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' !?' P.¯Id,,"3i.R.F.. DES "AFFAIRES ECONOMIQUES ;ET DES CALASSES MOYENUES, Vu.la loi du 24 mai 1854 . sur les brevets d'invention, modifiée par les lois. des 3.7.mars 1857; 5 juillet 1884, 11 octobre 1919, 3 août 1924, 30 décembre 1925 et 23 juillet 1932. ,ainsi que. les arrêtés royaux du 30 juin 1933 et, n
85, du 17 novembre 1939, et¯ spécialement son article 22;
Vu 1'arrêté-loi du.8.juillet 1946 prorogeant, en rai- son des événements de guerre, les .délais en matière de pro- priété, industrielle et la durée, des brevets d'invention;
Vu l'avis du Ministre des Finances tendant à permettre la, restauration des brevets dont lesannuités n'ont pas été payées, dans les délais fixés par l'Arrêté Ministériel du 24 novembre,1947 fixant la date, ultime de prorogation des dé- lais en matière de propriété industrielle;
Vu la décision du Ministre des Finances fixant à un . mois le délai pour le paiement de la taxe complémentaire;
Vu la requête introduite le 28 août 1948 par ALEX.
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FRIEDMANN KO1:,tl;T?Ii uL;LSC;li:^,FTy titulaire du brevet d'in- -ventfon n 443.435,'-pour. "procédé d'utilisation de l'eau de condensation d'installations à vapeur, en particulier dans les voitures de chemin de fer et dispositifs pour la réalisation de ce procédé", délivré le 31 décembre 1941 pour prendre cours le 18 novembre 1941 ;
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Considérât qu' il résulte. àe , cette, ,requee , que: .-iJlhZ .
7il II i 17 1 1 ioî. î 1. à > IT se trouve dans les condi- tions existes pour obtenir la restouretidii--,iu brevet préci- té -août les quatrième, c 1 nqu ié'f#è' ]" ' ' Ôiài é%lé" é"t ' Y'é = t i è <e an- nuités auraient dû être payées au'plus .tard le 30 juin 1948; aate ultime du rioratoire en'-inatièr;11(,e propriété in- dub trie Ile établi par l'arreté=lôo3 alïiile'146; jio: 5À5kiSA ARRETE :
.z ti c1e l,er.- st rectauré le brevet d'invention n 443.435 pour "Prócélé d'utilisation de l'eau de condensa- ' tion d'installations à vapeur, en particulier dans les voi- tures de chamin de fer et dispositifs pour la réalisation de ce procédé', délivré le 31 décembre 1941 pour prendre cours le 18 novembre 1941.
Article 3.- La restauration ne sortira ses effets - cu'sprès le des taxes restées en souffrance ainsi
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que d'une taxe cor.plér:entaire éjale au montant de celles- ci.
Ce paiement doit être effectué dans un délai d'un rois à compter de la date du présent arrêté.
Article 3.- La restauration est accordée sous, la ré- serve ces droits' éventuels de tiers.
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" Procédé d'utilisation de l'eau de condensation d'installations à vapeur, en particulier dans les voitures de chemin de fer, et dispositifs pour la réalisation de ce procédé ",
Il est confia, de rendre en partie de nouveau utilisable la chaleur de l'eau de condensation ou eau condensée d'une installa- tion à vapeur, telle qu'une conduite de vapeur, une installation de chauffage par la vapeur etc.
A cette fin, on a déjà conduit l'eau condensée de l'installa- tion à vapeur conjointement avec la vapeur, en passant par une soupape de réduction ou détendeur, dans une installation de chauf- fage par la vapeur à basse pression, dans ce cas la détente pro- duit une revaporisation et la vapeur qui se dégage de l'eau, con- jointement avec la vapeur vive, maintient chaudes les surfaces de chauffe. Le reste de l'eau condensée et celle qui se forme de nouveau dans l'installation de chauffage par la vapeur à basse pression, s'écoule, inutilisée, dans l'atmosphère.
On a déjà tenté de ramener aussi cette eau, au moyen de pompes, dans l'ins-
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tallation de chaudière produisant la vapeur et de la rendre de nouveau utilisable, mais le prix d'achat des installations de ce genre est élevé et elles nécessitent une surveillance par- ticulière du dispositif de pompage et de sa commande.
L'invention a pour but la réutilisation très poussée de l'eau condensée d'une installation à vapeur, en particulier dans les voitures de chemin de fer, par des moyens simplas et nouveaux et consiste dans le procédé suivant :
L'eau condensée est envoyée de l'installation à vapeur au moyen de l'énergie de la vapeur de celle-ci, dans une installa- tion à eau chaude, et l'excès d'eau qui se présente ainsi dans cette dernière est évacuée par le trop-plein de l'installation à eau chaude. Les voitures de chemin de fer offrent une occasion favorable à l'application du procédé.
On peut, par exemple, rem- plir les réservoirs d'eau d'alimentation des installations de la- vabos et de latrines pendant la saison froide avec l'eau conden- sée de la conduite de vapeur principale passant sous la voiture, de sorte qu'on dispose toujours dans les réservoirs d'eau d'usa- ge, sans dispositif de chauffage spécial, d'une réserve d'eau chau- de, consistant en eau très douce (c'est-à-dire non dure), qui ne dépose pas de tartre et ménage les garnitures ("robinetterie").
On peut aussi alimenter une installation de chauffage par l'eau chaude dans la voiture au moyen de l'eau condensée qui se forme dans la conduite de vapeur principale placée sous la voiture.
Selon l'invention, l'eau condensée est soit refoulée de l'ins- tallation à vapeur par la propre pression de vapeur de cette ins- tallation dans l'installation à eau chaude par une conduite de raccordement qui mène de l'espace inférieur de l'installation à vapeur dans l'installation à eau chaude, soit déplacée par un dis- positif à jet ou injecteur, qui, au moyen d'un jet de vapeur enle- vé à l'installation à vapeur, aspire l'eau condensée de l'espace inférieur de l'installation à vapeur et l'envoie, mélangée avec la vapeur du jet, dans l'installation à eau chaude par la conduite de raccordement susdite.
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Pour empêcher que de l'eau à une température indésirablement éle- vée ou, après l'épuisement de l'eau condensée s'accumulant dans l'espace inférieur de l'installation à vapeur, de la vapeur entre dans l'installation à eau chaude, on intercale, selon l'invention, dans la conduite de raccordement une soupape, qui est commandée , par un corps dilatable exposé à la température de l'eau de la con- duite de raccordement et qui se ferme lorsque le corps dilatable dépasse une limite de température prédéterminée, inférieure à la température de la vapeur.
A cette fin, on peut aussi monter une soupape à commande électromagnétique dans ladite conduite de raccordement et faire surveiller le courant de commande de l'élec- tro-aimant par un thermomètre à contact exposé à la température de l'eau de la conduite de raccordement, de façon telle que la soupape se ferme quand le thermomètre à contact dépasse une limite de tem- pérature prédéterminée, inférieure à la température de la vapeur.
Si l'installation à vapeur est une installation de chauffage par la vapeur, à laquelle la vapeur afflue dans une mesure réglée pour maintenir une température prédéterminée des surfaces de chauf- fage, en passant par une soupape d'admission de vapeur, connue en soi, commandée par un corps dilatable, on peut;
selon l'invention, exposer ce corps dilatable même à la température de l'eau de 1'es- pace inférieur de l'installation de.chauffage à la vapeur et le ré- gler de façon qu'il règle, par l'entremise de la soupape d'admis- sion de vapeur, l'afflux de vapeur vers l'installation de chauffage à vapeur, de telle façon que seule de l'eau condensée d'une tempé- rature inférieure à une limite de température prédéterminée soit refoulée de l'espace inférieur de l'installation de chauffage à vapeur, par la pression de vapeur de celle-ci et en passant la con- duite de raccordement, dans l'installation à eau chaude* Si, de ce fait, la réserve d'eau condensée de l'installation de chauffege par la vapeur menace de s'épuiser, le corps dilatable, par suite de l'échauffement par la vapeur,
diminue en conséquence la section de passage de la soupape d'admission de vapeur, jusqu'à ce qu'il se
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soit reformé assez d'eau condensée d'une température convenable, et 1'envoi d'eau vers l'installation à eau chaude recommence.
Le même problème est résolu, selon l'invention, pour une installation de chauffage par la vapeur, à laquelle la vapeur af- flue dans une mesure réglée pour le mainti d'une température prédéterminée des surfaces de chauffe, en passant par une soupape commandée électromagnétiquement par un thermomètre à contact.
Dans ce cas, la dit thermomètre à contact est exposé à la tempé- . rature de l'eau de l'espace érieur de l'installation de chauffa- ge pai la vapeur et est réglé en conséquence.
Lorsque les pertes d'eau de =¯'installation à eau chaude occa- sionnées par l'enlèvement d'eau sont faibles, les quantités d'eau condensée transportées de l'installation à vapeur dans l'installa- tion à eau chaude entraînent un excès d'eau dans l'installation à eau chaude. De l'eau chaude s'écoule alors inutilisée, dans l'at- mosophère, par le trop-plein de l'installation à eau chaude alors qu'il manque peut-être de l'eau en un autre endroit du train.
Pour éviter dès-pertes de ce genre, on peut, selon l'invention, prévoir dans la conduite de raccordement qui mène de l'espace inférieur de l'installation à vapeur à l'installation à eau chaude, une soupape commandée de telle façon, par un corps dilatable influencé par la température de l'eau de trop-plein de l'installation à eau chaude, que le corps dilatable ferme la soupape lorsqu'une limite de tempé- rature prédéterminée, inférieure à la température de la vapeur, est dépassée.
Au lieu d'être commandée par un corps dilatable, cette soupape peut, selon l'invention, être commandée électromag- nétiquement, le courant de commande de l'électro-aimant étant régi de telle facon par un thermomètre à contact exposé à la température de l'eau de trop-plein, qu'il ferme la soupape lorsque ce thermo- mètre à contact dépasse une limite de température prédéterminée, inférieure à la température de la vapeur.
Si l'on a placé une soupape commandée électromagnétiquement dans la conduite de raccordement, qui mène de l'espace inférieur de l'installation à vapeur vers l'installation à eau chaude, il
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suffit de' faire contrôler (surveiller) le courant de commande de cette soupape conjointement'par un deuxième thermomètre à contact, connecté en parallèle par rapport au thermomètre à contact /qui est exposé à la'température de l'eau dans la conduite de rac- cordement mentionnée.
On expose ce deuxième thermomètre à contact à la température de l'eau de trop-plein de l'installation à eau le chaude et on/règle de façon qu' en cas de température plus basse il opère la fermeture de la soupape dans la conduite de raccordement mentionnée, comme le thermomètre à contact exposé à la température de l'eau dans la conduite de raccordement. Les deux thermomètres à contact contrôlent le courant de'commande de la soupape magné- tique dans la conduite de raccordement empêchent alors d'une manière extrêmement simple, d'unepart, que de l'eau trop chaude ou même de la vapeur afflue dans l'installation à eau chaude et, d'autre part, que des pertes inutiles d'eau chaude se produisent par écoulement hors de l'installation eau chaude par son. trop- plein.
Le marne but peut être atteint dans le cas de l'utilisation de l'eau condensée d'une installation de chauffage par la vapeur, dans laquelle la vapeur afflue en passant par une soupape d'admis- sion de vapeur commandée par un corps dilatable. Le corps dilata- ble exposé à la température de l'eau de l'espace inférieur de 1'ins tallation de chauffage par la vapeur est alors muni, selon l'in- vention, d'un dispositif de chauffage électrique qui est mis en marche par un thermomètre à contact exposé à la température de l'eau de trop-plein, lorsque ce thermomètre à contact dépasse une limite de température prédéterminée, inférieure à la tempéra- ture de la vapeur.
Dans le cas d'une installation de chauffage par la vapeur à laquelle de la vapeur afrlue dans une mesure réglée pour le main- tien d'une température prédéterminée des surfaces de chauffe, en passant par une soupape magnétique commandée par un thermomètre à contact exposé à la température de l'eau condensée, des pertes inutiles d'eau chaude sont empêchées, selon l'invention, grâce à
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ce qu'on fait contrôler lecourant de commande de la soupape d' admission de vapeur réglée électromagnétiquement,par un deux- ième thermomètre à contact connecté en parallèle par rapport au thermomètre à contact susdit et exposé à la température de l'eau de trop-plein.
Le thermomètre à contact exposé à la température de l'eau de l'espace inférieur de l'installation de chauffage par la vapeur provoque la lermeture de la soupape lorsque de l'eau trop chaude ou même de la vapeur afflue de l'installation de chauffage par la vapeur vers l'installation à eau chaude, et l'autre thermomètre à contact opère la fermeturede la soupape lorsque de l'eau chaude de l'installation à eau chaude complètement remplie s'écoule inu- tilisée, par le trop-plein de celle-ci, dans l'atmosphère.
Pour empêcher que l'eau contenue dans l'installation à eau chaude complètement remplie se fefroldisse trop fortement après quelque temps, parce que l'eau chaude de l'installation à vapeur qui y afflue s'écoule de nouveau immédiatement par le trop-plein ou parce que la soupape d'admission de la conduite de raccorde- ment reste fermée à ce moment, on peut, suivant l'invention, pré- voir dans le tuyau de vidange de l'installation à eau chaude un organe d'obturation qui est commandé par un corps dilatable influ- encé par la température de l'eau du tuyau de vidange et s'ouvre lorsque le corps dilatable descend sous une limite de température prédéterminée.
L'eau trop froide s'écoule alors da l'installation à eau chaude dans l'atmosphère jusqu'à ce que de l'eau d'une cha- leur convenable baigne de nouveau le corps dilatable et l'amène à fermer l'organe d'obturation susdit. De cette manière, on est assuré que l'installation à eau chaude ne contiendra jamais que de l'eau à une température minimum prédéterminée.
Au lieu d'être commandée au moyen d'un corps dilatable, la soupape mentionnée, prévue dans le tuyau de vidange de l'installa- tion à eau chaude, peut aussi être commandée électromagnétiquement.
Selon l'invention, on prévoit alors un thermomètre à contact sur-
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veillant le courant de commande de l'électro-aimant et exposé à la température de l'eau dans le tuyau de vidange, ledit ther- momètre opérant l'ouverture de l'organe d'obturation du tuyau de vidange lorsqu'il (le thermomètre) descend sous une limite de température prédéterminée .
Comme, pour des raisons de sécurité, il est nécessaire de prévoir aussi pour l'installation à eau chaude un organe de vi- dange pouvant être actionné à volonté, afin de pouvoir opérer la vidange de l'installation en cas de fin de service, on peut encore, selon l'invention, prévoir un dispositif mécanique pour ouvrir à volonté l'organe d'obturation commandé électromagné- tiquement.
Le dessin ci-annexé représente sur les figures sohémati- ques, 1 à 9, une série d'exemples de réalisation de l'objet de l'invention.
La fig. 1 est une coupe longitudinale d'une voiture ou wagon de chemin de fer. Sous la caisse de la voiture, la con- duite principale de vapeur,l, alimentée en vapeur. de la loco- motive et s'étendant tout le long du train, forme une instal- lation à vapeur avec un récipient ou vase collecteur 2 pour l'eau condensée. De l'espace inférieur 3 du vase 2, la conduite de raccordement 4 conduit dans la ohaudière 5 d'une installation de chauffage par l'eau chaude , placée dans la voiture. Cette installation est reliée par un tuyau ascendant 6 au réservoir compensateur de pression sutélevé ,7, par lequel son contenu d'eau est constamment complété. L'eau de ohauffage est mainte- nue en circulation par les conduites 8 et 9, qui chauffent les locaux de la voiture .
L'eau de condensation de l'espace inférieur 3 du vase 2 est élevée par la pression de la vapeur de la conduite 1, en passant par la condui-te de raccordement 4, dans la chaudière 5 et y est utilisée avec profit pour le chauffage de la voitu- re, des pertes d'eau éventuelles de l'installation de chauffage par l'eau chaude étant aussi complétées. L'excès d'eau qui
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s'établit, s'écoule dans l'atmosphère par le tuyau de trop- plein 10. Si la réserve d'eau de condensation contenue dans l'espace inférieur 3 du vase collecteur 2 est épuisée, de la vapeur peut aussi s'écouler de la conduite principale 1 dans la ohaudière 5.
Si cela paraît indésirable, on peut l'empêcher par la disposition représentée sur la fig. 2.
Dans la conduite de raccordement 4, il 'est prévu une sou- pape 11 commandée par un corps dilatable 12. L'eau refoulée de l'espace inférieur 3 du vase 2 dans la conduite de raccorde- ment 4, chauffe alors le corps dilatable 12, qui est réglée de telle façon qu'il ferme la soupape 11 pour un degré de température voulu. Cette température de réglage est utilement choisie inférieure à la température de la vapeur qui pourrait arriver de la conduite 1 dans la conduite 4 après épuisement de la réserve d'eau chaude dans l'espace inférieur 3 du vase 2. Seule de l'eau de condensation d'une température prédétermi- née peut donc être refoulée de l'espace inférieur 3 jusque dans l'installation à eau chaude, qui, dans l'exemple selon la fig.
2, est un réservoir d'eau d'utilité, 13.
Pour empêcher qu'à la longue/quand l'installation à eau chaude , 13, est complètement remplie, son contenu se refroi- disse trop fortement,parce que l'eau chaude affluant à nouveau peut de nouveau s'écouler immédiatement par le trop-plein 10, l'installation à eau chaude est encore pourvue, dans l'exemple de réalisation selon la fig. 2, d'un tuyau de vidange 14, dans lequel se trouve également une soupape, 16, commandée par un corps dilatable 15. Le corps dilatable 15 esq réglé de telle façon qu'il ouvre la soupape 16 lorsque la température descend sous un niveau prédéterminé, qui est choisi sensiblement bfé- rieur à la température de réglage du corps dilatable 12.
Si l'eau contenue dans le tuyau de vidange 14 et, partant le corps dilatable 15 descendant sous cette température, l'eau trop froide s'écoule du réservoir d'eau d'utilité, 13, dans l'at-
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mosphère en passant par la soupape 16, jusqulà qe que de l'eau chaude d'une température convenable qui afflue ensuite ait de nouveau chauffé le corps dilatable 15 et fermé la soupape 16.
Par le réglage du corps dilatable 12, la hauteur de la tempéra- ture de l'eau conduite au réservoir d'eau d'utilité, 13, peut être limitée et par le réglage du corps dilatable 15 on peut empêcher que l'eau du réservoir 13 se refroidisse sous une température prédéterminée.
Au lieu d'élever l'eau de condensation de l'espaoe infé- rieur 13 du vase collecteur 2 de l'installation à vapeur dans l'installation à eau chaude par la pression de vapeur, il est possible aussi d'obtenir par l'énergie de projeotion de la va- peur , le transport de l'eau dans l'installation à eau chaude par la conduite de raccordement 4.
La fig. 3 représente un exemple de cette réalisation.
Cette figure est une coupe transversale verticale à travers une voiture de chemin de fer sous laquelle deux conduites 1 et 1' alimentées en vapeur provenant de la locomotive sont placées dans le sens de la longueur. Ces deux conduites sont réunies par un tronçon de tuyau , 17, de sorte que leur eau de conden- sation s'accumule dans l'espace inférieur 3 du vase 2. Dans la oonduite de raccordement 4, qui conduit de l'espace inférieur 3 vers l'installation à eau chaude, non représentée ici, dans la voiture, un tronçon de tube, 18, en forme de tuyère, est conduit depuis la partie supérieure, remplie de vapeur, du vase dollecteur 2, de telle façon que le jet de vapeur qui en sort exerce une aspiration..sùr la partie de la conduite de raccordement 4 qui part de l'espaoe inférieur 3.
Le jet de vapeur se mélange à l'eau de condensation aspirée et refoùle le mélange, par l'autre partie de la conduite 4, dans l'ins- tallation à eau chaude. Il est à penser que celle-ci est de nouveau munie d'un tube de trop-plein, par lequel l'excès d'eau qui s'y forme éventuellement est évacué dans l'atmosphère.
L'installation à vapeur peut aussi, comme le représente la fig. 4, être une installation de ohauffage par la vapeur,
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19, à laquelle la vapeur afflue dans une mesure réglée pour le maintien d'une température prédéterminée des surfaces de chauf- fe, d'une conduite de vapeur à haute pression, 21 par le tuyau 22, en passant par une soupape d'admission de vapeur, 24, commandée par un corps dilatable 23. Celui-ci est alors , selon l'invention, placée dans l'espace inférieur 25 de l'installa- tion de chauffage par la vapeur, de sorte qu'il est exposé à la températurede son eau de condensation et admet, en fbnotion des fluctuations de cette température, plus ou moins de va peur dans l'installation de chauffage par la vapeur, 19.
La pres- sion de vapeur refoule de nouveau l'eau de oondensation par la conduite de raccordement 4 vers le haut dans 1'installation à eau chaude, 13. Si celle-ci est complètement remplie d'eau, un excès d'eau , qui s'établit,s'écoule dans l'atmosphère par le tuyau de trop-plein 10.
Au lieu de conduire l'eau de condensation de l'espace in- férieur 3 de l'installation à vapeur dans l'Installation à eau chaude en passant par une soupape 11 commandée par un ocrps dilatable 12, comme cela a été décrit à l'aide de la fig. 2, il est également possible, pour éviter l'envoi d'eau à une tem- pérature indésirablement élevée vers l'installation à eau chau- de ou même d'un courant de vapeur, de prévoir une soupape 26, commandée éledctromggnétiquement, selon la fig. 5, dans la conduite de @accordement 4. Le courant de commande de l'êleo- tro-aimant 27 est alors régi par un thermomètre à contact, 28, qui est exposé à la température de l'eau dans la conduite de raccordement 4 en arrière de la soupape 26.
Celle-ci est alors influencée par un ressort dans le sens de l'ouverture, ou bien, selon l'exemple représenté sur la fig. 5, elle repose par son poids sur son siège et est ouverte par l'écoulement d'eau dans la conduite 4 aussi longtemps que l'électro-aimant 27 n'est pas excité. Lorsque l'eau de la conduite 4 atteint la température - à choisir utilement inférieure à la tempéra- ture de la vapeur-sur laquelle le thermomètre à contact 28 est
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réglé, celui-ci ferme le courant de commande par l'entremise de l'éleotro-aimant 27 et celui-ci presse la soupape 26 dans sa position de fermeture sur son siège, de sorte qu'un nouvel envoi d'eau de condensation de l'espace inférieur 3 du vase 2 de la conduite de vapeur 1 devient Impossible.
De cette maniè- re, en empêche ,oomme par les dispositions selon les fig. 2 et 4, que de l'eau trop chaude ou même de la vapeur puisse par- venir dans l'installation à eau ohaude, 13.
Dans les dispositions décrites jusqu'ici, l'eau refoulée de l'espace inférieur 3 du vase 2, par la conduite 4)dans l'installation à eau chaude 13 s'éooule, lorsque celle-ci est complètement remplie, inutilement dans l'atmosphère par le tuyau de trop-plein 10. Pour empêcher de telles pertes d'eau, on peut, comme cela est représenté sur la fig. 6, intercaler dans la conduite de raccordement 4 encore une deuxième supape
29, qui est également commandée par un corps dilatable, 30, qui toutefois est exposé à la température de l'eau de la con- duite de trop-plein et est réglé de façon telle qu'à un niveau de température prédéterminée, qui est/inférieur à la tempéra- ture sur laquelle le corps dilatable , 12, de la soupape 11 est réglé, il obture le passage par la conduite de raccorde- ment 4.
Par cette disposition, de l'eau ne sera enlevée à l'installation à vapeur que jusqu'au remplissage complet de l'installation à eau chaude.
En outre, la disposition selon la fig. 6 présente aussi le dispositif, déjà décrit à l'aide de la f ig. 2, dans le tuyau de vidange, 14, 1e dispositif qui empêche un refroidis- sement de l'eau de l'installation à eau chaude, 13, sous un degré de température prédéterminé.
Les deux soupapes, 11 et 29, commandées chacune par un corps dilatable, peuvent être remplacées par une soupape unique commandée électromagnétiquement, comme cela est repré- senté dans la disposition selon la fig. 7. Le courant de com- mande de l'électro-aimant 27 de cette soupape 26 placée dans la
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conduite de raccordement 4, est alors gouverné par deux ther- momètre à contact, 28 et 31, connectée en parallèle.
Le thermomètre à contact 28 se trouve, comme dans la dis- position selon la fig. 5, sous l'influence de la température de l'eau de la conduite de raccordement 4 et empêche que de l'eau trop chaude ou même de la vapeur parvienne dans l'ins- tallation à eau chaude,13. Le thermomètre à contact 31 est en revanche exposé à la température de l'eau du tuyau de trop- plein 10 de l'installation à eau chaude, 13, et empêche qu'un excès d'eau chaude s'établisse dans l'installation à eau ohaude, 13, excès qui s'écoulerait inutilement dans l'atmos- phère . Il provoque la fermeture de la soupape 26, lorsque l'installation à eau chaudeest remplie complètement et que l'eau de trop-plein commence à s'écouler au dehors par le tuyau 10.
Une disposition très similaire pour l'obtention des mêmes avantages est représentée sur la fige 8, sur laquelle une installation 19 de ohauffage par la vapeur forme l'installa- tion à vapeur. De la vapeur afflue dans une mesure réglée vers cette installation à partir de la conduite de vapeur à haute pression, 21, en passant par la soupape d'admission de va peur,
32, commandée par un électro-aimant 27 et par le thermomètre à contact, 28. L'eau de condensation est expulsée de l'espace inférieur 33 de 1'installation. de chauffage à la vapeur, 19, par la pression de la vapeur, dans l'installation à eau chaude,
13, de laquelle un excès d'eau éventuel peut s'éoouler dans l'atmosphère par le tuyau de trop-plein 10.
Afin que de l'eau trop chaude ou même de la vapeur ne puisse pas affluer mainte- nant vers l'installation à eau chaude, 13, par le tuyau 4, le thermomètre à contact , 28, est exposé à la température de l'eau de l'espace inférieur 33 et ferme le courant de com- mande de 1'électro-aimant 27 lorsqu'une température de réglage choisie convenablement est atteinte, grâce à quoi la soupape d'admission de vapeur, 32, est pressée vers le bas sur son sié-
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ge et l'afflux de vapeur de la conduite 21 vers l'installation @ de chauffage par la vapeur , 19, est coupée.
Lorsque l'installa- tion à eau chaude, 13, est remplie complètement, 'En peu d'eau chaude s'écoule encore par la conduite 4 dans l'installation à eau chaude, 13, mais elle s'écoule de nouveau immédiatement dans l'atmosphère par le tuyau de trop-plein 10. Cette eau échauffe alors le thermomètre à contact, 31, qui est monté dans la condui- te de trop-plein 10 et est connecté en parallèle par rapport au thermomètre à contact, 28, et lorsqu'il atteint la température sur laquelle il est réglé, qui est choisie inférieure à celle du thermomètre à contact, 28, il ferme le circuit passant par l'é- lectro-aimant 27 et ferme la soupape d'admission de vapeur, 32. comme on le voit, ici aussi, comme dans l'exemple de réalisation selon la fig.
7, au moyen d'une seule soupape magnétique influen- cée par les deux thermomètres à contact, 28 et 31, connectés en parallèle, c'est-à-dire au moyen de la soupape d'admission de vapeur, 32 de l'installation de chauffage par la vapeur, 19, on obtient, d'une part, qu'il n'afflue pas d'eau trop chaude ni même de vapeur vers l'installation à eau chaude et, d'autre part, que des pertes inutiles d'eau chaude soient évitées.
Une autre disposition qui, ainsi que la disposition selon la fig. 6, fait valoir tous les avantages du procédé selon l'in- vention, est représentée.par la fig. 9. ici aussi l'installation à vapeur est une installation de chauffage par la vapeur, 19, à laquelle toutefois la vapeur afflue, dans une mesure réglée, de la conduite de vapeur à haute pression, 21, en passant par une soupape d'admission de vapeur, 24, commandée par le corps dila- table 23.
Celui-ci est exposé à la température de l'eau de condensation contenue dans l'espace inférieur 25 de l'installa- tion de chauffage par la vapeur, 19, et empêche, par une comman- de convenable de la soupape 24, que de l'eau trop chaude ou même de la vapeur puisse affluer par la conduite de raccordement 4 dans l'installation eau chaude, 13. En même temps, le passage par la tuyau de vidange 14 de l'installation à eau chaude, 13,
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est gouverné par une soupape, 34, qui est ouverte automatique- ment par l'électro-aimant 35 lorsque le thermomètre à contact, 36, exposé à la température de l'eau au tuyau de vidange 14 ferme le courant de commande passant par l'électro-aimant 35.
Ce thermomètre à contact, 36, est réglé de telle façon que l'é- leotro-aimant 35 est excité et que la soupape est ouverte lors- que l'eau du tuyau de vidange 14 descend sous une limite de tem- pérature prédéterminée. Grâce à cela, seule est retenue dans l'installation à eau chaude, 13, de l'eau qui possède un degré de chaleur supérieur à la température sur laquelle le thermomètre à contact, 36, est réglé.
En outre, il est encore prévu pour la soupape 34, commandée électromagnétiquement, un dispositif mécanique de commande à la main, à savoir le levier 37, pour vider à volonté l'installation à eau chaude 13. En faisant tourner à la main le levier 37 de l'angle depuis la position dessinée, on peut mettre la soupape 34 dans la position d'ouverture, lors de la mise hors de fonction- nement de l'installation.
Enfin, pour empêcher les pertes inutiles d'eau chaude lors- que l'installation à eau chaude 13 est remplie complètement, un deuxième thermomètre à contact, 38, qui est exposé à la tempéra- ture de l'eau du tuyau de trop-plein 10, est connecté en parallèle par rapport au thermomètre à contact 36, à la source de courant.
Ce thermomètre 38 surveille un circuit de courant, dans lequel se trouve une bobine de chauffage 39, qui est adjointe au corps dila- table 23 de la soupape d'admission de vapeur, 24, de l'installa- tion de chauffage par la vapeur,19. Quand de l'eau chaude s'écoule par le tuyau de trop-plein 10, le thermomètre à contact 38, lors- qu'il atteint la température sur laquelle il est réglé, met la bobine de ohauffage 39 en circuit, et celleici chauffe le corps dilatable 23, de sorte que la soupape d'admission de vapeur, 24, est fermée. L'envoi de nouvelles quantités d'eau vers l'installa- tion à eau chaude par la conduite de raccordement 4 est ainsi empêché.