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Cadran gradué fabriqué en série pour appareils étalonnés en fréquence.
L'étalonnage de la fréquence de certains appareils s'effectue jusqu'à présent, lorsqu'une grande précision est demandée, en munissant chaque appareil d'une échelle graduée spécialement étalonnée. On pourrait réaliser une économie considérable de temps et de main-d'oeuvre, s'il était possible d'employer des échelles fabriquées en série.
Le procédé suivant l'invention décrit ci-après permet d'en- ployer des échelles fabriquées en série, quoique les appareils diffèrent entre eux. Si on compare les échelles étalonnées séparément des appareils construits en série, on constate que le caractère de la graduation des échelles est le même pour tous les appareils du même type. Cette constatation est mise à profit par l'invention, suivant laquelle on établit une échelle " moyenne " dont les échelles " correctes " ne diffèrent pas beaucoup. Ces écarts ont des va-
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leurs différentes aux divers points de l'échelle et varient aussi souvent entre des valeurs positives et négatives.
En enregistrant ces écarts, on peut tracer le profil d'une came qui, accouplée avec le dispositif de lecture de l'échelle, réalise la correction auto- matique des écarts entre l'échelle moyenne et l'échelle correcte.
On réalise ainsi la correction de l'appareil comportant l'échelle moyenne qu'on peut fabriquer en série, après l'avoir établie à l'ai- de de quelques appareils. Bien entendu pour établir le profil de la came, il est nécessaire d'étalonner encore chaque appareil ; mais on peut y arriver avec un nombre de points beaucoup moindre que pour étalonner l'échelle toute entière. Par exemple, la came peut être fabriquée en tôle métallique mince (tôle d'acier ou similaire).
On commence par la monter sous forme de disque rond dans l'appareil non étalonné. Pendant l'étalonnage, on règle le trait de repère pour chaque position de réglage de la fréquence de l'appareil sur le trait correspondant de l'échelle et on détermine la courbe avec le nombre de points nécessaire. On retire ensuite le disque de l'ap- pareil et on trace le profil de la came d'après les points étalonnés.
Si on emploie un disque mince, il est facile alors de découper gros- sièrement le profil ou de le terminer ensuite à la main avec une lime ou une meule. La précision nécessaire à cet effet est d'autant plus facile à obtenir que l'échelle fabriquée en série diffère moins de l'échelle correcte, car dans ces conditions, les déplace- ments nécessaires du trait de repère sont faibles par rapport aux mouvements qu'on peut imprimer à la came, c'est-à-dire que le rap- port de réduction entre la came et le trait de repère peut être grand et que par suite les faibles écarts de la came ne sont pas appréciables. Par exemple, si on suppose que le trait de repère doit être déplacé de + 5 mm. et que les déplacements de la came peuvent atteindre + 50 mm., on obtient un rapport de réduction de 1 : 10.
Pour une erreur de la came de 1 mm., qui peut être faite par exem- ple au découpage, l'erreur de lecture est de 1 mm. On s'efforcera la donc de rendre le rapport de réduction entre la came et le trait de
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repère aussi grand que possible. La transmission du mouvement de la came au trait de repère est facile à réaliser mécaniquement. La correction d'une échelle " moyenne " permet aussi d'effectuer l'étalonnage de la fréquence dans des dispositifs de lecture avec projection optique. Jusqu'à présent, on n'avait pas pu le faire en particulier avec de forts grossissements, parce que les échelles étaient graduées directement en fréquences et que leur fabrication avec des graduations différant entre elles donnait lieu à de grosses difficultés.
Cependant, il est facile de fabriquer par exemple des échelles sur verre, même avec divisions très rapprochées, si on dispose d'une graduation (échelle moyenne) antérieurement établie et si tous les cadrans gradués des appareils d'une même série peuvent être semblables. La correction peut être effectuée de diverses manières en employant les cames décrites ci-dessus.
Sur le dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple : la figure 1 est un schéma d'un dispositif suivant l'invention permettant d'en comprendre le principe , les fig.2 et 3 représentent l'application du principe de l'invention à une échelle optiquement agrandie, la fig.4 représente une autre forme de réalisation de l'invention.
Suivant la fig.l, une came 2 solidaire du cadran gradué 1 est montée à rotation sur un arbre 3. Pendant que le cadran gradué 1 tourne, un galet 4 roule sur le profil de la came 2 qui 'tourne avec le cadran. Le galet 4 est guidé par un bras 5 monté au point 6. La correction déterminée par la came 2 est transmise pendant le roulement du galet 4, par le bras 5 et par une bielle articulée 7 au secteur de repère 8, mobile sur l'axe 3. Un ressort de tension 10 fixé au point 11 exerce un effort de rappel sur le galet 4 par l'intermédiaire du secteur 8 et empêche le galet de se soulever de la came.
Le mouvement du secteur de repère entraîne celui de la fenêtre 9 de la graduation,de sorte que la valeur correcte de l'échelle peut être lue au-dessous du trait de repère.
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La fig. 2 représente à titre d'exemple l'application du principe de l'invention à une échelle optiquement agrandie. Sur cette figure, 11 désigne une source lumineuse, 12 un condensateur, 13 un diaphragme, 14 un cadran gradué transparent, 15 une lentille convergente, et 16 une fenêtre de repère construite sous forme d'écran de projection avec trait de repère 17. Les traits 18 représentent deux rayons lumineux qui forment l'image de la valeur de la graduation du cadran 14 sur l'écran 16. Une came non représentée sur la figure et accouplée avec le cadran gradué agit sur la lentille convergente et la déplace dans le sens de la flèche, de façon à amener la valeur 'de la graduation d'une manière appropriée au-dessous du trait de repère de la fenêtre de repère.
L'avantage de ce dispositif est de permettre de donner une valeur d'autant plus faible au mouvement du dispositif optique que l'agrandissement optique est plus fort.
Si les rayons lumineux sont déviés par un miroir, la correction peut être réalisée par le mouvement du miroir. La figure 3 représente un dispositif de cette nature. Sur cette figure, 11 désigne une source lumineuse, 12 un condensateur, 13 un diaphragme, 14 un cadran gradué transparent, 15 une lentille convergente, 61 un miroir pouvant tourner autour d'un point 71 et 16 une fenêtre de repère construite sous forme d'écran de projection avec trait de repère 17.
Les traits 18 représentent comme précédemment deux rayons lumineux, qui forment l'image de la valeur de la graduation du cadran 14 sur l'écran 16. Une came non représentée sur la figure et accouple avec le cadran gradué, fait tourner le miroir 61, de façon à amener la valeur de la graduation d'une manière appropriée au-dessous du trait de repère de la fenêtre de repère.
La fig.4 représente un autre exemple de réalisation de l'invention. La courbe de correction est tracée sous forme de trait de lecture 33 sur un disque transparent 22. Ce disque est situé devant le cadran gradué 1 et est accouplé avec lui par des roues d'engrenage ou similaires. L'axe de rotation du disque came se trouve de préférence sur la tangente au point lu sur l'échelle. On lit donc
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EMI5.1
la valeur de la graduation Ét#é$é9fsié"fenêtre de repère 9 du secteur de repère 8, cette valeur étant à l'intersection de la courbe de correction ou se confondant avec elle.
REVENDICATIONS.
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