CH225150A - Machine automatique pour la fabrication des fermoirs à curseur. - Google Patents

Machine automatique pour la fabrication des fermoirs à curseur.

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CH225150A
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Inventor
Automatique Electrique S A
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Automatique Electr S A
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    • AHUMAN NECESSITIES
    • A44HABERDASHERY; JEWELLERY
    • A44BBUTTONS, PINS, BUCKLES, SLIDE FASTENERS, OR THE LIKE
    • A44B19/00Slide fasteners
    • A44B19/42Making by processes not fully provided for in one other class, e.g. B21D53/50, B21F45/18, B22D17/16, B29D5/00
    • A44B19/44Securing metal interlocking members to ready-made stringer tapes
    • A44B19/46Securing separate interlocking members

Landscapes

  • Portable Nailing Machines And Staplers (AREA)

Description


  Machine automatique pour la     fabrication    des fermoirs à curseur.    La présente invention a pour objet une  machine automatique pour la fabrication des  fermoirs 'à     curseur.    Cette     machine    est caracté  risée par le fait que     -des    crampons provenant  d'un magasin distributeur sont sertis sur     un          ruban-support    qui se déplace     d'une    manière  continue.  



       D'une        manière    générale, les machines       semblables    connues     travaillent    par     saccades,     c'est-à-dire qu'à chaque sertissage     d'un    cram  pon sur le ruban, celui-ci est immobilisé ou  tout au moins fortement ralenti. Il en résulte  que les mécanismes sont soumis à des efforts  d'inertie répétés et que, d'autre part, la, pro  duction de     la;    machine est réduite du fait des  arrêts périodiques. Ces inconvénients sont éli  minés dans la machine suivant l'invention.  



  Les dessins     annexés    représentent, à titre  d'exemple, une forme d'exécution de l'objet  de l'invention.  



  La     fig:    1 est une vue en     élévation    sché  matique de l'ensemble de la machine;  <B>'là</B>     fig.    2 est une vue latérale schématique  de l'ensemble -de la machine;    la     fig.    3 est une vue latérale avec coupe       partielle    d'un tambour     distributeur    de cram  pons;  la     fig.    4 est une vue en élévation.- d'un  dispositif culbuteur des crampons vers le     ma-          Basin    vertical;  la     fig.    5 est une vue schématique, à échelle  agrandie, des éléments     principaux    du dispo  sitif culbuteur;

    la     fig.    6 est une -coupe suivant la ligne  VI-VI des     fig.    1 et 4;  la     fig.    7     est    une coupe     suivant    la ligne       VII-VII    de la     fig.    4;  la     fig.    8 est une     -coupe    suivant la ligne       VIII-VIII    de la     fig.    1;  la     fig.    9 est une coupe longitudinale laté  rale par le magasin vertical;  la     fig.    10 est une vue perspective schéma  tique des éléments     principaux    formant le  magasin vertical;

    les     fig.    11 et 12 schématisent le méca  nisme contrôlant la sortie des crampons du  magasin vertical;      la     fig.    13 est une vue en     élévation    de  la partie inférieure de la pièce dorsale du  magasin vertical;  La     fig.    14 est une perspective du méca  nisme     schématisé    aux     fig.    11 et 12;  la     fig.    15 est une demi-vue en plan du       mécanisme    de sertissage ou de fixation des  crampons sur le ruban;

    la     fig.    16 est     unë    coupe     suivant    la ligne       XVI-XVI    de la     fig.    15;  la     fig.    17 est une vue en élévation par  tielle du pied du magasin et des éléments de       sertissage;     la     fig.    18 est une vue en plan des dispo  sitifs de 1a     fig.    17;  la     fig.    19, est une     vue    schématique du dis  positif de réglage de la longueur de fermoir  fabriqué;  la     fig.    2.0 est une vue du dispositif précé  dent, mais placé dans sa seconde position ca  ractéristique;

    la     fig.    21 est une vue en élévation d'une  forme     d'exécution    du dispositif .de réglage de  la     longueur    de     fermoir        fabriqué;     la     fig.    22     est    une vue perspective de l'élé  ment d'enclenchement     dans    sa position active;  1a     fig.    23 est une coupe suivant la ligne       XXIII-XXIII    de la     fig.    21;

    la     fig.    24 est une coupe partielle du     m#-          canismë    amortisseur du     dispositif    de réglage;  la     fig.    25 est une coupe suivant la ligne       =II-XXV    de la     fig.    21;  la     fig.        26-est    une coupe suivant la ligne       XXVI-XXVI    -de la     fig.    21;  la     fig.    27 est une coupe suivant la ligne       XXVIÏ-XXVII    de la     fig.    21.  



  Suivant cette exécution donnée à titre  d'exemple, la machine se compose de trois  parties essentielles: le     distributeur    de cram  pons, le magasin et les mécanismes de fixa  tion et autres.  



  Le distributeur de crampons comporte  substantiellement deux coquilles 1, 2,     oppo-          siées    et légèrement écartées d'une distance un  peu supérieure à l'épaisseur des jambes des       crampons.        Cette    distance est d'ailleurs va  riable et réglable. L'une des coquilles com-    porte des rainures 3, dont la section est légè  rement supérieure à la section des bossages  des crampons. Ces deux coquilles sont soli  daires l'une de l'autre et tournent d'un mou  vement     continu    autour de leur axe. Dans ce.  but, l'une des coquilles est solidaire d'un  disque ou plateau 4, en contact permanent  avec un     pignon    au bout d'axe 5, dont la sur  face est adhérente.

   Par exemple, ce pignon  d'entraînement 5 est recouvert d'une enve  loppe en caoutchouc. L'axe 6 de ce pignon  porte une poulie 7, qui est entraînée direc  tement ou indirectement par un moyen mo  teur approprié. En     l'occurence,        tla    poulie 7 est  actionnée par une courroie 8 du moteur (non  représenté) à l'intervention d'une courroie  intermédiaire 9 entourant deux poulies 10,  11, supportées par des axes secondaires. De  ce fait, on peut, en établissant judicieusement  les diamètres des     différentes    poulies 7, 10 et  11, du pignon 5 et du     disque    4, obtenir l'en  traînement du distributeur, suivant un mou  vement     continu    et à une vitesse dûment pré  réglée.

   Les crampons sont amenés dans le  distributeur par la partie centrale de la co  quille 1, à l'intervention d'un conduit 12 pro  longé dans sa partie supérieure par un récep  tacle généralement en     forme    d'entonnoir (non  représenté) contenant une certaine réserve de  crampons. Ce distributeur est placé de telle  manière que l'espace     circonférentiel    qui sé  pare les deux coquilles 1 et 2 se trouve placé  en regard de l'espace qui sépare deux plaques  13, 14 et qui entourent     complètement    le dis  tributeur en se prolongeant vers le bas où  elles sont limitées par un guide incliné 15.

   La  distance qui sépare les plaques 13 et 14 est  substantiellement la même que celle comptée  à partir du fond des rainures 3 jusqu'au bord  de la coquille 2; cette distance est donc tris  légèrement supérieure à l'épaisseur des cram  pons, bossages compris. Il     résulte    de cette  disposition que les crampons ne peuvent être  évacués du distributeur     proprement    dit qu'à  la condition que leurs bossages soient     dirigés     vers les     fentes    3. Tous les crampons tombent  donc entre les plaques 13 et 14 avec leurs  bossages dirigés d'un môme     côté.    La plaque      antérieure 13 sera avantageusement transpa  rente.  



  Le guide     incliné    15 est     réalisé    d'une ma  nière très simple, puisqu'il suffit de substi  tuer en cet endroit, à la plaque 13 par exem  ple, une plaque 16 d'épaisseur plus grande  que la première. L'épaisseur de la plaque<B>16</B>  doit être telle -que l'espace qui subsiste entre  elle et la plaque arrière 14 soit légèrement  supérieur     à,        l'épaisseur    des jambes des cram  pons. Par ce fait, cette plaque 16 fait saillie  vers l'intérieur de l'espace compris entre les  plaques 13 et 14 et     présente    aux bossages des  crampons un appui incliné, qui débouche  dans le magasin vertical 17, à l'intervention  d'un mécanisme de redressement 18.

   L'ache  minement des crampons vers le mécanisme 18  est facilité par un état de trépidation ou de       vibration    entretenu dans les plaques 13, 14  et 16, à l'intervention d'un dispositif vibreur       actionné    en     l'occurence    par un petit compres  seur.     Substantiellement,    le vibreur est consti  tué d'un piston 19, logé     ,dans    un cylindre 20,  relié par un conduit 21 au compresseur 22.  Le même compresseur alimente, via un con  duit 23, un deuxième cylindre 24, dont le  piston 25 sollicite la partie inférieure du ma  gasin vertical 17.

   Par une répétition à grande  fréquence des mouvements alternatifs de pis  tons 19 et 25 sollicitant la partie dorsale des  guides et magasin, on provoque la trépidation  des crampons en facilitant, par ce fait, leur  acheminement vers l'endroit du sertissage.  



  Le guide     incliné    15 débouche donc dans  le mécanisme de redressement 18. Celui-ci est  substantiellement constitué par un disque ro  tatif 26 tangent au prolongement 27 du guide  incliné 15 et     à,    l'origine 28 -du     magasin-ver-          tical    17. La périphérie du disque 26 est ren  due rugueuse ou adhérente, par exemple, par  un moletage ou une dentelure appropriée. Ce  disque est monté sur un axe     2-9    qui porte une  poulie 30 entraînée par une courroie 31 s'en  roulant autour d'une poulie intermédiaire 3'2,  elle-même     'entraînée    par la courroie secon  daire 9 déjà nommée.

   La rainure ou ouver  ture     33    prolongeant le guide incliné 15 se       prolonge    au droit de son point de tangence    avec le disque 26 par un coude 34 et présente,  dans sa partie terminale, un redent 35 for  mant butée. A partir du coude 34, la largeur  de la fente ou ouverture pour le.guidage des  crampons est légèrement plus large, de ma  nière à être supérieure à la largeur des bos  sages. Cette disposition est maintenue sur  toute la hauteur du magasin vertical 17.  



  Dès lors, les crampons tels que<B>%</B> 36 par  exemple, venant du guide incliné 16, sont,  en fin de course, entraînes par le disque rota  tif 26 dans le sens indiqué par -la flèche     f:     Les crampons butent, par leurs bossages,  contre le redent 3'5, tandis que leurs jambes  continuent d'être sollicitées par le disque 26.  Par ce moyen, les crampons culbutent, les  branches dirigées vers l'avant et sont, dans  cette position, entraînées d'une portion de  tour par le disque 26, tout en étant guidés  par - le prolongement de la fente ou ouver  ture 3'3. Automatiquement, les - crampons  sont ainsi amenés dans le magasin- vertical  17 avec leurs jambes dirigées vers le bas.

   Le  magasin     'vertical    est constitué substantielle  ment de deux montants     3@7,    38, écartés d'une  distance légèrement     supérieure    à la largeur  des crampons. Vers l'avant sont appliquées  deux lattes longitudinales-<B>$</B>9, 40, laissant  entre elles un espace légèrement. supérieur à  la largeur du bossage -des crampons.

   L'épais;       seur    des montants 37, 318 est supérieure à  l'épaisseur des     crampons.    Le long de leur  arête     intérieure    postérieure, ces montants 37,  38     présentent    une encoche; respectivement 41,  42, dans     lesquelles    prend appui une tringle  43,     maintenue    en     position    correcte, par une  série de vis 44, traversant la pièce dorsale 45.  Les vis - de réglage 44 sont pourvues d'un       contre-écrou    46.  



  Le but de cette disposition est de pou  voir créer entre les crampons 3,6 et au moins  l'un des     éléments    constitutifs du magasin  vertical, en     l'occurence    la tringle     43,,    un mou  vement de glissement     alternatif,        dans    le but  de faciliter     l'acheminement    des crampons vers  le mécanisme de sertissage tout en empêchant  l'immobilisation des     crampons,    soit par ac  crochage, soit pour toute autre raison.      Ce mouvement alternatif peut être créé  par -des     dispositifs        cinématiques    divers.

   Un  mode d'exécution est schématisé aux     fig.   <B>9</B> et  10     annexées.    Dans ce mode     d'exécution,    la  pièce dorsale 45     présente    à sa partie infé  rieure une fenêtre 47 traversée par un étrier  48, solidaire de la     tringle    mobile     4 &         Chaque     branche de l'étrier 48 est traversée par une  vis de réglage,     respectivement    49, 50 et entre  les points de ces vis vient se loger l'extrémité  d'un levier 5,1 animé d'un mouvement alter  natif d'oscillation.

   Ce mouvement lui est     com-          muniqué    par un     idispositif    simple à commande       desmodromiquë.    En effet, le levier 51 est so  lidaire de l'une des     extrémités    d'un axe 52,  dont l'autre     extrémité    est     garnie    d'une mani  velle     53,,    dont le bout libre est terminé par  un galet 54, logé dans une rainure hélicoïdale  55 d'un disque ou tambour rotatif 56.

       Celui-          ci    étant animé d'un mouvement de rotation  continu, déplace le galet 54 d'un mouvement       alternatif,    lequel entraîne dans le même mou  vement la manivelle 53, l'axe 52 et le levier  51. Ce dernier     transmet    donc à la     tringle    mo  bile 43, via l'étrier 48, un mouvement recti  ligne     a)lternàtif.     



  Les crampons 36 sont appelés à     s'ache-          miner    par gravité     dans    le magasin vertical.  Ils se     déplacent    donc de haut en bas, les  jambes dirigées vers le     bas.     



  La tringle mobile 43\, qui constitue le  guide postérieur des     crampons,    est     animée     d'un mouvement alternatif vertical, dont la       fréquence    est     relativement    élevée. On entre  tient donc par ce fait     en,    permanence un  mouvement     relatif    entre la     tringle    43 et les  crampons, ce qui empêche     systématiquement     ceux-ci d'être immobilisés dans le magasin.  En effet, tout équilibre     tendant    à une telle       immobilisation    serait immédiatement rompu  par la mobilité de la tringle 4,3 et les frotte  ments que celle-ci entraîne.

   Les différentes  vis de réglage 44 s'échelonnant sur toute la  hauteur de la pièce     dorsale    45 du magasin  vertical, permettent de régler d'une manière  très précise la position de la tringle mobile  43 sur toute sa longueur.    Les crampons 36 sont ainsi acheminés  vers le pied du magasin vertical. Vers cet  endroit, la pièce dorsale 45     (fig.    13) est tra  versée par une ouverture 57, dont le profil  rappelle celui du ruban-support et se compose  donc d'une partie supérieure cylindrique, in  férieurement prolongée par une partie droite.

         Le    ruban-support 58 traverse cette ouverture  57 par sa partie supérieure et la hauteur de  cette ouverture est     telle    que les crampons 36  chevauchant le ruban, présentent l'extrémité  libre de leurs jambes approximativement au  niveau de la     table    de la machine.  



  Au-dessus de cette ouverture 57, la pièce  dorsale 45 est traversée par un doigt d'arrêt  59, faisant normalement saillie vers l'inté  rieur du magasin vertical et sollicité en per  manence dans cette position active par un  élément élastique 60, en l'occurrence un res  sort à lame, dont une extrémité est     fixée    sur  la pièce dorsale 45. Ce doigt 59 est destiné à  supporter la colonne de crampons 3,6 du ma  gasin vertical. Dans ce but, le doigt 59 est  disposé à une hauteur telle qu'en position ac  tive, il se place     exactement    sous le pénul  tième crampon de la colonne de crampons se  trouvant dans le magasin vertical. Un nou  veau     crampon    ne peut être extrait du maga  sin que par l'effacement du doigt d'arrêt 59.

    Cette condition est obtenue par l'actionne  ment périodique .d'un levier tâteur, dont la  fonction est de s'introduire entre les deux       derniers    crampons de la colonne supportée  par le doigt d'arrêt 59 et d'appuyer sur le  dernier     crampon,    de manière à réaliser- simul  tanément le refoulement du doigt d'arrêt 59  et l'application     @du        crampon    sous-jacent sur le  ruban     58..    Comme ce dernier est animé d'un  mouvement longitudinal continu, le     crampon     ainsi appliqué est automatiquement évacué du  magasin vertical, dont les lattes faciales 39,  40 sont écourtées à leur partie inférieure, de  manière à permettre le libre passage des  crampons.

   Le levier tâteur 61 est en l'occur  rence profilé de manière à présenter une  extrémité libre en forme de sifflet, l'autre  extrémité étant librement     montée    autour d'un  pivot     62t.         Le bord     supérieur    de ce levier présente       une    :dépression 63 qui, coopérant avec une  butée ou galet 64, transforme le mouvement       longitudinal    alternatif du pivot 62 en un  mouvement de     galop    de l'extrémité libre 65.

         Celle-ci    se déplaçant vers l'avant entre en  contact avec le bord supérieur du dernier  crampon 36' de la colonne du magasin ver  tical, abaisse ce crampon, puis se retire pour       recommencer    les mêmes opérations au tour  suivant. Le levier 61 est appliqué en perma  nence contre la butée 64, par un élément       élastique    66,     en;        l'occurrence    un ressort à  lame, dont l'une des     extrémités    est fixée sur  le support 67 sur lequel est fixé le pivot 62.  



  Les     fig.    11 et 12 schématisent ce dispo  sitif d'extraction, respectivement au début       d'une    opération et en fin d'une opération       d'extraction.    Il importe néanmoins d'apporter  à     l'exécution    du dispositif d'extraction le       maximum    de soin, étant donné que le levier  61 .doit opérer avec une grande précision et  une grande vitesse.

   I'1 faut prévoir notam  ment     l'éventualité        d'un    contact brutal entre  l'extrémité du levier 61 et un     élément        r6sis-          tant,    tel par exemple un crampon, qui n'oc  cuperait pas sa place exacte; ou bien encore  qui     présenterait    une déformation accidentelle  ou pour toute autre cause.

   Ce dispositif doit  donc prévoir un moyen     élastique    capable  d'absorber ces chocs     fortuits.    En outre; il  importe d'utiliser un moyen cinématique en  traînant le minimum d'usure et le minimum  d'effet d'inertie; eu égard au mouvement al  ternatif à fréquence élevée, dont il convient  d'entraîner le levier tâteur 61.  



  Un mode d'exécution - particulièrement       favorable        -est    schématisé en vue perspective  à la     fig.    14. Suivant cette exécution, le levier  tâteur 61 est monté à l'intervention d'un pi  vot 62 sur un chariot ou support mobile 67.  Un ressort de rappel 66 est fixé sur ce cha  riot 67 et- vient présenter son extrémité libre  contre le bord inférieur du levier 61.

   La  butée 64 est solidaire d'une partie fixe de la       machine.-Le    bord supérieur du levier 61 est  profilé de manière à présenter, -à la butée 64  un tracé     -correspondant-    au mouvement que    doit suivre l'extrémité libre du levier 61 pour  s'introduire entre les deux derniers crampons  de la colonne du magasin vertical, pour  abaisser le dernier crampon et ensuite pour se  retirer normalement du magasin.  



  Le     .chariot    67 est guidé. dans un     support     fixe 68, dans lequel il s'introduit par un pro  longement     inférieur    69, dont la     section    est en  forme de T -renversé. Le chariot 67 est en per  manence sollicité vers la     position    arrière ou  effacée par un     ressortde    rappel 7     0,,    fixé, d'une  part, à une partie     fige    71 -du bâti de la ma  chine et, d'autre part, à une     languette    72       solidaire    du     chariot.     



  Sur le chariot 67 est monté, à pivot, une  butée<B>73</B> en forme de<B>T</B> dont la branche ver  ticale est reliée à la languette 72 par un res  sort 74 plus puissant que le ressort     7G.    L'une  des branches horizontales est traversée par le  pivot de fixation sur le chariot 67 et     l'autre     branche horizontale est placée en regard du  galet de     manoeuvre    76. La butée 73, est tra  versée par une vis ;de réglage 75 dont la  pointe est opposée au galet de     manoeuvre    76  terminant le dispositif - cinématique capable   de solliciter le levier tâteur suivant un mou  vement périodique.

   Ce dispositif cinématique  est similaire à     celui    utilisé dans le dispositif  de la     fig.    10. En effet, le galet 76 garnit       l'extrémité    libre d'un levier 77, solidaire -d'un  arbre 78, dont l'autre     extrémité    est     terminée     par un     ileviercoudé    79     garnl,d'um    galet 80. 1  Ce dernier est logé dans une rainure     hélico-          dale    81 d'un tambour 812 animé d'un. mouve  ment de rotation continu.

   Dans ces condi  tions, -le mouvement de rotation continu du  tambour 82 se traduit par un mouvement  alternatif du galet 76, lequel entraîne pério  diquement la pièce de jonction 73, 1c - chariot  67 et le levier tâteur 61 dans un mouvement       longitudinal:    Le     retour    de ces pièces est  assuré par le rappel du ressort 70, -dont     .la          résistance    est moindre que celle du ressort  74. Ce dernier intervient     seulement    lorsque,  pour une cause     fortuite,        l'extrémité-    du levier,  tâteur 61 rencontre brusquement une résis  tance.

   Dans un tel cas, le galet     .76:    actionne       normalement    la pièce de     jonction    73,     mais         celle-ci détend simplement le ressort 74, de  telle manière que le levier tâteur 61 se trouve  en quelque sorte déclenché. Par ce moyen       simple,    on empêche la     destruction    du méca  nisme lors d'une immobilisation intempestive  du levier tâteur 61.  



  Dès lors, les crampons     36    sont contrôlés  un à un à leur sortie du     magasin..    vertical;  ils sont normalement appliqués sur le ruban  support 58 et     évacués    du magasin vertical,  étant     entraînés    par le     ruban-support.    Celui-ci  se déplace     d'une    manière continue devant le  dispositif de sertissage où les crampons sont  définitivement fixés sur le ruban, après avoir  été     éventuellement    rectifiés dans leur posi  tion.

   Contrairement aux machines actuelle  ment     connues    dans lesquelles le ruban se dé  place d'un mouvement saccadé, le ruban 36,  conformément à l'invention, se déplace d'une  manière     continue,    le     sertissage    se faisant par  deux marteaux travaillant     opposément    et ani  més d'un mouvement tel que leur action sur  les crampons est quasi instantanée. Dans ces  conditions, on augmente fortement le débit de  la machine, tout en écartant les effets d'iner  tie qui affectent les machines connues et qui  sont dus aux arrêts périodiques des méca  nismes de sertissage et d'entraînement du ru  ban.

   En l'occurrence, le ruban 36 venant  d'une. bobine 83 traverse l'orifice profilé 57  de la pièce dorsale 45 du magasin vertical et  est entraîné par     deux    disques     tangentiels    84,  85, tournant à une     vitesse    uniforme autour  de leur axe respectif. Ces     disques    sont mis  en mouvement à l'intervention d'un moyen  moteur approprié et généralement il sera fait  usage     d'un    variateur de vitesse (non repré  senté) interposé entre -ces disques et le moyen  moteur.

   Les disques 84, 86 sont placés de  manière telle -que leur face supérieure se  trouve au niveau de l'extrémité libre des  jambes des crampons     H.    Les .dispositifs de  sertissage opèrent     au-dessus,des    disques d'en  traînement. Chaque     dispositif    de     sertissage     est constitué d'un marteau 86 interchangea  ble,     fixé    à l'intervention d'une bielle 87, solli  citée par     un        excentrique    88, tournant autour       d'un.    axe 89 concentrique     @à    l'axe du plateau    sous-jacent.

   La bielle 87 présente une ouver  ture oblongue 90, est guidée par un tenon  fixe 91 et est rappelée en permanence vers  la position effacée par un élément élastique  approprié 92.     L'excentrique    88 agit contre  deux chemins de roulement 93, 94, dont les  bossages assurent une accélération du mouve  ment du marteau aux moments opportuns,  c'est-à-dire à l'instant du contact avec le  crampon à     sertir    et au moment du retrait.  Ces chemins de roulement 93 et 94 font  partie d'une pièce     centrale    9,5 capable de cou  lisser dans le logement 96 prévu dans la  partie centrale de la bielle 87. Cette pièce  centrale 95 est maintenue en position exacte  par des vis de serrage 97, opposées par paires.

    En agissant sur ces vis de serrage, on peut  parfaitement régler le mouvement du -mar  teau. On peut aussi rattraper le jeu     dîi,     par exemple, à l'usure. La bielle 87 est gui  dée dans son mouvement rectiligne à la fois  par le tenon fige 91 et par des     galets    laté  raux 98, garnissant l'une des     extrémités    des  leviers 99, dont l'autre     extrémité-,est        montée     à pivot fixé au bâti de la machine.

   Ces leviers  99     butent    chacun contre     une-    vis de réglage  100, de telle sorte que leur position peut être  parfaitement réglée et que l'on peut aussi,  en opérant sur ces vis de réglage, rattraper  le jeu entre les galets 98 et la bielle 87.  



       L'extrémité    des marteaux 86 est crénelée  d'une manière dépendant de l'épaisseur et de  la distance des crampons placés sur le     ruban-          support.    Ce profil particulier de     l'extrémité     libre des marteaux constitue un moyen effi  cace pour contrôler la position des crampons  sur le ruban et éventuellement pour corriger  cette position, de manière à n'opérer le ser  tissage que sur des crampons en position cor  recte.  



  Le deuxième marteau -du dispositif de ser  tissage et son mécanisme     d'actionnement    sont  conçus et réalisés d'une manière identique au  premier, mais son action est dirigée dans le  sens opposé au premier marteau.  



  Moyennant ce mécanisme double, chaque  crampon se     déplaçant    d'une manière     continue          avec    le ruban-support estinstantanémentsolli-      cité par un in     ouvemérit    de frappe énergique  par les deux marteaux agissant respective  ment de part et d'autre du ruban.  



  Parla combinaison de     l'excentrique    et de  ses chemins: de roulement particuliers, on ob  tient un déplacement     rectiligne    accéléré des       marteaux,        qui    est notoirement distinct - de  celui qu'on a déjà réalisé par un simple       excentrique    et qui déplace le marteau par un  simple mouvement sinusoïdal.     Contrairement     à ce que l'on obtient par ce dispositif connu;

    le marteau de la machine décrite est appliqué  instantanément contre les branches des cram  pons, de telle manière que. l'opération de ser  tissage et le retrait des marteaux se font à  une vitesse telle que le ruban peut se déplacer  d'une manière continue à l'encontre des dis  positifs connus- dans lesquels le ruban doit  obligatoirement se déplacer d'une manière  saccadée. La disposition concentrique des pla  teaux d'entraînement 84 et de l'axe 89 des  excentriques 88, rend très aisée l'obtention       du:    synchronisme pratiquement parfait entre  le déplacement     continu.    du     ruban    58 et les  mouvements répétés des marteaux 86.

   Un  dispositif variateur de vitesse pourra être       avantageusement    prévu entre les dis     qûes    d'en  traînement du ruban et le dispositif tâteur       (trigger,        fig.        11,        _    12, 18 et 14) contrôlant le  pas et la position des crampons sur le ruban,  afin de pouvoir     régler    et synchroniser en per  manence le mouvement de ces organes.  



  Les différentes parties de machine qui       viennent    d'être décrites peuvent faire partie       d'izn    même support capable d'être fixé ou  enlevé<B>dû</B> bâti proprement dit portant les  mécanismes de sertissage, d'avancement et       d'évacuation    des éléments de fermoir. Cette  caractéristique est particulièrement originale  et     avantageuse,    car elle permet de     réaliser,des          machines    universelles, c'est-à-dire des ma  chines qui permettent de fabriquer des élé  ments de fermoir de différents modules.  



  Il suffirait en effet d'enlever     purement'et     simplement le support     commun    aux appareils  de     distribution        d'acheminement    et d'emmaga  sinage .des crampons -et de le remplacer par  un dispositif     similaire,    mais -.dont les dimen-         siôns    seraient appropriées à     l'élément    dé\ fer  moir à réaliser. Un simple réglage du méca  nisme de sertissage suffirait pour     trarisfôr-          mer    ainsi la machine dans des conditions qui  la rendent capable de fabriquer les éléments  de fermoirs     -désirés.     



  Le support     commun    des appareils de dis  tribution d'acheminement et     @d'ëmmagasinage     peut être fixé sur le bâti     sousjacent    par des  moyens divers et d'ailleurs accessoires.  



  Il importe, dans les machines de ce genre,  de pouvoir     pxérégler    la longueur des éléments  de fermoirs. à réaliser. D'une manière géné  rale, ce     préréglage    s'obtient par     un    arrêt pé  riodique<B>du</B> débit -du magasin vertical, de,  telle sorte qu'un tronçon de ruban se déplace  .non garni de crampons, la longueur des tron  çons garnis étant dûment déterminée     pa,r    la  durée du débit continu du magasin vertical.

    En variant la durée ,du débit du magasin ver  tical et l'arrêt de ce débit, on règle d'une ma  nière automatique     respectivement    la longueur  des éléments de fermoirs fabriqués et la     lon-          gueur:

  de        ruban    non. garni séparant chaque  élément de fermoir.     D'une    manière générale,  on a fait     contrôler    le débit du magasin ver  tical par un ruban sans fin servant de sup  port à un     levier    d'arrêt.     Celui-ci    était     libéré     périodiquement par la     disposition    judicieuse  dans ce ruban-support d'ouvertures ou     ajoure-          ments    capables de libérer momentanément le  levier.  



  Ce moyen     exige    un certain nombre. de  rubans-supports et 'des     manaeuvres    diverses  pour le remplacement et le     réglage    de ces  rubans-supports au prorata des longueurs  d'éléments de fermoir -à réaliser.  



  La machine décrite présente -un méca  nisme de réglage à la fois simple et capable  de régler la machine pour réaliser toute lon  gueur entre un     =minimum    et un. maximum       prédéterminés.    Le changement de, réglage de  la machine est     -extrêmement    simple et rapide.  Le mécanisme est robuste et     .de.    fonctionne  ment     systématique..     



  Un exemple de réalisation est schématisé  aux     fig.    19 à 2-7:      Conformément aux     fig.    19 et 20, lé prin  cipe essentiel sur lequel est basé cet appareil  réside     dans    le fait qu'une butée 101, se dé  plaçant d'un mouvement, en     l'occurrence    ro  tatif, est capable     d'influencer,    après une du  rée correspondant à la longueur de fermoir à  fabriquer, le mécanisme contrôlant le débit  des crampons, dans le but de suspendre ce  débit lorsque la longueur est atteinte.

   En       l'occurrence,    la butée mobile 101 peut venir  en contact avec le tenon 102, d'une manivelle  103,     reliée        è,    une bielle 104. Celle-ci peut,  sous l'influence de la butée mobile 10-1, être       animée    d'un mouvement de translation. Entre  cette bielle 104 et un balancier 105 est inter  posé un     élément        élastique    106, dont la fonc  tion est .de déplacer brusquement le balancier  105, lorsque la butée mobile     101    a entraîné  la manivelle 103'.

   Le balancier 105 peut oscil  ler autour d'un axe fige 107 et son extrémité  libre supérieure est solidaire d'un organe ap  proprié 108,     capable    d'immobiliser le     méca-          nisme    contrôlant le débit des crampons de la       machine.    Autour du même axe 107 tourne       une    roue dentée motrice 109, animée d'un  mouvement de     rotation        continu.        Cette    roue  dentée 109 engrène en     permanence    avec une  seconde roue     dentée    110., qu'elle entraîne donc  d'un même mouvement uniforme de rotation.

    A l'origine du     mouvement,    c'est-à-dire lors  que la butée 101 est dans sa position de dé  part, la roue dentée 110 engrène avec une  grande roue dentée 111, qui forme le support  de la butée mobile 101. Dès lors, à     l'inter-          vention    des roues dentées 109e, 110, la roue  111 se déplace d'un mouvement uniforme  entraînant la butée 101. Lorsque celle-ci re  pousse la manivelle 103, la bielle 104 est  déplacée     longitudinalement    et     l'élément    élas  tique 106 repousse brusquement le balancier  105     séparant    la roue dentée 110 de la grande  roue dentée 111 supportant la butée mobile.

         Instantanément,    cette grande roue 111 est dé  gagée du mouvement     d'entraînement    de la  roue dentée 110 et elle est ramenée dans sa  position initiale, en même temps que la butée  101, par la     réaction    d'un ressort en spirale  112 par exemple.     Pendant    que le balancier    105 occupe cette deuxième position, le méca  nisme contrôlant le débit des crampons est  immobilisé. La durée pendant laquelle la  butée 101 reste immobile, correspond à la  durée pendant laquelle le ruban se déplace  dans la machine, sans recevoir de crampon.

    On peut mettre à profit cette     deuxième    posi  tion     caractéristique    du balancier 105 et plus       particulièrement    de la roue dentée entraîneuse  110, d'une manière d'ailleurs variable si l'on  veut, la durée de suspension -du débit des  crampons. En effet, il suffit d'amener la  roue entraîneuse 110 en relation avec une  roue     dentée    113 via une roue intermédiaire  114 par exemple, pour provoquer le déplace  ment d'une manivelle 115 dont la position  initiale est     prédéterminée    par la position  d'une butée d'arrêt 116. La manivelle 115  ainsi entraînée rencontre en fin de course une  tringle 117, solidaire de la bielle 104.

   Le  mouvement -de la manivelle 115 et le sens  de     déplacement    -de la tringle 117 sont tels que  la bielle 104 est ramenée dans sa position  initiale, ce qui a pour but d'inverser la posi  tion de l'élément élastique, lequel ramène  énergiquement la roue entraîneuse 110 en re  lation avec la grande roue dentée 111 portant  la butée mobile. Dans le même instant, la  roue entraîneuse 110 libère le     dispositif    d'es  pacement. Et les mêmes opérations peuvent  ainsi se reproduire indéfiniment, un ressort  de rappel 116 ramenant la manivelle 115  dans sa position initiale lorsque la roue den  tée entraîneuse 110 a été ramenée vers la  roue dentée     111-.     



  La butée 101 peut être déplacée sur son  support 111 et occupe toute position compa  tible avec la longueur exacte d'éléments de  f     ermoir        â    fabriquer.  



  Ces éléments essentiels du     dispositif    sont  matérialisés dans une exécution représentée  aux     fig.    21 et suivantes. En effet, la butée  mobile 10,1 est fixée sur la grande roue den  tée 111 dans une rainure 119, dans laquelle  elle peut être fixée. Sa position initiale sera  déterminée par la longueur des éléments de  fermoir à fabriquer. Dans     ce    but, le flanc  extérieur de la roue dentée 111 porte une      échelle graduée 120, devant laquelle se dé  place, en même temps que la butée 101, un  index 121. On aura reporté sur l'échelle les  indications de longueur     d'éléments    de fer  moir. La manivelle 103 est reliée à la bielle  104, laquelle est dûment guidée dans des  coulisses appropriées 122, 123.

   L'élément  élastique interposé entre la bielle 104 et le  balancier 105 est en l'occurrence formé par  un levier en<B>T</B> renversé 125. La branche  droite de ce levier est réunie à la bielle 104  par un ressort à boudin 12i6 travaillant à  traction. L'extrémité :des deux     autres    bran  ches est susceptible d'enclencher le balancier  105, de manière à faire osciller instantané  ment celui-ci dans un sens ou .dans l'autre,  suivant le sens de traction du ressort ù bou  din     12H    Le balancier 105 peut donc osciller  autour de l'axe 107. Autour de ce dernier  tourne également la roue dentée motrice 10,9,  qui engrène en permanence la roue entraî  neuse 110.

   L'extrémité supérieure du balan  cier 105 peut osciller entre deux vis de ré  glage, respectivement 127, 128, dont la fonc  tion est de limiter strictement l'amplitude  d'oscillation du balancier 105, dans: le but de  limiter la pénétration des dents de la roue  entraîneuse 110 entre les dents, respective  ment des roues dentées 111 et 114. Par ce  fait, on réduit     le        frottement    et, par     consé-          quent,    les résistances mécaniques en jeu. La       tringle    supérieure 108 peut, tel que schéma  tisé à la     fig.    22, venir se placer en arrière du  mécanisme 129, contrôlant le débit des cram  pons dans la machine.

   La roue dentée 114  engrène en permanence avec la roue     dentée     113, solidaire de la manivelle 1l5. La posi  tion initiale de cette manivelle 115 est     limitée     par une butée d'arrêt 116, logée dans une rai  nure 130, dans laquelle elle peut être dépla  cée et fixée, afin de varier la position de dé  part de la     manivelle    115. La tringle 117 pré  sente une courbure telle que dans sa branche  inférieure elle laisse librement passer le bout  d'axe<B>131,</B> porté par la manivelle 115, tandis  que sa     branche    supérieure est profilée de  manière à pouvoir être rencontrée par ledit  bout d'axe.

   Celui-ci peut donc entraîner la         tringlé    117 dans     un    mouvement de rotation  qui provoque la:     translation    de la bielle. Le  fonctionnement de ces différents organes est  semblable à celui exposé dans le principe  illustré aux     fig:    19 et 20. Il importe néan  moins de prévoir certains accessoires néces  saires au bon fonctionnement du dispositif,  qui doit fonctionner sans arrêt et d'une ma  nière très précise.

   Notamment, le retour de  la roue dentée 111     @et    de sa butée 101 dans  leur position initiale     .exige    la présence d'un  moyen d'immobilisation et- aussi d'amortisse  ment .du choc provoqué par le retour brusque  de la-roue 111 sous l'effet de détente du res  sort spirale 11-2. Dans ce but, le dos- de la  roue 111 porte un bouton 132, dont la partie  avant est profilée de manière à     présenter     substantiellement deux flancs angulaires.

   A  l'endroit de la position de départ occupée par  ce bouton, est disposé un     élément    élastique       133-,        substantiellement    en forme de<B>U,</B> soli  daire d'une tige     134#    pouvant coulisser dans  un     guide.135ï    et ramenée en permanence vers  la position initiale par     un    ressort à     boudin          13,6.    La tension initiale de ce ressort à bou  din peut être réglée par une vis de réglage  137. L'élément     133e    en forme de U a pour  fonction de retenir le bouton     1â\2    dans sa po  sition initiale.

   On peut faire varier la résis  tance offerte par cet élément en forme de U  à l'entrée du bouton 132,     en,    agissant par       exemple    sur l'une de ses branches; dans le  but soit d'en     augmenter    la raideur, soit de  réduire le passage de     l'entrée.    Dans ce but,  une lame élastique     13'8    prend appui sur le  guide 135, repose sur la branche supérieure  de l'élément en<B>U</B>     133,    et son extrémité libre  est placée sous une vis de réglage 139.

   En  agissant sur celle-ci, on bande plus ou moins  la lame élastique     138,    laquelle sollicite d'une  manière correspondante l'élément en U     133.     Pour régler ce dispositif, il suffit d'observer  le retour brusque. de la roue 111 portant la  butée 101 et agir sur la vis de réglage 139,  jusqu'au moment où l'on estime que le bou  ton -arrière     132    pénètre normalement dans  l'élément     133    et y est aisément immobilisé.      On a également recherché de pouvoir con  trôler des longueurs relativement considéra  bles d'éléments de fermoir moyennant l'ap  plication d'organes mécaniques d'encombre  ment réduit.

   Or, la longueur maximum con  trôlable est déterminée par le temps qui  s'écoule entre la     mise    en route de la butée  101 et le moment où elle rencontre le tenon       102    de la manivelle 103. On a augmenté con  sidérablement cette     durée    en donnant à la  roue dentée 111 un mouvement hélicoïdal,       c'est-à-dire    à la fois un mouvement de rota  tion et un mouvement de translation le long  de son axe. Il suffit dès lors de régler la hau  teur de la butée mobile 101, de manière à  retarder le moment de son entrée en contact  avec le tenon 102.

   En effet, si la hauteur de  la butée 10,1 est réduite, celle-ci pourra se dé  placer de un ou plusieurs tours même avant  de rencontrer le tenon 102, cette rencontre  ne pouvant se produire que lorsque ces deux  éléments     mécaniques    se     trouvent        substantiel-          lement    dans le même plan perpendiculaire à  l'axe de rotation. Dès lors, on peut varier la  longueur des éléments de fermoir     fabriqués     'en modifiant la hauteur de la butée mobile  101 et/ou en modifiant la position de départ  de celle-ci. Il suffira de disposer d'un certain  nombre de butées de hauteur différente, ces  butées étant interchangeables.

   Dès lors, l'axe  de rotation 140 de la roue dentée<B>111</B> est  fileté de même que le moyeu de cette der  nière. Sous     l'action    de la roue dentée entraî  neuse 110, la roue<B>111</B> se dévisse en     quelque     sorte déterminant     ainsi        un        mouvement    héli  coïdal -de la butée mobile 101. Lorsque la  roue dentée 111 sera rappelée en position ini  tiale par le ressort en spirale 11.2, elle sera  en quelque sorte vissée sur son axe, ce qui  la replace donc dans sa position exacte de  départ.  



  Dès lors, on peut, moyennant une roue  dentée portant la butée mobile de diamètre       déterminé,    contrôler des éléments de fermoir  de longueurs     multiples    de la périphérie de  cette roue     porteuse.    Des longueurs ainsi con  trôlées peuvent être considérables, étant  donné que le dévissage de la roue portant la    butée mobile peut se poursuivre sur un très  grand nombre ,de tours.  



  On pourrait compléter ce dispositif de ré  glage par des accessoires -divers capables de  faciliter ou de compléter le fonctionnement  de certains organes. Par exemple, on peut  faire porter par la tringle 117 une butée 141  (représentée en traits mixtes à la     fig.    21),  venant se placer en regard du levier 125.  Cette butée a pour fonction de refouler, au  moment opportun, la partie supérieure du  levier 125, de manière à aider celui-ci dans  son mouvement brusque d'inversion.  



  D'ailleurs, d'une manière générale, les  différents organes de la machine décrite pré  cédemment peuvent présenter des variantes  d'exécution qui s'étendent d'ailleurs d'une  façon générale à des équivalents     mécaniques.     



  Par exemple, comme variante d'exécution  du     mécanisme    de redressement 18, on peut  prévoir le remplacement du disque rotatif par  un élément mobile animé d'un mouvement  circulaire, rectiligne ou mixte     quelconque,     pour autant que les crampons soient culbutés  et déplacés vers le magasin vertical où ils  prennent place avec leurs branches dirigées  vers le bas.  



       L'entraînement    des crampons par l'élé  ment entraîneur peut être facilité par tout  autre moyen que le moletage ou la dentelure.  En effet, l'élément entraîneur pourrait être  constitué partiellement ou totalement par une  matière adhérente ou rugueuse, ou bien  encore la partie de l'élément entraîneur ve  nant en contact avec les crampons peut     être     rendue adhérente ou rugueuse par un moyen  quelconque.  



  Le déplacement angulaire des crampons,  lors de leur culbute, dépend essentiellement  de leur position à leur entrée dans le dispo  sitif culbuteur.  



  On remarquera, d'autre part, que le mé  canisme de sertissage est d'application abso  lument générale, étant donné l'interchangea  bilité des marteaux proprement dits et le ré  glage aisé des mouvements des différents or  ganes. Il suffirait donc pour rendre la ma  chine applicable à un autre module de cram-           pon,    de changer les marteaux proprement dits  et de régler les vitesses de débit du magasin,  de déplacement du ruban et la .fréquence des  mouvements de sertissage des marteaux. Ces  différentes opérations peuvent se faire par  des     moyens        simples    et rapides.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Machine automatique pour, la fabrication des fermoirs à curseur, caractérisée en ce que des crampons provenant d'un magasin distri buteur sont sertis sur un ruban-support qui se déplace d'une manière continue. SOUS-REVENDICATIONS 1. Machine suivant la revendication et dans laquelle les crampons sont issus d'un distributeur à tambour formé de deux co quilles légèrement espacées tournant autour de leur axe, caractérisée en ce que -ces co quilles sont solidaires d'un disque entraîné par friction par un pignon présentant une surface adhérente.
    2. Machine suivant la revendication, dans laquelle les crampons venant .du distributeur sont introduits un à un -dans un magasin ver tical par un organe mobile. 3@ Machine suivant la revendication, dans laquelle les crampons, venant du distributeur,
    sont introduits un à un dans un magasin ver tical par un organe mobile entraînant les crampons et coopérant avec un redent pré senté par un. couloir aboutissant dans ledit magasin vertical et forçant les crampons à culbuter et à se déplacer ensuite avec les branches dirigées vers l'avant et à pénétrer dans le magasin vertical distribuant les cram pons sur le ruban-support avec les branches dirigées vers le bas. 4. Machine suivant la revendication et la sous-revendication 3;
    caractérisée en ce que l'élément mobile est un élément rotatif, qui borde la partie intérieure dudit couloir qui est en forme d'arc de cercle et -dont le bord opposé présente ledit redent. 5. Machine suivant la revendication et les sous-revenidications-3 et 4, caractérisée en ce que l'élément rotatif est un disque- plat dort la partie périphérique est adhérente. 6. Machine suivant la revendication et les sous-revendications 3, 4 et 5, caractérisée en ce que les crampons se superposent dans le magasin vertical avec leurs branches dirigées vers le bas. 7.
    Machine suivant la revendication et dans laquelle les crampons sont superposés dans un magasin vertical, d'où ils passent un à. un sur le ruban-support, caractérisée en ce que l'on -crée un mouvement de glissement relatif entre les crampons et au moins un des éléments constituant les guides de ce maga sin, avec lesquels les crampons entrent en contact; en vue d'assurer leur déplacement dans ce magasin. ' 8.
    Machine suivant' la revendication et dans laquelle les crampons sont superposés dans un magasin vertical, d'où ils passent<B>un</B> à un sur le ruban-support, caractérisée en ce que la pièce dorsale fixe -du magasin vertical comporte, à sa partie inférieure, une ouverture au travers .de laquelle passe le ruban-support. 9.
    Machine selon la revendication et dans laquelle les crampons sont issus d'un magasin sensiblement vertical et sont appliqués un à un sur le ruban-support par un doigt tâteur, caractérisée en ce que celui-ci est solidaire d'un chariot coulissant; animé d'un mouve ment de va-et-vient par un levier actionné à l'intervention d'un tambour rotatif à rainure hélicoïdale.
    10,. Machine suivant la revendication et la sous-revendication 9# caractérisée en ce que le mécanisme déterminant le mouvement de va-et-vient du doigt tâteur. comprend une manivelle, dont l'extrémité libre porte un ga let en contact avec l'une des pièces du chariot coulissant portant le doigt tâteur, cette mani velle étant calée sur une des extrémités d'un axe, dont l'autre extrémité est pourvue d'une manivelle coudée,
    dont l'extrémité libre est garnie d'un galet s'introduisant dans la rai nure hélicoïdale dudit tambour rotatif. 11. Machine suivant la revendication et les sous-revendications 9' et 10, caractérisée en ce -que le mécanisme déterminant le mou- vement de va-et-vient est en contact avec une butée reliée élastiquement au chariot portant le doigt tâteur, l'élément élastique sollicitant cette butée étant de tension supérieure à celle; d'un moyen élastique rappelant le chariot en position arrière.
    12. Machine suivant la revendication et les sous-revendications 9, 10 et 11, caracté risée en # que le doigt tâteur est relié à pivot à son chariot et est sollicité contre une butée- guide par un élément élastique. 13.
    Machine suivant la revendication et comportant un .dispositif de sertissage dans lequel les crampons sont sollicités par deux marteaux latéraux agissant ensemble, mais en sens inverse, caractérisée en ce que le mou vement des marteaux est instantané au mo ment du contact avec les crampons à sertir et à l'origine de leur retrait après l'opération de sertissage, ce mouvement particulier étant combiné avec le déplacement continu du ru ban portant les crampons.
    14. Machine suivant la revendication et la sous-revendication 13, caractérisée en ce que, pour accélérer le mouvement à l'instant du contact et à l'origine du retrait des mar teaux, les marteaux sont actionnés par un dispositif à excentriques, combiné avec au moins un chemin de roulement à bossages. 15.
    Machine suivant la revendication et les sous-revendications 13 et 14, caractérisée en ce que chacun des marteaux est fixé à l'extrémité d'une bielle, dont la partie mé diane est solidaire d'une pièce creuse réglable, présentant deux chemins de roulement à bos sages, entre lesquels se déplace l'excentrique de commande, la bielle étant guidée longitu dinalement.
    16. Machine suivant la revendication et les sous-revendications 1 & , 14 et 15, caracté risée en ce que la pièce creuse centrale com portant les deux chemins de roulement à bossages est capable de coulisser dans un logement adéquat de la bielle et y est main tenue en place par des vis de_serrage et de réglage. 17.
    Machine suivant la revendication et les sous-revendications 13-, 14, 15 et 16, ca- ractérisée en ce que la bielle est guidée longi tudinalement par deux galets latéraux, con trôlés par des vis de réglage, ces galets ter minant l'une des extrémités des deux leviers, dont l'autre extrémité est solidaire de points fixes de la machine. 18.
    Machine suivant la revendication et les sous-revendications 13, 14, 15, 16 et 17, caractérisée en ce que les axes des excentri ques et les axes des disques d'entraînement continu du ruban sont disposés concentrique ment deux à deux de manière à atteindre un synchronisme parfait entre le mouvement des marteaux et le mouvement d'entraînement du ruban. 19.
    Machine suivant la revendication et les sous-revendications 8, 13-, 14, 15, 16, 17 et 18, caractérisée en ce que l'ouverture, per mettant le passage du ruban, pratiquée dans la pièce dorsale fixe du magasin vertical, se trouve à une hauteur telle que les crampons entraînés par le ruban se présentent au ni veau du plan d'action des marteaux de sertis sage. 20.
    Machine suivant la revendication et comportant un dispositif pour le contrôle de la longueur des éléments de fermoir fabri- -qués, caractérisée en ce que ce dispositif com porte une butée mobile capable de man#uvrer un tringlage pouvant immobiliser ou libérer le mécanisme contrôlant le débit des cram pons dans la machine, la position initiale de la butée mobile déterminant la durée du débit des crampons. 21.
    Machine suivant la revendication et la sous-revendication 20, caractérisée en ce que dans le dispositif de contrôle de la lon gueur des éléments de fermoir fabriqués, lai butée mobile est portée par un plateau mis en mouvement par une roue entraîneuse, so lidaire d'un balancier, dont la position peut être modifiée par l'action de la butée mobile sur ledit tringlage, ce changement de posi tion- du balancier amenant l'effacement de la roue entraîneuse et le retour en position initiale de la butée mobile et de son plateau- support par un élément élastique de rappel.
    22. Machine suivant la revendication et les sous-revendications 20 et 21, caractérisée en ce que le plateau portant la butée mobile et la roue entraîneuse sont dentées, le balan cier, dont l'axe de rotation est aussi l'axe d'une roue .dentée motrice, étant susceptible d'être brusquement déplacé par un dispositif élastique contrôlé par la butée. B.
    Machine suivant la revendication et les sous-revendications 20, 21 et 22, caracté- risée en ce que le tringlage, contrôlé par la butée mobile, comprend une manivelle pivotée sur l'axe du plateau-support, articulée à une bielle reliée au balancier, par ledit dispositif élastique capable de déplacer brusquement le balancier dans un sens ou dans le sens opposé lors des déplacements de la bielle. . 2,4.
    Machine suivant la revendication et les sous-revendications 20, 21, 22 et 23, ca ractérisée en ce que la roue entraîneuse, por tée par le balancier, rencontre dans sa deuxième position un dispositif capable de régler la longueur de l'espacement entre deux éléments de fermoir consécutifs, ce dispositif étant agencé d'autre part pour ramener la roue dentée entraîneuse en contact avec le plateau denté portant la butée mobile. 25.
    Machine suivant la revendication et les sous-revendications 20, 21, 22, 23 et 24, caractérisée en ce que 'le dispositif capable de régler l'espacement entre deux éléments de fermoir consécutifs, comprend une roue dentée solidaire d'une manivelle, dont l'extré mité libre rencontre, en fin de course, un le vier mécaniquement relié à la bielle susdite, de telle manière qu'en fin de course, la ma nivelle déplace l'ensemble du tringlage, qui provoque le déplacement brusque du balan cier portant la roue entraîneuse par le dispo sitif élastique.
    26. Machine suivant la revendication et les sous-revendications 20, 21, 22, 28, 24 et 25, caractérisée en, ce que, dans le but de pouvoir contrôler -de grandes longueurs d'élé ments de fermoir à partir d'éléments méca niques d'encombrement réduit, la roue dentée portant la butée mobile est vissée sur son axe, de telle manière qu'étant entraînée par la roue dentée entraîneuse, elle se dévisse, la hauteur de la butée mobile déterminant l'ins tant où celle-ci entrera en contact avec le tringlage de manoeuvre. 57.
    Machine suivant la revendication et les sous-revendications 20, 21, 22; 23, 24 et 25, caractérisée en ce que la roue dentée por teuse est animée simultanément d'un mouve ment de rotatibn et d'un mouvement de trans lation, dans le but de pouvoir effectuer plu sieurs rotations avant de rencontrer le trin- glage de man#uvre. 2!8. Machine suivant la revendication .et les sous-revendications 20, 21, 22, 23, 24, 25 et 26, caractérisée en ce que la- roue dentée portant la butée mobile présente un tenon ca pable de venir s'engager dans un élément élastique de retenue,
    combinée avec un amor tisseur de chocs disposé en fin de course re tour de la butée mobile. 29. Machine suivant la revendication et les sous-revendications 20, 21, H, 23, 24, 25, 2,6 et 28, caractérisée en ce que le dispositif élastique de retenue est constitué par un élé ment .élastique en forme de<B>U,</B> l'écartement des deux branches latérales étant variable à l'intervention d'un dispositif de réglage, afin de varier la tension de retenue, ainsi que la résistance à l'entrée du tenon en fonction de la force vive du plateau denté portant la bu tée mobile. 30.
    Machine suivant la revendication et telle que représentée aux fig. 1 à 18 et 21 à 27 des dessins annexés.
CH225150D 1940-08-29 1941-10-06 Machine automatique pour la fabrication des fermoirs à curseur. CH225150A (fr)

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BE260441X 1941-04-26
BE300541X 1941-05-30
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