Machine comptable munie d'un mécanisme d'interlignage des documents insérés L'invention a pour objet une machine comptable munie d'un mécanisme d'interli gnage des documents insérés, comprenant un mécanisme d'impression et un mécanisme d'entraînement du mécanisme d'interlignage susceptible d'être contrôlé par un mécanisme de commande de façon qu'un document in séré se trouve avancé soit d'un seul interligne entre chaque impression, soit de plusieurs interlignes entre chaque impression, caracté risée par le fait que le mécanisme de com mande est réglé au moyen d'une paire de palpeurs qui détectent la présence ou l'absence d'un document inséré, de façon que lors qu'aucun des palpeurs ou les deux palpeurs sont arrêtés par le document inséré,
ledit document se trouve avancé d'un seul interli gne par le mécanisme d'interlignage alors que, lorsqu'un seul des palpeurs est arrêté par le document inséré, ce dernier subit une avance de plusieurs interlignes, par l'action du méca nisme d'interlignage.
Le dessin annexé représente, à titre d'exem ple, une forme d'exécution de la machine comptable faisant l'objet de l'invention.
Fig. 1 est une vue en coupe des organes d'impression de la machine.
Fig. 2 est une vue en plan d'un mécanisme de réglage de l'interligne et d'organes palpeurs. Fig. 3 est une vue de détail montrant un dispositif de mise en mouvement d'un mécanisme palpeur d'un document inséré.
Fig. 4 est une vue de détail d'une partie d'un mécanisme commandé par le mécanisme palpeur.
Fig. 5 est une vue de détail d'une partie des commandes qui déterminent l'importance de l'avance du document inséré.
Fig. 6 est une vue de détail montrant les parties déplacées par un fonctionnement à trois interlignes.
Fig. 7 est une vue de détail du mécanisme palpeur et du mécanisme de réglage qu'il commande, représentant le fonctionnement du mécanisme palpeur lorsque le document inséré est dans la position acquise pendant un fonc tionnement précédant une opération à trois interlignes.
Fig. 8 est une vue de détail montrant le mécanisme de commande réglé par le palpeur antérieur.
Fig. 9 est une vue de détail montrant le mécanisme de commande réglé par le palpeur postérieur. Fig. 10 est une vue de détail montrant les commandes du mécanisme d'interlignage en position pour une avance de trois interlignes.
Fig. 11 est une vue de détail montrant les commandes du mécanisme d'interlignage en position pour une avance d'un interligne.
Fig. 12 est une vue de détail montrant un mécanisme d'actionnement des éléments com mandant des cliquets d'avance et d'éjection.
Fig. 13 est une vue en plan de galets d'avance.
Fig. 14 est une vue de détail montrant des organes commandés par le clavier de la machine, pour le débrayage de l'avance à trois interlignes pendant une opération de solde.
Fig. 15 est un fac-similé d'un compte mon trant l'emplacement des palpeurs lorsque le document inséré se trouve dans la position corespondant à la ligne 12.
La machine comptable représentée est du type de celles utilisées par exemple dans les Caisses d'épargne, dans les magasins accordant le crédit et autres établissements où le client possède un carnet de compte, sur lequel les inscriptions sont passées au moment où les transactions sont enregistrées dans la machine. Les inscriptions sont faites en colonnes, en travers des pages, d'une manière connue, et comme le carnet est agrafé au milieu, trans versalement par rapport aux colonnes, il est peu désirable de faire des inscriptions dans la région de l'agrafage.
Pour cette raison, comme l'agrafage arrive par exemple entre les lignes 12 et 13, quand le carnet est en position pour recevoir une inscription sur la ligne 12, et quand une autre inscription va être faite sur la ligne 13, pendant une opéra tion suivante d'une série d'opérations, on doit déplacer le carnet de plus d'un simple interli gne habituel. L'espacement entre les lignes 12 et 13 est égal par exemple à trois inter lignes ordinaires.
Lorsqu'on a affaire à une ligne sélectionnée manuellement, sur laquelle une inscription doit être faite, grâce à une série de touches de sélection de lignes, il ne se pose pas de problème puisque la touche de sélection de la ligne 13 est réglée pour choisir une ligne d'impression au-dessous de la position d'agra fage. Toutefois, si l'on désire utiliser le genre de carnet qui est devenu d'un emploi courant, dans les machines dans lesquelles le carnet est avancé automatiquement à une ligne prédéterminée, la zone d'agrafage n'est géné ralement pas sautée. Dans la machine que l'on va décrire, un mécanisme, contrôlé auto matiquement, fait avancer le carnet de compte soit d'un, soit de trois interlignes, selon la position du carnet dans la machine, antérieu rement à cette avance.
On utilise aussi une carte de compte et des dispositifs d'avan cement sont aussi prévus pour ce dernier do cument, mais ne seront pas décrits ici, car ils sont exactement les mêmes que ceux du carnet.
Le document à insérer dans la machine, par exemple un carnet ou livret d'épargne 29 (Fig. 15), est placé sur une table 30 (Fig. 7), sous un écran de guidage 31 et un indicateur de sélection de ligne (non représenté). Après que le carnet a été placé dans une position correspondant à la ligne choisie, un méca nisme d'avance entre en jeu pour faire avan cer le livret jusqu'à sa position d'impression. La première avance se fait normalement jus qu'à une distance d'un interligne avant la position d'impression et, avant le fonctionne ment du mécanisme d'impression, le livret est avancé d'un interligne supplémentaire pour être dans sa position convenable d'impression.
Les organes qui réalisent les avances ci- dessus sont les suivants Une paire de galets d'avance 32 (Fig. 13) sont reliés par une douille 33, à laquelle est aussi lié un pignon 34 (Fig. 1) qui est monté libre sur un arbre 35.
Une roue à engrenages 36, montée libre sur un tourillon 37, est en prise avec le pignon 34 et avec un pignon 38 fixé à un arbre 39 porté par un châssis 40 (Fig. 2) et par un support 41. Une paire de roues à rochet, 42 et 43 (Fig. 1 et 2) sont aussi fixées à l'arbre 39 et sont séparées par un disque 44, de diamètre légèrement supérieur à ceux des roues à rochet 42 et 43. Les roues à rochet 42 et 43 et le disque 44 sont liés de façon à constituer un ensemble solidaire.
La rotation des roues à rochet 42 et 43, de l'arbre 39, des roues d'engrenages 38 et 36 et du pignon 34, fait tourner les galets d'avance 32, de quantités différentes de la manière décrite plus loin.
Les galets d'avance 32 coopèrent avec une paire de galets tendeurs 45 (Fig. 13) mon tés entre deux bras 46, de la manière courante. Les galets tendeurs sont réglés de manière à presser élastiquement le carnet d'épargne 29 (Fig. 15) contre les galets d'avance 32 (Fig. 13) lorsque le carnet va être amené en position d'impression et lorsqu'il va être éjecté hors de la machine.
Le carnet d'épargne est avancé jusqu'à sa position d'impression grâce à un cliquet d'avance 50 (Fig. 1 et 2) pivotant sur un bras 51 monté libre sur l'arbre 39. Un ressort 52 (Fig. 1) maintient normalement le cliquet d'avance 50 engagé avec la roue à rochet 42. Un moyeu 53 (Fig. 2) lie le bras 51 à un pignon 54 (voir aussi fig. 1) en prise avec la denture 55 de la partie supérieure d'un coulisseau 56, rainuré pour glisser sur une paire de goujons 57. Une biellette 58 relie le coulisseau 56 à un levier 59 pivotant en 60 sur le bâti 40.
Un curseur 61, articulé au bras supérieur du levier . 59, est muni d'un téton 62 guidé dans une rainure 63 d'un bras 64 monté sur un arbre 65. Le bras 64 maintient normalement l'extrémité 66 du cur seur 61 sur le trajet d'un goujon 67 porté par un bras de came 68 monté libre sur l'arbre 65. Un galet 69 du bras 68 est maintenu en contact avec une came 70 fixée sur l'arbre à cames 71, grâce à un ressort 72, attaché au goujon 67 et au châssis 40 de la machine.
L'arbre à cames 71 effectue un tour com plet dans le sens de la flèche (Fig. 1) à chaque opération de la machine. La came 70 fait d'abord basculer le bras 68 dans le sens dextrorsum (Fig. 1) pour déplacer le curseur 61 vers la gauche et, grâce au levier 59, déplacer le coulisseau 56 vers la droite. Ce dernier, par la denture 55, déplace le pignon 54 et le bras 51 dans le sens senes- trorsum (Fig. 1).
Pendant ce mouvement, le cliquet d'avance 50 fait tourner la roue à rochet 42 qui, à son tour, entraîne les pignons 38, 36 et 34, d'une quantité suffisante pour que les galets d'avancement 32 déplacent le carnet d'épargne 29 (Fig. 15) jusqu'à un inter ligne qui précède sa position d'impression.
Après cela, un creux 73 (Fig. 1) de la came 70 permet au ressort 72 de déplacer le bras 68 d'une courte distance dans le sens senes- trorsum (Fig. 1) et, pendant ce mouvement du bras 68, un ressort 74 rappelle le coulisseau 56, le pignon 54 et le bras 51 à leur position de départ, tandis que le cliquet 50 agit sur la roue à rochet 42.
L'étendue de mouvement du bras 51 et du cliquet 50 vers la position initiale est réglée pour provoquer une avance soit d'un, soit de trois interlignes lorsque le bras 51 est remis en mouvement dans la direction d'avance. Pour cette raison, le creux 73 de la came 70 est assez profond pour permettre au bras 51 de reculer suffisamment de façon à donner plus tard au livret d'épargne une avance de trois interlignes.
Une fois que le livret a été déplacé à partir de la position initiale, comme expliqué plus haut, il est nécessaire de le faire avancer d'un interligne. Pour obtenir ce résultat le mouvement de retour du bras 51 est arrêté, comme le montre la fig. 11, par un goujon 80 du bras qui vient en contact avec l'extré mité d'un bras de butée 81, pivotant en 82 sur le châssis 40. Le bras de butée 81 est sollicité dans le sens senestrorsum par un res sort 83 dont une extrémité est attachée à un téton 84 du châssis 40 (Fig. 2) et dont l'autre extrémité est fixée à un goujon 85 (Fig. 11) d'une biellette 86.
Celle-ci est reliée au bras de butée 81 de sorte que le ressort 83 tend à amener l'extrémité du bras 81 sur le trajet du goujon 80. L'étendue du mouvement dans le sens senestrorsum du bras 81 est limitée par un goujon 87 porté par un cliquet de retenue 88, lorsque ce dernier est engagé sur la roue à rochet 42. Lorsque le bras de butée 81 a arrêté le bras 51, la came 70 déplace à nouveau le bras de came 68 de façon que le goujon 67 entre en contact avec le curseur 61, depuis la position d'arrêt déterminée par le bras 81, ce qui déplace le bras 51 et le cliquet 50 dans le sens senestrorsum (Fig. 1 et 11), pour faire avancer le livret d'un interligne jusqu'à la position d'impression.
Un ressort 89 (Fig. 12) maintient élasti- quement le cliquet de retenue 88 engagé avec la roue à rochet 42 (Fi-. 2,<B>6</B> et 12) et il est fixé à un bras 90 pivotant sur le cliquet 88, lequel empêche le mouvement rétrograde de la roue à rochet 42 lorsque le cliquet 50 se déplace dans le sens de retour.
Après l'inscription des données par la machine, on peut désirer éjecter le carnet d'épargne de la machine, ou le maintenir en place pour une autre inscription dans une autre colonne, ou faire avancer le carnet soit d'un, soit de trois interlignes.
La première de ces possibilités, qui est l'éjection du carnet, est réalisée grâce à un cliquet d'éjection 91, articulé sur le bras 51 et qui peut être engagé avec la roue à rochet 43. Lorsque le carnet va être éjecté, le cliquet 91 doit être maintenu en contact avec la roue à rochet 43 et le cliquet de retenue 88 doit être libéré de la roue à rochet 42.
L'action du cliquet d'éjection 91 et du cliquet de retenue 88 est réglée par une came par une came 92 (Fig. 2 et 12) pivotant sur l'arbre 39 et reliée à un bras 93 par un moyeu 94. Le bras 93 présente une extrémité crochue pour recevoir une extrémité d'un ressort 95, dont l'autre extrémité est fixée à un crochet (non représenté) à la base de la machine. Le ressort 95 sollicite le bras 93 et la came 92 dans le sens dextrorsum (Fig. 12). Une extrémité d'une biellette 96 est articulée sur le bras 93, et l'autre extrémité à un bras de came 97, tournant sur l'arbre 65. Ce bras 97 est muni d'un galet 98 maintenu, par le ressort 95, en contact avec une came 99 fixée sur l'arbre à cames 71.
La came 99 est synchronisée de manière à faire tourner la came 92 dans le sens dex- trorsum (Fig. 12) sous l'action du ressort 95 après que le carnet ait été avancé dans la machine, pour permettre au cliquet de retenue 88 d'être abaissé et de s'engager avec la roue à rochet 42 et au cliquet d'éjection 91 d'être levé et dégagé de la roue à rochet 43. Ainsi, lorsque le bras 51 est déplacé dans le sens dextrorsum pour préparer l'avance du carnet, le cliquet de retenue 88 empêche les roues à rochet 42 et 43 de tourner et le cliquet d'éjection 91 n'agit pas. A ce moment, le cliquet d'avance 50 cliquète sur la roue à rochet 42.
Après que l'avance est faite, la came 99 ramène la came 92 à sa position normale.
Pour contrôler l'action du cliquet de retenue 88, le bras 90 qui lui est solidaire est muni d'un goujon 100, maintenu normalement en contact avec l'arête extérieure 101 de la came 92, grâce au ressort -89, pour maintenir le cliquet de retenue 88 dégagé de la roue à rochet 42. Lorsque la came 92 se déplace dans le sens dextrorsum (Fig. 12), contrôlée par la came 99, une arête 102 permet au ressort 89 de déplacer le bras 90 et d'engager le cliquet de retenue 88 avec la roue à rochet 42.
La came 92 est munie d'un goujon<B>105</B> qui se déplace dans une rainure-came 106 pratiquée dans un .bras 107 articulé sur le goujon de gauche 57 (Fig. 1). Une arête 108 du bras 107 est située sur le trajet de mou vement d'un téton 109 du cliquet d'éjection 91 et, en même temps, la came 92 est mise en mouvement par la came 99, produisant le contact du téton 109 avec l'arête<B>108.</B> Le déplacement de la came 92, sous l'effet du goujon 105 dans la rainure de came 106, met en mouvement le bras 107 dans le sens senestrorsum pour engager le téton<B>109</B> et dégager le cliquet d'éjection 91 de la roue à rochet 43, ce qui permet au cliquet d'avance 50 de faire avancer le carnet.
Après que celui-ci ait été avancé et qu'une inscription y ait été effectuée, la came 99 ramène la came 92 à sa position initiale pour faire engrener le cliquet d'éjection 91 avec la roue à rochet 43 et dégager le cliquet de retenue 88 de la roue à rochet 42.
Dans les opérations où le carnet d'épargne doit être éjecté, le coulisseau 56 peut se dé placer de toute son amplitude pour mettre en mouvement le bras 51 qui, par le cliquet d'éjection 91, fait ainsi tourner les galets d'avance d'une quantité suffisante pour sortir le carnet.
Dans les opérations où le carnet d'épargne ne doit pas être éjecté, un bras (non repré senté), commandé depuis le clavier de la machine, se déplace sur le trajet d'un goujon 110 (Fig. 1) pour arrêter le curseur 61 dans sa position déplacée, et ce à la manière connue.
Comme on l'a décrit plus haut, le bras de butée 81, entraîné par le goujon 80 (Fig. 11), commande le mécanisme d'avance du carnet d'épargne pendant certaines opérations.
Après l'exécution d'une inscription, par exemple à la ligne 12 (Fig. 15) du livret 29, il est nécessaire de le faire avancer de l'équi valent de trois interlignes. La raison en est que le livret est agrafé au centre 112 et on ne peut pas faire d'impression lisible en cet endroit. Pour cette raison, la ligne 13 est située sur la page suivante. La disposition du livret oblige ainsi à modifier les commandes d'avancement automatique de telle façon que trois interlignes soient provoqués lorsque le livret d'épargne passe de la ligne 12 à la ligne 13. Les commandes qui effectuent cette mo dification sont déclenchées par une paire de palpeurs 116 et 117.
Quand une avance de trois interlignes est nécessaire, un bras d'arrêt 115 (Fig. 5, 10 et 11) se déplace sous la commande du pal peur<B>116,</B> de la position de fig. 11 jusqu'à la position de fig. 10, tandis que la biellette 86 est maintenue dans sa position de gauche par le contact du goujon 87 avec le bras de butée 81. Dans sa position déplacée, le bras d'arrêt 115 se trouve sur le trajet d'un goujon 118 de la biellette 86 et, par consé quent, lorsque la came 92 abaisse le cliquet de retenue 88 pour l'engager avec la roue à rochet 42, le bras 81 est arrêté par le bras d'arrêt 115 avant que le premier ne se soit déplacé suffisamment pour être sur le trajet du goujon 80.
Les positions de ces éléments dans ces conditions sont illustrées par la fig. 10. Donc, lorsque le bras 51 se déplace dans le sens dextrorsum (Fig. 10) sous l'influence de l'encoche 73 du profil de la came 70 (Fig. 1), préparant à une opération d'avance, le goujon 80 se déplace sous le bras de butée 81 et continue son mouvement jusqu'à ce qu'il soit arrêté par le fait qu'un épaulement 119 (Fig. 6) prévu sur le bras 51 vient en contact avec l'extrémité du cliquet de retenue 88. Celui-ci est assez large pour chevaucher à la fois la roue à rochet 42 et le bras 51, comme le montre la fig. 2.
Le mouvement obtenu, du fait que l'épau lement 119 vient toucher l'extrémité du cli- quet de retenue 88, est suffisant pour provo quer l'avance du carnet d'épargne, de la ligne 12 (Fig. 15) jusqu'à la ligne 13, sur une distance de trois interlignes, quand le bras 51 est retenu, dans le sens senestrorsum, sous l'action de la came 70, libérer le cliquet d'avance 50 actionnant le rochet 42.
<I>Mécanisme palpeur</I> Comme on l'a indiqué ci-dessus, la mise en place du bras d'arrêt 115 (Fig. 5, 10 et 11) est réglée par deux palpeurs 116 et 117 (voir aussi les fig. 1, 7, 8 et 9). Les palpeurs sont munis de rainures leur permettant de coulisser sur deux tétons 125 et sont mus vers le haut par des ressorts 126 et 127, res pectivement, pour détecter la présence et la position du carnet 29 (Fig. 15) sur la table 30 (Fig. 1, 7, 8 et 9). La table 30 est munie d'ouvertures à travers desquelles les palpeurs 116 et 117 peuvent passer.
Le mécanisme réglé par les palpeurs 116 et 117 est tel que, lorsque les deux palpeurs se trouvent arrêtés par le carnet situé sur leur course (c'est-à-dire à partir de la ligne 13), le bras d'arrêt 115 reste à la position repré sentée à la fig. 11. Lorsque le carnet est hors de portée des deux palpeurs 116 et 117 (c'est- à-dire avant que la ligne 12 soit atteinte), le bras d'arrêt 115 reste aussi dans la position représentée à la fig 11.
Cependant, lorsque le carnet est en position de réception d'ins criptions sur la ligne 12, le palpeur 117 se trouve ainsi arrêté alors que le palpeur 116 est libre de se déplacer au maximum. Cette disposition est indiquée à la Fig. 15. Hors de ce réglage des palpeurs 116 et 117, le bras d'arrêt 115 est amené à la position repré sentée à la Fi-. 10 et, comme on l'a indiqué auparavant, provoque le déplacement du car net sur une distance égale à trois interlignes, de la ligne 12 à la ligne 13.
Le bras d'arrêt 115 est assujetti à un arbre 130, auquel sont aussi fixés un bras 131 et un bras 132 (Fi-. 2 et 4). Le bras 131 est muni d'un épaulement<B>133</B> et la sail lie 134 d'un cliquet de couplage 135 peut être déplacée de façon sélective, sous l'épau lement 133. Le cliquet de couplage 135 (Fig. 3) pivote sur un levier 136 et est rappelé élastiquement vers le bras 131 par un ressort 137. Le levier 136 est monté libre sur l'arbre 130 et un bras du levier est entaillé de façon à venir en prise avec un téton 138 porté par un levier coudé 139, pivotant sur un arbre 140. Un arbre de levier coudé 139 est relié à une biellette 141 dont l'autre extrémité est articulée à un bras de came 142, monté sur l'arbre 65.
Le bras de came 142 est muni d'un galet 143 maintenu en contact avec la came 144 fixée sur l'arbre à came 71, et ce sous l'action des ressorts 126 et 127, suivant la manière décrite ci-après.
Quand la came 144 tourne dans le sens de la flèche (Fig. 3), une partie creuse 145 de la came permet au galet 143 de se déplacer pour faire basculer le bras de came 142 dans le sens dextrorsum et déplacer la biellette 141 vers la gauche (Fig. 3), pour faire bascu ler le levier coudé 139 et le levier 136, afin d'abaisser le levier de couplage 135. Si cer tains empêchements, décrits plus loin, ne l'interdisent pas, la saillie 134 se déplace derrière l'épaulement 133 du bras 131.
En suite, quand la came 144 inverse le mouve ment du levier 136, la saillie 134, engageant l'épaulement 133, fait basculer le bras 131 dans le sens dextrorsum (Fig. 4) pour faire tourner l'arbre<B>130</B> et le bras d'arrêt 115 dans le sens dextrorsum (Fig. 9 et 11) afin de placer ce dernier sur le trajet du téton 118 pour régler le mécanisme d'avance sur un triple interligne, comme cela a déjà été indiqué.
Quand la partie creuse 145 de la came vient en regard du galet 143, un téton 150 de la came 144 vient en contact avec un bord 151 du bras de came 142 pour faire basculer ce dernier dans le sens dextrorsum (Fig. 3) et abaisser le cliquet 135. Une arête-came 152, sur la partie creuse 145, vient en contact avec le galet 143 pour rappeler le bras de came 142 et son mécanisme associé en position initiale ; pendant ce temps, le cliquet 135 déplace le bras 131 dans le sens dextrorsum si la saillie 134 s'est déplacée derrière l'épau lement 133.
La possibilité pour la saillie 134 du cli- quet 135 de se déplacer ou non derrière l'épaulement 133 est déterminée par les mou vements permis aux palpeurs 116 et 117.
Comme on l'a déjà indiqué, les palpeurs 116 et<B>117</B> sont montés coulissants sur les tétons 125. Les tétons 125 sont montés sur un support 155 (Fia. 2 et 8).
Le palpeur 116 est muni d'un téton 154 (Fig. 9) qui s'introduit dans l'extrémité en taillée d'un bras 156, faisant partie d'un seg ment 157, monté sur l'arbre 130. Le segment <B>157</B> possède un doigt<B>158</B> qui se prolonge vers le bas où il entre en contact avec un téton<B>159</B> du levier 136. Lorsque ce dernier bascule dans le sens senestrorsum sous le contrôle de la came 144, le téton 159 permet la rotation du segment 157, élevant ainsi le palpeur 116. Le mouvement du levier 136 est empêché jusqu'à ce que la partie creuse 145 de la came 144 libère le bras de came 142, après quoi le segment 157 et le palpeur 116 peuvent être déplacés par le ressort 126.
Le segment 157 est disposé à côté du bras 137 et la saillie 134 du cliquet de couplage peut se déplacer au-dessus de ces deux pièces.
Lorsque le palpeur 116 détecte sur son trajet la présence du carnet d'épargne, il ne se déplace que d'une courte distance à partir de laquelle il est arrêté par le carnet. Dans une telle éventualité, le segment 157 se dé place d'une courte distance dans le sens senestrorsum (Fig. 9), ce qui n'est pas suffi sant pour l'amener au-delà de l'épaulement <B>133.</B> Donc, lorsque le cliquet 135 est déplacé vers le bas, la saillie 134 vient toucher le pourtour externe du segment 157 et ne peut ainsi chuter derrière l'épaulement<B>133.</B>
Quand le palpeur 116 n'est pas arrêté par un carnet, par exemple lorsque ce dernier est dans la position représentée à la Fig. 15, le palpeur 116 s'élève à la position représentée à la Fig. 7. Dans ce cas, le segment 157 se déplace dans le sens senestrorsum au-delà de la position prise par la saillie 134 lorsqu'elle est en position déplacée, permettant ainsi au ressort 137 de déplacer la saillie 134 du cliquet de couplage 135 derrière l'épaulement 133 du bras 131. Dans cette position, l'arbre 130 et le bras d'arrêt 115 basculeront, à condition qu'un segment 165 (Fig. 8), déplacé sous contrôle du palpeur 117, n'empêche pas le mouvement du cliquet de couplage 135 der rière l'épaulement 133.
Le palpeur 117 est muni d'un téton 166 s'engageant dans l'extrémité entaillée d'un bras 167, formé sur le segment 165. Un doigt <B>168,</B> dirigé vers le bas à partir du segment 165, vient en contact avec le téton 159 du levier 136. Par conséquent, lorsque le levier 136 bascule sous le contrôle de la came 144, le téton 159 permet la rotation du segment 165, ce qui permet au palpeur 117 de se soulever.
Si le palpeur 117 est arrêté en venant en contact avec le document, comme on l'a représenté à la fig. 7, une partie en taillée 169 du segment 165 vient se placer sur le trajet de la saillie 134, ce qui permet le déplacement de la saillie 134 derrière l'épaulement 133 du bras 131, à condition que le palpeur 116 ne soit pas arrêté ; lors que la came 144 ramène le levier 136 en position initiale, la saillie 134, entrant en contact avec l'épaulement 133, fait basculer l'arbre<B>130</B> et le bras d'arrêt 115 dans la position représentée à la fig. 10.
Quand le palpeur<B>117</B> n'est pas arrêté par un carnet, il effectue son déplacement maximum, ce qui éloigne le segment 165 d'une distance suffisante pour placer son contour externe 170 sur le trajet de la saillie 134. Ainçi est empêché le basculement du bras 131, de l'arbre 130 et du bras d'arrêt 115 dans la position représentée à la fig. 10.
D'après ce qui précède, on voit que ce n'est que lorsque le palpeur 117 est maintenu en bas et que le palpeur 116 peut se soulever, que le bras d'arrêt 115 peut se déplacer pour régler le mécanisme d'avance pour une avance de trois interlignes. Par contre, on ne peut réaliser qu'une avance d'un interligne lorsque les deux palpeurs sont maintenus en bas, comme c'est le cas lorsque le carnet est en position d'impression sur les lignes 13 et sui vantes, ou lorsque les deux palpeurs sont libérés, comme c'est le cas lorsque le carnet est en position de réception d'inscriptions sur les lignes 1 à 11.
Le bras 131, l'arbre 130 et le bras d'arrêt 115 sont maintenus en position initiale par un ressort 173 (Fig. 4), relié au bras 132 fixé sur l'arbre<B>130.</B> Le bras 132 est maintenu en contact avec un téton 171 du support 155, grâce au ressort 173. .
Lorsque le bras 131 est déplacé par le cliquet 135, un doigt 172 du bras se déplace sur le trajet du téton 159. Donc, lorsque le levier 136 bascule dans le sens senestrorsum durant l'opération suivante de la machine, le téton 159 ramène le bras 131, dans le même sens, en position normale.
<I>Commande de débrayage des palpeurs</I> Certaines touches (non représentées) du clavier sont utilisées pour imprimer les soldes et les soldes partiels dans une colonne séparée, appelée colonne des soldes, comme cela est représenté à la fig. 15. Lorsque de telles écri tures sont passées dans la colonne Solde , on désire les imprimer sur la même ligne que la dernière écriture effectuée dans une des autres colonnes' du carnet d'épargne.
Lorsque, par exemple, la somme de 45,00 francs (Fig. 15) est inscrite sur la ligne 12, les palpeurs 116 et 117 se mettent dans une position telle que, pendant l'opération suivante, le carnet se trouverait normalement avancé de trois interlignes. Cependant, comme on désire imprimer le solde, par exemple 3.920,00 francs (Fig. 15) sur la même ligne que le dépôt, on supprime l'avance de trois interlignes et ceci est réalisé en empêchant à ce moment le mouvement de détection des palpeurs 116 et 117.
Les touches de commande règlent une plaque de contrôle 175 (Fig. 14) montée libre sur un disque 176, d'une manière bien connue. Cette plaque de contrôle 175 est munie d'une denture intérieure engrenant avec les dents d'un pignon 178 monté sur un arbre carré 179, lequel est positionné différentiellement par un mécanisme différentiel connu actionné sous la commande des touches de transactions. La plaque de contrôle est représentée avec des encoches 180 aux positions 1, 3 et 5, positions correspondant à la position des tou ches sur le clavier.
Lorsque l'on actionne la machine avec une touche dans une quelconque des trois dites positions, l'encoche 180 corres pondante vient sur le trajet de l'extrémité d'une glissière _de palpage 181. La glissière 181 est guidée par une tige 182 et son autre extrémité est reliée au bras 183 d'un levier 184, pivotant sur un arbre 185. Un second bras 186 du levier 184 est relié à un levier coudé 1-87 par une biellette 188. Le levier coudé 187 pivote sur l'arbre 65. Une biellette 189 relie le levier coudé 187 à un bras 190, pivotant sur l'arbre 130. Le bras<B>190</B> est monté sur le même moyeu qu'un bras 191 muni d'un téton 192 venant en contact avec des épaulements 193 ménagés sur les pal peurs 116 et 117.
Une double came 195, montée sur un arbre à cames 196, commande un bras de came 197, goupillé sur un arbre 185. Un bras 198 est aussi fixé à l'arbre 185 et main tient normalement le bras 186 en position haute, par l'engagement d'un téton 199 du bras 186 avec ledit bras 198. Un ressort 200, tendu entre la tige 182 et un téton du bras 183, maintient le téton 199 en contact avec le bras 198.
Lorsque durant le fonctionnement de la machine, une encoche 180 vient se placer sur le trajet du palpeur 181, les cames 195 basculent le bras 198 dans le sens dextror- sum (Fig. 14), le ressort 200 amène le pal peur 181 dans l'encoche 180 et, par l'inter médiaire de la biellette 188_, du levier coudé 187 et de la biellette 189, bascule les bras 190 et<B>191.</B> pour placer le téton 192 au- dessus des épaulements 193 des palpeurs 116 et 117, ce qui les maintient en position basse, empêchant ainsi la réalisation d'une avance de trois interlignes durant l'opération qui suit l'abaissement d'une touche en posi tion 1, 3 ou 5.
Pour de telles opérations, le carnet est éjecté de la machine, de la ma nière habituelle.
Un marteau approprié 205 d'une série de marteaux (Fig. 1), pivotant sur un arbre 206, est sélectionné d'une manière connue, sous le contrôle de la touche correspondante, de façon à provoquer une impression à l'aide de roues imprimeuses 207 de la machine, dans la colonne correspondante du carnet d'épargne.