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" Machine à multiplier et prooédés de multipli- cation ".
La présente invention concerne des machines à multiplier et de nouveaux prooédés de multiplication.
Jusqu'ici on a construit des machines à multiplier dans lesquelles le multiplicateur et le multiplicande sont posés au moyen de touches appropriées. Dans quelques-unes de ces machines la multiplication est effectuée au moyen d'additions successives, c'est-à-dire qu'on introduit d'abord le multiplioande dans un totalisateur autant de fois que l'indique un chiffre du premier rang de multipliaateur, puis on transpose tout le mécanisme de pose et on additionne le multiplicande autant de fois que l'indique le chiffre du deuxième rang, après quoi on transpose de
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nouveau et on additionne pour le troisième rang etainsi de suite. Toutes ces machines exigent plusieurs phases de totalisation indépendantes en nombre égal à la somme des chiffres des différents rangs du multiplicateur.
Ainsi pour multiplier un nombre par 923 il faut 14 opérations distinctes d'introduction ou de totalisation.
On a construit d'autres machines utilisant pour la multiplication le principe des produits partiels. Pour chaque rang de chiffres du multiplicateur il faut deux opérations de totalisation. Pour multiplier par 923 avec ces machines il faut six totalisations. Une machine de ce type construite par le même inventeur est déorite dans le brevet des Etats-Unis ? 1. 622.279 en date du 29 mars 1927.
Il est évident que le temps nécessaire pour effectuer une multiplication est une fonction directe et dépend directement du nombre de phases ou d'opérations, que celles-ci soient effectuées à la main ou au moyen d'un moteur. Lorsque les multiplicateurs ont beaucoup de chiffres, ce temps devient souvent extrêmement important.
C'est pourquoi l'un des buts principaux de la présente invention consiste à réaliser une machine à multiplier et un procédé de multiplication permettant d'économiser du temps en réduisant le nombre des opérations nécessaires. Suivant la présente invention la multiplication est effectuée au moyen d'un nouveau procédé et d'une nouvelle machine permettant d'effectuer la multiplication par un nombre d'opérations moindre que jusqu' ioi. Le nombre d'opérations exigé par la présente machine, en tenant compte de la simplicité du mécanisme c'est-à-dire en utilisant un mécanisme d'une simplicité raisonnable, est représenté par le nombre de chiffres du multiplicateur plus un.
Ainsi pour multiplier un nombre par 923 il ne faut que quatre opérations de multiplication, soit une pour chaque chiffre du
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multiplicateur, plus une opération supplémentaire pour assembler le produit. Lorsque les nombres sont grands, on conçoit facilement l'importance de l'économie de temps. Par exemple, avec les machines antérieures les plus rapides qu'on trouve dans le commerce, la multiplication d'un nombre par 6.783.294 exigerait quatorze opérations de totalisations. La présente machine n'exige que huit opérations, la simplicité du mécanisme étant conservée.
D'autres buts de la présente invention sont les suivants : Réaliser un mécanisme de multiplication tel que la machine puisse être augmentée en vue d'une puissance plus grande par la simple augmentation de la capacité des colonnes des totalisateurs. La partie du mécanisme dans laquelle on introduit le multiplicande et qui combine oelui-ci avec le multiplicateur pour donner des combinaisons indiquant le produit est susceptible d'avoir une capacité infinie sans changement ni addition. Par exemple la section de multiplication est capable, sans changement ni adjonction de pièce, de multiplier des nombres tels que 8734 X 923 ou des nombres plus grands tels que 9734216 X 923761.
Les organes de commande ont une capacité d'enregistrement et de totalisation suffisante pour opérer sur les facteurs et indiquer le produit;
Une construction enregistrant la valeur des chiffres de l'un des facteurs du produit, par exemple le multiplicateur, coordonnant ces valeurs avec l'autre facteur et indiquant le produit non pas par des chiffres mais par des combinaisons.
De cette façon l'indication du produit est très simplifiée.
Dans la présente machine un chiffre de rang quelconque du produit peut être représenté par un ou deux de quatre éléments de la machine choisis suivant une olef, au lieu d'un élément choisi parmi dix éléments de la machine. En d'autres termes, suivant la présente invention, quatre pièces font le travail de dix;
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Un appareil de multiplication de fonctionnement simple, de prix peu élevé et facile à maintenir en bon état;
Une machine donnant un enregistrement permanent de chaque multiplication ou opération, de préférence en perforant le multiplicande, le multiplicateur et le produit dans une carte propre à servir dans les types connus de tabulatrices et de trieuses ;
La combinaison nouvelle d'une perforatrice et d'une machine à multiplier, chaque machine commandant l'opération de l'autre.
Par exemple les facteurs de calcul introduits dans la perforatrice peuvent commander l'action de la machine à multiplier. En outre, lorsque le calcul a été effectué, ce qui se fait lorsque le deuxième facteur a été introduit, la machine à multiplier peut commander la perforatrice pour enregistrer le produit;
Un dispositif permettant de combiner à volonté la perforatrice et la machine à multiplier;
Divers dispositifs automatiques permettant d'accélérer et de conserver différentes opérations de multiplication et de perforation ;
Des dispositifs de fusionnement et de multiplication pouvant servir de façon générale dans des machines à calculer, dispositifs qui ne sont pas limités exactement au mode de réalisation qui va être décrit et qui en particulier ne sont pas limités à la coopération avec les dispositifs perforateurs;
Une machine introduisant les facteurs d'un problème dans une carte et introduisant également les résultats du calcul dans la même carte. Ces opérations se font lorsque le calcul a été effectué.
D'autres buts et avantages résulteront de la description qui va suivre et sont indiqués dans les dessins qui représentent à titre d'exemple ce qui est considéré actuellement comme étant
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le mode de réalisation préféré de l'invention.
La figure 1 est un plan de la machine complète avec coupe partielle pour montrer le mécanisme intérieur.
La figure 2 est une vue de face du perforateur de cartes.
La figure 3 est une coupe à plus grande échelle par la ligne 3 - 3 de la figure 2.
La figure 4 est une coupe par la ligne 4 - 4 de la figure 3.
La figure 5 est une coupe à plus grande échelle par la ligne 5 - 5 de la figure 1.
La figure 6 est une vue d'extrémité avec coupe partielle par la ligne 6 - 6 de la figure 1.
La figure 7 est une vue de détail en coupe partielle par la ligne 7 - 7 de la figure 6.
La figure 8 est une coupe à plus grande échelle par la ligne 8 - 8 de la figure 1.
La figure 9 est une coupe transversale à plus grande échelle par la ligne 9 - 9 et montre l'enregistreur et le transposeur du multiplicande.
La figure 10 est une coupe partielle à plus grande écheile par la ligne 10 - 10 de la figure l.du premier compteur de produit partiel.
La figure 11 est une vue de c8té du premier compteur de produit partiel en coupe par la ligne 11 - 11 de la figure 1 et montre les dispositifs de remise à zéro.
La figure 12 est une coupe transversale à plus grande échelle par la ligne 12 - 12 de la figure 1 du compteur final.
La figure 13 est une ooupe transversale des dispositifs de commande des embrayages, par la ligne 13 - 13 des figures 1 et 14.
La figure 14 est une coupe horizontale des dispositifs de commande des embrayages par la ligne 14 - 14 de la figure 13.
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La figure 15 est à plus grande échelle une vue de détail du sélecteur de multiplicande tel qu'il est représenté dans la partie supérieure de la figure 9.
La figure 16 est à plus grande échelle une coupe transversale par le centre des dispositifs de contact des figures 9 et 15 et elle montre leur liaison avec les roues d'enregistrement. Cette vue est une coupe par la ligne 16 - 16 de la figure 9.
La figure 17 est une vue en perspective schématique des parties métalliques des dispositifs de contact des figures 15 et 16.
La figure 18 est une coupe transversale par la ligne 18 - 18 de la figure 12 et montre les dispositifs de contact " de lecture " du oompteur final et leur liaison aux roues enregistreuses de ce compteur.
La figure 19 est à plus grande échelle une coupe transversale par la ligne 19 - 19 de la figure 1 et montre les disques du multiplicateur, les aimants qui les actionnent et les contacts qu'ils commandent.
La figure 20 est une coupe transversale par la ligne 20 - 20 de la figure 19.
La figure 21 est une coupe transversale par la ligne 21 - 21 de la figure 19.
La figure 22 est un plan montrant l'agencement des aimants du multiplicateur et des fils d'appel qu'ils actionnent, en coupe par la ligne 22 - 22 de la figure 19.
Les figures 23 et 23a sont des vues schématiques des disques du multiplicateur.
La figure 24 est une vue en perspective d'un transposeur dans sa position normale.
La figure 25 est une vue en perspective d'un transposeur après transposition.
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La figure 26 est un'détail du synchroniseur de touches du multiplicande.
La figure 27 est un détail du synchroniseur d'embrayage du multiplicande.
La figure 28 est un schéma montrant la façon de représenter les éléments du produit et de les introduire dans leurs compteurs respectifs.
La figure 29 est un diagramme montrant le schéma des opérations de l'ensemble de l'appareil, de la perforation du multiplicande à la perforation du produit.
Les figures 30, 31, 32 et 33, considérées ensemble, représentent un schéma des circuits de l'appareil, le bas de chaque figure se rattachant au sommet de la figure suivante dans l'ordre indiqué.
La figure 34 montre la clef de transposition.
La figure 35 est une coupe par la ligne 35 - 35 de la figure 13.
Dans l'ensemble représenté on utilise un perforateur du type connu. Ce perforateur peut être actionné à la main ou éleotriquement. Pour effectuer une multiplication, on perfore le multiplicande à la main dans la case du multiplicande de la carte. On perfore ensuite le multiplicateur à la main dans la case du multiplicateur de la carte. Des enregistreurs permettent à l'opérateur de vérifier ces facteurs.'
Lorsque le premier chiffre du multiplicateur a été perforé, des totalisateurs appropriés établissent des produits partiels de la multiplication du multiplicande complet par ce chiffre particulier du multiplicateur.
Lorsque les autres chiffres du multiplicateur sont ensuite perforés dans l'ordre, les produits partiels de la multiplication de ces chiffres par le multiplicande sont additionnés successivement avec les produits partiels qui se trouvent déjà dans les totalisateurs de produits partiels.
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Lorsque le dernier chiffre du multiplicateur a été perforé, la machine combine ou assemble automatiquement les deux produits partiels de façon à donner le produit complet. Ce produit complet apparait alors dans l'un des totalisateurs de produits partiels, et la machine perfore automatiquement le résultat dans la case du produit de la carte. Si on le désire la machine peut être agencée de façon qu'une manoeuvre effectuée par l'opérateur soit nécessaire pour déclencher l'opération de perforation du produit, ce qui permet à l'opérateur d'examiner le produit avant la perforation. Il peut arriver aussi que le produit doive apparaitre dans une case non voisine de la carte et que d'autres indications puissent être perforées dans des cases se trouvant entre celle du multiplicateur et celle du produit.
Cette condition est remplie lorsque l'opération de perforation du produit est déclenchée à la main et non automatiquement.
Lorsque l'opération n'est pas automatique le produit reste dans son totalisateur jusqu'à ce que l'opérateur abaisse la touche de produit, après quoi la machine continue à fonctionner et perfore le produit dans la carte.
Bien qu'il soit question ici d'un dispositif de perforation représentant un enregistrement permanent de chaque opération, il est bien entendu que les caractéristiques générales de la présente invention peuvent être réalisées par tout dispositif approprié comportant des touches ou leur équivalent pour déclen- cher les opérations.
A titre d'exemple on décrira ici la multiplication du multiplicande 8734 par le multiplicateur 923, le produit étant 8061482.
On pourra se rendre compte du procédé par lequel la machine effectue l'opération ci-dessus, en considérant le schéma de la figure 29. Dans ce schéma la carte 50 comporte une case de multiplicande 52, une case de multiplicateur 54 et une case de
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produit 56. Ces cases peuvent être voisines les unes des autres @ ou non. Les emplacements restant sur la carte peuvent être uti- lisés pour d'autres indications statistiques quelconques.
Lorsque le multiplicande 8734 a été perforé dans la oase 52, le même nombre se trouve introduit dans l'enregistrement du multiplicande. Rien n'apparaît dans les compteurs ou totalisa- teurs de produits partiels.
Lorsque le premier chiffre du multiplicateur " 9 " a été perforé dans la case 54, " 9 " apparait dans la position voulue dans l'enregistreur du multiplicateur et les produits partiels de la multiplication de 8734 par " 9 " apparaissent dans le pre- mier et le deuxième totalisateur ou compteur de produits par- tiels, le tout comme le montre la partie " 11 " du schéma. Pour plus de brièveté dans la description le premier et le deuxième totalisateur de produits partiels seront désignés simplement à partir de maintenant par premier et deuxième compteur ou to- talisateur.
Pour effectuer l'opération ci-dessus la machine multiplie chaque chiffre du multiplicande par "9 ", ce qui donne quatre sous-produits : 8 X 9 = 72; 7X9= 63; 3 X 9 = 27 et 4 X 9 = 36. Les premiers chiffres de ces sous-produits sont introduits dans des colonnes appropriées du premier compteur et les deuxiè- mes chiffres sont introduits dans le deuxième compteur, mais décalés d'un rang vers la droite, le tout comme le montre la partie du schéma marquée " 11 ".
Lorsque " 2 ", le deuxième chiffre du multiplicateur, a été perforé dans la case 54, il apparaît dans la position vou- lue dans l'enregistreur du multiplicateur et les produits par- tiels de la multiplication des chiffres du multiplicande par " 2 " sont introduits dans les totalisateurs de produits par- tiels, décalés d'un rang vers la droite par rapport au produit partiel qui se trouve déjà dans ces compteurs. Les nouveaux
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produits partiels introduits sont ajoutés aux produits partiels précédemment introduits, ce qui fait que le nombre 77330 apparait dans le premier compteur et le nombre 30228 dans le deuxième compteur, le tout comme le montre la partie III du schéma.
Lorsque "3 ", le troisième et dernier chiffre du multiplicateur, a été perforé dans la case 54, il apparaît dans la position voulue dans l'enregistreur du multiplicateur et les produits partiels de la multiplication des chiffres du multiplicande par 3 sont introduits dans les totalisateurs de produits partiels, décalés d'un rang à droite des produits partiels qui se trouvent déjà dans ces compteurs. Les produits partiels nouvellement introduits sont ajoutés aux produits partiels introduits précédemment, ce qui fait que le nombre 775501 apparait dans le premier compteur et le nombre 306472 dans le deuxième compteur, le tout comme l'indique la partie IV du schéma.
Lorsque le dernier chiffre " 3 " du multiplicateur a été introduit comme cela est indiqué dans la partie IV, la machine combine les produits partiels qui se trouvent dans les deux compteurs et fait apparaitre le produit réel 8061482 dans le deuxième compteur, comme le montre la partie V. Ce produit est ensuite perforé par la machine dans la case 56 du produit sur la carte, la perforation étant déclenchée à la main par l'opérateur ou automatiquement par la machine.
On pourra se rendre compte de l'agencement général des divers éléments de la machine complète en considérant la figure 1. Le perforateur à touches est d'un type connu et s'étend transversalement en avant de la machine. En arrière du perforateur sont montés successivement le mécanisme de pose du multiplicateur, l'enregistreur du multiplicande et celui du multiplicateur, les deux totalisateurs de produits partiels et un ensemble de dispositif de commande de la machine. La figure 1 montre le dispositif lorsque la multiplication est terminée.
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Le multiplicande et le multiplicateur apparaissent dans leurs enregistreurs respectifs et le produit apparaît dans le deuxième compteur, l'opérateur n'ayant plus qu'à déclencher ltopé- ration de perforation du produit dans la carte dans laquelle le multiplicande et le multiplicateur sont déjà perforés.
Le perforateur de cartes pourra être compris suffisam- ment pour les besoins de la présente description à l'aide.des figures 1 à 8 inclusivement. Le magasin contenant une pile de cartes 50, l'opérateur déplace la poignée 60 vers la gauche, ce qui fait que le cueilleur 62 vient en prise avec la carte du fond de la pile et l'amène à la position représentée dans la figure 5, la première colonne de là carte se trouvent sous la rangée de douze poinçons 64 et le poussoir 65 se trouvant en position derrière la carte. La poignée 60 est ramenée immédiatement à sa position de droite par un ressort de rappel.
Ensuite, lorsque l'opérateur abaisse l'une des touches de perforation 66, la barre intermédiaire appropriée 68 se déplace vers la gauche et vient se placer au-dess-us du poinçon voulu 64. Le mouvement d'une barre intermédiaire 68 quelconque vers la gauche déplace la règle 70 qui déplace à son tour la barre 72 vers la gauche ( figure 8 ) et ferme les contacts 74. La fermeture des contacts 74 excite l'aimant de perforation 76, ce qui fait osciller l'armature 78 vers la droite. Ce mouvement de l'armature 78, fait osciller l'organe de commande 86 vers le bas autour de son pivot 88 par l'intermédiaire de la biellette 80, du levier coudé 82 et de la biellette 84.
La barre 90 portée par l'organe de commande 88 vient en contact avec le sommet de la barre intermédiaire qui a été déplacée vers la gauche, ce qui fait que le poinçon qui se trouve sous cette barre est enfoncé à travers la carte à la position d'indication voulue pour représenter le chiffre correspondant à la touche abaissée 66. Dès qu'une perforation est terminée, le mécanisme
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d'échappement du poinçon agit par l'intermédiaire du poussoir 65, de façon à faire avancer la carte d'un pas vers la gauche afin que la colonne d'indication voisine vienne se placer en face de la rangée de poinçons 64.
Normalement, lorsque l'armature 78 a été attirée vers la droite par l'aimant 76, cette armature est immédiatement rappelée par le ressort 92, mais dans la présente invention, lorsque les poinçons se trouvent au-dessus de la colonne de calcul, il est nécessaire, ainsi qu'on le conçoit, d'empêcher le rappel immédiat de l'armature et le mouvement de la carte. Ce résultat est obtenu au moyen de l'aimant 94 qui, par l'intermédiaire de son armature 96 et de la biellette 98, actionne le verrou 100 de façon à maintenir l'armature 78 à droite jusqu'à ce que l'aimant 94 cesse d'être excité, l'armature 96 étant alors rappelée par le ressort 102. L'excitation de l'aimant 94 est réglée par le fonctionnement de la machine.
Les touches 66 peuvent être manoeuvrées électriquement, au lieu de l'être à la main, au moyen d'aimants de doublure 104, un aimant 104 étant relié mécaniquement à chaque touche 66 par l'armature 106 et le levier 108 pivotant en 110. On voit par la figure 5 que lorsqu'un aimant quelconque 104 est excité, son armature abaisse une touche 66 au moyen de son levier 108.
Dans la figure 8, un bras 112 constitue un prolongement postérieur d'un abaisseur 86. Lorsque 86 est abaissé, le bras 112 monte et le galet 114 qu'il porte à son extrémité soulève la barre 72 jusqu'à ce que celle-ci sorte de son entaille dans la règle 70, après quoi la barre 72 est tirée à droite par le ressort 116. Le soulèvement de la barre 72 ouvre le contact 118 qui est en circuit avec les aimants 104 et le mouvement de 72 vers la droite ouvre le contact 74, ce qui a pour effet de couper l'excitation de l'aimant de perforation 76 et de permettre à l'armature 78 et aux autres pièces de perforation de revenir
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à leur première position dès que l'aimant 94 le permet.
Une touche 66 quelconque abaissée ferme deux contacts 120 et 120a propres à cette touche particulière, et le contact 122. Ceci est vrai pour toutes les touches sauf la touche zéro, qui ne comporte que le contact 120a, les contaots 120 et 122 n'étant pas nécessaires pour ce chiffre.
A l'extrémité droite de la machine se trouvent des contacts 124 et 126 agencés de façon que la barre 128, qui se déplace en concordance avec la poignée 60, ferme le contact 124 et ouvre le contact 126 chaque fois que la poignée 60 et la barre 128 se trouvent dans leur position de droite ( figures 3 et 4). Un bouton isolant 130 sert à relier entre elles les lames élastiques des contacts 124 et 126 de façon que lorsqu' un contact se ferme l'autre s'ouvre. Lorsque la poignée 60 est amenée à sa position de gauche, 126 est fermé de façon à exciter l'embrayage de remise à zéro, et 124 est ouvert pour empêcher des circuits de s'établir à travers cette partie, ainsi qu'on le verra lorsqu'il sera question du schéma des circuits.
A la partie postérieure de la perforatrice, vers son extrémité de gauche, se trouve une plaque isolante 140 ( figures 6, 7 et 30). Une bande métallique 142 est montée dans la plaque 140 dans le sens de la longueur de la machine. Une rangée de plots métalliques 144 est parallèle à la bande 142, un plot 144 correspondant à chaque colonne d'indication de la carte.
Les plots 144 sont séparés entre eux par la même distance que les colonnes d'indication des cartes.
Un balai métallique fourchu formant balai de contact 150 ( figures 6, 7, 30 ) fixé au chariot porte-carte par la barre 146 comporte un doigt qui est constamment en contact avec la bande 142 et l'autre doigt est agencé de façon à venir successivement en contact avec les plots 144. Chaque fois que la colonne d'indication numéro un de la carte se trouve sous la rangée
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de poinçons 64, le balai 150 se trouve dans une position telle que le plot 144 correspondant à la colonne numéro 1 de la carte soit relié électriquement à la bande 142 par le balai 150.
Lorsque la carte avance pas à pas sous l'action du dispositif d'échappement, la barre 146 et le balai 150 se déplacent en conséquence de sorte que lorsqu'une colonne quelconque de la carte se trouve sous les balais, le plot 144 combiné avec cette colonne est relié électriquement à la bande 142. Au bas de la figure 30 cette relation entre les colonnes de la carte et le commutateur est représentée schématiquement. On pourra se rendre compte de cette opération et des autres dispositifs de contact en se reportant à la figure 30.
Toutefois, avant de considérer l'un quelconque des schémas de circuit, il convient d'ajouter que la force motrice est fournie à la machine par un moteur 160 ( figures 1, 13, 14 et 30 ) tournant continuellement pendant que la machine fonctionne, Ce moteur est mis en marche ou arrêté au moyen de l'interrupteur 162. La poulie 164 du moteur entraîne l'arbre 170 par lt intermédiaire de la courroie 166 et de la poulie 168. A l'intérieur du compartiment de droite du deuxième totalisateur ( figure 1 ) ltarbre 170 porte trois accouplements à un tour du type connu dans les tabulatrices. Chaque accouplement est commandé par un aimant de façon que lorsqu'une impulsion est transmise à l'aimant, l'accouplement fasse faire un seul tour à une roue dentée appropriée.
Dans les figures 13 et 14, lorsque l'aimant 172 est excité, il fait pivoter le levier 174 de son armature de façon à l'amener en prise avec l'accouplement 176, qui fait faire un tour à la roue dentée 178. La roue dentée 178 engrène avec une roue dentée semblable 180 montée sur l'arbre 187 ( figure 14 ), qui actionne les enregistreurs et les compteurs de la machine et qui est par conséquent connu sous le nom d'arbre de commande des compteurs.
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Sous l'arbre 187 et parallèle à cet arbre se trouve un arbre 184 sur lequel est clavetée une roue dentée 166 engrenant avec une roue dentée 180. Les roues 180 et 186 ont le même diamètre, de sorte que l'arbre 184 tourne à la même vitesse que l'arbre 187 ( figure 35 ).
Lorsque l'aimant 190 est excité il fait pivoter le bras 192 de façon à actionner l'accouplement 194 qui fait faire un tour à la roue 196, qui à son tour fait tourner la roue 198 et l'arbre 200 ( figure 13 ). Cette partie du mécanisme sert à actionner les cames à gradins du premier compteur de produits partiels pour transporter la somme qui se trouve dans ce compteur au deuxième compteur de produits partiels. C'est pourquoi ce mécanisme est connu sous le nom de dispositif de " lecture ".
De même, l'excitation de l'aimant 202 actionne l'arbre de remise à zéro 206 au moyen de l'accouplement 204.
Dans ses parties essentielles l'enregistreur du multiplicande est un totalisateur Hollerith connu dont les dispositifs de transport sont supprimés. Chaque élément indicateur 210 est commandé de façon différentielle par son aimant 212 par l'intermédiaire d'un accouplement du type de celui qui est représenté en 214 ( figures 9,16 ). Les accouplements sont montés sur l'arbre 216. La partie entrainée de chaque accouplement est fixée à une roue dentée 218 actionnant par l'intermédiaire d' une roue dentée 220 un élément indicateur 210 pouvant être lu à travers la fenêtre 222.
Au-dessus de l'arbre 216 et parallèlement à cet arbre est monté un arbre ou tige 224 sur lequel sont montées à rotation plusieurs roues dentées 226 en matière isolante telle que de la fibre, de la bakélite, etc.. Chaque roue 226 engrène avec une roue 218 montée sur l'arbre des accouplements et tournant par conséquent en concordance avec elle. De chaque o8té de chaque roue 226 se trouve une plaque fixe non conductrice 228
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supportée par des tiges 230 fixées au bâti de la machine. Chaque roue 226 porte deux jeux de balais de contact 232, soit quatre balais dans chaque jeu. Les jeux de balais se trouvent sur des côtés opposés de l'arbre 224, comme cela est indiqué dans la figure 9.
Chaque balai traverse la roue 226 et sa forme est telle qu'il vienne en contact avec la surface des plaques commutatrices 228 de chaque côté de la roue 226 tous les points de contact se trouvant dans un plan passant par le centre de ltarbre 224 comme cela est indiqué dans la figure 9. Lorsqu' une roue 226 tourne, il est évident que les balais 232 suivent des chemins circulaires sur les plaques 228.
Les faces des plaques 228 portent, sur les chemins, des balais 232, des bandes métalliques en arc de cercle 234 et les jeux de plots 236 disposés comme le montre la figure 15. Les plots 236 sont montés en neuf rangées radiales de chacune quatre plots, chaque rangée correspondant à un chiffre de 1 à 9, aucun plot de contact n'étant nécessaire pour le chiffre "C".
Ainsi qu'on l'a vu plus haut, il y a une plaque commutatrice 228 de chaque côté de la roue 226. Chaque plaque porte des bandes de contact 234 et des plots 236, mais alors que dans l'une des plaques 228 les bandes se trouvent au bas et les plots au sommet de la plaque, dans l'autre plaque de la paire, les bandes sont au sommet et les plots à la base. 'En d'autres termes, les bandes d'une plaque font face aux plots de l'autre plaque et chaque fois qu'une extrémité d'un balai 232 est en contact avec un plot 236 d'un côté de la roue 226, l'autre extrémité du même balai est en contact avec la bande 234 de l'autre côté de la roue 226 ( figures 16,17 ).
Lorsqu'un jeu de balais 232 est en contact avec le jeu supérieur de plots 236 représentant un chiffre particulier quelconque, l'autre jeu de balais 232 se trouve sur le jeu inférieur de plots représentant le même chiffre.
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Le mécanisme décrit ci-dessus est appelé Il sélecteur du multiplicande ".
Un jeu de plots 236 du sélecteur sert à poser le produit partieL dans le premier compteur et l'autre jeu sert à poser l'autre produit partiel dans le deuxième compteur, ainsi qu'on le verra plus loin.
Les roues dentées 218, 220 et 226 sont telles que les balais 232 reposent toujours sur les plots de contact 234 représentant le chiffre qui apparaît sur la roue 210 dans la fenêtre 222.
Les figures 26 et 35 montrent un commutateur appelé " synchroniseur de touches ". Ce commutateur est également reprêsen- té schématiquement dans la figure 30. Il est constitué par des plots de contact 254 et des bandes de contact 256 montés à la surface d'une plaque isolante 858. Un bras 260 fixé à l'arbre 184 porte à son extrémité extérieure un balai fourchu 262 isolé du bras 260 et placé de façon que lorsque l'arbre 184 tourne le balai 262 établisse successivement une connexion électrique entre la bande 256 et chaque bloc 254 du plot représentant le chiffre " 9 " au plot représentant le chiffre Il 1 ".
EMI17.1
Un autre commutateur appelé " synchroniseur d'accouple- ment Il est représenté dans la figure 27 et indiqué schématiquement dans la figure 30. Il est constitué par une plaque isolante 264 portant à sa surface deux bandes de contact circulaires 266 et 268. La bande 266 est un cercle fermé, mais 268 comporte deux interruptions sur son pourtour de façon à laisser un plot de contact individuel 270, comme 'le montre la figure 27. Un bras 272 fixé à l'arbre 184 porte à son extrémité extérieure un balai fourchu 274. La figure montre la position normale, un bras du balai 274 se trouvant sur la bande 266 et l'autre sur le plot 270. Un contact électrique est ainsi établi entre 270 et 266, mais lorsque le bras 272 se déplace, le circuit est
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coupé jusqu'à ce que le balai extérieur vienne en contact avec la bande 268.
Comme le montre la figure 35, il y a quatre synchroniseurs d'accouplement, un pour chaque colonne d'indication du multiplicande, d'autres synchroniseurs semblables ( non représentés dans la figure 35 mais représentés dans la figure 30 ) étant utilisés pour les colonnes du multiplicateur.
Ceci dit, il est facile de comprendre ce qui se passe lorsque la carte en cours de perforation s'est avancée de façon à amener la première colonne de la case 52 du multiplicande sous les poinçons. Le multiplicande pris à titre d'exemple dans cette description est 8734. Lorsque l'opérateur abaisse la touche 66 correspondant au premier chiffre du multiplicande " 8 ", les contacts 120, 120a et 122 qui se trouvent sous la touche " 8 " sont fermés. Le contact 120 ferme un circuit venant de gauche et passant par le fil commun 280, le contact 120 en "8" et le fil 252 pour aboutir au plot de contact 254 à la position " 8 " du synchroniseur de touches.
Ainsi qu'on va l'expliquer, le courant ne peut pas dépasser le plot 254 tant que le balai 262 ne se déplace pas.
Lorsque la touche 66 est abaissée comme on vient de le dire, elle ferme aussi le contact 122 qui se trouve sous la touche " 8 " et établit un autre circuit qui est le suivant : à partir de la gauche de la ligne par le fil 280, les contacts 120, 120a, le contact 122, le fil commun 282, l'aimant 94 de verrouillage de l'armature, l'aimant 172 d'accouplement du compteur, le fil 284, le plot 270 du synchroniseur d'accouplement, le balai 274, le fil 285, la fiche 288 dans le tableau de fiches 290, le fil 292, la fiche 294, le fil 296, le plot 144, le balai 150, la bande 142, le fil 298, le contact 124 et le fil 300, puis l'extrémité droite de la ligne.
Lorsque l'aimant 172 est excité, l'arbre 184 commence à tourner, ainsi qu'on l'a déjà expliqué, en entraînant le balai
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262 du synchroniseur de touches et le balai 274 du synchroniseur d'accouplement. Lorsque le balai 274 abandonne le plot 270, 1' aimant 172 cesse d'être excité, ce qui assure le débrayage de l'accouplement 176, l'arbre 187 restant immobile à la fin du tour effectué. Avant que le circuit ait été coupé par le balai 274, un circuit supplémentaire est établi par un balai 285, de façon à maintenir l'aimant de verrouillage 94 excité jusqutà ce que le tour fait par l'arbre 187 soit presque achevé. Le balai 285 repose sur un commutateur monté sur l'arbre 184. Ce commutateur comporte un plot isolant 287 et une bande de contact 289 mise à la terre.
La rotation de l'arbre 184 amène la bande 289 en contact avec le balai 285 avant que le balai 374 n'abandonne le contact 270 et maintient un circuit passant par l'aimant 94 jusqu'à ce que le plot 287 revienne se placer sous le balai 285 près de la fin du tour de l'arbre 184.
Lorsque l'arbre 184 tourne, le balai 262 du synchroniseur de touches passe successivement sur les plots 254 de 9 à 1.
Lorsque le balai atteint le plot qui est sous tension, otest-à- dire dans le cas présent le plot représentant le chiffre " 8 ", le circuit du fil 252 est complété par le plot 254 en " 8 ", le balai 262, le fil 302, le fil commun 304, l'aimant 212 de l'enregistreur de gauche, la bande de contact 268, le fil 286, le fil 292, le fil 296, le plot 144, le balai 150, la bande 142, puis la droite de la ligne comme précédemment.
L'excita- tion de l'aimant 212 par le plot de contact 254 à la position Il 8 " actionne l'embrayage 214 voulu de façon à poser " 8 " sur la roue indicatrice 210 et à placer l'un des jeux de balais 232 sur le jeu supérieur de plots sélecteurs 236 représentant " 8 " et l'autre jeu de balais 232 sur le jeu inférieur de plots sélecteurs 236 représentant " 8 ".
De même, des touches 66 sont abaissées successivement pour poser les autres chiffres " 7 ", " 3 " et " 4 " du multi-
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plicande jusqu'à ce que le multiplicande complet 8734 soit finalement posé dans son enregistreur et puisse être lu à travers la fenêtre 222 comme dans la figure 1.
La pose du nombre sur les roues indicatrices a lieu premièrement pour la commodité de l'opérateur, pour qu'il puisse contrôler ses opérations au fur et à mesure qu'il les effectue.
La partie importante de l'opération décrite ci-dessus, en ce qui concerne la multiplication effectuée par la machine, c'est le fait que les chiffres du multiplicande sont tous placés sous des balais 232 pour l'utilisation suivante des chiffres " 7 ", " 3 " et " 4 ", qui sont posés de la même façon que celle qui a été décrite ci-dessus pour le " 8 ". Ceci est représenté schématiquement dans la figure 31. Le schéma du bas de la feuille représente le jeu supérieur de contacts 236, tandis que le schéma du haut de la figure 32 représente le jeu inférieur de contacts. Ainsi qu'on le verra plus loin, le jeu inférieur est utilisé pour obtenir le premier produit partiel et le jeu supérieur de contacts est utilisé pour obtenir le deuxième produit partiel.
A titre d'exemple on a choisi le nombre 923 pour le multiplicateur. Lorsque les poinçons se trouvent au-dessus de la première colonne de la oase 54 du multiplicateur et que la touche 66 représentant le chiffre "9 est abaissée, un circuit s'établit de la façon suivante : à partir de la gauche de la ligne par le fil 280, les contacts 120 et 120a en " 9 ", le fil 252a, le fil 310, le relais principal 312, le fil 314, le fil 318, la résistance 320, l'aimant de manoeuvre 316, le synchroniseur rotatif 264a dont le balai 274a se trouve sur l'arbre 184 et comporte un plot sous tension 270a, le reste étant isolé, le fil 322, la fiche 324, le fil 326, le plot 144, le balai 150, la bande 142, le fil 298, le contact 124 et le fil 300, puis la droite de la ligne.
L'excitation de l'aimant 316 ferme l'in-
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terrupteur 328 et elle établit et maintient un circuit ( pour un cycle d'opérations ) par le contact 120a en "9 ". En même temps un circuit est fermé à partir du fil 280 par les contacts 120, 120a et 122, le fil 282 jusqutà l'aimant 94 de verrouillage de l'armature, l'aimant d'accouplement 172, le fil 284, le plot 270 du synchroniseur d'accouplement du multiplicateur, puis par son balai 274, le fil 322 et comme précédemment la droite de la ligne.
L'excitation de l'aimant 172 fait faire un tour à ltarbre 184, et comme cela a été expliqué à propos du multiplicande, envoie au moment voulu une impulsion par le balai 262, le fil 304, l'aimant 322 de l'enregistreur du multiplicateur, le fil 336, le fil 322 jusqu'à la droite de la ligne comme précédemment. L'enregistreur du multiplicateur est semblable à l'enregistreur du multiplicande, sauf qu'il n'a pas le mécanisme sélecteur monté sur l'enregistreur du multiplicande. Lorsque chaque chiffre du multiplicateur est perforé, le chiffre est posé sur une roue d'enregistreur de façon à pouvoir être lu à travers la fenêtre 222, figure 1.
L'excitation de l'aimant 172 fait tourner de la façon dé- orite ci-dessus, l'arbre 184 qui entraîne le balai 274a du synchroniseur rotatif 264a, Lorsque le balai 274a abandonne le plot 270a le circuit est maintenu à travers la résistance 320 et le relais conducteur 312 par le contact 328 qui est maintenant fermé de la façon décrite ci-dessus et il comporte une dérivation passant par le contact 270a et le balai 274a.
Les synchroniseurs rotatifs 264a servent à empêcher les fils 322 et 336 de rester attachés l'un à l'autre pendant la partie du cycle d'opérations dans laquelle les impulsions synchronisées sont recueillies pour actionner l'enregistreur du multiplicateur.
La multiplication est effectuée simultanément avec la pose
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des chiffres du multiplicateur, ainsi qu'on le décrira maintenant.
Le dispositif de fusion des facteurs par lequel la multiplication est effectuée est déjà connu sous forme d'un dispositif à simple dénomination se distinguant du dispositif plus complexe à dénomination multiple décrit ici.
Deux jeux de disques de pose ( figures 1, 19,20, 21, 22, 23, 23a ) sont montés à rotation sur un arbre 338 dans un compartiment qui se trouve à l'extrémité gauche de la machine. Il y a huit disques 341 dans un jeu et neuf disques 342 dans 1' autre. Chaque disque de pose 342 correspondant à un chiffre de 1 à 9 inclusivement. Il n'y a pas de disque 341 pour le chiffre " 1 ", pour une raison qui sera indiquée plus loin. Chaque disque 341 et 342 comporte un appendice 344 ( figure 19 ) sur lequel agit l'extrémité libre d'un levier 346 dont l'autre extrémité est reliée par une biellette 348 à un levier coudé 350 qui est relié à son tour par un fil d'appel 352 à l'armature 354 d'un relais 312.
Chaque armature 354 est reliée mécaniquement comme cidessus à deux disques de pose, un disque 341, et un disque 342 correspondant tous deux au même chiffre du multiplicateur.
Autrement dit, si un relais principal 312 queloonque est excité son armature 354 et les deux fils d'appel 352 auxquels elle est reliée seront attirés vers la gauche ( figure 19 ) et deux leviers 346 pivoteront pour venir rencontrer des oreilles 344 de deux disques un dans un groupe 341 et un dans un groupe 342, et ces deux disques tourneront autour de l'arbre 338 en sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre. Les deux disques qui tournent correspondent au même chiffre, qui est un chiffre du multiplicateur.
De cette façon, lorsqu'on utilise le multiplicateur 923 et qu'on abaisse la touche 66 représentant le chiffre " 9 ", les deux disques Il 9 Il tournent ; lorsqu'
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on abaisse la touche il 2 ", les deux disques " 2 " tournent, et lorsquton abaisse la touche " 3 ", les deux disques il 3 " viennent occuper de nouvelles positions.
Chaque disque du groupe 341 comporte plusieurs saillies ou dents 360 ( figure 19 ) qui se trouvent sur le bord du disque comme le montre le schéma de la figure 23. Chaque disque du groupe 342 comporte également des saillies 360 comme dans le schéma de la figure 23a.
Lorsqu'un disque 341 quelconque tourne comme cela est indiqué ci-dessus, chaque dent 360 de ce disque déplaoe une règle 361 et de même, lorsqu'un disque 342 tourne, chacune de ses dents déplace une règle 362. Les règles 361 et 362 sont ar- ticulées sur la circonférence des disques et montées sur des pivots 364 ( figures 19 et 20 ). Chaque règle 361 est agencée de façon à fermer un contact 371 et chaque règle 362 est agencée de façon à fermer un contact 372.
Les contacts 371 et 372 sont montés en groupes de quatre correspondant chacun à l'une des positions de la clef représentée dans la figure 34, dans laquelle la combinaison " b " et " d " représente tt 1 "; " a " seul représentant " 2 " a " et " c " représentant " 3 " et ainsi de suite.
Une inspection minutieuse des figures 23 et 23a montrera que lorsque les disques 341 et 342 représentant un chiffre par- tioulier quelconque sont déplacés vers le haut ( en sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre à la figure 19), ces disques établissent des combinaisons de contacts 371 et 372 représentant chaque produit possible de ce ohiffre multiplié par tous les chiffres de 1 à 9 inclusivement, le chiffre de droite du produit étant établi par les contacts 372 ( figure 23a ) et le chiffre de gauche par les contacts 371 ( figure 23 Par exemple, si les disques " 9 " sont déplacés vers le haut, les dents 360 ferment les contacts 372 dans les positions " b "
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et Il d " du neuvième groupe, ce qui représente " 1 ",
tandis que les dents 360 ferment le contact 371 en Il d ", ce qui représente " 8 ", ceci indiquant que le produit;.de la multiplication de 9 par 9 est 81. De même 9 fois 8 est indiqué égal à 72 par la fermeture des contacts 371 " a " et " b " dans le jeu " 8 " et du contact 372 en Il a Il dans le jeu Il 8 Il. 9 fois 1 est indiqué par la fermeture des contacts " c " et " d " dans le groupe supérieur de la figure 23a, ce qui indique le produit " 9 ". Comme ce produit ne comporte pas de chiffre de gauche, aucun contact n'est fermé dans le groupe 371.
Les disques 341 et 342 représentent le chiffre du multiplicateur. Chaque groupe de quatre contacts 371 représente le chiffre de gauche d'un produit et chaque groupe de contacts 372 représente le chiffre de droite d'un produit. Lorsque le chiffre du multiplicande est Il 1 " il n'y a jamais de chiffre de gauche dans le produit; en conséquence on n'a pas besoin du groupe supérieur de contacts 371, qui peut donc être supprimé si on le désire. De même, lorsque le chiffre du multiplicateur est " 1 " il n'y a jamais de chiffre gauche et le disque 341 correspondant à " 1 " peut être supprimé, ce qui explique pourquoi il n'y a que huit disques représentés dans le groupe 341.
Les schémas ( figures 31 et 32 ) montrent la phase de 1' opération de multiplication à ce moment de fonctionnement de la machine. Les contacts décrits ci-dessus sont représentés schématiquement dans ces figures au moment où tous les chiffres du multiplicande, 8734, sont multipliés par le premier chiffre " 9 " du multiplicateur. On voit à gauche des schémas les jeux complets de contacts 371 et 372 dans les positions dans lesquelles ces contacts ont été déplacés par le pivotement des disques 341 et 342, correspondant au chiffre Il 9 ".
Dans ces positions tout chiffre possible du produit de la multiplication par 9 de tous les chiffres a été établi d'après la clef
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par les contacts 372 et tout chiffre possible de gauche de ces produits a été établi par les contacts 371. Il ne reste,plus à la machine qu'à séleoter les chiffres voulus et à les transmettre aux compteurs de produits partiels.
On se rappellera que les balais 232 des sélecteurs de 1' enregistreur du multiplicande se trouvent sur les jeux. supérieurs et inférieurs de contacts 236 représentant dans leur ordre les chiffres 8,7, 3 et 4. Ceci est représenté dans les schémas, dans lesquels, sur le premier jeu de contacts 236 et 234, les balais 232 se trouvent dans la position " 8 " tant dans la partie supérieure que dans la partie inférieure du schéma; le deuxième jeu de balais se trouve dans la position " 7 "; le troisième jeu est en " 3 " et le quatrième jeu en " 4 "; ce qui correspond aux chiffres du multiplicande indiqués en haut du schéma.
On peut maintenant suivre les circuits. Dans le schéma supérieur le courant venant de la gauche de la ligne passe par le fil 380, le contact 372 dans la position " a " dans le groupe de contact marqué " 8 ", le plot de contact 236, le balai 232, la bande de contact 234, l'aimant 382 du transposeur " A" et le fil 384 pour retourner à la droite de la ligne. Ceci établit le chiffre " 2 ", qui est le chiffre de droite de " 72 " dans le transposeur " ' ", ainsi qu'on peut le voir. Ce circuit partioulier, représentant le chiffre " 2 " est la seul circuit fermé obtenu par la combinaison du chiffre " 8 " du multiplicande et d'un chiffre " 9 " du multiplicateur.
Dans la deuxième partie du schéma supérieur les seuls circuits fermés peuvent être suivis facilement à partir du fil 380 par les deux contacts fermés 372 dans la position " 7 " par les transposeurs A' et C', ce qui établit le chiffre 3, qui est le chiffre de droite du produit de la multiplication de 9 par 7. On peut suivre de même des circuits par la troisième et la quatrième position du schéma supérieur pour établir les chiffres " 7 " et " 6 " qui sont res-
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peotivement les chiffres de droite des produits de la multiplication de 9 par 3 et de 9 par 4.
Dans le schéma inférieur on peut suivre de même des circuits excitant les aimants 382 de quatre groupes de transposeurs A, B, C et D et établissant les chiffres de gauche 7, 6, 2 et 3 des produits ci-dessus.
Chaque fois qu'on abaisse une touche 66 d'un chiffre du multiplicateur, les éléments des produits de la multiplication de ce chiffre par tous les chiffres de multiplicande sont établis instantanément de la façon décrite ci-dessus et transmis aux compteurs de produits partiels par l'intermédiaire du sélecteur, tous les chiffres de gauche dans le premier compteur et tous les chiffres de droite dans le deuxième compteur.
On a déjà décrit l'établissement des produits partiels résultant de la manoeuvre de la touche "9 du multiplicateur.
Lorsqu'on abaisse les touches " 2 " et " 3 ", les éléments résultant de cette multiplication par les chiffres du multiplicande sont ajoutés aux produits partiels qui se trouvent dans les compteurs.
L'opération a été décrite en détail jusqu'aux transposeurs, qu'on décrira maintenant brièvement.
Chaque transposeur est constitué par un commutateur rotatif 390 et un aimant 382 qui commandent un balai mobile 392.
Les commutateurs sont entraînés par un train d'engrenages recevant son mouvement de l'arbre 187 comme le montre la figure 9.
Chaque transposeur est agencé sensiblement comme cela est indiqué en perspective dans les figures 24 et 25. Chaque aimant 382 comporte une armature pivotante 394 qui, dans sa position normale ( figure 24 ) sert d'arrêt pour l'extrémité inférieure 396 du levier porte-balai 398 à l'autre extrémité duquel se trouve le balai 392. Le levier 398 pivote en 400, l'extrémité inférieure du levier étant poussée vers l'armature 394 par le
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ressort 402. On remarquera ( figures 24 et 25 ) que le balai 392 est placé de façon à reposer sur le commutateur dans l'une des quatre gorges périphériques 404. Au fond de ces gorges se trouvent des rangées de contacts 406 reliés entre eux par des fils 408, comme l'indique le développement du commutateur dans la figure 28.
Pour la clarté du dessin, un seul balai est représenté dans les figures 24 et 25, mais en réalité il y a deux balais 392 et des dispositifs de commande indépendants pour ces balais, comme le montre la figure 28. Lorsqu'un aimant 382 quelconque est excité, son armature 394 est amenée à une position dans laquelle elle dégage l'extrémité 396 du levier porte-balai 398 en permettant au levier de pivoter sur son pivot 400 et au balai 392 de passer de sa gorge normale à la gorge voisine suivante. La figure 24 montre la position normale et la figure 25, la position des pièces après transposition. On remarquera que la position normale du balai est dans la deuxième gorge à partir de la gauche, tandis qu'après transposition le balai se trouve dans la première gorge à partir de la gauche.
Le moment de l'excitation des aimants 382 est réglé de façon que la transposition des balais ait lieu pendant que les balais se trouvent dans la partie échancrée 410 de la surface du commutateur. Le rappel des balais 382 et des armatures 394 est effectué au moyen de leviers 412 actionnés par des cames 414 ( figure 9 ) qui se trouvent sur les côtés des engrenages des commutateurs.
Les transposeurs décrits ci-dessus ont pour but de transformer les combinaisons représentant les produits partiels en impulsions individuelles réglées dans le temps capables d'actionner les totalisateurs. Le schéma figure 28 montre comment cette opération s'effectue. Ainsi qu'on l'a expliqué, le disque 342 du chiffre " 9 " a fermé le contact 372 dans la position " a qui représente le chiffre " 2 ", tandis que le disque 341 du " 9 " a fermé les contacts " a " et " b " qui représentent
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le chiffre Il 7 ". Il s'agit maintenant d'envoyer au premier compteur une impulsion réglée dans le temps signifiant " 7 et au deuxième compteur une impulsion réglée dans le temps signifiant " 2 ".
Les commutateurs 390 tournent, dans le sens indiqué par les flèches, en synchronisme avec l'arbre de commande des compteurs, de sorte que les positions du commutateur correspondant aux chiffres passent sous les balais 398 au moment même où les positions d'indication d'une carte passent sous les balais analyseurs de la tabulatrice Hollerith usuelle, et si un circuit est momentanément établi par le balai sur une position de chiffre quelconque, ce chiffre est introduit dans le totalisateur.
Lorsque les balais 392 se trouvent dans les positions normales représentées en traits pleins dans la figure 28, aucun circuit ne peut être établi par aucun d'eux. Toutefois, lorsqu'un ou plusieurs balais ont été transposés suivant la clef, un circuit est fermé. Par exemple, lorsque l'aimant A' est excité de la façon indiquée, son balai 392 est déplacé vers le bas et amené à la position indiquée en traits interrompus de façon à passer sur une rangée différente de contacts 406 et lorsque le commutateur tourne un circuit s'établit à partir de la ligne en passant par le fil 420 ( indiqué en traits interrompus ), le balai 392 en B' ,le contact inférieur et le contact supérieur 406 en " 2 ", le balai 392 en A', le fil 422, le balai 392 en C', le contact supérieur et le contact inférieur 406 en " 2 ",
le balai 392 en D' et le fil 424 pour se terminer de l'autre côté de la ligne. L'établissement de ce circuit envoie une impulsion réglée dans le temps signifiant " 2 " pour ajouter Il 2 Il à la colonne voulue du deuxième compteur de produits partiels. Aucun autre circuit n'est fermé à l'exception du circuit Il 2 ".
De même, le déplacement des balais 392 en A et B et leur passage aux positions indiquées en traits interrompus enverra
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une impulsion"7 " ( et seulement une impulsion " 7 ")au premier compteur.
Simultanément avec l'opération décrite ci-dessus les autres chiffres représentant le produit complet de la multiplication de 8734 par"9" sont introduits par leurs transposeurs respectifs dans les colonnes voulues du premier et du deuxième totalisateur, comme cela est indiqué dans la partie II de la figure 29 .
A ce moment la machine a terminé la multiplication du multiplicande complet par le premier chiffre du multiplicateur et elle a introduit le résultat dans les compteurs de produits partiels. Cette opération d'introduction est terminée pendant. le temps à peu près qu'il faut pour abaisser la touche de poin- çon 66.
Le multiplicande est multiplié exactement de la même fa- çon par les autres chiffres du multiplicateur, d'abord par 2 et ensuite par 3.
On remarquera dans la figure 29 que les produits partiels obtenus successivement avec chaque chiffre du multiplicateur doivent être introduits successivement une colonne plus loin. vers la droite dans les totalisateurs. Ceci se fait automatiquement de la façon suivante. Entre les transposeurs et les compteurs se trouvent des contacts commandés par des aimants, comme cela est indiqué schématiquement dans les figures 32 et 33.
Lorsque les contacts sont dans la position normale représentée, les impulsions des quatre transposeurs 390 passeront par les fils 430, les lames de commutateur 431, les contacts 432, les lames 433 pour aboutir aux quatre bobines inférieures 436 du compteur correspondant aux quatre colonnes utilisées dans la partie II de la figure 29.
Lorsqu'on abaisse la touche 66 pour introduire le deuxième chiffre du multiplicateur, l'aimant 440 ( figure 30 )est excité.
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Cet aimant est relié mécaniquement à toutes les lames du commu- tateur 431, comme le montrent les figures 32 et 33, et lorsqu'il est excité il soulève ces lames 431 de façon à fermer les contacts 442; en conséquence les impulsions envoyées aux compteurs à la suite de la multiplication du multiplicande par le deuxième chiffre du multiplicateur passeront des transposeurs 390 par les fils 430, les lames 431, les contacts 442, les lames 433, les contacts 434, l'impulsion de chaque transposeur étant transmise à l'aimant de compteur 436 immédiatement supérieur au précédent, de façon à introduire les chiffres une colonne plus loin vers la droite, comme cela est indiqué dans la partie III de la figure 29.
Lorsqu'on abaisse la touche du troisième chiffre du multiplicateur, le courant passe dans la bobine 450 montée en série avec la bobine 440 ( figure 30 ), ce qui a pour résultat que toutes les lames 433 sont soulevées aussi bien que les lames 431 et que les impulsions des transposeurs passent par les fils 430, les contacts 442, les lames 433, et les contacts 452 pour arriver à un jeu de quatre aimants 436 supérieur d'un rang au précédent, de sorte que les troisièmes produits partiels sont introduits une colonne plus loin vers la droite, comme cela est indiqué dans la partie IV de la figure 29.
Cette phase marque la fin de la multiplication de 8734 par 923 et de l'introduction des produits partiels dans leurs compteurs respectifs. La phase suivante de l'opération consiste à combiner les produits partiels par l'introduction, dans le deuxième compteur, du montant qui se trouve dans le premier compteur, de façon que le produit complet puisse être obtenu dans le deuxième compteur.
Le premier compteur ( figures 1 et 10 ) est en tous points un totalisateur normal du type Hollerith comportant des cames de lecture à gradins 464 et leurs dispositifs de contact 466.
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Dans les tabulatrices normales les cames à gradins et les dispositifs de contact sont utilisés pour commander le mécanisme servant à imprimer le montant qui se trouve dans le totalisateur. On les trouvera décrits en détail dans le brevet des Etats-Unis, Lake reissue N 16.304 en date du 30 mars 1926, Dans la présente machine les dispositifs de lecture du premier compteur sont utilisés pour transmettre au deuxième compteur. le montant qui se trouve dans le premier compteur, de sorte que. les deux produits partiels peuvent être additionnés pour donner le produit final. Pour obtenir ce résultat, chaque dispositif de contact 466 est relié au circuit de l'aimant approprié du deuxième compteur, comme cela est indiqué schématiquement dans la figure 33.
Le mécanisme de leoture ci-dessus fonctionne automatiquement après que le dernier chiffre du multiplicateur a été perforé et que son cycle d'opérations de multiplication est terminé, mais avant que le dispositif d'échappement ait déplacé le balai 150 hors de sa position correspondant au dernier chiffre du multiplicateur. Dans la figure 30, après que chaque cycle de multiplication a été commencé, la came 470 ouvre le contact 472, puis elle ferme le contact 474. Le courant ne passe par le contact 472 que lorsque la dernière touche du multiplicateur a été abaissée et pendant que le balai 150 se trouve dans une position permettant au courant de passer du plot 144 à la bande 142 correspondant à la dernière colonne de multiplication.
Lorsque le balai 150 se trouve dans cette position et que le contact 474 est fermé, le courant passe de la gauche de la ligne par le fil 476, l'aimant d'accouplement total 190, le contact 478 ( fermé par la came 480 ), le contact 474, le fil 482, le fil 326. le plot 144, le balai 150, la bande 142, le fil 298, le contact' 124 et le fil 300 pour arriver à droite de la ligne. L'excitation de l'aimant 190 embraye l'accouplement 194 ( figures 13 et
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14 ) et, par l'intermédiaire d'un train d'engrenages, fait faire un tour à l'arbre 434 et à la came 486.
Pendant ce tour la came 486 fait pivoter le levier coudé 488 qui déplace à son tour le bras 490 de façon à faire osciller l'arbre 492 ( figures 10 et 11 ) en vue d'actionner les contacts 466 et d'envoyer au moment voulu des impulsions appropriées au deuxième compteur et par suite d'établir le total général dans ce compteur, comme cela est indiqué dans la partie V de la figure 29.
Lorsque l'aimant 190 est excité de façon à actionner le dispositif de lecture, le levier 192 ( figure 14 ) est tiré vers le bas par l'aimant 190. Une plaque 494 montée à l'extrémité du levier 192 vient en prise avec une plaque semblable 496 montée à l'extrémité du levier d'accouplement 174 et elle actionne le levier 174 de façon à embrayer l'accouplement 176 du compteur.
Ceci signifie que les accouplements 194 et 176 sont solidaires l'un de l'autre de façon que le dispositif de lecture ne peut pas être actionné sans que l'arbre du compteur soit en mouvement, ce qui est nécessaire pour que le deuxième compteur puisse fonctionner de façon à totaliser la somme introduite dans ce compteur.
La machine se trouve maintenant dans la même position que dans la figure 1, le multiplicande et le multiplicateur étant posés dans leurs enregistreurs et le produit étant posé dans le deuxième oompteur où il peut être lu sur des éléments 496 à travers la fenêtre 498. L'opération suivante, la seule qui reste à effectuer, consiste à perforer ce produit dans la case de produit 56 de la carte.
La figure 12 montre le deuxième compteur. C'est un totalisateur Hollerith du type normal sauf que les dispositifs usuels de lecture de la partie supérieure de l'ensemble ont été remplacés par un commutateur de produit constitué par une plaque isolante fixe 500 ( figure 18 ) correspondant à chaque
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élément du totalisateur. Chaque plaque 500 porte à sa surface des contacts 502 espacés sur son pourtour et une bande de contact 504 en forme d'arc de cercle. Près de chaque plaque 500 se trouve une roue dentée 506 tournant librement sur l'arbre 508.
Un balai fourchu 510 est monté sur le côté de chaque roue dentée 506 et isolé de celui-ci, l'un des doigts du balai étant agencé de façon à passer sur des plots 502 et l'autre de façon à être en contact avec la bande 504. Chaque roue dentée 506 est entraînée en synchronisme avec son élément de totalisateur correspondant de façon que le balai 510 soit toujours sur le plot de contact 502 représentant le chiffre indiqué par l'élément du totalisateur.
Le commutateur de produit est représenté schématiquement en haut de la figure 31, les balais 510 se trouvant dans la position voulue pour la lecture du produit 8.061.482. Chaque colonne de la case 56 du produit est reliée par un fil 512 à une bande de contact 504 correspondant à cette colonne. Le fil 512 correspondant à la première colonne de la case du produit comporte un contact 516 qui est normalement ouvert mais qui peut être fermé par la manoeuvre de la touche de produit 518, ou fermé de façon permanente par l'interrupteur 520.
Lorsque la première colonne de la case 56 du produit sur la carte est amenée par le dispositif à échappement sous les poinçons 64, si le contact 516 et l'interrupteur 520 sont ouverts, la machine s'arrête. Si la touche 518 est abaissée, le premier chiffre du produit sera perforé et la machine perforera automatiquement les autres chiffres du produit dans les colonnes successives de la case du produit. Si l'interrupteur 520 est fermé lorsque, la première colonne du produit est atteinte, la perforation du produit se poursuit sans qu'aucune manoeuvre ait besoin d'être effectuée à la main.
Autrement dit, si la case 56 du produit est voisine de la case du multiplicateur,
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lorsque la dernière touche du multiplicateur a été perforée, le dispositif d'échappement déplace la carte de façon que la première colonne du produit se trouve sous les balais, et si l'interrupteur 520 est fermé, la perforation du produitse poursuit automatiquement. Si l'interrupteur 520 est ouvert, la machine s'arrête et elle se remet en marche lorsqu'on abaisse la touche 518.
On peut suivre les circuits du produit en se reportant aux schémas du bas de la figure 30 et du haut de la figure 31.
Dans la première position du produit un circuit s'établit de la gauche de la ligne par le contact 118, la ligne commune 522, l'aimant de doublure 104 dans la position Il 8 ", le plot 502, le balai 510, la bande 504, le contact 516 ( ou l'interrupteur 520 ), le fil 526, le fil 528, le tableau de fiches, le plot 144 correspondant à la première colonne de la case 56, le balai 510, la bande 504, le contact 516 pour aboutir à la droite de la ligne.
L'excitation de l'aimant de doublure 104 en " 8 Il abaisse la touche de perforation Il 8 " et perfore la première colonne 56 d'indication du produit à la position " 8 ". La carte est amenée automatiquement pas à pas aux autres colonnes du produit et des circuits sont fermés successivement par le balai 150, les plots 502, les balais 510, de façon à exciter l'aimant de doublure voulu 104 pour chaque colonne de la carte. Pour toutes les colonnes de produit sauf la première, le courant passe directement de la bande 504 par le fil 512 pour arriver au tableau de fiches sans passer par aucun commutateur ou contact.
Lorsque la perforation est achevée, la carte se trouve dans la position indiquée dans la partie V de la figure 29, le multiplicande, le multiplicateur et le produit étant perforés dans leurs cases respectives.
La fermeture du contact de remise à zéro 126 excite l'aimant d'accouplement de remise à zéro 202 de façon à embrayer
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l'accouplement de remise à zéro 204, qui fait faire un tour à ltarbre de remise à zéro 206 ( figures 1, 13,14, 33 ); de fa- çon à ramener tous les enregistreurs et tous les compteurs à zéro de façon connue. Le contact 530 est ouvert par la machine lorsque l'accouplement de remise à zéro est embrayé, au moyen d'un organe 531 qui est déplacé par l'oscillation de l'armature de l'aimant de remise à zéro 202, ce qui empêche cet aimant d' être excité à nouveau, ce qui ferait faire plus d'un tour à l'arbre de remise à zéro 206.
Dans la machine décrite la remise à zéro de tous les enregistreurs et totalisateurs est effectuée simultanément. La machine est ainsi représentée pour simplifier le dessin. Il est évident quten utilisant les dispositifs sélectifs d'accouplement de remise à zéro des compteurs ou enregistreurs bien connus dans les tabulatrices, tels que ceux qui sont indiqués dans le brevet Lake reissue N 16. 304, en date du 30 mars 1926 précité, on peut retenir dans la machine l'un quelconque des facteurs ou des produits. Ainsi, si l'enregistreur du multiplicande n'était pas remis à zéro, il ne serait pas nécessaire de réintroduire ce montant pour les calculs suivants et on pourrait faire un certain nombre de calculs avec des multiplicateurs différents et le même multiplicande. Ce multiplicande répété n'apparaîtrait pas dans ce cas sur les cartes suivantes.
Si le compteur du produit ntest pas remis à zéro, tous les produits calculés par la machine s'y totalisent et le total général peut être perforé on lu à volonté.
Dans l'exemple indiqué ci-dessus, chacun des nombres avait exactement le nombre de chiffres voulu pour remplir exactement les cases de la carte servant pour le multiplicande, le multi- plicateur et le produit. Si le multiplicande ou le multiplicateur n'ont pas assez de chiffres pour remplir leurs cases respectives 52 et 54, l'opérateur manoeuvre simplement des touches
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de perforation 66 de façon que les chiffres significatifs se trouvent à droite de leurs cases et la colonne restant à gauche des chiffres significatifs est remplie de zéros. De même lorsque la machine perfore le produit dans la carte, la place restant à gauche des chiffres significatifs est remplie de zéros.