 et 29,respective- ment, de l'arrière de la brique. La surface supérieure 22 de l'élément réfractaire 18 présente également une rainure longitudinale 34 qui s'étend parallèlement à la rainure 26 au voisinage de la surface avant 19.
La rainure 34 est alignée verticalement avec une rainure 35 s'étendant le long
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de l'extrémité de gauche 25 de la brique et communique avec elle. Les rainures 34 et 35 sont sensiblement moins profondes que les rainures 26 à 29. L'extrémité de droite 24 de la brique comporte une nervure 36 alignée verticale- ment avec les rainures 34, 35 et s'étendant vers l'extéri- eur, à partir de la surface extrême, sur une distance sen- siblement égale à la profondeur des dernières rainures. La surface inférieure 23 présente une nervure semblable 37.
Lorsque les éléments réfractaires 18 sont posés de la manière représentée sur les figs. 1 et 2, pour former la partie interne du mur, les briques de rangées horizontales adjacentes sont décalées les unes par rapport aux autres, les nervures 37 de l'une des rangées de briques s'engageant dans les rainures 34 des briques des rangées adjacentes, tandis que les nervures 36 et les rainures 35 sont en prise avec les rainures et les nervures correspondantes des briques adjacentes de la méme rangée.
Avec cette organisa- tion, les joints entre les éléments réfraotaires 18 s'éten- dant de l'avant à l'arrière forment des lignes brisées,an lieu de former des lignes droites, ce qui empêcha les fuites transversales à travers le mur; chacune des briques sépa- rées contribue à maintenir les briques adjacentes en aligne- ment correct.
Des moyens sont prévus pour supporter par sections les divers éléments réfractaires 18 et pour faciliter la mise en place et l'enlèvement, ainsi que le remplacement, desdits éléments, à partir de l'arrière du mur. Sur les diverses pièces de support 12,disposées horizontalement, sont montés un certain nombre d'organes de support, ou des chaisses, principaux/réfractaires désignés d'une manière générale par le nombre de référence 41.
Comme on le voit sur les figs.2 et 7, chacun des organes de support 41 comprend un corps (ou partie princi- pale) disposé transversalement au. mur et se termine à
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l'arrière, au voisinage de son extrémité supérieure,par un crochet 42 dirigé vers le bas. Le bord arrière de l'or- gane de support 41 est entaillé en 43 au voisinage du cro- chet 42 et sous celui-ci, et il se termine à son extrémi- té inférieure par une saillie 44 dirigée vers l'arrière.
Grâc# à cette configuration, l'organe de support 41 peut être monté de manière amovible sur une pièce horizontale de bâti 12 avec le crochet 42 engagé dans la gouttière ou rainure supérieure 15, la partie entaillée 43 ménageant un jeu pour la partie supérieure de l'élément de bâti 12 et la saillie 44 reposant oontre la surface avant des éléments de bâti. A son extrémité avant, l'organe de support 41 forme une semelle 45 dirigée vers l'avant et se terminant par des oreilles 46 espacées dans le sens longitudinal et dirigées vers le haut. Chacun des organes 41 est destiné à supporter un certain nombre (huit par exemple) d'éléments réfractaires 18 bien qu'il ne vienne en prise qu'avec l'é- lément situé au point le plus bas de ce groupe d'éléments réfraotaires.
L'accrochage se fait seulement entre la partie entaillée 32 de la brique et la semelle 45 de l'organe de support et entre les creilles 46 et la rainure 28 (fig.2) si l'organe de support 41 est disposé de manière à venir en prise avec la partie centrale de l'élément réfractaire 18 inférieur. Toutefois, il est préférable que les parties extrêmes de deux briques adjacentes de la même rangée vien- nent en prise avec l'organe 41 et soient supportées par lui comme le montre le dessin. Lorsque les briques sont ainsi posées, l'accrochage se fait uniquement entre la semelle 45 de l'organe de support 41 et les parties extrêmes entaillées 31,33 des éléments réfractaires adjacents, et entre les o- reilles 46 et les rainures extrêmes 27,29.
La semelle 45 sert donc à constituer le support vertical nécessaire pour le groupe associé d'éléments réfractaires 18 dont le poids est transmis à l'élément de bâti horizontal 12 associé par
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le crochet 42 et par la saillie 44 de l'organe 41.
Des moyens sont prévus pour maintenir les élé- ments réfractaires 18 restants du groupe (ou section) supporté par l'organe 41 en alignement vertical convenable pour empêcher le bombement du mur vers l'intérieur. Un organe de support auxiliaire, désigné dans son ensemble par le nombre de référence 51, est prévu pour chaque sec- tion d'élément réfractaire 18 supporté par un organe 41.
Chacun des organes auxiliaires 51 (fig. 2 et 5) comprend une pièce allongée en forme de gouttière comportant un corps principal 52,deux rebords parallèles 53 s'étendant vers l'extérieur et un crochet 54 s'étendant vers le haut et faisant corps avec la pièce. Les extrémités supérieure et inférieure du corps 52 se terminent par des saillies 55 dirigées vers l'avant et espacées transversalement.
Un organe de support auxiliaire 51 est monté de manière amovible sur un élément horizontal 12 de bâti en alignement vertical avec chacun des organes de support principaux 41. L'extrémité supérieure du crochet 54 de l'organe de support auxiliaire 51 s'engage dans la rainure 14 de la surface antérieure de l'élément horizontal 12 de bâti, la paire supérieure de saillies 55 étant disposée dans la rainure marginale inférieure 16 de la surface ar- rière de l'élément de bâti. La paire inférieure de saillies 55 s'engage dans la rainure marginale supérieure 15 de l'élément horizontal inférieur suivant 12 de bâti et de chaque coté du crochet 42 de l'organe de support princi- pal inférieur suivant 41.
Un certain nombre de pièces transversales 56 sont disposées dans des logements appro- priés ménagés dans les rebords 53 ce l'organe de support auxiliaire 51 et sontrigidement fixées sur celui-ci de toute manière voulue. Les pièces transversales 56 sont es- pacées dans le sens vertical les unes des autres d'une distance égale au double de la hauteur des éléments ré-
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Un organe de retenue disposé horizontalement, organe désigné dans son ensemble par le nombre de référence 61, est destiné à être monté sur chacune des pièces transversales 56.
Chacun des organes de retenue 61 (fig. 2 et 6) se termine, à
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son extrémité arrière, par unie " 62 dirigé vers le bas et 4r,> s'engageant derrière la pièce transversale correspondante 56, le corps ou partie principale de l'organe de retenue 61 s'é- tendant entre les rebords 53 de l'organe de support auxiliaire 51.
L'extrémité avant de l'organe de retenue 61 forme une ta- blette 63 disposée horizontalement et se terminant, à ses extrémités externes, par des rebords 64 disposés verticalement et écartés l'un de l'autre, rebords s'étendant au-dessus et au-dessous de la tablette 63 ; l'organe de retenue 61 a une longueur telle que les surfaces arrière des rebords 64 vien- nent en prise avec les surfaces arrière des rainures 26 et 28 des éléments réfractaires associés 18, lorsque le montage est fait convenablement, comme le montre la fig. 2, pour empêcher le bombement du mur vers l'avant.
Etant donné que les rebords supérieurs 64 s'engagent dans la rainure centrale 28 de la surface inférieure de l'un des éléments réfractaires 18 et que les rebords inférieurs 64 s'engagent dans les parties ex- trêmes des rainures 26 des surfaces supérieures des deux élé- ments réfractaires de la rangée inférieure suivante, il n'est pas indispensable de disposer un organe de retenue 61 entre les deux rangées inférieures suivantes d'éléments réfractaires.
En d'autres termes, il suffit d'utiliser des organes de rete- nue dans les joints existant entre une rangée de briques sur deux, comme on le voit sur la fig. 1. On voit que les parties entaillées\ centrales 32 des éléments réfractaires 18 ménagent des jeux pour les tablettes 63 des organes de retenue 61.
Etant donné que l'organe de support principal 41 n'a aucun lien aveo le ou les éléments réfractaires 18 situés immédiatement au-dessous de lui, il est nécessaire
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que les organes de retenue 61 soient espacés, dans le sens vertical, de manière telle que l'organe supérieur associe à l'organe de support auxiliaire 51 soit disposé entre les deux éléments réfractaires supérieurs d'une section (ou groupe) particulière. Avec un même nombre d'éléments réfractaires dans chaque section (ou groupe) disposées verticalement, l'organe de retenue inférieur 61 qui lui est associé doit être disposé entre les deux élémentsréfractaires inférieurs de la section, comme on le voit à la partie supérieure de la fig. 2.
Pour réduire le poids de l'organe de support auxiliaire 51, on entaille les rebords 53 au voisinage de leur extrémité inférieure; de plus, l'organe de retenue inférieur 61 est supporté et maintenu, de manière qu'il ne puisse pas exécuter un mouvement transversal vers l'avant, par l'organe de sup- port principal 41. Ce résultat est obtenu en ménageant à l'extrémité supérieure de l'organe de retenue principal 41 un épaulement 65 dirigé vers l'arrière (fig. 2 et 7).
L'épaulement 65 est disposé en alignement vertical avec les pièces transversales 56 et le rebord arrière 62 de l'organe 61 associé vient en prise avec cet épaulement tout comme les autres pièces 61 viennent en prise avec les pièces transversales 56.
Cette organisation offre cet avantage additionnel qu'elle permet d'ajouter deux rangées supérieures d'élé- ments réfractaires 18, à la partie supérieure du mur,aveo utilisation d'un seul organe 41 et d'un seul organe 61 par section ou groupe d'éléments réfractaires, tout en supprimant la nécessité d'utilisation d'un organe de sup- port auxiliaire 51 additionnel. Le mur peut ainsi être, monté au-dessus de l'élément de support ou élément de bâti horizontal 12 supérieur, ce qui fait que ledit élément se trouve complètement protégé.
Pour permettre la dilatation
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verticale du mur, on interpose, entre les éléments ré- fraotaires de chaque section ou groupe et les éléments réfraotaires de la section inférieure suivante, une ma- tière appropriée résistant aux températures élevées et formant un joint de dilatation 66 (fig.2). Cette matière remplit complètement les rainures adjacentes des éléments réfraotaires et couvre entièrement l'extrémité avant des organes de support principaux 41.
Âpres que tous les éléments réfractaires ou briques 18 ont été posés pour former la partie intérieure du mur', de la manière ci-dessus exposée, on remplit sensi- blement l'espace existant entre les surfaces arrière des éléments réfractaires et les surfaces avant des éléments horizontaux de bâti 12 au moyen de blocs 67 d'une matière appropriée quelconque résistant à la chaleur ou isolante.
Comme on le voit sur la partie de gauche de la fig.l,les blocs isolants 67 ont une longueur légèrement inférieure à celle des éléments réfractaires 18, ce qui fait qu'il s'ajustent entre des rangées verticales adjacentes d'organes de support 41 et d'organes de retenue 61. les espaces exis- tant entre les blocs isolants 67 et tous les espaces s'é- tendant vers l'arrière à partir des surfaces avant des é- léments;horizontaux du bâti 12 et des organes de support auxiliaires 51 sont ensuite remplis d'une matière isolante: plastique appropriée 68.
La matière plastique 68 forme ain- si une feuille continue d'isolation qui se termine, par sa surface arrière, légèrement en arrière des surfaces arrière des éléments horizontaux de bâti 12,
On monte ensuite un certain nombre de plaques 69 s'étendant verticalement à l'arrière du mur pour former une enveloppe extérieure pour celui-ci. Les plaques 69 peuvent. avoir sensiblement même largeur que les blocs iso- lants 67. Pour maintenir rigidement en place la plaque 69
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de l'enveloppe, on a prévu , sur les organes de support auxiliaires 51, un certain nombre d'ouvertures rectangu- laires 71 espacées dans le sens vertical et ménagées au centre du corps 52 desdits organes. Chacune des ouver- tures 71 comporte une partie entaillée semi-oirculaire, ou prolongement, sur son bord inférieur.
Un boulon 72 est destiné à être inséré dans chacune des ouvertures 71, à partir de l'arrière du mur, la tête intérieure du bou- lon étant plus étroite que la partie principale de l'ou- verture 71. [jais lorsque le boulon 72 repose sur la sur- face inférieure de l'ouverture 71, la partie inférieure de cette tête vient en prise avec la surface antérieure du corps 52 de l'organe de support auxiliaire 51. Des bandes extérieures allongées 73 formant couvre-joint,dis- posées verticalement et comportant des ouvertures appro- priées espacées dans le sens longitudinal, sont ensuite' montées sur les boulons 72.
Des écrous 74 sont vissés sur les boulons 72 pour serrer fortement les bandes ou couvre-joints 73 contre les plaques 69 de l'enveloppe de manière à amener de force ces dernières en contact ri- gide avec les surfaces externes des éléments horizontaux de bâti 12. Des boulons additionnels 72 peuvent également être disposés dans l'ouverture correspondante 17 des élé- ments horizontaux de bâti 12. Avec cette organisation, et étant donné qu'un excès de matière isolante plastique 68 a été répandu sur la surface arrière des blocs 67, cet excès de matière isolante plastique se trouve refoulé dans tous les espaces libres par le serrage des écrous 74 sur les boulons 72. Il s'ensuit que la quasi-totalité des es- paoes remplis d'air et existant dans le mur se trouve sup- primée.
Il va de soi que les plaques arrière 69 de l'enve- loppe peuvent avoir une largeur et une longueur appropriées quelconques. Par exemple, au lieu que ces plaques aient une longueur sensiblement égale à la hauteur du mur de
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four et une largeur sensiblement égale à la distance qui existe entre les lignes d'axe d'organes de support auxili- aires adjacents. 51, comme on le voit sur la fig. 1, les plaques 69 peuvent avoir comme largeur un multiple conve- nable quelconque de la largeur précitée et comme longueur une fraction désirée quelconque de la longueur précitée.
La variante de construction que représentent les fig. 8 à 12 est, dans son ensemble, semblable à celle ci-dessus décrite avec cette essentielle différence que les plaques métalliques extérieures de protection 69 du mur des figs, l à 7 sont supprimées. Pour permettre cette séparation, tout en réalisant un mur de four avec une surface extérieure présentant un aspect fini, on a modifié la construction des organes auxiliaires de support 51 du mur des fig. 1 à 7 et on a codifié également la forme des organes de support ré- fractaires principaux 41 ainsi que celle des organes de re- tenue 61.
On voit sur les fig. 8 à 12 le mur décrit ici qui comprend un certain nombre d'éléments 11 de bâti disposés ver- ticalement et identiques aux éléments 11 de la première vari- ante, ainsi qu'un certain nombre d'éléments de support 82, disposés horizontalement et qui sont semblables aux éléments de support 12 de la première variante, les éléments 82 étant fixés aux éléments verticaux 11 au moyen de boulons, 13.
Dans chacun des éléments 82 de bâti est ménagé un évidement 84 formé sur sa surface interne (fig.9), évidement disposé au centre et s'étendant longitudinalement; les éléments 82 présentent également, le long de leurs bords supérieur et inférieur, des évidements marginaux 85 et 86 s'étendant longi- tudinalement.
Il a été prévu un certain nombre d'organes de support réfractaires principaux, désignés d'une manière géné- rale par le nombre de référence 91 ; ces organes sont
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identiques,, pour ce qui est de leur rôle, et semblables, pour leur construction, aux organes de support principaux 41; chacun des organes de support principaux 91 (fig.9 et 12) comprend un corps ou partie principal disposé transver- salement au mur et se terminant, à son extrémité supérieure arrière, par une saillie 92 à rebords verticaux.
Le bord arrière de l'organe de support 91 est entaillé en 93 au voisinage de la saillie 92 et au-dessous de celle-ci ; se termine, à son extrémité inférieure, par une saillie 94 dirigée vers 1'arrière. Avec cette configuration, la sur- face inférieure de la saillie supérieure 92 est disposée pour reposer sur le bord supérieur de l'élément horizontal 82 de bâti, comme on le voit sur la fig. 9, avec la saillie inférieure 94 reposant contre la paroi arrière de l'évide- ment 84, la partie entaillée 93 ménageant un jeu pour la partie supérieure de l'élément 82 de bâti; à son extrémité avant, l'organe de support 91 comporte une tablette horizon- tale 95 dirigée vers l'avant et se terminant par un rebord vertical 96 qui s'étend au-dessus et au-dessous de la ta- blette précitée.
La saillie supérieure 92, dirigée vers l'arrière, de la pièce 91 comporte des rebords verticaux 97 faisant saillie latéralement dans le but qui sera décrit plus complètement ci-après.
Un organe de support auxiliaire, désigné d'une manière générale par le nombre de référence 101, est monté de manière amovible sur un élément 82 horizontal de bâti en alignement vertical avec.], chacun des organes de support prin- cipaux 91 de manière analogue à la disposition des organes de support 51 du mode de construction des fig. 1 à 7. Chacun des organes de support auxiliaires 101 (fig. 9 et 10) com- prend une pièce allongée avec une base ou partie arrière 102 non perforée, une paire de rebords 103 parallèles et dirigés vers l'extérieur et vers l'avant et un crochet 104 faisant saillie vers le haut, les parties 102,103 et 104 faisant
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corps lea unes aveo les autres.
L'extrémité supérieure du crochet 104 s'engage dans la rainure 84 de l'élément horizontal 82 de bâti (fig.9) avec l'extrémité supérieure de la boite 102 disposée dans la rainure marginale inféri- eure 86 de la surface arrière de l'élément de bâti. L'ex- trémité inférieure de la plaque 102 s'engage dans la rai- nure marginale supérieure 85 de l'élément horizontal infé- rieur suivant 82 de bâti. Les rebords parallèles 103 se terminent à faible distance des extrémités de la base 102 pour permettre la mise eh prise de ceele-ci avec l'évide- ment associé de l'élément horizontal 82 de bâti.
Chacun des rebords 103 comporte un certain nombre d'oreilles 106 s'étendant latéralement et vers l'intérieur et espacées, dans le sens vertical, les unes de s autres, d'une distance égale au double de la hauteur des éléments réfractaires 18. Les oreilles 106 des deux rebords 103 sont disposées en regard les unes des autres comme le montre la fig.10. Chaque rebord 103 se termine à son extrémité infé- rieure par une oreille 107 dirigée vers l'intérieur et sem- blable aux oreilles 106. Dans la position d'assemblage,les rebords 97 des organes de support principaux 91 s'engagent derrière les oreilles 107 des organes de support auxiliaires associés 101.
Par suite, tandis que la composante verticale due au poids des éléments réfractaires 18 supportés par un organe de support principal 91 est transmise par oelui-oi à l'élément horizontal de bâti 82 associé, une partie de la composante horizontale est transmise à l'élément 82 de bâti par la saillie 94, le reste étant tansmis par les re- bords 97 de la saillie 92 aux oreilles 107 de l'organe de support auxiliaire associé 101.
Cette disposition offre, par rapport à celle représentée sur les fig. 1 à 7, l'avan- tage de supprimer complètement toute possibilité de produc- tion de points chauds sur la surface arrière du mur par suite de la transmission de chaleur à celui-ci par les or- ganes de support principaux 91,ceux ci distribuant la chaleur
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plus efficacement à l'ossature ou bâti métallique que les organes de support principaux 41.
Un organe de retenue disposé horizontalement, et désigné d'une manière générale par le nombre de réfé- rence 111, est destiné à être monté sur chaque paire d'oreilles 106 de l'organe de support auxiliaire 101.
Chacun des organes de retenue 111 (fig.8,9 et 11) se termine, à son extrémité arrière, par une saillie verti- cale 112 avec un rebord 113 disposé horizontalement et formé à son extrémité supérieure. La saillie 112 est destinée à être placée derrière les oreilles associées 106 de l'organe de support auxiliaire 101 et le rebord 113 repose sur les surfaces supérieures des oreilles 106 (fig. 9) pour maintenir l'organe de retenue dans la posi- tion convenable. L'extrémité avant de l'organe de retenue 111 forme une tablette horizontale 114 qui se termine, à l'extérieur, par des rebords 115 disposés verticalement, espacés latéralement et s'étendant au-dessus et au-dessous de la tablette 114.
Ces organes de retenue 111 se com- portent de manière identique aux organes de retenue 61 du mode de construction illustré sur les fig. 1 à 7.
On voit aisément que les éléments réfractaires 18 sont supportés et maintenus dans la position convenable par les organes 91,101 et 111 de la même manière que par les organes 41,51 et 61. Après que tous les éléments ré- fractaires ou briques 18 ont été posés pour former la partie intérieure du mur, de la manière ci-dessus décrite, on remplit sensiblement tout l'espace existant entre les surfaces arrière des éléments réfractaires et les surfaces avant des éléments horizontaux de bâti 82, au moyen de blocs 117 faits en une matière appropriée quelconque ré- sistant à la chaleur ou isolante, ces blocs étant sensible- ment identiques aux blocs 67.
Etant donné que ces blocs
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d'isolation sont plus larges que hauts, on voit facile- ment qu'ils peuvent être insérés entre des organes de support auxiliaires 101 adjaoents avec leur dimension la plus grande disposée verticalement, puis tournés de 90 pour être amenés dans la position convenable. Les blocs 117 peuvent ainsi être- empilés les uns sur les autres derrière les éléments: réfractaire$ 18, comme/le voit sur les fig. 8 et 9.
Les espaces existant entre les blocs isolants 117, ceux entourant les parties principales des organes de support 91 et des organes de retenue 111 et teus les espaces s'étendant vers l'arrière depuis les blocs 67 jusqu'aux surfaces arrière des éléments horizontaux 82 de bâti et des organes de support auxiliaires 101 sont en- suite remplis d'une matière plastique appropriée 118 dure et résistant aux intempéries.
La matière plastique 118 est travaillée de manière qu'elle affleure la surface ar- rière des éléments horizontaux 101 de bâti et qu'elle forme une surface extérieure de mur de four à laquelle on peut faire subir tout traitement de finissage extérieur désiré tel que peinture,etc.. L'aspect de l'extérieur du mur du four peut être ainsi notablement amélioré; en même temps, cette variante de construction supprime la nécessité d'utilisation des plaques métalliques extérieures utilisées dans le mur des fig. 1 à 7.
On remarquera sur la fig. 8 que les rebords margi- naux des éléments verticaux 11 et 101 constituent un dis- positif de retenue pour la matière plastique.118.
Il ressort clairement de la description précédente que le mur achevé, suivant l'un ou l'autre des modes de construction décrits ici, peut être assemblé ou construit à partir de sa face arrière ou à partir de l'extérieur du four. Un autre avantage important de ce mur de four est que ses xxxxxx éléments séparés, à savoir la carcasse ou bâti métallique, les éléments réfractaires et la matière
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d'isolation peuvent être montés ou assemblés. séparément et successivement. Ceci permet aux charpentiers en fer de monter l'ossature ou bâti métallique de manière tout- à-fait indépendante de tout autre travail à exécuter sur le mur de four.
Les briqeteurs peuvent ensuite à un moment ultérieur quelconque, commencer leur travail et poser les éléments réfractaires 18 et exécuter l'in- sertion ou la mise en place des organes 41 et 61 ou 91 et 111. Après que cette partie du travail a été achevée, les ouvriers chargés de l'isolation peuvent poser les blocs 67 ou 117 et appliquer la matière isolante 68 ou la matière plastique 118. L'utilisation des plaques d'enveloppe 69 nécessite le retour des charpentiers en fer pour achever la construction du mur, mais la vari- ante de construction illustrée sur les fig. 8 à 12 peut être achevée par des opérations distinctes et successives exécutées par des groupes différents d'ouvriers entière- ment indépendants les uns des autres.
De même, si une réparation devient nécessaire dans une eu plusieurs sections particulières quelconques du mur, ces sections peuvent être facilement enlevées et remplacées de l'extérieur du four. Ceci procure l'avan- tage notable de supprimer la nécessité d'attente du délai habituel pour le refroidissement du four lorsqu'une ré- paration des murs s'impose. Le mur faisant l'objet de la présente invention, outre qu'il est de construction delà- tivement peu coûteuse, possède un pouvoir de transmission de chaleur extrêmement bas, tout en possèdant tous les avantages d'un mur réfractaire dur.
Les points chauds habituels que l'on constate dans les murs construits d'après la pratique antérieure sont complètement suppri- més, la quasi totalité des espaces contenant de l'air et existant dans le mur est remplie; enfin, la quantité de métal employé et la surface de oontat de ce métal
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avec les éléments réfractaires formant la partie interne du mur sont réduites au minimum.
La description qui précède fait ressortir les caractéristiques de l'invention et plusieurs des avantages qu'elle procure, mais il va de soi que diverses modifica- tions pourraient être apportées à la forme, à la construc- tion et à l'organisation des parties constitutives sans que l'économie de l'invention s'en trouve altérée, les modes de réalisation décrits ne constituant que des modes de réalisation préférés.