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BREVET D'INTENTION- Procédé pour l'enregistrement et la reproduction
EMI1.1
---------------------------------------------- de processus acoustiques.
La présente invention se rapporte à un procédé pour l'enregistrement et la reproduction de processus acoustiques.
Elle résoud le problème oonsistant à fournir en un temps très court des multiplications aussi nombreuses qu'on le désire de processus acoustiques enregistrés avec précision. Pour l'enregistrement, l'invention utilise des procédés d'inscription pris au domaine de la technique des sons, pour la Copie au contraire des moyens de l'industrie de l'imprimerie moderne.
Pour autant que l'invention comporte un enregistrement du son, elle consiste à choisir des moyens auxiliaires particulièrement simples dans l'emploi de procédés connus en eux-mêmes.
De même on utilise pour la copie des prooédés ohimioo-graphi- ques connus, qui n'ont servi toutefois jusqu'à présent que pour la multiplication d'imprimés formés d'images et de lettrès. Il faut considérer comme nouveau l'idée d'employer le traitement ohimico-graphique en application à des enregistre- ments de sons et d'utiliser en particulier l'attaque chimique
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non pas pour l'impression en couleur, mais pour former des empreintes le plus souvent incolores qui sont explorables au moyen d'aiguilles.
La présente invention se rapporte à un procédé caradctérisé par les phases suivantes : a) on enregistre sur un support une inscription d'oscillations contrastant avec la surface restante et qui présente en coupe transversale, du milieu vers les bords, des différences de clarté essentielles. b) Cet enregistrement est transformé par attaque chimi- que ou par un autre procédé analogue chimico-graphique en une inscription de sons pour une aiguille, inscription formée de sillons à fond arrondi. c) A partir de ce cliché on forme un poinçon à sillons en surélévation. d) Au moyen de celui-ci on prépare des multiplications explorables au moyen d'une aiguille.
Le nouveau procédé consiste par conséquent en ce que le support d'enregistrement est transformé par un traitement chimico-graphique en la matrice de multiplication pour les enregistrements de reproduction. La présente invention suit par conséquent de nouvelles voies dans le domaine de la copie intermédiaire.
Suivant une réalisation particulièrement simple du procédé pour l'enregistrement de sons, on écrit au moyen d'un liquide résistant aux aoides, par exemple au moyen de laque asphaltique, à l'aide d'une pointe analogue à un tire-ligne, sur le métal de la matrice de multiplication. L'enregistrement est alors attaqué chimiquement, le bord de la partie attaquée est protégé au moyen d'un liquide connu résistant aux acides, et par une répétition éventuellement multiple de ces phases,on obtient un profil de sillon triangulaire.
Au
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moyen de ce profil de sillon, qui a été obtenu direotement à partir de l'enregistrement du son et qui, comme les essais l'ont montré, reproduit le son avec une beauté et une fidéli- té inaccoutumées, inconnues jusqu'à présent, on crée en em- preintes pour la multiplication des sillons dans le support d'enregistrement pour la reproduction.
Le dessin explique un certain nombre d'exemples pour la réalisation du procédé nouveau, en représentation schématique du 'support d'enregistrement et du processus de copie.
Suivant la fig. 1, la ligne ondulée du son est inscrite directement par un dessin par exemple à l'aide d'une pointe @ traceuse analogue à un tire-ligne, oscillant dans la fréquence du son à enregistrer, et à laquelle on amène continuellement la matière colorante. On peut inscrire optiquement aussi sur une matière sensible à la lumière au moyen d'un rayon lu- mineux, fig. 2. Le rayon lumineux touche alors la couche en cercle, en forme de point ou de fente, en clair, fig. 2, ou bien en forme de raie comme coin de grisaille, fig. 4, suivant le profil sur lequel le sillon du son doit apparaître sur la matrice après le développement.
On a représenté en particulier à la fig. 1 comment le support de métal de la matrice sert directement par exemple à l'enregistrement par le fait qu'à l'aide de la pointe tra- oeuse analogue à un tire-ligne on enregistre le sillon comme tel au moyen d'un liquide résistant aux acides (par exemple une laque asphaltique). Après l'enregistrement peut venir immédiatement la première attaque ohimique (IV), ensuite le bord du sillon attaqué est protégé de l'acide par de laïque.
Vient ensuite la seconde attaque chimique (V). Après que cette fois également le bord a été protégé par de la laque, on effectue l'attaque chimique subséquente (VI). On peut obtenir de cette manière un profil de sillon de forme trian- gulaire qui est d'autant plus fin que l'on a laqué et attaqué
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chimiquement un plus grand nombre de fois (procédé d'attaque au trait).
@
La fig. a(I)montre l'enregistrement du sillon sonore au moyen d'une fente pour la lumière, qui est uniformément clai- re, sur une matière photosensible. Après le développement inverse (II) on produit l'exposition du support métallique re- couvert d'une couche photosensible (III) et le développement de l'enregistrement, après quoi on attaque chimiquement (IV).
Dans le cas de la fig. 3 (1) on enregistre au moyen d'une aiguille taillante qui entaille la trace du son dans la ma- tière. Comme la matière d'enregistrement possède une couche de recouvrement mince et noire, le sillon apparaît alors en clair par transparence. Cette méthode procure l'avantage que l'enregistrement peut, avant l'exposition de la matière de la matrice être écouté immédiatement au moyen d'une aiguille et par conséquent être contrôlé (II).
L'avantage, lors du co- piage, du développement et de l'attaque chimique est, comme on peut le remarquer à propos de la fig. 2, que l'enregistre- ment 3 1 peut également se faire dans une matière aussi trans- parente que du verre et que l'application de la couche de re- couvrement noire se fait au moyen de cylindres; comme l'encre recouvre seulement la surface et non pas la trace du son en renfoncement, cette dernière reste claire par transparence.
On a montré aux fig. 1 à 3 sous VII le sillon formé en empreinte ou laminé.
Le profilage de la fig. 1 VII peut également être obtenu pour les fig. 2 et 3 VII lorsque l'enregistrement du sillon sonore se fait en une trace de son tout à fait étroite et que l'attaque chimique est effectuée, comme on l'a indiqué d'a- près II par des flèches, suivant la méthode d'attaque au trait suivant les fige 1 IV V VI.
S'il faut produire en un processus d'attaque chimique un sillon profilé, l'enregistrement du sillon pour la lumière est
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tait au moyen d'une fente de lumière devenant plus sombre en forme de coin de grisaille vers les d'aux cotés à partir du milieu. Si le rayon lumineux est de section ronde, le coin de grisaille est superflu car vers le bord du sillon enregistré la quantité de lumière incidente est plus petite. L'enregistrement développé avec inversion, fig. 4 II, est employé pour l'exposition de papier à la gélatine chromée (papier au pigment). On obtient ainsi que la gélatine chromée soit tannée en concordance avec la perméabilité pour la lumière qui traverse et soit ainsi durcie.
Le papier au pigment exposé est ensuite appliqué, fige 4 III, sur le métal de matrice, le papier est enlevé et la gélatine non duroie est enlevée par rinçage (IV). Il reste la gélatine duroie comme relief du sillan sur le métal de la matrice. Lors de l'attaque chi- mique subséquente, l'aoide attaque d'abord le métal aux endroits non couverts et traverse le relief de gélatine plus ou moins rapidement, en concordance avec le profil, car il faut du temps pour le gonflement de la gélatine (V). En pratique le relief de gélatine est transporté de cette manière avec toutes les finesses sur le métal de matrice (VI). La formation d'empreintes ou le laminage avec la matrice donne alors un sillon en renfono'ement (VII).
Un enregistrement avec une aiguille (fig. 5 1 et II) peut également, comme l'indique la flèche, être employé pour l'exposition du papier à pigment car la perméabilité à la lumière du sillon taillé a une grandeur différente suivant le profil du sillon et on obtient par conséquent le même¯effet que si on faisait une prise de vue au moyen d'une fente de lumière à coin de grisaille.
La fig. 6 représente comment l'enregistrement peut se faire sur le matériel photographique avec la lumière ou avec l'aiguille; il faut considérer à ce sujet que dans le cas de
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l'enregistrement avec l'aiguille, après l'enregistrement le matériel est exposé en entier et développé et qu'il y a ainsi alors la couche de recouvrement noire.