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"Machine pour comparer des cartes maîtresses et des cartes de détail. "
Cetteinvention concerne les machines servant à comparer des groupements ou clichés de perforations dans des cartes ou fiches perforées différentes et en particulier le dis- positif permettant de commander de façon variable le poinçonnage de perforations supplémentaires dans des cartes au fiches sélea- tionnées à la suite d'une comparaison de ces groupements de perfo- rations qui peut avoir révélé soit une concordance, soit une non- concordance entre elles.
Une réalisation de l'invention est représentée ici dans son application à une machine de type connu utilisable dans les systèmes de comptabilité ou de statistiques employant des cartes maîtresses en conjonction avec des cartes de détail. 11 est désirable dans ces systèmes de comparer des données indicatri- ces déjà poinçonnées figurant dans des cartes de détail,avec des
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des données déjà poinçonnées, elles aussi, et occupant des empla- cements correspondants dans des cartes maîtresses, et de commander ou d'effectuer diverses autres opérations à propos de ces cartes ou fiches perforées selon qu'il y a ou non concordance entre les données qui y sont préalablement poinçonnées.
Dans une machine de ce type, l'un ou l'autre des trois genres d'opérations suivantes peut être effectué, à savoir:
1) le tri des cartes,
2) le poinçénnage des cartes, au
3) l'arrêt de la machine en vue par exemple de permettre l'introduction de cartes ou. fiches en des endroits désirés du parcours des cartes soumises à la comparaison.
Chacune de ces opérations peut être effectuée sélectivement ou en combinaison avec l'une ou l'autre des autres ou les deux. autres si l'exploration ou analyse à laquelle les cartes sont soumises y révèle une concordance ou une non-concordance entre des groupements de perforations indicatrices intéressant des car- tes maîtresses et des cartes de détail, suivant les exigences mêmes d'un problème particulier de comptabilité ou de statistiques.
La. machine est également pourvue de mécanismes à commande variable pour l'amenée des cartes maîtresses et des cartes de détail, de telle sorte que l'un quelconque de plusieurs types différents de cartes maîtresses et (ou) de cartes de détail puisse être amené, en fonction de la relation quantitative entre les cartes maîtresses et les cartes de détail qu'il y a lieu de manipuler dans tel ou tel problème particulier, en conjonction avec n'importe quelle com- binais.on désirée des sudites opérations de tri, de poinçonnage et d'arrêt.
En o.utre, un mécanisme sélecteur de fonctionnement est prévu., de façon qu'une machine donnée puisse être préalablement con- ditionnée suivant les divers types individuels de problèmes de ma- nipulation de cartes qui peuvent se présenter dans un système donné
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de comptabilité ou de statistique en vue(L'effectuer au choix. n'importe laquelle d'un certain nombre des opérations par combi- naisons qui s'offrent au point de vue trides cartes et (ou) poin- çonnage des cartes et (au) arrêt de la machine, et amenée des car- tes.
Dans les machines de ce type, le mécanisme sélecteur de fonc- tionnement est commandé le plus souvent par un cadran sélecteur de fonctionnement, réglable manuellement suivant huit positions, ce qui permet d'agencer une machine à. comparer des cartes à sta- tistiques pour lui permettre d'effectuer au choix l'une ou l'autre de ces huit opérations à combinaisons.
La présente invention fournit - ce qui est son objet principal - un mécanisme sélecteur de fonctionnement de cons- truction nouvelle grâce auquel le nombre des différentes opérations à combinaisons qui peuvent être effectuées sur une machine donnée peut être notablement accru.
Un autre objet de l'invention est de fournir un dispositif perfectionné pour la commande du poinçonnage des cartes dans les machines de ce genre suivant que l'exploration des cartes a révélé une concordance ou une non-concordance entre des groupements de perforations indicatrices dans les cartes maîtres- ses et de détail.
Une réalisation préférée de l'invention est représentée dans les dessins annexés, dans lesquels :
La fig. 1 est une vue en élévation de gauche schématisée montrant le dispositif que prévoit l'invention en con- jonction avec les éléments d'une machine à comparer des cartes à statistiques coopérant avec lui, cette vue montrant les positions relatives des divers éléments quand la machine est en positions normale ou d'arrêt ; la fig. 1 A est une vue:rise à. la hauteur de la ligne A-A de la fig. 1 montrant les positions relatives du oa. -
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dran sélecteur de fonctionnement et du levier de commande des poin- çons ;
La fig. 1 B est une vue de détail du rochet in- terne du mécanisme du dispositif de commande ;
La fig. 1 C est une vue de détail du rochet ex- terne du mécanisme d'actionnement du dispositif de commande ;
La fig. 2 est une vue en élévation agrandie d'une partie du mécanisme montré en fig. 1 représentant les divers éléments en position commandée au moment où les coulisseaux bloqueurs des aiguille s ajustées sur les poinçons sont complètement rappelés en arrière ;
La fig. 3est une vue en plan du mécanisme sé- lecteur defonctionnement, prise sensiblement à la hauteur dela ligne 3-3 de la fig. 1 ;
La fig. 4 est une vue en plan d'une partie du mécanisme de commande du mécanisme de rappel des aiguilles ajustées sur les poinçons, cette vue étant prise sensiblement à la hauteur de la ligne 4-4 de la fig. 1 ;
La fig. 5 est un diagramme du réglage dans le temps ;
La. fig. 6 est une mze schématique des éléments principaux d'un type connu de machine à comparer des cartes à statistiques ;
La fig. 7 est un tableau synoptique mettant en évidence les divers groupes d'opérations de manipulation des cartes à combinaisons qui peuvent être effectuées à l'aide d'une machine à comparer des cartes à statistiques équipée du dispositif que prévoit la présente invention pour un seul réglage du cadran sélecteur de fonctionnement.
Pour faciliter la compréhension de la présente invention, une brève description d'un type connu de machine à. com - parer des cartes à statistiques auquel le dispositif, objet de l'in'
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vention, est particulièrement applicable sera tout d.'abord donnée ci-après..
EMI5.1
MMANIZM DE BASE D'UNE nCHIl# .Il COMPAM DES RT A
STATISTIQUES
Dans les machines du type mentionné, les cartes de détail sont placées dans un magasin 170 ( voir la fig. 6) et gagnent à leur tour de rôle des rouleaux, ci 'amenée convenables qui les font arriver tout d'abord dans la chambre d'exploration des cartes de détail dans laquelle les perforations représentant diver- ses données ou. indications sont analysées, puis dans une chambre de poinçonnage, dans laquelle clés perforations supplémentaires peu- vent être pratiquées dans ces cartes. A leur sortie de cette cham- bre de poinçonnage, les cartes de détail sont conduites soit à une poche réceptrice 27, soit à une poche êjectrice 28 selon le réglage du mécanisme de commande du tri des cartes et la nature des données indicatrices qui se trouvent dans les cartes.
Pendant la période ou. une carte de détail est maintenue dans la chambre d'exploration ad hoc, le groupement de perforations qui s'y trouvent est analysé par des aiguilles ou broches faisant partie d'un mé- canisme d'exploration des cartes de détail qui peut aller et venir, de sorte qu'une représentation mécanique de ce groupement de perfo- rations est transmis à l'aide des aiguilles d'une boîte à aiguil- les supérieure et de fils métalliques d'un interprétateur 255 jusqu'à un ensemble d'aiguilles destinées à comparer les cartes de détail du mécanisme comparateur.
Les cartes maîtresses sont placées dans un magasin 290 et gagnent de même à tour de rôle des rouleaux d'ame- née convenables, de sorte qu'elles arrivent dans une chambre d'ex- ploration, dans laquelle les perforations indicatrices qui s'y trouvent sont analysées. A leur sortie de cette chambre d'explora- tion, les cartes maîtresses sont envoyées soit dans une poche réceptrice 25, soit dans une poche éjectrice 26 suivant le réglage
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du mécanisme de commande du tri d es cartes et la nature des perfo- rations indicatrices qui se trouvent dans les cartes.
Pendant la période où une carte maîtresse est maintenue dans la chambre assurant son exploration, le groupement des perforations qui s'y trouvent est analysé par les aiguilles placées dans un mécanisme d'explora- tion des cartes maîtresses qui peut aller et venir, de sorte qu'une représentation mécanique de ce groupement de peforations est trans- mise aux aiguilles d'un mécanisme de lecture et de retenue des car- tes maîtresses dans lequel elle est retenue, au moyen d'un mécanis- me de verrouillage convenable, jusqu'à ce qu'une nouvelle carte maîtresse soit analysée. Le mouvement des aiguilles qui setrouvent dans le mécanisme de lecture et de retenue se transmet directement à l'ensemble 425 des aiguilles de comparaison des cartes maîtresses du mécanisme comparateur.
MECANISME COMPARATEUR.
Dans le mécanisme comparateur, les représen-ta- tions mécaniques des groupements de perforations dans les cartes maîtresses et les cartes de détail simultanément analysées sont mécaniquement comparés et c'est l'existence d'une concordance ou d'une non-concordance entre ces groupements de perforations qui est utilisée pour commander ou faire varier les opérations qu'ef- fectue la machine. Une connaissance de la construction spéciale et du mode de fonctionnement du mécanisme comparateur n'est pas essentielle à une compréhension de la présente invention.
Pour ce qui la concerne, il suffit de se souvenir que c'est le mouvement des aiguilles dans les ensembles 425 et 445 des aiguilles servant à comparer les cartes maîtresses et les cartes de détail, suivant les groupements ou "clichés" de perforations qui existent dans ces cartes respectives qui sert effectivement à déterminer la position de certains coulisseaux comparateurs 470 dont l'un est partiellement représenté dans la fig. 1.
La construction et la disposition du mécanisme comparateur sont étudiées pour que, au cas où les grou-
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Déments de perforations comparés sont identiques, les coulisseaux
470 puissent se mouvoir librement vers la gauche pour permettre le mouvement également vers la gauche d'une tige de retenue 640 comme le montre la fig. 1, tandis que si l'un ou l'autre desdits groupements contient une perforation pour laquelle il n'y a pas de contrepartie dans l'autre, un ou plusieurs des coulisseaux 470 sont bloqués et servent à empêcher le mouvement de cette tige 640 vers la gauche. Le mode de commande de cette tige de retenue 640 en vue de l'exploration de coulisseaux comparateurs 470 sera décrit ci-après dans le chapitre intitulé ''mécanisme d'actionnement du dispositif de commande".
MECANISME DE POINCONNAGE.
Pour effectuer le report de tout ou partie des groupements de perforations intéressant les cartes maîtresses. dans les cartes de détail, il est prévu un dispositif pour faire passer chaque carte de détail à travers un mécanisme de poinçonna- ge, réglable sous le contrôle de-s cartes maîtresses, dans lequel cette opération de report peut être effectuée. Le mécanisme de poinçonnage utilisé ici est identique à celui que comporte la ma- chine connue du type sus-indiqué, mais il est muni d'un mécanisme de commande perfectionné qui sera décrit ci-apprès, grâce auquel le poinçonnage peut être opéré sélectivement suivant qu'il y a concordance ou non-concordance entre des groupements de perfora- tions existant dans les cartes maîtresses et les cartes de détail.
Le mécanisme depoinçonnage comprend essen- tiellement un traducteur ou interprétateur apte à transmettre des @ représentations mécaniques des groupements de perforations des cartes maîtresses, une boîte à aiguilles pouvant aller et venir et comprenant des aiguilles ajustées pour explorer et retenir les représentations mécaniques des groupements de perforations ainsi transmises, enfin des arrêts dee poinçons pour perforer les cartes
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de détail suivant le réglage des aiguilles ajustées, un mécanisme de rappel pour supprimer ou effacer le réglage des aiguilles ajus- tées, enfin une chambra à poinçons, dans lequel les cartes de dé- tail sont retenues pendant les opérations de poinçonnage.
Pour transmettre des représentations mécaniques des groupements de perforations intéressant lescartes maîtresses du mécanisme d'exploration de ces cartes aux aiguilles correspondant aux poinçons, il est prévu un interprétateur amovible 485 ( fig.l et 6) muni de plusieurs rangées de fils métalliques traducteurs 490 et placé au-dessous de l'ensemble 425 des aiguilles servant à com- parer les cartes maîtresses. Grâce à cette disposition, l'abaisse- ment d'une aiguille quelconque dans l'ensemble des aiguilles ser- vant à comparer les cartes maîtresses, sous le contrôle d'une ai- guille d 'exploration faisant partie du mécanisme d'analyse descar- tes maîtresses se traduit par l'abaissement du fil métallique tra- ducteur correspondant 490.
Ainsi donc, dans chaque cycle de la ma- chine, une représentation mécanique d'un groupement de perforations intéressant une carte maîtresse est enregistrée par les fils métal- liques traducteurs abaissés 490 et, par suite de la disposition du mécanisme bloqueur des aiguilles dans le mécanisme de lecture et de retenue, cet enregistrement est retenu jusqu'à ce que la carte maîtresse uuivante soit analysée.
Au-dessous de l'interprétateur 485 est montée une boîte à aiguilles 495 pouvant aller et venir et pourvue de plu- sieurs rangées d'aiguilles ajustées 500 soumises à l'influence de ressorts et qui, une fois abaissées, peuvent être bloquées dans leurs positions inférieures par des coulisseaux bloqueurs 502 sou- mis, eux aussi, à l'influence de ressorts. Pendant la première moi- tié de chaque cycle de la machine, la boîte à aiguilles 495 est dépecée vers le haut ( voir égalenent la fig. 5) par des cames complémentaires 510 clavetées sur un arbre 50, de façon à pousser
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les aiguilles ajustées 500 contre tous les fils traducteurs 490 qui soint maintenus abaissés suivant la composition du groupement des perforations dans le mécanisme de lecture et de retenue pour les cartes maîtresses.
L'amplitude de ce mouvement est suffisante pour.permettre le blocage de n'importe quelle aiguille ajustée a- baissée 500 par le c oulisseau bloquer 502 clui est associé à elle.
Par conséquent, pendant la partie médiane du cycle d.e la machine qui fait suite à celle au cours de laquelle une carte maîtresse est analysée, la représentation mécanique du groupement des perfo- rations d'une carte maîtresse enregistrée par les fils métalliques traducteurs abaissés 490, est transférée ou reportée aux. aiguilles ajustées 500. Pendant l'intervalle de temps où la boîte à aiguil- les 495 est soulevée, la carte de détail qui a été explorée au cours du cycle précédent passe dans la chambre de poinçonnage qui comprend une plaque supérieure A 523 et uhe plaque inférieure 520.
Pendant la dernière partie de chacun des cycles de la machine, la boîte 495 des aiguilles ajustées est abaissée par des cames 510, et les aiguilles ajustées bloquées 500 agissent pour refouler les gags de poinçons associés 517 à travers la carte de détail qui se trouve maintenant dans la chambre de poinçonnage, de sorte que le groupement de perforations intéressant la carte maîtresse est re- produit dans la carte de détail.
Pour empêcher une erreur dans la reproduction des groupements ou "clichés" de perforations, la boîte à aiguilles, 495 est pourvue d'un dispositif apte à. ramener en arrière le cli- ché produit par la carte maîtresse précédente pendant la confec- tion d'un nouveau cliché de carte maîtresse. A cet effet, une barre de rappel 541 ( figs. 1 et 2) agencée pour coopérer avec les extrémités postérieures de tous les coulisseaux bloqueurs 502 est supporté à pivotement par une paire de bras 542 fixés sur un arbre pivotant 543 convenablement tourillonnà dans la machine.
La face
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verticale 545 du bord arrière de chacun des bras 542 est étudiée pour pouvoir, pendant l'intégralité du mouvement vertical de la boîte à aiguilles 495, porter contre un galet 546 monté sur un bras 547 fixé à un arbre transversal pivotant 548 tourillonnant dans une console 550. Sur cet arbre 548 est fixé un bras 551 re- lié par une biellette 552 à un autre bras 553 pivotant sur un axe 554 et garni d'un galet suiveur 555 coopérant avec une came 560 clavetée sur l'arbre 50.
La disposition du mécanisme de rappel des aiguilles est étudiée de telle sorte qu'aussitôt après que la boî- te à aiguilles 495 atteint sa position la plus élevée ( voir éga- lement la fig. 5) la came 560 intervienne momentanément pour dé- placer la barre de rappel 541 ainsi que tous les coulisseaux blo- queurs 502 vers la droite malgré la tension de leurs ressorts de façon à libérer toutes les aiguilles ajustées 500 préalablement abaissées.
Au cas où le nouveau groupement des perforations ne con- tient pas de perforations correspondantes, toutes les aiguilles 500 déjà abaissées soht ramenées à leurs positions supérieures par leurs ressorts, tandis que toutes les aiguilles ajustées 500 qui correspondent au nouveau groupement de perforations sont maintenues dans leurs positions inférieures par les fils métalliques traduc- teurs abaissés 490 et y sont maintenues bloquées du fait du retour des coulisseaux bloqueurs 502 aprs que le galet suiveur 555 s'évar- te de la partie haute de la came 560.
DISPOSITIF DE COMMANDE.
Dans la machine connue, chacun des mécanismes. servant à accomplir ou à faire varier les fonctions de la machine comme l'amenée des cartes, leur tri, leur poinçonnage, et l'arrêt de la machine, à la suite d'une analyse ayant révélé une concor- dance ou une non-concordance dans les groupements ou "clichés" de perforations des cartes maîtresses et des cartes de détail, sont actionnés par des cames decommande individuelles qui peuvent
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être mises en travail soit séparément, soit en combinaison, selon les besoins, et qui s,ont agencées en vue d'une intervention repri- se par reprise sous l'action d.'un mécanisme de commande commun et sous la commande du mécanisme comparateur.
Pour la commodité, les diverses cames de commande et le mécanisme qui est associé à elles, le dispositif 1 réglage manuel servant à faire intervenir les cames de commande, et le mécanisme d'actionnement des cames de commande sont englobés ici sous l'appellation générale de "dispostif de commande".
MECANISME D'ACTIONNEMENT DU' DISPOSITIF DE COMMANDE.
Chacune des diverses carnes de commande em- ployées dans une machine de ce type est assujettie à un manchon 600 (figs. 1,2 & 3) monté pour pouvoir tourner sur un axe 601 im- planté dans le bâti de la machine. Chacune de ces cames de comman- de est agencée de manière à commander le mécanisme qui est associé à elle d'une certaine façon quand les groupements de perforations intéressant des cartes maîtresses et des cartes de détail simul- tanément analysées conaordent et d'une façon différente quand ces groupements de perforations ne concordent pas.
Les cames de comman- de sont donc étudiées de manière à être actiomnées en vue d'accom- plir leurs fonctions respectives toutes les fois du'une analyse révèle une non-concordance après un cycle au cours duquel une con- cordance s'est manifestée et aussi inversement toutes les fois qu'une concordance se révèle aprs un cycle au cours duquel c'est une non-concordance qui s'est manifestée. Pour assurer le mouvement requis des cames de commande, il est prévu.- un mécanisme d'aotion- nement commandable sous le contrôle du mécanisme comparateur et destiné à provoquer un mouvement reprise par reprise du manchon 600.
Ce mécanisme comprend un rochet interne 605 ( voir la fig. lB) et un rochet externe 615 ( voir la fig. lC) dont chacun est muni respectivement de quatre crans équidistants 606 et 616 séparés par des parties pleines formant dents. Ces deux rochets sont fixés
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sur le manchon 600, mais sont décalés l'un par rapport à l'autre, de façon que les vrans 616 du rochet 615 se trouvent entre les crans 606 du rochet 605. L'ensemble forme ainsi, somme toute, un rochet à huit crans. Avec le rochet 605 coopère un cliquet d'ac- tionnement 608 sollicité dans le sens des aiguilles d'une montre par un faible ressort ( non représenté ) porté par le bras horizon- tal d'un levier 610 qui pivote sur un axe 611 et est lui-même solli- cité en sens inverse des aiguilles d'une montre par un autre res- sort ( non représenté ).
Avec le rochet 615 coopère de même un cliquet d'actionnement 618 sollicité dans le sens des aiguilles d'une montre par un ressort 619 porté par un levier 620 qui pivote également sur l'axe 611 et est sollicité en sens inverse des ai- guilles d'une montre par un ressort 622. La disposition des. ro- chets 605,615 et des cliquets 608, 618 est étudiée de telle sorte que pendan-t les cycles opératoires qu'accomplit la machine à la suite de ceux au cours desquels une concordance se révéle à l'ana- lyse, le cliquet 608 coïncide avec une dent du rochet 605, tandis que le cliquet 618 coïncide avec un cran 616 du rochet 615.
Toute- fois, quand les leviers 610 et 620 occupent leurs positions infé- rieures, un bouton 623 solidaire du cliquet 608 coopère avec une surface 624 formant came prévue sur le cliquet 618, de sorte que celui-ci est déplacé en sens inverse des aiguilles d'une mohtre malgré la tension du ressort 619, ce qui empêche l'engagement de ce cliquet dans un cran 616.
L'actionnement des cliquets 608 et 618 est assu- ré grâce à une tige-poussoir déportée 625 pourvue à son extrémité supérieure d'une butée 626 disposée de manière à coopérer avec les leviers 610 et 620 et reliée à un bras 627 pivotant en 628 et garni d'un g alet suiver 629 coopérant avec une came 630 clavetée sur l'arbre à came antérieur 40. La disposition de la came 630 ( voir également la fig. 5) est étudiée de manière que les leviers
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610 et 620 soient maintenus dans leurs positions supérieures par la tige-poussoir 625 et la butée 626 pendant la majeure partie de chaque cycle mais soient aollicités vers le bas par leurs ressorts 30 environ avant la fin du cycle e t atteignent leurs positions in- férieures. à la fin du cycle.
Ainsi, pendantla première partie de chaque cydle, la tige-poussoir 625 est soulevée et si l'un ou l'au- tre des cliquets 608, 618 a attaqué respectivement un cran 606 ou 616, elle agit pour actionner le manchon 600 d'un huitième de tour. Toutefois, si les cliquets 608,618 ne sont pas en prise avec les rochets respectifs 605, 615, les leviers 610 et 620 sont commandés fous, de sorte qu'aucun, mouvement n'est imprimé au man- chon 600. Un bras 631 formant détente et soumis à l'action d'un ressort, pivotant en 632 et garni d'un galet 633 agencé pour coopé- rer avec une plaquette-détente 635 fixée sur le manchon 600 est pré- vu pour assurer le centrage du manchon 600 dans chacune de ses di- verses positions.
Pour assurer l'actionnement du manchon 600 toutes les fois qu'il y a non-concordance entre les groupements de perforations intéressant les cartes maîtresses et les cartes de dé- tail dans uncycle faisant suite à un cycle au cours duquel il y avant concordance, et vice versa, un dispositLf est prévu pour ana- lyser l'emplacement des coulisseaux comparateurs 470 du mécanisme comparateur pendant chaque cycle et pour commander les cliquets d'actionnement 605 et 615 de façon correspondante. A cet effet, une biellette verticale 636 est reliée par une coulisse ajourée au levier 620 et réunie à son extrémité supérieure au bras hori- zontal d'un levier coudé 637 axé sur un arbre transversal pivo- tant 638.
Sur cet arbre a.ont fixéa deux bras 639 supportant la ti- ge 640 destinée, grâce à des renvois 476 à réglage manuel, à explorer l'emplacement des coulisseaux comparateurs 470. Sur l'arbre pivotant 638 est également fixé un bras oblique 641 qu'un.
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ressort amène en prise avec un bouton 642 formant butée prévu sur le bras pendant du levier coudé 637 ; ce bras 641 présente une dé- coupure 644 formant épaulement agencée pour attaquer la face 645 formant verrou du bras du levier 610 qui s'étend vers le haut.
L'ensemble comprenant l'arbre 638, le levier coudé 637, les bras 639 et 641 est sollicité en sens inverse des aiguilles d'une montre par un ressort 643 comparativement fort qui est tendu entre le bras horizontal du levier coudé 637 et un bouton solidiare du bâti.
Au début de chaque cycle , la came 630 soulève la tige-poussoir 625 et par l'intermédiaire du levier 620, de la biellette 636, du levier coudé 657 et du bras 641, fait pivoter l'arbre 638 dans le sens des aiguilles d'une montre, de façon à déplacer la tige bail 640 et à la soustraire à l'engagement des renvois 476.Vers la fin de chaque cycle, un peu après que les cou- lisseaux comparateurs 470 aient été mis en position, le galet sui- veur 629 vient se placer dans la partie creuse de la came 630, ce qui a pour effet d'abaisser le levier 620 et la biellette 636 et par là même, de permettre au ressort 643 de solliciter le levier coudé 637 et l'arbre 638 en sens inverse des aiguilles d'une mon- tre.
s'il arrive que tous les coulisseaux comparateurs 470 corres- pondant aux colonnes contenant des données indicatrices soient libres de se déplacer vers l'arrière comme c'est le cas quand les groupements de perforations soumis à la comparaison et intéressant des cartes maîtresses et des cartes de détail sont identiques, la tige 640 peut se mouvoir librement vers la gauche ; de sorte que l'arbre 638 pivote en sens inverse des aiguilles d'une montre er rappelle l'épaulement 644 prévu sur le bras 641 hors du trajet de mouvement de la face 645 formant verrou au cornent où le levier 610 pivote en sens inverse des aiguilles d'une montre.
Dans ce cas, quand les leviers 610 et 620 viennent par pivotement occuper leurs
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positions. inférieures, le cliquet 608 glisse le long d'une dent du rochet 605, et le bouton 623 coopère avec la face 624 for- mant came pour empêcher l'engagement du cliquet 618 et du rochet 615. Ainsi donc, quand un cycle a.u cours duquel une concordance se révèle à l'exploration fait suite à, un cycle pendant lequel une non-comcrdance s'était manifestée, aucun mouvement n'est imprimé au manchon 600, et les cames- de commande qui se trouvent sur lui fonctionnent de la.même manière que dans le cycle précédent.
Toute- fois, au cas où un ou plusieurs coulisseaux comparateurs 470 sont maintenus dans leur position à 1'extrême droite, quand, l'arbre 638 est sollicité, en sens inverse des aiguilles d'une montre, comme c'est le cas quand les groupements de perforations intéressant les cartes maîtresses et les cartes de détail ne sont pas identi- ques, la tige 640 est asséchée de se mouvoir vers la gauche, de sorte que l'arbre 638 est maintenu. après pivotement et retient l'épaulement 644 sur le bras 641 dans le trajet de mouvement du verrou 645. En pareil cas, le levier 610 est maintenu dans sa position supérieure quand le levier 620 descend..
Ainsi donc, le bouton 623 est sans effet pour empêcher l'engagement du cliquet 618, de sorte que le ressort 619 amené le cliquet 618 en prise avec un cran 616 du rochet 615 quand le levier 620 arrive à sa po- sition la plus basse. Immédiatement après, la tige-poussoir 625 est soulevée à nouveau pour actionner le levier 620 et le cliquet 618 qui, à leur tour, actionnent le manchon 600.
Par conséquent, quand un cycle au cours duquel une non-concordance s'est révélée à l'exploration fait suite à un cycle pendant lequel une concor- dance s'est manifestée, le manchon 600 tourne d'un cran sous l'action du levier 620, et les diverses cames de commande qui sont montées sur ce manchon sont amenées à des positions qui leur permettent d'actionner de façon correspondante les mécanismes qui sont associés à elles.
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Dans l'hypothèse où une autre non-concordance se révèle à l'exploration à la fin du cycle suivant, le levier 610 est maintenu dans sa position supérieure, comme décrit plus haut.
En pareil cas, comme le cliquet 618 coïncide maintenant avec une dent du rochet 615, le levier 620 se déplace à vide et aucun autfe mouvement n'est imprimé au manchon 600. Cet état de choses se con- serve tant que les groupements de- perforations dans des cartes maîtresses et des cartes dedétail simultanément explorées ne con- cordent pas. Toutefois, quand l'exploration permet de constater la concordance suivante, la tige 640 et l'arbre 638 pivotent libre- ment en sens inverse des aiguilles d'une montre, et dégagent l'é - paulement 644 du verrou- 645, ce qui permet au levier 610 de suivre la tige-poussoir 625 vers le bas. En pareil cas, comme le cliquet 608 coincide maintenant avec un cran 606 du rochet 6b5, le soulè- vement dubséquent de la tige-poussoir 625 est sans effet pour ac- tionner le manchon 600.
Ainsi donc, quand un cycle au cours duquel une concordance s'est révélée à l'exploration fait suite à un cy- cle pendant lequel c'est une non-concordance qui s'est manifestée, le manchon 600 tourne d'un cran sous l'action du levier 610, et les diverses cames de commande montées sur lui s ont amenées à des positions propres à leur permettre d'agir de façon correspondante sur les mécanismes qui sont associés à elles.
MECANISME DE COMMANDE DU RAPPEL DES POINCONS.
Dans les systèmes utilisant des cartes ou fi- ches perforées et comportant des comparaisons entre des groupements de perforations intéressant des cartes maîtresses et des cartes dà détail, il est fréquemment désirable que des données supplémen- taires soient reportées des cartes maitresses aux cartes de détail.
Ainsi qu'il a été exposé ci-avant, une machine à comparer des cartes à statistiques du type décrit plus haut comprend un méca- nisme de poinçonnageréglage suivant les groupements de perfora-
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tions existant dans les cartes maîtresses et grâce auquel une ou plusieurs colonnes de renseignements intéressant uns carte maîtres- se peuvent être reportées à une ou plusieurs cartes de détail.
En outre, les machines de ce type comportent un dispositif de com- mande du mécanisme de rappel des aiguilles'de contrôle des poinçons grâce auquel la machine peut être réglée en vue de :
1) poinçonner des données ou indications supplémentaires dans les cartes de détail concordantes et empêcher le poinçonnage de données supplémentaires dans les cartes de détail qui ne concor- dent pas, ou
2) poinçonner des données supplémentaires dans les cartes de détail non-concordantes et Empêcher le poinçonnage de ces données supplémentaires dans les cartes de détail qui concordent.
Pour effectuer la première de ces opérations, il est nécessaire, dans la machine connue, de placer une came de command.e 770 sur le manchon 60Q et de prévoir une liaison articulée avec le mécanisme de rappel des poinçons, de façon qu'il puisse être commandé par elle.
De cette façon, cette came 770, une fois réglée manuellement pour intervenir pour un réglage donné du. cadran sé- lecteur de fonctionnement, agit sous la commande du. mécanisme com- parateur pour empêcher le poinçonnage dans des cartes de détail non concordantes et pour permettre an contraire le poinçonnage dans des cartes concordantes. Au cas où un systme de comptabilité par- ticulier exige également que la seconde de ces opérations soit ef- fectuée, il est nécessaire de placer une deuxième came de commande 770 ( décalée de 45 par rapport à la première ) sur le manchon 600 et de prévoir, pour le mécanisme de rappel des poinçons, une liaison articulée distincte qui soit actionnée par elle.
Dans ces conditions, la deuxième came de commande intervient, quand on. la règle à main pour permettre son intervention pour un réglage diffé- rent du cadran sélecteur de fonctionnement, s,.ous l'action du mé- canisme comparateur pour empêcher le poinçonnage des cartes de
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détail concordantes et pour permettre, au contraire, le poinçon- nage des cartes non-concordantes. Ainsi donc, si un système de comp- tabi lité exige que les deux opérations sudites soient effectuées, il faut pour accomplir ce travail, prévoir une machine à comparer des cartes à statistiques avec mécanisme de commande du type connu qui possède deux cames de commande du rappel des poinçons et leurs liaisons articulées associées.
Il faut, en outre, sur le cadran sé- lecteur d.e fonctionnement une position différente du cadran pour chaque opération de manipulation des cartes comportant un poinçon- nage des aartes à. effectuer.
Pour éviter ce dédoublement d'éléments et per- mettre une plus grande sélection entre différentes opérations de maniement des cartes différentes sous la commande du cadran sélec- teur de fonctionnement, la présente invention prévoit un disposi- tif commandable par une seule came et servant à régir le fonction- nement du mécanisme de rappel des aiguilles de contrôle des poin- çons grâce auquel le poinçonnage puisse être empêché quand une con- cordance ou une non-concordance se révèle à l'exploration, suivant les besoins.
Elle prévoit également une commande individuelle à réglage manuel permettant le choix de n'importe quel type désiré d'opération de poinçonnage seul ou en conjonction avec n'importe quelle opration combinée de tri et (ou) d'arrêt apte à être sé- lectionnée par le cadran sélecteur de fonctionnement.
Comme décrit ci-dessus, la boîte à aiguilles de contrôle faisant partie du mécanisme de poinçonnage est étudiée pour pouvoir aller et venir pendant chacun des cycles de la machine et est agencée pour pouvoir, pendant la partie médiane de chaque cycle, explorer ou analyser et retenir une représentation mécanique du groupement ou "cliclné" des perforations intéressant une carte maîtresse enregistré par des fils métalliques abaissés du traduc- teur ou interprPtateur, et pour reporter ce groupement ou "cliché"
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de perforations dans une carte de détail à la fin du cycle.
Si l'on désire empêcher le report de ce groupement de perforations à une carte de détail non-concordante, des moyens doivent être prévus pour prévenir la retenue du groupement de perforations dans la boî- te à aiguilles quand c'est une non-concordance qui se révèle à l'ex- ploration. Si, au surplus, on désire empêcher le report d'un grou- pement de perforations à une carte de détail concordante, des moyens doivent être prévus pour prévenir la retenue du groupement ou "cli- ché" de perforations quand une concordance se révèle à l'explora- tion.
Pour empêcher la retenue des groupements de perforations dans les conditions qui viennent d'être indiquées, l'in- vention prévoit des bras 810 et 812 ( fig. 1) montés pour pouvoir pivoter sur un bouton 814 solidaire du bras 551 du mécanisme de rap-. pel des aiguilles de contrôle des poinçons. Des bras 810 et 812 sont sollicités de se rapprocher par un faible ressort 815 ; cha- cun d'eux est muni d'un épaulement de verrouillage respectif 811, 813 capable d'attaquer un bouton carré 816 solidaire de la console 550.
La construction est étudiée de telle sorte que quand le bras 551 pivote sous la commande de la came 560 près du milieu d'un cycle en vue deprovoquer le rappel des coulisseaux bloqueurs 502 ( comme dans la fig. 2) les bras 810 et 812 soient soulevés suffi- samment pour que l'un ou l'autre des épaulements de verrouillage 811 ou 813, à moins qu'il n'en soit empêché par d'autres moyens, puisse attaquer le bouton 816 et empêcher par là même rabaisse- ment du bras 551 quand le galet suiveur 555 s'écarte de la partie haute de la came 560.
Quand pareil engagement est effectué, tous les coulisseaux bloqueurs 502 sont maintenus en arrière, et toutes les aiguilles 500 abaissées suivant le groupement des perforations enregistré par les fils métalliques 490 abaissés composant l'inter- prétateur sont ramenées par leurs ressorts à leur position supérieure
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quand la boîte à aiguilles descend ensuite au cours du cycle. Il en résulte que le groupement de perforations temporairement consti- tué dans cette boîte à aiguilles est supprimé ou effacé, et que les aiguilles 500 restent sans effet pour faire un poinçonnage dans une carte de détail à la fin du cycle.
Ainsi qu'il sera décrit ci- après, la disposition des bras 810 et 812 est telle que le bras 810 peut être mis à même d'attaquer le bouton 816 pour empêcher le poinçonnage quand une non-concordance se révèle à l'exploration, tandis que le bras 812 peut être rendu agissant pour attaquer le bouton 816 et empêcher le poinçonnage quand une concordance se ma- nifeste à l'exploration.
Pour déterminer lequel - si c'est l'un ou l'autre - des bras 810 et 812 doit agir pendant une opération don- née, il est prévu un dispositif réglable à la main pour mettre en place les b,ras suivant le type d'opération qui doit être effectué.
A cet effet, un levier 800 manoeuvrable à la main et servant à la commande des poinçons ( figs. 1, lA, 2 et 3) est monté pivotant sur un axe 652 et est relié à son extrémité inférieure à une biel- lette 801 coupée dans sa partie gauche d'une fente 802 dans la - quelle est engagé un bouton 803 fixé à la console 550 pour guider la biellette dans son mouvement horizontal. L'extrémité supérieure du levier 800 fait saillie à travers le bâti de la machine en un endroit adjacent au cadran sélecteur de fonctionnement 700 ( voir la. fig. 1 A) c'est-à-dire en un endroit qui soit commode pour l'opérateur, ce qui permet de le placer soit en position supérieu- re (U), soit en position inférieure (L) , soit en position inter- médiaire (I) ;
il est retenu dans chacune de ces positions par un cliquet 804 soumis à l'action d'un ressort et formant détente (figs. 1 et 2) qui pivote sur la console 550 et qui est engagé
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dans des crans de la face inférieure de la biellette 801. Sur cette dernière est prévu un bouton 805 faisant saillie entre les bras 810 et 812 et destiné à coopérer avec ses bords internes. Le diamètre de ce bouton 805 est calculé pour que quand le levier 800 est placé dans sa position intermédiaire ( comme le montrent les figs. 1 et 2) les épaulements de verrouillage 811 et 813 des bras 810 et 812 soient maintenus à tout moment hors d'engagement avec le bouton 816.
Ainsi donc, quand le levier 800 est placé dans sa position intermédiaire, les bras 810 et 812 sont sans effet pour maintenir les coulisseaux verrouilleurs 502 rappelés en arrière. La boite 1 aiguilles fonc- tionne donc, comme décrit ci-dessus, pour explorer et retenir un groupement de perforations d'une carte maîtresse pendant chaque cycle, et pour reporter ce groupement ou "clichés à une carte de détail maintenue dans la chambre de poinçonnage.
Toutefois, quand le levier 800 est amené à. sa position supérieure, la biellette 801 est déplacée vers la droite par rapport à sa position représentée dans les figs. 1 et 2, de sorte que le bouton 805 fait pivoter 1/épaulement de verrouillage 813 prévu sur le bras 812 davantage hors de l'engagement du bouton 816 mais libère le bras 810 pour permettre l'engagement de l'épau- lement 811 avec le bouton 816 à moins bien entendu, que cet engage- ment ne soit empêché par d'autres moyens, comme décrit plus haut, tandis qu'au contraire quand le levier 800 est amené à sa position inférieure, la biellette 801 est déplacée vers la gauche par rap- port à la position représentée dans les figs.
1 et 2, de sorte que le bouton 805 fait pivoter davantage l'épaulement de verrouillage 811 solidaire du bras 810 pour le soustraire à l'engagement du bouton 816, mais libère le bras 8 12 pour permettre l'engagement de l'épaulement 813 avec le bouton 816, à moins que pareil engage- ment ne soit empêché par d'autres moyens, ainsi qu'il sera décrit ci-après.
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Pour que l'engagement des bras 810 et 812 avec le bouton 816 puisse empêcher la retenue des groupements ou Il clichés de perforations dans la boite à aiguilles sous la comman- de du mécanisme comparateur, il est prévu une came 770 ( voir les figs. 1 et 2) fixée au manchon 600 du dispositif de commande. Avec cette came 770 coopère un galet 771 supporté par le bras horizon- tal d'un. levier coudé 772 qui pivote en 773 sur l'extrémité de gau- che d'un levier 774 monté à pivotement sur un bouton 652. Au bras pendant de ce levier coudé 772 est reliée une biellette 820 réunie par une coulisse ajourée à une autre biellette 821 ( voir également la fig. 4) à laquelle est fixé un bouton 825 qui fait saillie entre les bras 810 et 812 et est destiné à, coopérer avec leurs bords in- ternes.
Un ressort 822 comparativement fort tendu entre un bouton 823 prévu sur la biellette 820 et un bouton 824 prévu sur la biel- lette 821 sollicite cette dernière vers la droite jusqu'à la limite imposée par les dimensions des fentes pratiquées dans la biellette 820, et tend à obliger ces deux biellettes à se mouvoir en syn - chronisme. Un ressort 826 plus faible tendu entre le bouton 824 et un épaulement 827 passant à travers une fente de la biellette 821 pour guider cette biellette dans son mouvement sensiblement ho- rizontal sollicite l'embiellage 820-821 vers la gauche et tend éga- lement Maintenir un galet 771 en prise avec la came 770 quand celle-ci est mise à même de commander le poinçonnage des cartes de détail.
Grâce à cette disposition, quand le galet 771 coincide avec la partie creuse de la came 770, comme c'est le cas quand une con- cordance se révèle à l'exploration, le ressort 826 tire l'embiella- ge 820-821 vers la gauche, de sorte que le bouton 825 fait pivoter le bras 810 en sens inverse des aiguilles d'une montre et empêche l'engagement de l'épaulement de verrouillage 811 avec le bouton 816 (comme dans les figs. 1 et 2) et que si l'on fait momentanément abstraction du bouton 805, il permet l'engagement de l'épaulement de
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verrouillage 811 avec le bouton 816 ( comme dans les figs. 1 et 2) et que si l'on fait momentanément abstraction du bouton 805, il permet l'engagement de l'épaulement de verrouillage 813 avec le bou- ton 816.
Toutefois, quand le galet 771 se trouve vis-à-vis de la par- tie haute de la came 770, comme c'est le cas quand une non-concor- cance se révèle à l'exploration, le levier coudé 772 pivote en sens inverse des aiguilles d'une montre pour tirer l'embiellage 820-821 vers la droite, de sorte que le bouton 825 fait pivoter le bras 812 dans le sens des aiguilles d'une montre pour empêcher l'engagement de l'épaulement de verrouillage 813 avec le bouton 816 et que si l'on fait momentanément abstraction du bouton 805, il permet l'en- gagement del'épaulement de verrouillage 811 avec le bouton 816.
Pour rendre la came 770 capable d'agir, il est prévu un dispositif correspondant à celui que possèdent les machi- nes connues pour faire intervenir aélectivement cette came quand un poinçonnage sélectif des cartes dedétail est requis, A cet effet, une oreille 777 solidaire de cette came peut être placée en n'importe quelle position désirée sur un disque 778 assujetti au manchon 702 du mécanisme sélecteur defonctionnement.
Ainsi quand on fait tourner le aadran sélecteur de fonctionnement 700 jusqu'à une position propre à placer l'oreille 777 vis-à-vis d'un galet 776 supporté par l'extrémité de droite du levier 774, celui-ci pivote dans le sens des aiguilles d'une montre pour soulever le pivot 773, de sorte que le galet 771 est amené en position effica- ce par rapport à la came 770, ce qui permet à celle-ci d'intervenir pour commander les opérations de poinçonnage des cartes.
Grâce au mécanisme sus-décrit, l'un ou l'autre des trois types différents d'opérations de poinçonnage de cartes peut être effectué suivant le réglage du levier 800 de commande des poinçons et pour n'importe quel réglage du cadran sélecteur de fonctionnement 700 pour lequel l'oreille 777 de la came se trou- ve vis-à-vis du galet 776 pour faire intervenir la came 770 de
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commande des poinçons.
Ainsi donc, on peut régler la machine en vue de :
1) poinçonner des données supplémentaires dans des cartes de détail concordantes et empêcher le poinçonnage de données sup- plémentaires dans des cartes de détail non-concordantes, ou
2) poinçonner des données supplémentaires dans des cartes de détail non-concordantes et empêcher le poinçonnage de pareilles données dans des cartes de détail concordantes, ou encore
3) poinçonner des données supplémentaires dans toutes les cartes de détail que les groupements de leurs perforations de re- père concordent ou non avec ceux qui existent dans les cartes maî- tresses associées.
Pour effectuer la première de ces opérations, on place le levier 800 de commande du poinçonnage dans sa position supérieure U ( fig. lA.). Cette mise en place a pour effet de dé- placer la biellette 801 vers la droite et d'obliger le bouton 805 à faire pivoter le bras 812 dans le sens des aiguilles d'une montre et de maintenir l'épaulement de verrouillage 813 hors de la portée du bouton 816 mais de mettre sous tension le ressort 815 pour faire venir l'épaulement deverrouillage 811 solidaire du bras 810 en prise avec le bouton 816.
Pendant les cycles où une concordance se révèle à l'exploration entre les groupements de perforations de cartes maîtresses et de cartes de détail, une partie basse de la dame 770 se trouve en face du galet 771, comme le montrent les figs. 1 et 2, de sorte que le ressort 826 maintient l'embiellage 820-821 vers la gauche, de sorte que le bouton 825 maintient le bras 810 après son pivotement en sens inverse des aiguilles d'une montre pour empêcher l'engagement de l'épaulement 811 avec le bouton 816 .
Quand les organes occupent ces positions, l'épaule- ment 811 est dans effet pour venir en prise avec le bouton 816, de a-orte que le mécanisme de rappel des aiguilles de contrôle des
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poinçons est libre d'agir momentanément près de la partie médiane de chaciue cycle, comme décrit plus haut, pour libérer toutes les aiguilles 500 précédemment abaissées et permettre le verrouillage de toutes les aiguilles 500 qui sont abaissées selon chaque nouveau groupement de perforations intéressant des cartes maîtresses. Ainsi donc, pendant les cycles ou une concordance se révèle, le mécanisme de poinçonnage fonctionne, de la manière usuelle, pour reporter des données supplémentaires des cartes maîtresses à la carte de détail concordante.
Toutefois, quand une non-concordance se révèle entre les groupements de perforations existant dans des cartes maîtresses et des cartes de détail, le manchon 600 et la came 770 tournent, comme décrit ci-dessus, pour amener une partie haute de la cane en face du galet 771. Le levier coudé 772 pivote par là même en sens inverse des aiguilles d'une montre pour déplacer l'embiellage 820- 821 et le bouton 825 vers la droite et permettre au ressort 815 de faire pivoter le bras 810 dans le sens opposé. Etant donné que l'ac- tionnement de la came 770 sproduit au début d'un cycle, moment où le mécanisme de rappel occupe la position que montre la fig. 1 ( voir également la fig. 5) ce mouvement ne sert qu'à déplacer l'épaule- ment 811 contre le còté du bouton 816.
Néanmoins, Quand la tige- poussoir 552 est soulevée par la came 560, près de la partie média- ne du cycle, elle sert à faire pivoter le bras 551 et l'arbre 548 pour déplacer tous les coulisseaux verrouilleurs 502 vers la droite et dégager toutes les aiguilles 500 ( comme dans'la fig. 2). Le bras 810 est donc soulevé, et l'épaulement de verrouillage 811 atta- qué par le ressort 815, de sorte que l'arbre 548 est bloqué en po- sition après pivotement, ce qui maintient tous les coulisseaux ver- rouilleurs ou bloqueurs 502 dans leurs positions de droite.
Par suite de l'action mutuelle entre le galet 646 et la face verticale 545 des bras %542 qui supportent la barre de retenue 541, cet état de choses se maintient quand la boîte à aiguilles se déplace vers le bas, et s.e prolonge tant que le galet 771 demeure vis-à-vis
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d'une partie haute de la came 770. Ainsi donc quand une non-con- cordance se révèle à l'exploration, les coulisseaux bloqueurs 502 sont rendus inefficaces pour verrouiller les aiguilles 500, et le report de données supplémentaires aux cartes de détail non-concor- dantes est empêché.
Quand une autre concordance se révèle à l'ex- ploration, le manchon 600 et la came 770 sont à nouveau actionnés, comme décrit ci-dessus, pour placer une autre partie basse de la came vis-à-vis du galet 771, de sorte que le ressort 826 tend à déplacer vers la gauche l'embiellage 820-821 ainsi que le bouton 825 pour dégager l'épaulement 811 du bouton 816. Cependant, du fait que l'effort exercé par les ressorts qui tendent à ramener les coulisseaux bloqueurs 502 vers la gauche est sensiblement plus grand que celui qu'exerce le ressort 826, l'épaulement 811 reste en prise avec le bouton 816 jusqu'à ce que la came 560 fasse à nouveau pivoter le bras 551.
Quand ceci se produit, le dégage- ment de l'épaulement 813 et du bouton 816 s'effectue sous l'action du ressort 826 pour permettre la reprise du fonctionnement normal du mécanisme d e r appel des poinçons.
Pour effectuer la deuxième des opérations sus- mentionnées, le levier 800 de commande des poinçons est placé dans sa position inférieure L (fig. 1A). Cette mise en place dé- place la biellette 801 vers la gauche et oblige le bouton 805 à faire pivoter le bras 810 en sens inverse des aiguilles d'une montre pour maintenir l'épaulement de verrouillage 811 hors de l'engagement du bouton 816 mais mettre sous tension le ressort 815 pour amener l'épaulement de verrouillage 813 solidaire du bras 812 en prise avec le bouton 816. Pendant les cycles où une non- concordance se révèle entre les groupements de perforations inté- ressant des cartes maîtresses et des cartes de détail, une partie haute de la came 770 se trouve vis-à-vis du galet 771.
Le levier
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coudé 772 pivote ainsi en sens inverse des aiguilles d'une montre pour déplacer l'embiellage 820-821 vers la droite et obliger le bouton 825 à. faire pivoter le bras 812 dans le sens opposé et re- tenir par là même l'épaulement de verrouillage 813 hors de l'enga- gement du bouton 816. Quand les organes occupent ces positions, l'épaulement 813 est sans effet pour attaquer le bouton 816, de sorte que le mécanisme de rappel des aiguilles peut intervenir li- brement momentanément prés de la partie médiane de chaque cycle, comme décrit ci-dessus, pour libérer toutes les aiguilles 500 pré- cédemment abaissées et permettre le blocage de toutes les aiguil- les 500 qui sont abaissées suivant le groupement de perforations de chaque nouvelle carte maîtresse.
Ainsi donc, pendant les cycles ou. une non-concordance se révèle, le mécanisme de poinçonnage in- tervient, de la manière usuelle, pour reporter les données supplé- mentaires des cartes maîtresses aux cartes de détail qui ne concor- dent pas. Cependant, si c'est une concordance qui se révèle entre les groupements de perforations intéressant des cartes maîtresses et des cartes de détail, le manchon 600 et la came 770 tournent, comme déc.rit ci-dessus, pour amener une partie basse de la came en face du galet 771. Le ressort 826 peut alors déplacer librement l'embiellage 820-821 et le bouton 825 vers la gauche pour permettre au ressort 815 de faire pivoter le bras 812 en sens inverse des aiguilles d'une montre.
Etant donné que cet actionnement de la came 770 se produit au début d'un cycle, moment où le mécanisme de rap- pel se trouve dans la position que montre la fig. 1 ( voir égale - ment la fig. 5) ce mouvement ne sert à déplacer l'épaulement 813 contre le coté du bouton 816. Cependant quand la tige-poussoir 552 est soulevée par la came 560, près de la partie médiane du cycle, elle sert à faire pivoter le bras 551 et l'arbre 648 pour dépla- cer tous les coulisseaux bloqueurs 502 vers la droite et libérer toutes les aiguilles de contrôle 500 ( comme dans la fig. 2).
Le
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bras 812 est par là même soulevé, et l'épaulement de verrouillage 813 attaqué par le bouton 816 sous l'action du ressort 815, de sorte que l'arbre 548 se trouve immobilisé après pivotement et re- tient tous les coulisseaux bloqueurs 502 dans leurs positions de droite. Par suite de la coopération entre le galet 546 et la face verticale 545 des bras 542 qui supportent la barre de retenue 541, cet état de choses se conserve quand la boite à aiguilles descend et se continue tant que le galet 771 reste en face de la partie basse de la came 770. Ainsi donc, quand une concordance se révèle à l'exploration, les coulisseaux. bloqueurs 502 sont rendus ineffi- caces pour bloquer les aiguilles de contrôle 500, et le report de données supplémentaires aux cartes de détail concordantes est empêché.
Quand une autre non-concordance se révèle à l'exploration, le manchon 600 et la came 670 sont à nouveau ac- tionnés, comme décrit plus haut, pour placer une autre partie hau- te de la came vis-à-vis du galet 771, de sorte que le levier coudé 772 pivote en sens inverse des aiguilles d'une montre, ce qui dé- place la biellette 820 vers la droite et, par l'intermédiaire du ressort 822, tend à déplacer la biellette 821 et le bouton 825 vers la droite également pour dégager l'épaulement 813 816. Toute- fois, du fait que la force exercée par les ressorts qui tendent à ramener les coulisseaux bloqueurs 502 vers la gauche est sensible- ment plus grand que celui qu'exerce le ressort 822 ; 811 reste en prise avec le bouton 816, et le ressort 822 est momen- tanément placé sous tension jusqu'à ce que la came 560 fasse à nou- veau pivoter le bras 551.
Quand ceci se produit, le dégagement de l'épaulement 811 et du bouton 816 s'effectue sous l'action du res- sort 822 pour permettre la reprise du fonctionnement normal du mé- canisme de rappel des poinçons.
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Pour effectuer la troisième des opérations sus-mentionnées, on place le levier 800 de commande des poinçons dans sa position intermédiaire I (fig. lA). Ceci déplace la biel- lette 801 jusqu'à sa position médiane ( comme dans les figs. 1 et 2) et place le bouton 805 dans l'alignement vertical du bouton 816, position pour laquelle les bras 810 et 812 sont maintenus se- lon un angle suffisant pour empêcher l'engagement de l'un ou l'au- tre des épaulements de verrouillage 811 et 813 avec le bouton 816.
Quand les organes occupent ces positions, le mécanisme de rappel des aiguilles peut librement fonctionner momentanément prés de la partie médiane de chaque cycle, comme décrit plus haut, pour libérer toutes les aiguilles précédemment abaissées 500 et per- mettre le verrouillage de toutes les aiguilles 500 qui sont abais- sées suivant le groupement de perforations de chaque nouvelle car- te maîtresse. Ainsi, pendant chaque cycle, le mécanisme de poin- çonnage fonctionne de la manière usuelle, pour reporter des don- nées supplémentaires d'une carte maîtresse à une carte de détail qu'il existe entre les groupements de perforations intéressant ces cartes une concordance ou une non-concordance.
Au sujet du report ou transfert des groupe- ments de perforations, on remarquera que quand l'interprétateur de poinçonnage est muni d'un complément entier de fils métalliques 490 dans chaque colonne,tout le groupement des perforations d'une carte maîtresse y compris les données indicatrices de même que les données supplémentaires est reporté sur la carte de détail associée. Quant aux reports sur des cartes de détail dont les groupements de perforations concordent, comme dans le fonctionne- ment décrit en premier lieu, cette disposition ne présente aucune difficulté puisqu'elle n'aboutit somme toute qu'à faire passer des arrêtoirs ou garrots de poinçons à travers des perforations
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existant déjà dans la zone des indications de la carte de détail concordante.
Cependant, en ce qui concerne les reports à des car- tes de détail comportant des groupements de perforations indica- trices non-concordantes, comme dans les fonctionnements mention- nés en second lieu et en troisième lieu, cette disposition ferait que le groupement des perforations indicatrices de la carte mai- tresse sesuperposerait au groupement de perforations indicatrices existant déjà dans la carte de détail non-concordante. Comme ceci abîmerait le groupement ou *,'cliché'' des perforations dans la carte de détail, il est nécessaire, dans les derniers types de fonctionnement, de supprimer ou mettre au repos les fils métalli- ques de transmission 490 qui correspondent aux colonnes de la car- te contenant les groupements de perforations indicatrices.
A noter que le mécahisme que prévoit la pré- sente invention permet, quand le levier 800 occupe sa position intermédiaire, aux diverses autres cames de commande de la machi- ne connue ( cames d'amenée des cartes, de tri des cartes et d'ar- rêt de la machine ) de commander de façon différentielle leurs fonctionnements respectifs de la manière usuelle quand des con- cordances ou des non-concordances se révèlent à l'analyse, mais rend la came 770 totalement inefficace pour la commande des opé- rations de poinçonnage même si elle a été choisie en vue de son intervention par le cadran sélecteur de fonctionnement 700.
Tan- dis que quand le levier 800 occupe sa position supérieure ou in- férieure, la came 770 de commande des poinçons intervient conjoin- tement avec n'importe quelle combinaison choisie des cames d'ame- née des cartes, de tri des cartes et d'arrêt de la machine pour assurer l'opération désirée de maniemen.t des cartes. Les divers groupes d'opérations de maniement des cartes qui peuvent être ef- fectuées pour un seul réglage du cadran sélecteur de fonctionnement sur le type connu de machine à comparer des cartes à statistiques,
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une fois équipée selon la présente invention, sont graphiquement illustrés par la fig. 7.
Si par exemple on se reporte au groupe A dans cette figure, oh remarquera que quand la came de commande du tri des cartes de la machine connue est rendue efficace au moyen du cadran sélecteur de fonctionnement 700, en plus de la came 770 de commande des poinçons et de la came de commande de l'arrivée de n'importe quelle carte, la machine peut être mise à même d'accom- plir ces trois différentes sortes d'opérations de tri ou de poin- çonnage et de tri, par une simple manipulation du levier 800 de commande des poinçons. Dans la machine précédemment décrite, un réglage séparé du cadran sélecteur de fonctionnement était nécessai- re pour effectuer chaque opération.
En outre, pour le même réglage du cadran sélecteur de fonctionnement, la machine peut être réglée pour effectuer une quatrième opération, par un simple enlèvement de l'interprétateur d. es poinçons. Dans ce dernier exemple, étant donné que l'enlèvement de cet interprétateur rend le mécanisme de poinçonnage complètement inefficace, la manoeuvre du levier 800 n'importe absolument pas. Aussi a-t-elle été désignée par X dans la fig. 7.
Ainsi donc, la présente invention, quand elle est appliquée à une machine à comparer des cartes à statistiques de type connu la rend beaucoup plus souple et apte à effectuer un nombre d'opérations demaniement de cartes notablement plus grand.
Dans la fig. 3 est représentée une illustra- tion partielle d'une ppplication typique de la présente invention.
Dans cette figure est montrée une partie du mécanisme sélecteur de fonctionnement comprenant le mécanisme d'actionnement du man- chon 600, et les cames de commande montées sur lui ; le cadran sé- lecteur de fonctionnement 700, la came 770 de commande des poin- çons et son embiellage associé 772-773-774, etc. comme décrit plus
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haut et y compris le levier 800 de commande des poinçons, la carte 780 de commande du tri des cartes de la machine connue et son em- biellage associé 782-783-784, etc. pour trier les cartes maîtres- ses et de détail concordantes et non-concordantes, et le disque 710 de commande de l'arrivée des cartes de la machine connue ainsi que son embiellage associé 712-713-714, etc. pour assurer l'arrivée des cartes maîtresses et des cartes de détail pendant chaque cycle opé- ratoire de la machine.
Quand les cames sus-indiquées sont mises à même l'intervenir simultanément pour un certain réglage de la posi- tion du cadran sélecteur defonctionnement 700, la machine peut être conditionnée de façon à accomplir l'une ou l'autre des opérations de maniement des cartes comprises dans le groupe A de la fig. 7 par une simple manoeuvre du levier de commande 800 ou par un re- trait de l'interprétateur des poinçons. Dans l'un ou l'autre cas, les cartes maîtresses et de détail seront manipulées et traitées de la mëme manière que dans les opérations correspondantes effec- tuées par la machine connue.
Bien entendu, n'importe quelle opéra- tion combinée désirée d'amenée des cartes, de tri des cartes ou d'arrêt de la machine peut être accomplie en conjonction avec l'ac- tion du mécanisme decommande des poinçons que prévoit la présente invention en montant ces cames de commande sur le manchon 6 00 et en prenant ledispositions nécessaires pour qu'elles interviennent sélectivement sous la commande du cadran sélecteur de fonctionnement 700. Bien qu'on n'ait pas examiné ici de problèmes spécifiques de maniement de cartes, l'utilité de cette disposition apparaîtra immédiatement aux techniciens pour l'application des machines à commande par cartes ou fiches perforées aux systèmes de comptabi- lité et de statistiques.
Ce qui précède constitue une réalisation par- ticulièrement heureuse de l'invention, mais celle-ci ne doit pas être considérée comme restreinte à ces détails de construction, mais comme englobant les autres réalisations utilisant des équivalences mécsniques.