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Procède de traitement par dégraissage des os comme matières premières pour l'industrie de la gélatine, etc.
Les procédés employés jusqu'à présent pour le traite- ment des os visent en général deux buts entièrement différents.
D'une part, on attribue de l'importance à l'extraction aussi complète que possible de la graisse contenue dans les os sans se préoccuper de la préservation de la substance collagène.
.j'autre part, il existe une série de procédés par lesquels on vise la conservation etla présentation les plus poussées de le substance collagène (dont l'importance est grande pour l'in- dustrie de la gélatine et de la colle) tout en attribuant moins d'importance à l'extraction rationnelle de la graisse et parti- culièrement de la graisse comestible convenant a la consommation.
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uontrairement à ces procédés dans lesquels on traite accessoirement soit l'obtention de la substance collagène, soit l'obtention de la graisse, la présente invention a pour but de réaliser la préservation la plus complète possible de la subs- tance collagène et d'atteindre cependant une extraction prati- quement complète de la graisse comestible convenant a la consom- mation et a la conservation, Ce problème est résolu suivant l'invention grâce a ce que les os sont soumis essentiellement à deux traitements successifs, un les soumet d'abord pendant plusieurs heures à l'action d'un bain d'eau chaude dont la tem- pérature est choisie de façon que la majeure partie de la grais- se contenue.
dans les os s'en sépare par fusion, mais surtout de manière que la substance collagène soit pratiquement préservée complètement. A ce stade opératoire, on fait suivre un traite- ment subséquent d'extraction de la graisse pour dégraisser très fortement les os (jusqu'à un faible nombre de dixièmes pour cent seulement), traitement par lequel on extrait sousune douche, à des températures qui, bien qu'elles soient supérieures au point de fusion des graisses, restent en-dessous de la tempéra- ture où se produit une dissolution notable de la substance col- lagène, la graisse contenue encore dans les os.
Pour le procédé, objet de l'invention, un premier dégraissage combiné à un dégraissage final est donc essentiel pour l'obtention d'une matière première de qualité supérieure pour les industries de la gélatine, de la colle et des objets en os.
La température du bain d'eau qui doit être appliquée pour le premier dégraissage peut, compte tenu de la condition fondamentale qu'une dissolution appréciable de la substance collagène dans le bain d'eau doit être évitée, être choisie d'autant plus élevée que les os restent moins ¯longtemps dans ce bain. comme à la température d'ébullition de l'eau il se pro-
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duit déjà une dissolution ou une décomposition appréciable de la substance collagène, la température du bain d'eau doit être maintenue plus basse.
Dans la pratique, un traitement pendant six heures à la température de 92 à 93 environ s'est montré particulièrement efficace du point de vue économique. un peut augmenter dans une proportion non négligeable le rendement en graisse par les mesures suivantes : D'abord; par introduction de vapeur dans le bain d'eau ; mais on doit éviter alors le contact direct des os avec la vapeur fraîche, parce que sinon il se produit une cal- cination des os, c'est à dire une destruction de la matière collagène à la surface de ces os. Conformément a l'invention, le premier dégraissage peut, dans le même esprit, être favori- sé par la présence de petites bulles d'air dans le bain d'eau, ces bulles d'air étant produites par exemple par l'insuffla- tion d'air chaud.
En particulier, par l'application combinée de va- peur et d'air chaud, on réalise le premier dégraissage soit dans le même temps mais à une température plus basse, soit à la même température en un temps moins long. (par une amenée suffisamment forte d'air chaud, et éventuellement, de vapeur, la limite inférieure de température pour un rendement économi- que en graisse avec une préservation complète de la substance collagène pourrait se trouver vers 65 à 70 ).
Dans la pratique, on a constaté qu'il était avanta- geux que le dégraissage final sous la douche ait lieu a une température de 66 environ, pendant 3U à 40 minutes environ. ici s'applique également la remarque que, par un léger dé- placement de la température vers le haut, le temps nécessaire pour le dégraissage final peut être abrégé et vice-ver sa.
L'ensemble de l'installation comprend essentiel- lement, :
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1 ) une installation pour ouvrir mécaniquement les parties fermées des os, par exemple pour enlever a la scie les parties sphériques (têtes et capsules) des articulations ;
2 ) une installation pour le premier dégraissage,
3 ) une installation pour le dégraissage final et
4 ) une étuve de séchage ou un appareil de séchage.
1 ) La scie à os.
A cet effet, on emploie de préférence une scie circu- laire.
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2 ) L'insta.l:L,gtion J2..0J,.,lI' 1e r em er dé G ïssa e. pour le premier dégraissage suivant l'invention, en emploie une chaudière à cuire ouverte du type ordinaire, suffi- samment grande et pourvue d'un système de chauffage approprié quelconque.
Lorsqu'on chauffe a la vapeur l'installation de pre- mier dégraissage, les tuyaux de vapeur qui;dans ce cas, sont disposés aU voisinage du fond de cette installaticn, présentent à des distances déterminées des petits trous d'où. la vapeur entre à
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dans l'eeu/chaufr.ces trous sont dirigés vers le bas Rfin que la vapeur ne puisse jamais entrer en contact direct avec les os.
A la distance de 5 cm. environ au-dessus des serpentins a vapeur, se trouve un fond perforé en tôle ou en bois destiné a recevoir les os.
Les tuyaux a vapeur peuvent servir en même temps pour
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1'amenéé de l'air chaud, minsi qu'on l'a indiqué plus haut, un contact direct entre la Vapeur et les os est indésirable. Des es- sais approfondis ont montré qu'en évitant ce contact direct, la séparation par fusion est grandement favorisée.
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) !.J' ip..8 t.lljLion pour, le, dégraissage¯final -
Cette installation es t constituée,par exemple pour la mise en oeuvre moyenne de 3 à 6 tonnes d'os frais par jour, par
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un cylindre dont la longueur est de 1,50 à mètres environ et le diamètre de 80 centimètres environ. un a constaté que la disposition suivante est avantageuse: Sur deux anneaux de fer résistants, on monte des barres de fer entre lesquelles se trouvent des intervalles de 3 à 4 mm. environ.
Le cylindre est fermé à l'avant et a l'arrière ; sur ses côtés, il présente une ouverture pour le chargement, et pour le déchar- gement des os. Le long de l'axe du cylindre passe un tuyau rac- cordé a la canalisation de vapeur et à la canalisation d'eau.
Le cylindre présente extérieurement deux anneaux de guidages et il repose sur des galets, il est mis en mouvement par un petit moteur; au moyen d'une transmission et d'une chaîne de commande qui passe sur une roue dentée dont est pourvu le cylindre. Ce mouvement qui peut être une rotation ou des oscillations provoque un frottement constant des os les uns contre les autres ainsi que contre la paroi intérieure du tambour du cylindre et per suit? un détachement complet des particules de viande et de tendons qui adhèrent aux os. Le cylindre fait environ 65 tours par minute.
Pour recueillir l'eau, le graisse et les panticules de viande, on a disposé au-dessous du cylindre une bassine p our- vue également d'un serpentin de chauffage. D'un des côtés de cette bassine se trouve un récipient qui est destiné a recueil- lir la graisse et par lequel l'eau peut s'écouler continuellement.
La disposition d'un corps de chauffage dans la bassine présente le grand avantage d'éviter que la graisse se fige, même partiellement, et de maintenir la graisse complètement fluide jusqu'à la fin de l'opération de clarification, ceci est nécessaire également parce que,chaque solidification intermédiaire de la graisse conduit a l'abaissement de la qualité de celle-ci par la formation d'acides gras libres.
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Pour le même motif la graisse qui surnage l'eau de l'installation de premier dégraissage doit être écopée ou sou- tirée le plus proprement possible, être maintenue chaude dans un réservoir collecteur et être versée, après passage par un filtre a sel, dans un réservoir de clarification auquel on amène également la graisse qu'on a obtenue dans l'installation pour le dégraissage final et qu'on a fait passer ensuite par le filtre à sel.
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4"') J..'èDD.erei1 de séchase.-
Les grandes exigences émises par l'industrie de la gélatine, l'industrie de la colle, et en particulier l'industrie des objets en os en ce qui concerne la matière première, rendent nécessaires des précautions particulières pour le séchage- des os dégraissés conformément au procédé objet de la présente in- vention. pour éviter une fragilité des os qui peut conduire jusqu'à la formation de fissures, il convient d'exécuter gra- duellement Le séchage à des températures relativement modérées ne dépassant pas 45 environ et, pour les os destinés a l'in- dustrie des objets en os, même à des températures qui ne s'é- lèvent que jusqu' à 30 .
Les os satisfont précisément aux exigences relatives au bel aspect lorsque, outre un dégraissage très poussé avec une préservation essentielle des substances collagène des os, on coupe l'eau après la fin du dégraissage final, on insuffle pendant une minute de la vapeur pure dans le cylindre et on refroidit ensuite brusquement les os au moyen d'eau.
Les procédés objet de l'invention présenten,sur ceux qui sont connus jusqu'à présent, les avantages suivants la ) L'obtention de graisse alimentaire de qualité supérieure, de bonne conservation, évidemment a la condition qu'on se serve comme matière première d' os frais de désossement. on évitera autant que possible de garder les os pendant la nuit dans une
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chambre frigorifique; parce que des taches noires se produiraient cyprès le dégraissage.
2 ) La préservation très grande de la substance collagène dans des os dégraissés jusqu'au point où ils peuvent, dans les indus- tries dont iles constituent la matière première être employés, sans l'opération d'extraction supplémentaire usuelle, pour la production de gélatine pour émulsions et de gélatine alimentaire de qualité supérieure ainsi que pour la fabrication ces colles d'os.
Dans ce qui suit, on donnera des détails supplémentaires au sujet de l'invention en se reportant au dessin annedé, qui en représente à titre d'exemple un mode d'exécution.
Les os sont transbordés du chariot de transport 1 sur la table d'où ils arrivent a la scie 3.
Dans le cas où, comme sur le dessin annexé, l'instal- lation est construite a plusieurs étages superposés, il est re- commandable de travailler de haut en bas. Dans ce cas, les os se rendent a partir de la scie 3, par une manche 4, dans l'ins- tallation pour le traitement des os qui peut-être constituée par plusieurs chaudières 5.
Au fond des chaudières 5, on a monté des serpentins à vapeur 6 d'où la vapeur sort vers le bas, comme il a été dit plus haut. un superpose les os par couches sur un dcuble-fond 7 disposé au-dessus de tuyaux à vapeur. près la fin de l'opération de cuisson et après le refroidissement à 37 environ, on peut verser les os, comme le montre le dessin, à partir des chaudières de cuisson dans une manche verticale 8 d' où ils se rendent a l'installation de dé- graissage final, comme on peut le voir, cette installation est constituée par un cylindre dont la partie cylindrique est formée d'une série de barres de fer lu qui sont disposées à faible dis- tance s les unes des autres et forment la surface du cylindre.
Au voisinage de chacune de leurs deux extrémités, les barres de fer sont maintenues assemblées par un anneau 11. Les anneaux 11,
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ou des anneaux spéciaux de guidage,, reposent sur les galets 12 qui sont disposés de façon qu'on puisse faire tourner facilement le cylindre, Celui-ci reçoit la force motrice, qui le fait tourner, par l'intermédiaire de la chaîne 13, à partir de la transmission 14.
Dans le mode d'exécution représenté'- un tuyau 15 est disposé a demeure dans l'axe du cylindre, mais ce tuyau est complètement indépendant de la cage cylindrique et il y arrive de la vapeur par le tuyau 16 et de l'eau par le tuyau 17. En réglant le mélange, on détermine la température qu'en peut observer au thermomètre 18. Du tuyau 15 se dirigent radialement vers le bas, a la façon d'une douche, des jets d'eau chaude qui, en frappant les os se trouvant dans le cylindre; agissent d'une façon intense pour enlever par rinçage la graisse qu'ils con- tiennent encore et qui s'écoule avec l'eau vers le bas, dans la bassine 19, d' où elle arrive au cylindre 20.
Les os peuvent ensuite être conduits a une étuve de séchage ou être conduits à l'appareil de séchage 21. il est recommandable de monter dans le tuyau d'amenée d'eau un régulateur dépression au moyen duquel on peut régler ka pression de l'eau. Plus cette pression est élevée, plus grande est la vitesse avec laquelle les jets d'eau sortent du tuyau axial et plus intense et rapide est le dégraissage.