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"Machine automatique pour la fabrication des fermoirs à curseur".
L'invention concerne un machine automatique pour la fabrication des fermoirs à curseur et plus particulièrement pour la fixation des crampons équidistants sur le ruban-support.
D'une manière générale, les machines semblables con- nues travaillent par saccades, c'est-à-dire qu'à chaque sertissage d'un crampon sur le ruban, celui-ci est immobilisé ou tout au moins fortement ralenti. Il en résulte que les mécanismes sont soumis à des efforts d'inertie répétéa et que, d'autre part, la production de la machine est réduite du fait des arrêts périodiques.
La présente invention se caractérise par une construction permettant un débit absolument régulier de la machine, le ruban se déplaçant d'un mouvement continu. On obtient ce résultat en aména- geant spécialement les outils de sertissage, lesquels sont animés
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d'un mouvement accéléré amenant sur les crampons un effet quasi instantané, ce qui permet le déplacement continu du ruban.
Les crampons sont amenés un à un sur le ruban à partir d'un magasin vertical, dans lequel ils sont disposés en colonnes continues, les jambes dirigées vers le bas. Pour garantir cette position, le magasin vertical est relié au guide faisant partie du distributeur par un petit mécanisme de redressement formant l'une des caractéristiques de l'invention. Le distributeur propre- ment dit est constitué de la manière connue par deux coquilles op- posées, légèrement espacées l'une de l'autre et entraînées dans un mouvement continu par un dispositif original.
Enfin, la machine est équipée d'un appareil permettant de prérégler d'une manière très précise la longueur des fermoirs à réaliser.
L'ensemble de la machine est conçu de manière à ob- tenir une forme aussi compacte que possible, les opérations s'ef- îectuant d'une manière systématique et le rendement final de la machine étant particulièrement élevé.
Afin de pouvoir détailler les nombreuses caractéristi- ques de la machine, bjet de l'invention, une forme de réalisa- tion est décrite en détail ci-après, avec référence aux dessins annexés, dans lesquels: la figure 1 est une vue en élévation schématique de l'ensemble de la machine.
La fiture 2 est une vue latérale schématique de l'en- semble de la machine.
La figure 3 est une vue latérale avec coupe partielle d'un tambour distributeur de crampons.
La figure 4 est une vue en élévation d'un dispositif culbuteur des crampons vers le magasin vertical.
La figure 5 est une vue schématique à échelle agrandie des éléments principaux du dispositif culbuteur.
La figure 6 est une coupe suivant la ligne VI-VI des figures êt 4.
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La figure 7 est une coupe suivant la ligne VII-VII de la figure 4.
La figure 8 est une coupe suivant la ligne VIII-VIII de la figure 1.
La figure 9 est une coupe longitudinale latérale par le magasin -vertical,
La figure 10 est une vue perspective schématique des éléments principaux formant le magasin vertical.
Les figures 11 et 12 schématisent le mécanisme contrô- lant la sortie des crampons du magasin vertical.
La figure 13 est une vue en élévation de la partie inférieure de la pièce dorsale du magasin vertical.
La figure 14 est une vue perspective du mécanisme schématisé aux figures 11 et 12.
La figure 15 est une demi-vue en plan du mécanisme de sertissage ou de fixation des crampons sur le ruban.
La figure 16 est une coupe suivant la ligne XVI-XVI de la figure 15.
Lafigure 17 est une vue en élévation partielle du pied du magasin et des éléments de sertissage.
La figure 18 est une vue en plan des dispositifs de la figure 17.
La figure 19 est une vue schéma tique du dispositif de réglage de la longueur de fermoir fabriqué.
La figure 20 est une vue du dispositif précédent, mais placé dans sa seconde position caractéristique.
La figure 21 est une vue en élévation d'un mode d'exé- cution du dispositif de réglage de la longueur de fermoir fabriqué.
La figure 22 est une vue perspective de l'élément d'enclenchement dans sa position active.
La figure 23 est une coupe suivant la ligne XXIII- XXIII de la figure 21.
La figure 24 est une coupe partielle du mécanisme amortisseur du dispositif de réglage.
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La figure 25 est une coupe suivant la ligne XXIII-XXV de la figure 21,
La figure 26 est une coupe suivant la ligne XXVI- XXVI de la figure 21.
La figure 27 est une coupe suivant la ligne XXVII- XXVII de la figure 21.
Suivant cette' exécution donnée à titre d'exemple, la machine se compose de trois parties essentielles : distri- buteur de crampons, le magasin et les mécanismes de fixation et autres.
Le distributeur de crampons comporte substantiellement deux coquilles 1, opposées et légèrement écartées d'une dis- tance un peu supérieure à l'épaisseur des jambes des crampons.
Cette distance est d'ailleurs variable et réglable. L'une des coquilles comporte des rainures 3, dont la section est légèrement supérieure à la section des bossages des crampons. Ces deux co- quilles sont solidaires l'une de l'autre et tournent d'un mou- vement continu autour de leur axe. Dans ce but, l'une des coquil- les est solidaire d'un disque ou plateau 4, en contact permanent avecun pigno ou bout d'axe 5, dont la surface est adhérente.
Par exemple, ce pignon d'entraînement 5 est recouvert d'une envelop- pe en caoutchouc. L'axe de ce pignon porte une poulie 7, qui est entraînée directement ou indirectement par un moyen moteur appro- prié. En l'occurrence, la poulie 7 est actionnée par une courroie 8 du moteur (non représenté) à l'intervention d'une courroie inter- médiaire 9 entourant deux poulies 10, 11, pupportées par des axes secondaires. -De ce fait, on peut,en établissant judicieusement les diamètres des différentes poulies 7, 10 et 11, du pignon 5 et du disque 4, obtenir l'entraînement du distributeur, suivant un mou- vement continu et à une vitesse dûment préréglée.
Les crampons sont amenés dans le distributeur par la partie uentrale de la coquille 1, à l'intervention d'un conduit 12 prolongé dans sa partie supé- rieure par un réceptacle généralement en forme d'entonnoir (non
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représenté) contenant une certaine réserve de crampons. Ce distri- buteur est placé de telle manière que l'espace circonférentiel qui sépare les deux coquilles 1 et 2 se trouve placé en regard de l'espace qui sépare deux plaques'13, 14 et qui entourent complè- tement le distributeur en se prolongeant vers le bas où elles sont limitées par un guide incliné 15.
La distance qui sépare les pla- ques 13' et 14, est substantiellement la même que celle comptée à partir du fond des rainures 3 jusqu'au bord de la coquille 2; cette distance est donc très légèrement supérieure à l'épaisseur des crampons, bossages compris. Il résulte de cette disposition que les crampons ne peuvent être évacués du distributeur proprement dit qu'à la condition que leurs bossages soient dirigés vers les fentes 3. Tous les crampons tombent donc entre les plaques 13 et 14 avec leurs bossages dirigés d'un même côté. La plaque antérieu- re 13 sera avantageusement transparente.
Le guide incliné 15 est réalisé d'une manière très simple, puisqu'il suffit de substituer en cet endroit, à la plaque 13 par exemple, une plaque 16 d'épaisseur plus grande que la première. L'épaisseur de la plaque 16 doit être telle que l'es- pace qui subsiste entre elle et la plaque arrière 14, soit légè- rement supérieur à l'épaisseur des jambes des crampons. Par ce fait, cette plaque 16 fait saillie vers l'intérieur de l'espace compris entre les plaques 13 et 14 et présente aux bossages des crampons un appui incliné, qui débouche dans le magasin vertical 17, à l'intervention d'un mécanisme de redressement 18. L'achemi- nement des crampons vers le mécanisme 18 est facilité par un état de trépidation ou de vibration entretenu dans les plaques 13, 14 et 16, à l'intervention d'un dispositif vibreur actionné en l'occurrence par un petit compresseur.
Substantiellement, le vibreur est constitué d'un piston 19, logé dans un cylindre 20, relié par un conduit 21 au compresseur 22. Le même compresseur alimente via un conduit 23, un deuxième cylindre 24, dont le pis- ton 25 sollicite la partie inférieure du magasin vertical 17. Par une répétition à grande fréquence des mouvements alternatifs des
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pistons 19 et 25 sollicitant la partie dorsale des guide et ma- gasin, on provoque la trépidation des crampons en facilitant par ce fait,leur acheminement vers l'endroit du sertissage.
Le guide incliné 15 débouche donc dans le mécanisme de redressement 18. Celui-ci est substantiellement constitué par un disque rotatif 26 tangent au prolongement 27 du guide incliné 15 et à l'origine 28 du magasin vertical 17. La périphérie du disque 26 est rendue rugueuse ou adhérente, par exemple, par un moletage ou une dentelure appropriée. Ce disque est monté sur un axe 29, qui porte une poulie 30 entraînée par une courroie 31 s'enroulant autour d'une poulie intermédiaire 32, elle-même en- traînée par la courroie secondaire 9 déjà nommée. La rainure ou ouverture 33 prolongeant le guide incliné 15, se prolonge au droit de son point de tangence avec le disque 26 par un coude 34 et présente dans sa partie terminale un redent 35 formant butée.
A partir du coude 34, la largeur de la fente ou ouverture pour le gui. dage des crampons est légèrement plus large, de manière à être supérieure à la largeur des bossages. Cette disposition est main- tenue sur toute la hauteur du magasin vertical 17.
Dès lors, les crampons, tels que 36 par e xemple, venant du guide incliné 16, sont, en fin de course, entraînés par le disque rotatif 26 dans le sens indiqué par la flèche f.
Les crampons butent, par leurs bossages, contre le redent 35, tandis que leurs jambes continuent d'être sollicitées par le dis- que 26. Par ce moyen, les crampons culbutent, les branches diri- gées vers l'avant et sont, dans cette position, entraînés d'une portion de tour par le disque 26, tout en étant guidés par le prolongement de la fente ou ouverture 33. Automatiquement, les crampons sont ainsi amenés dans le magasin vertical 17 avec leurs jambes dirigées vers le bas. Le magasin vertical est constitué substantiellement de deux montants 37, 38, écartés d'une distance légèrement supérieure à la largeur des crampons. Vers l'avant sont appliquées deux lattes longitudinales 39, 40, laissant entre elles un espace légèrement supérieur à la largeur du bossage des
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crampons.
L'épaisseur des montants 37, 38 est supérieure à l'é- paisseur des crampons. Le long de leur arrète intérieure posté- rieure, ces montants 37, 38 présentent une encoche, respective- ment 41, 42, dans lesquelles prend appui une tringle 43, mainte- nue en position correcte par une série de vis 44, traversant la pièce dorsale 45. Les vis de réglage 44 sont pourvues d'un contre-écrou 46.
Le but de cette disposition est de pouvoir créer entre les crampons 36 et au moins l'un des éléments constitutifs du magasin vertical, en l'occurrence la tringle 43, un mouvement de glissement alternatif, dans le but de faciliter l'acheminement des crampons vers le mécanisme de sertissage tout en empêchant l'immobilisation des crampons, soit par accrochage, soit pour toute autre raison.
Ce mouvement alternatif peut être créé par des dis- positifs cinématiques divers. Un mode d'exécution est schématisé aux figures 9 et 10 annexées. Dans ce mode d'exécution la pièce dorsale 45 présente à sa partie inférieure une fenêtre 47, traver- sée par un étrier 48, solidaire de la tringle mobile 43. Chaque branche de l'étrier 48 est traversée par une vis de réglage, res- pectivement 49, 50 et entre les points de ces vis vient se loger l'extrémité d'un levier 51 animé d'un mouvement alternatif d'os- cillation. Ce mouvement lui est communiqué par un dispositif sim- ple à commande desmodromique.
En effet, le levier 51 est solidaire de l'une des extrémités d'un axe 52, dont l'autre extrémité est garnie d'une manivelle 53, dont le bout libre est terminé par un galet 54 logé dans une rainure hélicoïdale 55 d'un disque ou tam- bour rotatif 56. Celui-ci étant animé d'un mouvement de rotation, continu, déplace le galet 54 d'un mouvement alternatif, lequel en- traîne dans le même mouvement, la manivelle 53, l'axe 52 et le levier 51. Ce dernier transmet donc à la tringle mobile 43 via l'étrier 48, un mouvement rectiligne alternatif.
Les crampons 36 sont appelés à s'acheminer par gravi- té dans le magasin vertical. Ils se déplacent donc de haut en
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bas, les jambes dirigées vers le bas.
La tringle mobile 43, qui constitue le guide posté- rieur des crampons, est animée d'un mouvement alternatif vertical, dont la fréquence est relativement élevée. On entretient donc par ce fait en permanence un mouvement relatif entre la tringle 43 et les crampons, ce qui empêche systématiquement ceux-ci d'être immo- bilisés dans le magasin. En effet, tout équilibre tendant à une telle immobilisation serait immédiatement rompu par la mobilité de la tringle 43 et les frottements que celle-ci entraîne. Les dif- férentes vis de réglage 44 s'échelonnant sur toute la hauteur de la pièce dorsale 45 du magasin vertical, permettent de régler d'une manière très précise la position de la tringle mobile 43 sur toute sa longueur.
Les crampons 36 sont ainsi acheminés vers le pied du magasin vertical. Vers cet endroit la pièce dorsale 45 (figure 13) est traversée par une ouverture 57, dont le profil rappelle celui du ruban-support et se compose donc d'une partie supérieure cylin- drique, inférieurement prolongée par une partie droite. Le ruban- support 58 traverse cette ouverture 57 par sa partie supérieure et la hauteur de cette ouverture est telle que les crampons 36 chevauchant le ruban, présentent l'extrémité libre de leurs jambes approximativement au niveau de la table de la machine.
Au-dessus de cette ouverture 57, la pièce dorsale 45 est traversée par un doigt d'arrêt 59, faisant normalement saillie vers l'intérieur du magasin vertical et sollicité en permanence dans cette position active par un élément élastique 60, en l'oc- currence un ressort à lame, dont une extrémité est fixée sur la pièce dorsale 45. Ce doigt 59 est destiné à supporter la colonne de crampons 36 du magasin vertical. Dans ce but, le doigt 59 est disposé à une hauteur telle qu'en position active, il se place exactement sous le pénultième crampon de la colonne se trouvant dans le magasin vertical. Un nouveau crampon ne peut être extrait du magasin que par l'effacement du doigt d'arrét 59.
Cette condi- tion est obtenue par l'actionnement périodique d'un levier tâteur,
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dont la fonction est de s'introduire entre les deux derniers cram- pons de la colonne supportée par le doigt d'arrêt 59 et d'appuyer sur le dernier crampon, de manière à réaliser simultanément le re- foulement du doigt d'arrêt 59 et l'application du crampon sous- jacent sur le ruban 58? Comme ce dernier est animé d'un mouvement longitudinal continu, le crampon ainsi appliqué est automatiquement évacue du magasin vertical, dont les tringles faciales 39, 40 sont écourtées à leur partie inférieure, de manière à pennettre le libre passage des crampons.
Le levier tteur 61 est en l'oc- currence profilé de manière à présenter une extrémité libre en forme de sifflet, l'autre extrémité étant librement montée autour d'un pivot62.
Le bord supérieur de ce levier présente une dépression 63, qui, coopérant avec une butée ou galet 64, transforme le mou- vement longitudinal alternatif du pivot 62 en un mouvement de galop de l'extrémité libre 65. Celle-ci se déplaçant vers l'avant entre en contact avec le bord supérieur du dernier crampon 36 de la colonne du magasin vertical, abaisse ce cramponpuis se retire pour recommencer les mêmes opérations au tour suivant. Le levier 61 est appliqué en permanence contre la butée 64, par un élément élastique 66, en l'occurrence un ressort à lame, dont l'une des extrémités est fixée sur le support 67 sur lequel est fixé le pivot 62.
Les figures 11 et 12 schématisent ce dispositif d'ex- traction, respectivement au début d'une opération et en fin d'une opération d'extraction. Il importe néanmoins d'apporter à l'exé- cution du dispositif d'extraction le maximum de soin, étant donné que le levier 61 doit opérer avec une grande précision et une gran- de vitesse. Il faut prévoir notamment l'éventualité d'un contact brutal entre l'extrémité du levier 61 et un élément résistant,, tel par exemple un crampon, qui n'occuperait pas sa place exacte, ou bien encore qui présenterait une déformation accidentelle ou pour toute autre cause. Ce dispositif doit donc prévoir un moyen élas- tique capable d'absorber ces chocs fortuits.
En outre, il importe
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d'utiliser un moyen cinématique entraînant le minimum d'usure et le minimum d'effet d'inertie, eu égard au mouvement alternatif à fréquence élevée, dont il convient d'entraîner le levier tâteur 61.
Un mode d'exécution particulièrement favorable est s ché -matisé en vue perspective à la figure 14. Suivant cette exécution, le levier proprement dit 61 est monté à l'intervention d'un pivot 62 sur un chariot ou support mobile 67. Le ressort de rappel 66 est fixé @ sur ce chariot 67 et vient présenter son extrémité libre contre le bord inférieur du levier 61. La butée 64 est so- lidaire d'une partie fixe de la machine. Le bord supérieur du levier (il est profilé de manière à présenter à la butée 64 un tracé correspondant au mouvement que doit suivre l'extrémité libre du levier 61, pour s'introduire entre les deux derniers crampons de la colonne du magasin vertical, pour abaisser le dernier cram- pon et ensuite pour se retirer normalement du magasin.
Le chariot 67 est guidé dans un support fixe 68, dans lequel il s'introduit par un prolongement inférieur 69, dont la section est en forme de T renversé. Le chariot 67 est en per- manence sollicité vers la position arrière ou effacée par un res- sort de rappel 70, fixé, d'une part, à une partie fixe 71 du bâti de la machine et, d'autre part, à une languette 72 solidaire du chariot. La liaison entre le levier tâteur proprement dit 61 et le chariot support 67, est élastique.
En.l'occurrence, la pièce de jonction 73 est fixée d'une part rigidement au levier 61 et, d'autre part, élastiquement, à l'intervention d'un ressort 74 au chariot support 67. Cette pièce de jonction 73 est traversée par une vis de réglage 75, dont la pointe est opposée au galet de manoeuvre 76 terminant le dispositif cinématique capable de solli- citer le levier tâteur suivant un mouvement périodique. Ce dispo- sitif cinématique est similaire à celui utilisé dans le dispositif de la figure lu; En effet, le galet 76 garnit l'extrémité libre d'un levier 77, solidaire d'un arbre 78, dont l'autre extrémité est terminée par un levier coudé 79 garni d'un galet 80.
Ce dernier
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est logé dans une rainure hélicoïdale 81 d'un tambour 82 animé d'un mouvement de rotqtion continu. Dans ces conditions, le mou- vement de rotation continu du tambour 82 se traduit par un mouve- ment alternatif du galet 76, lequel entraîne périodiquement la piè- ce de jonction 73, le chariot' 67 et le levier tâteur 61 dans un mouvement longitudinal. Le retour de ces pièces est assuré par le rappel du ressort 70, dont la résistance est moindre que celle du ressort 74. Ce dernier intervient seulement lorsque, pour une cause fortuite, l'extrémité du levier tâteur 61 rencontre brus- quement une résistance.
Dans un tel cas, le galet 76 actionne normalement la pièce de jonction 73, mais celle-ci dépend simple- ment le ressort 74, de telle manière que le levier tâteur 61 se trouve en quelque sorte déclenché. Par ce moyen simple on em- pêche la destruction du mécanisme lors d'une immobilisation intem- pestive du levier tâteur 61.
Dès lors, les crampons 36 sont contrôlés un à un à leur sortie du magasin vertical; ils sont normalement appliqués sur le ruban support 58 et évacués du magasin vertical, étant en- traînés par le ruban support. Celui-ci se déplace d'une manière continue devant le dispositif de sertissage ou les crampons sont définitivement fixés sur le ruban, après avoir été éventuellement rectifiés dans leur position. Contrairement aux machines actuel- lement connues dans lesquelles le ruban sedéplace d'un mouvement saccadé, le ruban 36, conforme à l'invention, se déplace d'une manière continue, le sertissage se faisant par deux marteaux tra- vaillant opposément et animés d'un mouvement tel que leur action sur les crampons est quasi instantanée.
Dans ces conditions, on 'augmente fortement le débit de la machine, tout en écartant les effets d'inertie qui affecte les'machines connues et qui sont dûs aux arrêts périodiques des mécanismes de sertissage et d'en- traînement du ruban. En l'occurrence, le ruban 36 venant d'une bobine 83, traverse l'orifice profilé 57 de la pièce dorsale 45 du magasin vertical et est entraîné par deux disques tangentiels 84, 85, tournant à une vitesse uniforme autour de leur axe respec-
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tif. Ces disques sont mis en mouvement à l'intervention d'un moyen moteur approprié et généralement il sera fait usage d'un variateur de vitesse (non représenté), interposé entre ces disques et le moyen moteur.
Les disques 84, 85 sont placés de manière telle que le ut face supérieure se trouve au niveau de l'extrémité libre des jambes des crampons 36. Les dispositifs de sertissage opèrent au-dessus des disques d'entraînement. Chaque dispositif de sertis- sage est constitué d'un marteau 86 interchangeable, fixé à l'in- tervention d'une bielle 87, sollicitée par un excentrique 88, tour- nant autour d'un axe 89, concentrique à l'axe du plateau sous- jacent. La bielle 87 présente une ouverture oblongue 90, est guidée par un tenon fixe 91, et est rappelée en permanence vers la posi- tion effacée par un élément élastique approprié 92.
L'excentrique 88 agit contre deux chemins de roulement 93, 94, dont les bossages assurent une accélération du mouvement du marteau aux moments op- portuns, c'est-à-dire à l'instant du contact avec le crampon à sertir et au moment du retrait. Ces chemins de roulement 93 et 94 font partie d'une pièce centrale 95 capable de coulisser dans le logement 96 prévu dans la partie centrale de la bielle 87. Cette pièce dentrale 95 est maintenue en position exacte par des vis de serrage 97, opposées par paires. En agissant sur ces vis de serrage, on peut parfaitement régler le mouvement du marteau. On peut aussi rattraper le jeu dû, par exemple, à l'usure.
La bielle 87 est guidée dans son mouvement rectiligne à la fois par le tenon fixe 91 et par des galets latéraux 98, garnissant l'une des extré- mités des leviers 99, dont l'autre extrémité est montée à pivot fixÉ au bâti de la machine. Ces leviers 99 butent chacun contre une vis de réglage 100, de telle sorte que leur position peut être par- faitement réglée et que l'on peut aussi, en opérant sur ces vis de réglage, rattrper le jeu entre les galets 98 et la bielle 87.
L'extrémité des marteaux 86 est crénelée d'une manière dépendant de l'épaisseur et de la distance des crampons placés sur le ruban support. Ce profil particulier de l'extrémité libre des marteaux constitue un moyen efficace pour contrôler la
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position des crampons sur le ruban et éventuellement pour corriger cette position, de manière à n'opérer le sertissage que sur des crampons en position correcte.
Le deuxième marteau du dispositif de sertissage et son mécanisme d'actionnement sont conçus etréalisés d'une manière identique au premier, mais son action est dirigée dans le sens opposé au premier marteau.
Moyennant ce mécanisme double, chaque crampon se dépla- çant d'une manière continue avec le ruban-support, est instantané- ment sollicité par un mouvement de frappe énergique par les deux marteaux agissant respectivement de part et d'autre du ruban.
Par la combinaison de l'excentrique et de ses chemins de roulement particuliers:, on obtient un déplacement rectiligne accéléré des marteaux, qui est notoirement distinct de celui qu'on a déjà réalisé par un simple excentrique et qui déplace le marteau par un simple mouvement sinusoîdal. Contrairement à ce que l'on obtient par ce dispositif connu, le marteau, conforment à l'inven- tion, est appliqué instantanément contre les branches des crampons, de telle manière que l'opération de sertissage et le retrait des marteaux se font à une vitesse telle que le ruban peut se déplacer d'une manière continue à l'encontre des dispositifs connus dans lesquels le ruban doit obligatoirement se déplacer d'une manière saccadée.
La disposition concentrique des plateaux d'entraînement 84 et de l'axe 89 des excentriques 88, rend très aisée l'obtention du synchronisme pratiquement parfait entre le déplacement conti- nu du ruban 58 et les mouvements répétés des marteaux 86. Un dis- positif variateur de vitesse pourra être avantageusement prévu en- tre les disques d'entraînement du ruban et le dispositif tâteur trigger, figures 11, 12, 13 et 14) contrôlant le pas et la posi- tion des crampons sur le ruban, afin de pouvoir régler et synchro- niser en permanence le mouvement de ces organes.
Suivant l'invention, les différentes parties de ma- chine qui viennent d'être décrites, peuvent faire partie d'un même support capable d'être fixé ou enlevé du bâti proprement dit
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portant les mécanismes de sertissage, d'avancement et d'évacuation des éléments de fermoir. Cette c&ractéristique est particulièrement originale et avantageuses, car elle penuet de réaliser des machines universelles, c'est-à-dire des machines qui permettent de fabriquer des éléments de fennoir de différents modules.
Il suffirait en effet d'enlever purement et simplement le support commun aux appareils de distribution 'd'acheminement et d'emmagasinage--*, de crampons et de le remplacer par un dis- positif similaire, mais dont les dimensions seraient appropriées à l'élément de fermoir à réaliser. Un simple réglage du mécanisme de sertissage suffirait pour transformer ainsi la machine dans des conditions qui la rendent capable de fabriquer les éléments de fermoir désirés.
Le support commun des appareils de distribution d'a- cheminement et d'emmagasinage peut être fixé sur le bâti sous- jacent par des moyens divers et d'ailleurs accessoires.
Il importe, dans les machines de ce genre, de pouvoir prérégler la longueur des éléments de fermoirs à réaliser. D'une manière générale, ce prérélage s'obtient par un arrêt périodique du débit du magasin vertical, de telle sorte qu'un tronçon de ruban se déplace non garni de crampons, la longueur des tronçons garnis étant dûment déterminée par la durée du débit continu du magasin vertical. En variant la durée du débit du magasin vertical et l'arrêt de de débit, on règle d'une manière automatique, respec- tivement la longueur des élé ents de fermoir fabriqués et la lon- gueur de ruban non garni séparant chaque élément de fermoir.
D'une manière générale, on a fait contrôler le débit du magasin vertical par un ruban sans fin servant de support à un levier d'arrêt. Celui-ci étalt libéré périodiquement par la disposition judicieuse dans ce ruban-support d'ouvertures ou ajourements ca- pables de libérer momentanément le levier. Ce moyen exige un cer- tain nombre de rubans-supports et des manoeuvres diverses pour le remplacement et le réglage de ces rubans-supports au prorata des longueurs d'éléments de fermoir à réaliser.
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La machine, objet de l'invention, se caractérise par un mécanisme de réglage à la fois simple et capable de régler la machine pour réaliser toute longueur entre un minimum et un maxi- mum prédéterminés. Le changement de réglage de la machine est extrêmement simple et rapide. Le mécanisme est robuste et de fonctionnement systématique.
Un exemple de réalisation est schématisé aux figures 19 à 27.
Conformément aux figures 19 et 20, le principe essen- tiel sur lequel est basé cet appareil, réside dans le fait qu'une butée.101, se déplaçant d'un mouvement, en l'occurrence rotatif, est capable d'influencer, après une durée correspondant à la longueur de fermoir à fabriquer, le mécanisme contrôlant le débit des crampons, dans le but de suspendre ce débit lorsque la longueur est atteinte. En l'occurrence, la butée mobile 101 peut venir en contact avec le tenon 102, d'une manivelle 103, reliée à une bielle 104. Celle-ci peut, sous l'influence de la butée mobile 101, être animée d'un mouvement de translation. En-tre cette bielle 104 et un balancier 105 est interposé un élément élastique 106, dont la fonction est de déplacer brusquement le balancier 105, lorsque la butée mobile 101 a entraîné la manivelle 103.
Le balan- cier 105 peut osciller autour d'un axe fixe 107 et son extrémité libre supérieure est solidaire d'un organe approprié 108, capable d'immobiliser le mécanisme contrôlant le débit des crampons de la machine. Autour du même axe 107 tourne une roue dentée motrice 109, animée d'un mouvement de rotation continu. Cette roue dentée 109 engrène en permanence avec une seconde roue dentée 110, qu'elle entraîne donc d'un même mouvement uniforme de rotation. A l'origine du mouvement, c'est-à-dire lorsque la butée 101 est dans sa posi- tion de départ, la roue dentée 110 engrène avec une grande roue dentée 111, qui forme le support de la butée mobile 101. Dès lors, à l'intervention des roues dentées 109, 110, la roue 111 se déplace d'un mouvement uniforme, entraînant la butée 101.
Lorsque celle-ci repousse la manivelle 103, la bielle 104 est déplacée longitudina-
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lement et l'élément élastique 106 repousse brusquement le balan- cier105 séparant la roue dentée 110 de la grande roue dentée 111 supportant la butée mobile. Instantanément, cette grande roue 111 est dégagée du mouvement d'entraînement de la roue dentée 110 et elle est ramenée dans sa position initiale, en même temps que la butée 101, par la réaction d'un ressort en spirale 112, par exemple. Fendant que le balancier 105 occupe cette deuxième position, le mécanisme contrôlant le débit des crampons est immo- bilisé. La durée pendant laquelle la butée 101 reste immobile correspond à la durée pendant laquelle le ruban se déplace dans la machine, sans recevoir de crampon.
On peut mettre à profit cette deuxième position caractéristique du balancier 105 et plus parti- culièrement de la roue dentée entraîneuse 110, d'une manière d'ail- leurs variable si l'on veut, la durée de suspension du débit des crampons En effet, il suffit d'amener la roue entraîneuse 110 en relation avec une roue dentée 113 via une roue intermédiaire 114 par exemple, pour provoquer le déplacement d'une aiguille 115 dont la position initiale est prédéterminée par la position d'une butée d'arrêt 116. L'aiguille 115 ainsi entraînée rencontre en fin de course une tringle 117, solidaire de la bielle 104.
Le mouvement de l'aiguille 115 et le sens de déplacement de la tringle 117 sont tels que la bielle 104 est ramenée dans sa po- sition initiale, ce qui a pour but d'inverser la position de l'élément élastique, lequel ramène énergiquement la roue entra!- neuse 110 en relation avec la grande roue dentée 111 portant la butée mobile. Dans le même instant la roue entraîneuse 110 libère le dispositif d'espacement. Et les marnes opérations peuvent ainsi se reproduire indéfiniment, un ressort de rappel 116 ramenant l'aiguille 115 dans sa position initiale lorsque la roue dentée entraîneuse 110 a été ramenée vers la roue dentée 111.
La butée 101 peut être déplacée sur son support 111 et occupe toute position compatible avec la longueur exacte d'élé- ments de fermoir à fabriquer,
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Ces éléments essentiels du dispositif, objet de l'in- vention, sont matérialisés dans une exécution illustrée aux figu- res 21 et suivantes. En effet, la butée mobile 101 est fixée sur la grande roue dentée 111 dans une rainure 119, dans laquelle elle peut être fixée. Sa position initiale sera déterminée par la longueur des éléments de fermoir à fabriquer. Dans ce but, le flanc extérieur de la roue dentée 111 porte une échelle graduée 120, devant laquelle se déplace, en mme temps que la butée 101, un index 121. On aura reporté sur l'échelle les indications de longueur d'éléments de fermoir.
La manivelle 103 est reliée à la bielle 104, laquelle est dûment guidée dans des coulisses appro- priées 122, 123. L'élément élastique interposé entre la bielle 104 et le balancier 105, est en l'occurrence formé par un levier en T renversé 125. La branche droite de ce levier est réunie à la bielle 104 par un ressort à boudin 126 travaillant à traction.
L'extrémité des deux autres branches est susceptible d'enclencher le balancier 105, de manière à faire osciller instantanément celui-ci dans un sens ou dans l'autre, suivant le sens de traction du ressort à boudin 126. Le balancier 105 peut donc osciller autour de l'axe 107. Autour de ce dernier tourne également la roue dentée motrice 109, qui engrène en permanence la roue entraîneuse 110. L'extrémité supérieure du balancier 105 peut osciller entre deux vis de réglage, respectivement 127, 128, dont la fonction est de limiter strictement l'amplitude d'oscillation du balancier, 105, dans le but de limiter la pénétration des dents de la roue entratneuse 110 entre les dents, respectivement des roues dentées 111 et 114. Par ce fait, on réduit le frottement et, par consé- quent, les résistances mécaniques en jeu.
La tringle supérieure 108 peut, tel que schématisé à la figure 22, venir se placer en arrière du mécanisme 129, contrôlant le débit des crampons dans la machine. La roue dentée 114 engrène en permanence avec la roue dentée 113, solidaire de l'aiguille 115. La position initiale de cette aiguille 115 est limitée par une butée d'arrêt 116, logée
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dans une rainure 130, 'dans laquelle elle peut être déplacée et fixée, afin de varier la position de départ de l'aiguille 115.
La tringle 117 présente une courbure telle que dans sa branche in- férieure elle laisse librement passer le bout d'axe 131, porté par 1.'aiguille 115, tandis que sa branche supérieure est profilée de manière à pbuvoir être rencontrée par le dit bout d'axe. Celui- ci peut donc entraîner la tringle 117 dans un mouvement de rota- tion qui provoque la translation- de la bielle.
Le fonctionnement de ces différents organes est sem- blable à celui exposé dans le principe illustré aux figures 19 et 20. Il importe néanmoins de prévoir certains accessoires né- cessaires au bon fonctionnement du dispositif, qui doit fonction- ner sans arrêt et d'une manière très précise. Notamment, le re- tour de la roue dentée 111 et de sa butée 101 dans leur position initiale, exige la présence d'un moyen d'immobilisation et aussi d'amortissement du choc provoqué par le retour brusque de la roue 111 sous l'effet de détente du ressort spirale 112. Dans ce but, le dos de la roue 111 porte un bouton 132, dont la partie avant est profilée de manière à présenter substantiellement deux flancs angulaires.
A l'endroit de la position de départ occupée par ce bouton, est disposé un élément élastique 133, substantiellement en forme de u, solidaire d'une tige 134 pouvant coulisser dans un guide 135 et ramenée en permanence vers la position initiale par un ressort à boudin 136. La tension initiale de ce ressort à bou- din peut être réglée par une vis de réglage 137. L'élément 133 en forme de U a pour fonction de retenir le bouton 132 dans sa position initiale. On peut faire varier la résistance offerte par cet élément en forme de u à l'entrée du bouton 132, en agis- sant par exemple sur l'une de ses branche's, dans le but soit d'en augmenter la raideur, soit de réduire le passage de l'entrée.
Da..s ce but,une lame élastique 138 prend appui sur le guide 135, repose sur la branche supérieure de l'élément en U 133 et son ex- trémité libre est placée sous une vis de réglage 139. En agissant
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sur celle-ci, on bande plus pu moins la lame élastique 138, la- quelle sollicite d'une manière correspondante l'élément en U 133.
Pour régler ce dispositif, il suffit d'observer le retçur brusque de la roue 111 portant la butée 101 et agir sur la vis de réglage 139, jusqu'au moment où l'on estime que le bouton arrière 132 pénètre normalement dans l'élément 133 et y est aisément immobilisé
Conformément à l'invention, on a également recherché de pouvoir contrôler des longueurs relativement considérables d'éléments de fermoir moyennant l'application d'organes mécaniques d'encombrement réduit. Or, la longueur maximum contrôlable, est déterminée par le temps qui s'écoule entre la mise en route de la butée 101 et le moment où elle rencontre le tenon 102 de la manivelle 103.
Suivant l'invention, on a augmenté considérablement en cette durée/donnant à la roue dentée 111 un mouvement hélicoïdal, c'est-à-dire à la fois un mouvement de rotation et un mouvement de translation le long de son axe. Il suffit dès lors de régler la hauteur de la butée mobile 101, de manière à. retarder le mo- ment de son entrée en contact avec le tenon 102. En effet, si la hauteur de la butée 101 est réduite, celle-ci pourra se déplacer de un ou plusieurs tours même avant de rencontrer le tenon 102, cette rencontre ne pouvant se produire que lorsque ces deux élé- ments mécaniques se trouvent substantiellement dans le même plan perpendiculaire à l'axe de rotation.
Dès lors, on peut varier la en longueur des éléments de fermoir fabriqués,/modifiant la hauteur de la butée mobile 101 et/ou en modifiant la position de départ de celle -ci. Il suffira de disposer d'un certain nombre de butées de hauteur différente, ces butées étant interchangeables. Dès lors, l'axe de rotation 140 de la roue dentée 111 est fileté de même que le moygude cette dernière. Sous l'action de la roue dentée entraîneuse 110, la roue 111 se dévisse en quelque sorte déter- minant ainsi un mouvement hélicoïdal de la butée mobile 101.
Lorsque la roue dentée 111 sera rappelée en position initiale par le ressort en spirale 112, elle sera en quelque sorte vissée sur son axe, ce qui la replace donc dans sa position exacte de
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départ.
Dès lors, on peut, moyennant une roue dentée portant la butée mobile de diamètre déterminé, contrôler des éléments de fermoir de longueurs multiples de la périphérie de cette roue por- teuse. Des longueurs ainsi contrôlées peuvent être considérables, étant donné que le dévissage de la roue portant la butée mobile peut se poursuivre sur un très grand nombre de tours.
On pourrait compléter ce dispositif de réglage par des accessoires divers capables de faciliter ou de compléter le fonctionnement de certains organes. Par exemple, on peut faire porter par la tringle 117 une butée 141 (représentée en traits mixtes à la figure Si) venant se placer en regard du levier 125.
Cette butée a pour fonction de refouler au moment opportun la partie supérieure du levier 125, de manière à aider celui-ci dans son mouvement brusque d'inversion.
D'ailleurs, d'une manière générale, les différents organes de la machine décrite précédemment, peuvent présenter des variantes d'exécution, qui s'étendent d'ailleurs d'une façon générale à des équivalents mécaniques.
Par exemple, comme variante d'exécution du mécanisme de redressement 118, on peut prévoir le remplacement du disque rotatif par un élément mobile animé d'un mouvement circulaire, rectiligne ou mixte quelconque, pour autant que les agrafes soient culbutées et déplacées vers le magasin vertical où elles prennent place avec leurs branches dirigées vers le bas.
L'entraînement des agrafes par l'élément entraîneur peut être facilité par tout autre moyen que le moletage ou la dentelure. En effet, l'élément entraîneur pourrait être constitué partiellement ou totalement par une matière adhérente ou rugueuse, ou bien encore la partie de l'élément entraîneur venant en contact re nd ue avec les crampons, peut être adhérente ou rugueuse par un moyen quelconque.
Le déplacement angulaire des crampons, lors de leur culbute, dépend essentiellement de leur position à leur entrée
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dans le dispositif culbteur.
On remarquera, d'autre part, que le mécanisme de sertis- sage est d'application absolument générale, étant donnée l'inter- changeabilité des marteaux proprement dits et le réglage aisé des mouvements des différents organes. Il suffirait donc pour rendre la machine applicable à un autre module de crampon, de changer les marteaux proprement dits et de régler les vitesses de dé'bit du magasin, de déplacement du ruban et la fréquence des mouvements de sertissage des marteaux. Ces différentes opérations peuvent se faire par des moyens simples et rapides.
REVENDICATIONS.
1.- Une machine automatique pour la fabrication des fermoirs à curseur et plus particulièrement pour la fixation des crampons sur le ruban-support, caractérisée en ce que les crampons venant d'un magasin distributeur sont sertis sur un ruban, qui se déplace d'une manière continue.
2. Une machine automatique pour la fabrication des fermoirs à curseur et plus particulièrement pour la fixation des crampons sur le ruban-support, dans laquelle les crampons sont issus d'un distributeur à tambour, formé de deux coquilles légè- rement espacées tournant autour de leur axe, caractérisée en ce que ces coquilles sont solidaires d'une roue ou disque entraîné par fristion par un pignon, qui présente une surface adhérente, formée, par exemple, par du cao utchouc.
3.- Une machine automatique pour la fabrication des fermoirs à curseur et plus particulièrement pour la fixation des crampons sur le ruban-support, dans laquelle les crampons venant d'un distributeur sont introduits un à un dans un magasin vertical par un organe mobile.
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