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CIRCUITS FOUR DETECTER LA PRESENCE D'APPELS ET POUR l'IDENTIFICATION DE LIGNES APPELANTES.
La présente invention a trait au système de télécommunica- tion à. bureaux centraux, et en particulier aux circuits de réponse aux appels correspondants, qui servent à déceler la présence d' un appel et ou à identifier la ligne appelante,
L'un des buts de l'invention est de pourvoir un circuit de réponse aux appels perfectionné pour servir un groupe de lignes, telles que lignes d'abonnés, lignes de jonction ou autres analogues, qui détermine la présence d'un appel ou identifie la ligne d'abon- né ou la jonction qui faitl'appel, sans qu'il soitt besoin d'un
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relais ou commutateur individuel pour chaque ligne d'abonné ou jonction.
Plus particulièrement, l'un des buts est de pourvoir des circuits dans lesquels un mécanisme commutateur de type courant relie une lampe à décharge de réponse aux appels à un certain nom- bre de lignes (par exemple : lignesd'abonnés ou jonctions) en une succession si rapide qu'il n'y aitcontact que momentanément à chaque ligne et dans lesquels la dite lampe à décharge est disposée de façon à être actionnée à peu près instantanément du fait d'un appel, et est, en outre, disposée de façon à continuer d'être action- née même après coupure de la ligne d'appel, de manière à laisser @ le temps à l'autre équipement moins rapide d'entrer en fonction.
Un but particulier de l'invention est de pourvoir un appareillage dans lequel le mécanisme commutateur de type courant est actionné sans interruption de façon à. relier la lampe de dé- charge à un certain nombre de lignes en rapide succession, et dans lequel ladite lampe à décharge, lorsqu'elle est actionnée par un contact momentané, reste en action suffisamment longtemps pour exci- ter mécaniquement un dispositif commutateur mobile, tel qu'un re- lais, pour indiquer la présence d'un appel parmi les lignes desser- vies par leditdispositif commutateur.
Un autre but particulier de l'invention est de pourvoir des circuits chercheurs d'appel dans lesquels un mécanisme commu- tateur, par exemple un chercheur de lignes ou un chercheur de jonc- tions, est mis en action en réponse à l'existence d'une condition d'appel, par exemple sur une ligne d'abonnés ou la jonction d'un groupe, et commence immédiatement à relier momentanément un équipe- ment de test à chacune des lignes d'abonnés en jonctions du groupe en succession rapide, et dans lesquels leditéquipement de test est immédiatement prêt à répondre à une condi tion d'appel sans qu'il soit besoin d'attendre une période d'échauffement.
Un autre but encore de l'invention est de pourvoir un système dans lequel l'équipementde réponse, des tiné à déceler la présence d'un appel ou à identifier la ligne d'appel, comprend une
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ou plusieurs lampes de décharge adaptées pour être actionnées par de très petite courants à travers de hautes résistances, associées avec les diverses lignes et conçues de façon à rester en action même après déconnexion d'aveu lesdites résistances.
Un autre but encore de l'invention est de pourvoir un système dans lequel 1'équipement de réponse comprend une lampe de décharge du type à cathode-froide, qui soitconstamment prêt à entrer en action sans nécessité de l'intervention du pouvoir ré- chauffant de la, cathode.
Il a déjà étâ proposé de relier une ou plusieurs hautes résistances à chaque ligne d'un groupe de lignes dans un bureau central de télécommunication, et'de déceler la présence d'une condition d'appel et/ou de trouver la ligne caractérisée par cette oondi tion au moyen de dispositifsde décharges éleotroniques ou ioniques susceptibles d'être actionnés en série avec ces hautes résistances.
Un système de ce genre est décritpar exemple dans le brevetbelge N 440,831 du 12 Mars 1941.
La présente invention constitue, par rapport au système antérieurement proposé, un perfectionnement en ce sens que les dispositifs de décharge sont agencés de façon à continuer de fonc- tionner après qu'ils ont été une fois actionnés par connexion momen- tanée à une ligne appelante, ce fonctionnement prolongâ servant alors pour l'entrée en opération d'un relais ou d'autres moyens d'actionnement mécanique exigeant un temps plus long.
En pourvoyant ainsi à ce que le dispositif de décharge continue à fonctionner à la sui te d'une excitation momentanée, la présente invention fournitla possibilité de faire fonctionner à de très grandes vitesses de contact le mécanisme commutateur qui relie le dispositif de décharge successivement aux lignes. Un commutateur, convenant -toutparticulièrementpour opérer ainsi à de grandes vitesses de contact a déjà été décritdans le brevet
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hollandais 97.620, déposée le 19 Avril 1940, et c'est de préférence un commutateur de ce type qui est employé bien que l'on puisse uti- liser n'importe quel commutateur de recherche non-numérique à grande vitesse.
La présen te inven ti on représen te un perfectionnement supplémentaire du système dont il est question ci-dessus et décrit dans le brevet 440.831, en ce sens que les potentiels appliqués à travers les hautes résistances aux lignesd'abonnés sontchoisis de telle sorte qu'une légère fui te de rési stance entre l'une des- di tes lignes et la terre simulera plutôt une condi tion d'appel que de mettre la ligne hors d'état d'appeler.
La présente invention représente encore un perfec- tionnement en ce sens que les dispositifs de décharge sont du type à cathode froide, n'exigeant pas de courant de chauffage du filament et sont constamment prêts à entrer en fonction sans délai.
D'autres caractéristiques et buts de l'invention apparal- tront de la description détaillée de l'équipement et de son fonc- tionnement, que l'on trouvera ci-dessous et qui doit être lue en conjonction avec les dessins annexés, dans lesquels :
La figure 1 représente un circuit de ligne d'abonnés et un circuit de réponse aux appels, comme il est nécessaire pour comprendre certains principes nouveaux del'invention;
La figure 2 représente une autre réalisation de l'inven- tion comprenant un circuit de ligne d'abonné, un circuit chercheur de lignes et un circuit de réponse aux appels pour déceler la pré- sence d'un appel, mettant en mouvement un chercheur de lignes en réponse à celui-ci et arrêtant le chercheur de lignes lorsqu'il atteint la ligne appelante.
La figure 3 représente encore une autre réalisation de l'invention comprenant un circuit de ligne d'abonné, un circuit chercheur de lignes contenant un dispositif d'arrêt automatique pour une ligne appelante et un circuit de réponse aux appels pour
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mettre en action un chercheur de lignes choisi de préférence en réponse à la présence d'une condition d'appel duditcircuit de ligne ;
La figure 4 estun diagramme schématique représentant une des façons dontune pluralité de chercheurs de ligneset un certain nombre de lignes peuvent être reliés lorsqu'on réalise la forme de l'invention représentée à la figure 3.
En se référant plus particulièrement à la figure 1, 1 est un équipement de poste d'abonné qui est relié à un bureau central, en empruntant une ligne d'abonné. 2 ayant deux conducteurs a et b. Au bureau central, une haute résistance 3 avec prise à la terre est reliée au conducteur a. de la: ligne a et une autre haute résistance 4 est reliée entre le conducteur b de cette ligne et un commutateur déteoteur 5, qui pivote constamment une grande vitesse de contact, de, par exemple, 120 à 600 contacts par seconde.
Le balai de ce commutateur 5 est relié à un conducteur 6.
Ce conducteur 6 est normalement maintenu à un potentiel négatif celque peu inférieur à: 125 volts par une résistance de fuite 7 reliée à la prise d'un potentiomètre 8, laquelle est à son tour reliée aux bornes d'une source stabilisée à 125 volts. Au mo- ment où le balai 5 passe sur le contact relié à la résistance 4, le potentiel du conducteur 6 est momentanément élevé à une valeur moins négative si le crochet commutateur 'du poste 1 est fermé. Supposons, par exemple, que les résistances 3 et 4 soient chacune de 10.000 w, la ligne a une résistance en boucle de 8.500 w, et la résistance de fuite 7 estde 25.000 w.
Donc, si la prise du potentiomètre 8 estt réglée à -111 volts, et si la résistance de ce potentiomètre est négligeable, le potentiel du conducteur 6 à cet instant devien- dra de -55 volts.
Un dispositif de décharge 20, du type à cathode froide et rempli de gaz, a son anode de contrôle 21 reliée par la résis- tance de fuite 9, qui peut, par exemple, être de 500.000 w, au
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conducteur 6 et sa cathode 23 reliée au pôle négatif de la source à 125 volts, l'anode principale 23 de cette lampe étantreliée à la terre par un relais 24. De préférence, cette lampe est du type vendu dans le commerce sous la marque W.E.3I3-C et décrite dans un article sousla signature d'ingram aux pages342 - 346 de la revue "Electrical Engineering Transactions" Vol.58, Juillet 1939.
Le voltage critique de rupture pour l'espace de commande entre les électrodes 21 et 22 est supposé être environ de 70 volts.
En conséquence, lorsque le conducteur c est amené à un potentiel de-55 volts, alors que l'électrode 22 est maintenue à -125 volts, la lampe s'ionise. La différence de potentiel entre la cathode 22 et l'anode principale @3 étant de 125 volts, le air- cuit principal entre ces deux électrodes se trouvera donc rompu instantanément au moment de l'ionisation de l'espace de commande.
Par la suite, cet espace restera ionisé alors même que le délai 5 s'éloignera du contact relié à la résistance 4, de façon à. ré- tablir le conducteur 6 dans son potentiel normal. Le courant passant à travers le circuit principal est limité essentiellement par la résistance du relais 24 qui peut convenablement avoir une valeur de 2500w. Le courantpassantpar le relais 24 sera alors approxi- mativement de 19 milliampères, et ce relais entrera en fonction.
L'entrée en fonction du relais 24 peutêtre utilisée pour mettre en action un chercheur de lignes (non représenté) ou pour déclencher toute au tre opération désirée. Des moyens convenables devraient être prévus pour provoquer la désionisation de la lampe 20 après que le relais 24 a accompli son office. la figure 8 représente une autre réalisation de l'inven- tion dans laquelle une lampe remplie de gaz à. cathode froide 20, exactement similaire à la lampe 20 de la fig.l, est utilisée non seulement pour déceler la présence d'un appel, mais aussi en plus pour identifier une ligne appelante.
L'équipement représenté à la figure 2 comprend : un équipement de ligne d'abonné individuel
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1, 2, 3, 4, 10 ; un commutateur 5 commun à toutun groupe d'équipe- ments de lignes de ce genre ; un équipement détecteur commun 11 ; un chercheur de lignes de premier degré IIF-1, qui représente l'un d'un groupe de, par exemple,14 chercheurs de lignes de premier degré ; etun circuit de distribution 12 pour relier six fils, partant du distributeur commun 11, au premier des chercheurs de lignes primaires se trouvant libre.
Le distributeur la peut être de n'importe quel type connu capable de maintenir normalement 1' équipement commun 11 en contact avec un chercheur de ligne libre et de faire passer ce contact au prochain chercheur de lignes libre en réponse à l'entrée en action d'un relais 50 dans le chercheur de lignes auquel ledit distributeur est relié.
Dans cette figure les éléments 1-9 et 20-24 sont les mêmes que les éléments portant les numéros correspondants dans la figure l, mais le conducteur 6 est relié au commutateur 5 par le contact de repos gauche d'un relais25, etle relais 24 estrelié à la terre via un contact de repos intérieur droitdu même relais 25, une connexion de commutateur du distributeur 12, et le contact de repos gauche d'un relais chercheur de lignes 50.
Les relais 25, 26 et 27 sont des relais supplémentaires du type téléphonique existant dans l'équipement commun 11 ; 50 est un relais similaire dans le chercheur de lignes ILF-1, alors que 51 représente un mécanisme d'enclenchement pour actionner ledit t chercheur de lignes. Dans l'équipement de ligne 10 fil y a un comp- teur de service associé avec la ligne individuelle de l'abonné mais disposé au bureau central de la façon usuelle.
Le circuit représenté à la figure 'a fonctionne de la façon suivante : Pour amorcer un appel, l'abonné au poste 1 sou- lève le récepteur qui ferme un circuit allant de la terre via b résistance 3 ; conducteur a de la ligne 2; conducteur/de la ligne ,2 ; résistance 4 ; fil de ligne c; commutateur 5 qui a ce , moment passe sur son contact correspondant ; contact de repos
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gauche du relais 25 ; conducteur 6 ; rexis ce de fuite 7 ; par- tie supérieure du potentiomètre 8 ; jusqu'à la batterie de -125 volts.
De la même manière exactement que celle décriteci-dessus pour la figure 1, ce produitt r éduit le potentiel négatif du conduc- teur 6, de sorte que l'anode de contrôle 21 devient de 70 volts plus positive que la cathode 22, ionisant ainsi l'espace de con- trôle de la lampe 20. Le circuitprincipal de cette lampe, en conséquence, ionise exactement comme décrit pour la figure 1, et le courant s'écoule de la terre via le contact de repos extérieur gauche du relais 50, à travers les connexions correspondantes du distributeur 12, le contact de rupture intérieur droit du relais 25, l'enroulement du relais 24, l'anode principale 23 et la cathode 22 de la lampe 20, jusqu'à la batterie de-125 volts.
Le relais 24 a donc pour effe de fermer un circuit t allant de la terre, via :contact de travail du relais 24 ; con- tact de rupture droit du relais 26 ; conducteur 28 ; enroulement du relais 25 à la batterie centrale ordinaire de 48 volts.
Le fonctionnement du relais 25 a pour effet de rompre le contact du conducteur 6 avec le commutateur 5 à. son contact de repos gauche. Le contact de travail intérieur droit de ce re- lais 25 relie aussi la terre via le contact de repos extérieur gauche du relais 50 etla connexion de distributeur correspondante à l'enroulement du relais 26, lequel, toutefois, n'a aucune action puisque le potentiel de terre est déjà appliqué au conducteur 28 comme décrit ci-dessus.
L'entrée en fonction du relais 25 a égale- ment pour effet d'appliquer le potentiel de la batterie centrale ordina.ire de -48 volts, au moyen de son contact de travail ex- térieur droit, au conducteur 29, à. partir duquel ce potentiel s'écoule, à travers la résistance 30 et par les connexions de distribution correspondantes, au conducteur 31 qui est relié à un circuitde départ(non représenté) pour leschercheurs de lignes de degré secondaire (non représentés).
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La contact de repos intérieur droit du relais 25 ouvre également le circuit ci-dessus décrit à travers le relais 24 et l' espace de décharge principal de la lampe 20. En conséquence la. lampe 20 faitcesser l'ionisation, et le relais 24 retombe.
Après déclenchement du relais 24, le circuitde fonc- tionnementci-dessusdécrit du relais 25 est ouvertet le courant, à, travers celui-ci, s'écoule alors du sol, via :contact de repos gauche du relais 50 ; connexion correspondante du distributeur la; contact de travail intérieur droitOurlais 25 ; enroulement du ' relais 26; conducteur 28. enroulement du relais 25; à la batterie centrale de 48 volts. Le relais 25, en conséquence, se maintient, etle relais 26 entre alors en action.
L'action du relais 26 a pour effet de fermer un circuit partant du sol, -passant par le contact de repos du relais 24, le contact de travail extérieur du relais 26, la connexion correspondante à travers le distributeur 12, l'embra- yage 51, à la batterie centrale, qui provoque l'excitation d'embra- yage 51 et, par conséquent, la rotation des balais de chercheurs de lignes a', b', c' et d'.
Il y a lieu de remarquer qu'à ce moment, la lampe 20 qui a été dé-ioniséese trouve dans le même état qu'avant l'amorçage de l'appel avec cette différence que le conducteur 6 est maintenant relié par le contact de travail intérieur gauche du relais 26 et par la connexion correspondante du distributeur la, au balai c' du chercheur de lignes au lieu de l'être au balai du commutateur de détection 5.
En conséquence lorsque le balai c' rencontre le con- tact associé avec la ligne appelante 2, le potentiel de terre à travers la résistance 3, la bouole de la ligne 3 et la résistance 4 réduit le potentiel négatif du conducteur 6 d'une façon suffisante pour provoquer la décharge de l'espace de contrôle de cette lampe, et celle-ci à son tour provoque la' décharge de l'espace principal, eten conséquence excite le relais 24 exactement comme auparavant,
L'entrée en action du relais 24 ouvre le circuit ci-des-
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susdécrit pour l'embrayage 51, arrêtant ainsi les balaga du cher- cheur de lignes sur la ligne appelante, et prépare un circuit pour le relai 50 partantde la terre, via contactde travail du relais 24,
contactde travail extérieur droitdu relais 86, contactde travail du relais 27, la connexion correspondante à travers le distributeur 12, pour aboutir à l'enroulement gauche du relais 50.
Si, à ce moment, le chercheur primaire de lignes ILF-1 a été trouvé par un chercheur secondaire de lignes, le relais 27 aura été déjà mis en action par un courant de terre arrivant de la manière ordinaire par le fil c" et passant ensuite, via le contact de repos droitdu relais50, la connexion appropriée du distribu- teur 12, l'enroulement du relais 27, le contact de travail ex- téri eur droitdu relais 25, à la ba tterie centrale.
Si le relais 27 est déjà mis en ac tion, le circuitci- dessus mentionné comme étant "préparé" pour le relais 50 sera complètement réalisé, etle relaiss 50 sera immédia tement mien action de ce fait. Autrement, l'équipement attendra jusqu'à ce que ce courant de terre arrive par le fil c" pour mettre en action le relais 27 et faire entrer en action le relais 50.
L'entrée en action du relais 50 ouvre, à son contact de repos extérieur gauche, le circuit d'attente ci-dessus décrit pour les relais 25 et 26, ce qui a pour effede libérer ces der- niere. Egalement, à son contact de repos droit, le relais 50 ouvre le cirouit du relais 27, libérant ce dernier, mais non sans s'être auparavant bloqué, par son contact de travail droi t, au po tentiel de terre sur le fil c". En outre, l'entrée en action du relais 50 relie la batterie de moins 125 volts via le contact intérieur gauche du relaia 50 et le balai c' au fil c associé à- la ligne appelante, indiquant ainsi que cette ligne est occupée et empêchant cette ligne de donner naissance à un nouvel appel lorsque le commutateur 5 passe à nouveau sur le contactassociéavec elle.
Donc, en r éponse à l'entrée en action du relais 50,
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le distributeur 12 relie les six fils de l'appareillage commun 11 au premier chercheur primaire de lignes libre, de toute manière connue* Lorsque la liaison avec ce chercheur de lignes libre est terminée, le courant de terre venant du contact de repos extérieur gauche du chercheur de lignes correspondant au relais 50 est ap- plique, comme auparavant, à l'anode principale 23 de la lampe 20, de façon à mettre cette lampe en état de répondre à un autre appel.
La figure 3 représente une autre réalisation de l'in-. vention dans laquelle le commutateur de détection 5, non seulement aide à déceler la présence d'un appel, mais remplit également la fonction d'un distributeur, pour déterminer le chercheur de lignes qu'il y a lieu de faire entrer en action pour rechercher d'où. vient 1$appel. Dans cette réalisation de la présente invention, chaque chercheur de lignes est muni d'un dispositif de décharge 40,exacte- ment similaire au dispositif 20 dont est muni l'appareillage com- mun 11.
Chaque lampe 40 sert, non seulement comme moyen de contrôle pour identifier la. ligne appelante pendant les opérations de re- cherche de ce chercheur de lignes, mais sert également (dans une précédente phase de l'appel) à coopérer avec le commutateur 5 pour déterminer quel chercheur de lignes il y a lieu de mettre en action afin de rechercher d'où vient 1 appel.
Le commutateur 5' utilisé dans cette réalisation, doit être de préférence du type décritt dans le brevetbelge 440.776 dans lequel une bille conductrice 14 se déplace en roulant au-des- sus d'une série de contacts stationnaires 15 pendant qu'elle s' appuie également sur une bague conductrice.
Conformément toutefois à la présente invention, cette bague conductrice est constituée par une pluralité d'éléments en forme d'arc 16, 17, etc... 'tous les éléments en forme d'arc 16 étant multiples les uns les autres et étant reliés au conduoteur 6, alors que tous les éléments en forme d'arc 17 (dont un seul seulement est représente), se chevauchent et sont reliés au conduc-
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teur 33. On oomprendra que le commutateur 5' a de préférence la forme d'un cercle complet, bien qu'un demi cercle seulement soit indiqué dans les dessins pour la facilité d'exécution du croquis,
Dans la réalisation représentée à la figure 3, chaque chercheur de lignes, tel que ILF-1, comprend deux relais 52 et 53 au lieu de l'unique relais 50 de la figure 2.
Le commutateur chercheur de lignes lui-même oomprend des balais a', b', c', d' et un éleotro d'embrayage 51 absolument comme dans la figure 2, mais esten outre muni de "contacts de repos" 54 et 55 qui sont arrangés pour être en place comme indiqué lorsque le commutateur chercheur de lignes lui-même occupe la position qui lui est assi- gnée comme position de repos mais pour se mouvoir de bas en haut lorsque le chercheur de lignes est en dehors de sa position nor- male, c'est-à-dire occupe une position quelconque autre que celle qui lui est assignée comme position de repos.
Chaque équipement chercheur de lignes, tel que ILF-1, comprend en outre la résistance variable 36 etles résistances fixes 37,38 et 39 convenablement reliées à la lampe à décharge 40 de ce chercheur de lignes. L'appareillage ordinaire 11 comprend en plus de la lampe 20 etdes résistances 6, 7, 8 et9, qui son les mêmes que dans la figure 1, deux résistances supplémentaires 34 et 35.
La réalisation de l'invention représentée à la figure 3 fonctionne de la façon suivante :Lorsque le crochet du commuta- teur est soulevé au poste d'abonné 1, alors au prochain passage de la bille 14 sur le contact 15 correspondant, le potentiel de terre passe à. travers la rési stance 3, la boucle de ligne 2., la résistance 4, le fil de ligne o , le contact approprié 15 du com- mutateur 5', la bille 14 et l'arc 16 de ce commutateur, le conduc- teur 6, la partie supérieure du potentiomètre 8, et une prise de -125 V. sur une source de potentiel stabilisée de 180 volts. Exaote- ment comme ce qui se produit pour les réalisations représentées
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aux figures 1 et 2, ce potentiel de terre ionise l'espace de con- trôle de la lampe 30 qui à son tour force l'espace principal entre la cathode 22 et l'anode principale 23 de cette lampe.
Le courant s'écoule à travers cetespace principal, passe de la terre à tra- vers la. résistance 35, l'anode principale 33, la cathode 22, la résistance 34, à une prise -125 volts de la source de potentiel stabilises à 180 volts. La résistance 35 peutavoir une valeur de 22.000w. Cela correspond substantiellement au relais 24 des figures 1 et 2, La résistance 34, toutefois, a une haute valeur par exemple 100.000 w., et la chute de tension due à l'écoulement du courant de décharge à travers celle-ci déplace le potentiel de la cathode 22 et du conducteur 33 fortement dans le sens positif, de telle sorte que ce potentiel, au lieu d'être de -125 volts, peut, par exemple, être -75 volts.
En conséquence, l'arc 17 du commutateur 5' qui, normalement, a un potentiel de -125 volts, a maintenant son potentiel élevé à -75 volts, à la suite du passage de la bille 14 sur le contact relié au fil c associé avec la ligne appelante.
La bille 14 continue maintenant à rouler dans le sens des aiguilles d'une montre sur le pourtour du commutateur et quitte l'arc 16 pour commencer à faire contact entre l'arc 17 et les con- tacts associés 15, reliés aux divers chercheurs de lignes prévus pour le groupe de lignes reliées à ce commutateur. Si le chercheur de lignes relié au premier de ces contacts 15' est déjà occupé, le conducteur qui partde ce contact 15' sera ouvert au contactde repos 54 et, en conséquence, le passage de la bille sur ledit con- tact 15' ne produira pas de réponse. Supposons, toutefois, que le chercheur de lignes ILF-1, associé avec le premier contact 15', soit libre.
Alors lorsque la bille 14 établit une connexion entre ledit contact 15' et l'arc 17, le potentiel de -75 volts qui existe maintenant sur l'arc 17, comme décrit, sera transmis via la bille 14, le contact 15', le contact de repos 54 en position normale, la résistance 38, à la borne de -125 volts sur une source de potentiel
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stabilisée. A supposer que la résistance 38 ait une valeur de 500.000 w. ce tte rési stance ne provoquera qu'une très peti te modi- fication dans le potentiel de l'arc 17, et de cefait le conducteur 44 sera également amené très près de -75 volts.
En conséquence, 1' espace de contrôle de la lampe 40 s'ionisera, puisque la cathode 42 de ce t te lampe estdirectement reli ée à une sour ce de potentiel de -180 volts alors que l'anode 41 est reliée via résistance 37 au conducteur 44 qui est à peu de chose près à -75 volts. La valeur de la résistance 37 peut être 500.000 w.
L'ionisation de l'espace de contrôle entre les élec- trodes 41 et 42 provoque une décharge de l'espace principal entre la cathode 42 et l'anode principale 43, le courant qui passe à travers cetespace principal, s'écoulant de la terre à travers la résistance 35, le relais 52, le contact de repos extérieur gauche du relais 52, l'anode 43, la cathode 42, à la source de potentiel -180 volts. Le relais 52 comprend de préférence à la fois un en- roulement inductif fonctionnant en un enroulement non inductif en shuntavec lui, ces enroulements étant convenablement de 1000 w et 800 w de résistance respectivement.
Le passage du courant dans le circuit ci-dessus produit deux résultats distincts : d'une part, il commence à amorcer une excitation du relais 52 dans les conditions ordinaires, provoquant ainsi l'entrée en action de celui-ci après quelques millisecondes comme décri ci-après. D'autre part, cepassage de courant a pour résultat instantané de provoquer une chute substantielle du poten- tiel à travers la rési stance 35. Avec les valeurs de résistance supposées de la résistance 35 et de l'enroulement non-inductif du relais 52,l'extrémité supérieure de la résistance 35 est alors amenée à un potentiel négatif substantiel de 50 à 60 volts ou plus.
Cela provoque à son tour la dé-ionisation de la lampe 20, puisque le potentiel de l'anode 23 n'est plus suffisamment positif (par rapport à la cathode 22) pour maintenir cette lampe ionisée. Si,
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par exemple, la, chute de potentiel dans la" résistance 35 s'éléve à 60 volts, de sorte que l'anode principale 23 soit amenée au po- tentiel de -60 volts, alors même avec la cathode 22 à -185 volts la différencede potentiel en tre l'anode 23 etla cathode 22 ne seraitque de 65 volts, cequi est insuffisant pour maintenir l' ionisation.
Il a été constate en outre que la dé-ionisation de la lampe est substantiellement hâtée par la soudaineté avec laquelle le potentiel de l'anode 23 est déplacé négativement. En raison de la capacité distribuée de la cathode 22, cette cathode tend à main- tenir, pour un court t ins tant, son potentiel antérieur de -75 volts.
Dans ces conditions, lorsque le potentiel de l'anode 23 est pres- que instantanément amena à la nouvelle valeur de -60 volts, la différence de potentiel entre l'anode 23 et la cathode 22 est, pour un instant, réduite à 10 volts. Cette réduction instantanée de po- tentiel à la valeur très basse de 10 volts hâte la dé-ionisation, alors même que, peu après, cette différence de potentiel puisse revenir presque à 65 volts. lorsque la cathode 22 revient presque à son potentiel Initial de -125 volts.
Il y a lieu de noter, en outre, que même si la dé- ionisation de la lampe 20 n'est pas instantanée, toutefois l'arc 17 sera presque instantanément amené à un potentiel tel qu'il sera incapable de causer l'ionisation d'autres lampes, telles que 40 dans les chercheurs de lignes venant après.
Des essais expérimentaux ont démontré qu'avec le circuit t représenté à la figure 3, l'arc 17 devient incapable d'ioniser d'autreschercheurs de lignes, dansune trèspetite fraction de milliseconde, après que la lampe 40 du premier chercheur de lignes sadécharge. Peu importe que cela provienne de la complète dé-ioni- sation de la lampe 20 pendant ce temps ou résulte du faitque les potentiels de ,1'anode et de la cathode de cette lampe 20 sont déplaoés dans le sens négatif au point de rendre l'arc 17 incapable
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de provoquer l'ionisation d'autres lampes.
11 a déjà été mentionné que l'afflux du courant à travers la résistance 35 provoque également une excitation du re- lais 53. Apres un intervalle de quelques millisecondes ce relais entre en action etse bloque par la terre, via résistance 35 ; enroulement du relais 52 ; contact de travail intérieur gauche du relais 52; contact de repos intérieur droit du relais 53 ; à la batterie centrale ordinaire de 48 volts.
Après ce blocage, le cir- cuit a été fermé, le contact de repos extérieur gauche du relais 52 ouvre le circuitde décharge ci-dessus décritde la lampe 40, maisle courantde blocage venantde la batterie centrale de 48 volts, passant par le relais 52, provoque dans la résistance 35 un abaissement de potentiel d'environ 40 volts qui est suffisant pour empêcher la lampe 20 de répondre à nouveau à un autre appel.
Le contact de travail extérieur gauche du relais 52 relie l'anode 43 de la lampe 40 au relais de test 53, mais ce con- tact se trouve à une grande distance du contact de repos extérieur gauche, de aorte que la lampe 40 est dé-ionisée pendant le passage du courant entre ces contacts. Pour augmenter la rapidité de dé- ionisation, une résistance 39 qui peut avoir une valeur de 20.000 w est reliée pour amener l'anode 43 rapidement au même potentiel que la cathode 42.
Le contactde travail intérieur droitdu relais 52 ap- plique le potentiel de terre au conducteur 60 qui peut accomplir n'importe quelle fonction désirée, comme de mettre en action le second groupe de chercheurs de lignes si deux groupes sont employés.
Le contac de travail extérieur droi du relais 52 ferme un circui t pour la terre, venant du contact de repos extérieur gauche du re- lais 53, contactde travail extérieur droitdu relais 52, embra- yage 51 du chercheur de lignes, à la batterie centrale de 48 volts.
L'excitation de l'embrayage 51 provoque la rotation des balais des chercheurs de lignes a', b', c', d'.
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Lorsque la rotation des chercheurs de lignes commence, les contacts de repos 54 et 55 sont déplacés, de telle sorte que le conducteur 44 est maintenant relié au-dessus de l'élément de contactsupérieur 54,alors quele contactextérieur droitdu relais 52 est shunté par le contact de repos 55.
On remarquera que la lampe 40 est maintenant dé-lonisée et a sa cathode 42 reliée à -180 volts alors que son élémentde contrôle 41 est relié, par la résistance de fuite 37 de 500.000 w, au conducteur 44. Lorsque le balai c' renoontre le contact associé à la ligne appelante, un circuit est fermé de la terre, via résis- tance 3 ; boucle de ligne 2, résistance 4 ; fil d; balaie* ; résis- tance 36 ; contact de repos 54 ; conducteur 44 ; résistance de fuite 38 ; à la borne de -125 volts de la batterie de 180 volts.
La résis- tance 36 est réglée à une valeur telle que, pour toute boucle quel- conque de 2.500 w ou moins, le potentiel du conducteur 44 estdé- placé dans le sens positif juste suffisamment pour ioniser l'espace de contrôle de la lampe 40. L'espace principal entre la cathode 42 et l'anode principale 43 est, en conséquence mis en décharge et le , courant s'écoule du sol, via : relais 53 ; contact de travail ex- térieur gauche du relais 52; anode 43 ; cathode 42 ; à la source de potentiel de -180 volts. Le relais 53 entre maintenant en action et se bloque sur son contact de travail extérieur droitau potentiel de la batterie de 48 volts, fourni d'un point convenable de l'ap- pareillage faisant suite (non représenté).
Le -contact de repos extérieur gauche du relais 53 ouvre le circuitde l'embrayage 51, arrêtant ainsi le commutateur cher- cheur de lignes sur la ligne appelante. Le contact de travail in- térieur gauche du relais 53 applique le potentiel de-125 volts par le balai c' au fil c de la ligne appelante pour marquer qu' elle est occupée et empêcher cette ligne d'amorcer un nouvel appel.
Ce potentiel ramène également l'anode de contrôle 41 à son poten- tiel normal de -125 volts, de sorte que la différence de potentiel
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entre cette anode de contrôle et la cathode 42 est insuffisante pour maintenir l'ionisation.
A son contact de repos intérieur droit, le relais 53 ouvre le circuit décrit précédemment pour maintenir le relais 52 et provoquer dans la résistance 35 une chute de potentiel qui la met hors de fonctionnement. Le relais 52 est alors relâché et la lampe 20 reprend son fonctionnement. Le relâchement du relais 52 dé-ionise la lampe 40 pendant le transfert à partir du contact extérieur gauche au contact de repos extérieur gauche de ce relais.
Le chercheur de lignes ILF-1 est maintenant relié à la ligne appelante avec la lampe 40 et le relais 52 ramené à la normale avec le seul relais 53 excité, ce dernier relais étant maintenu à partir d'une batterie de 48 volts appliquée à partir d'une portion suivante de la connexion (non représenté). Une fois l'appel ter- miné, cette batterie est appliquée par la connexion venant ensuite momentanément ou d'une façon permanente, interrompue par un procédé convenable quelconque, libérant ainsi le relais 53. La terre, par le contact de repos gauche extérieur du relais 53 et le contact de repos 55, excite alors l'embrayage 51 pour amener le chercheur de lignas à sa position de repos.
Pour la simplicité du dessin, l'interrupteur 5' a été représenté sous une forme semi-circulaire dans la figure 3 et seule- ment deux arcs 16 et un arc 17 ont été indiqués sur le dessin. De préférence, toutefois, ce commutateur est circulaire, etil est pourvu de plusieurs arcs 17 placés entre plusieurs aras 16/ L'une des caractéristiques importantes de l'invention estl'emploi du même commutateur pour déceler la présence d'une ligne appelante et pour commencer immédiatement après la recherche d'un chercheur de ligneslibre à mettreen action pour rechercher ladite ligne ap- pelante.
En raison de cette caractéristique, le système de la figure 3, dans son ensemble, a une très grande flexibilité etpeut être arrangé de façon à donner de nombreux types différents de solutions
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à choisir de préférence dans la distribution de chercheurs de lignes.
La figure 4 représente l'une des façon dans laquelle six chercheurs de lignes et quarante huitlignes peuventêtre as- sociés avec un commutateur tel que le commutateur 5' qui sert tant pour la détection d'un appel quepour la répartition des chercheurs de lignes. Ainsi qu'il est indiqué dans cette figure, les six cher- cheurs de lignes ILF-1, ILF-2... ILF-6 sont reliés à douze contacts placés en face des six segments en forme d'arc 17, alors que les quarante huit lignes sont reliées en groupe de huit lignes à des contacts placés en face des six segments en forme d'arc 16.
Il est supposé que la bille 14 roule dans le sens des aiguilles d'une montre dans le commutateur de la. figure 4, de sorte qu'immédiatement après avoir essayé le groupe de lignes L1, L2...L8, cette bille établira: la jonction au chercheur de lignes ILF-1 et ensuite au chercheur de lignes ILF-6, après quoi elle poursuivra ses essais sur le groupe de lignes L9 L10...L16, et ensuite fera contact avec le chercheur de lignes ILF-2 et après avec le chercheur de lignes ILF-1. Les six chercheurs de lignes sont arrangés de façon à occuper différentes positions de repos au moyen d'ajustements judicieusement différents de leurs contacts de repos 55.
Pour le chercheur de lignes ILF-1, par exemple, le contact de repos 55 est ouvert lorsque les balais du chercheur de lignes sont sur la ligne L48 juste en awant de la ligne L1 de façon à arrêter le chercheur de lignes dans cette position. Le contact de repos 55 du chercheur de lignes ILF-2 ,est arrange d'une façon similaire pour arrêter le chercheur de lignes sur 'la ligne L8, et, de même, les autres cher- cheurs de lignes ILF-3, ILF-4, etc. sont normalement arrêtés sur les lignes L16, L24, etc. respectivement. Ltordre dans lequel Les lignes sont recherchées par les différents chercheurs de lignes est indiqué dans la figure 4 par la notation entre parenthèses en dessous du nom de chaque chercheur de lignes.
Ainsi, le chercheur
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de lignes ILF-1, lorsqu'il est mis en action, commence à rechercher sur la ligne L1 et cherche successivement sur les lignes L1, 12, L3, L4...L47, L48, alors que le chercheur de lignes ILF-2 commence à chercher sur la ligne L9 et cherche successivement sur les lignes L9, L10, Lll....L47, L48 et continuant ensuite cherche sur les lignes Ll, L2...L7, L8.
On verra, en se reportant à la figure 4, que si un appel se produit dans les groupes de lignes L1...L8, de telle sorte que l'appareillage commun 11 aitsa lampe de décharge 20 ionisée lors- que la bille 14 passe sur ce groupe de lignes, le premier chercheur de lignes à choisir, c'est à dire, le premier chercheur de lignes à essayer ensuite sera le chercheur de lignes IIF-1 etle second cher- cheur de lignes à choisir sera le chercheur de lignes ILF-6. Etant donné que le chercheur de lignes ILF-1 est normalement placé juste en avant de la ligne L1, ce chercheur de lignes trouvera la ligne appelante dans un délai très court après avoir cherché au plus au- dessus de huit contacts.
Même si le chercheur de lignes ILF-1 est occupé de sorte que ce soit le chercheur de lignes ILF-6 qu'il faille faire entrer en action, le temps de recherche sera encore relativement court attendu qu'il n'y aura pas plus de seize con- taa ts à rechercher.
D'autres arrangements de lignes et de chercheurs de lignes parmi les contacts du commutateur 5' peuvent être également utilisés. Par exemple on peut ne prévoir qu'un seul contact en face de chaque arc 17 du commutateur 5' (c'est à dire six contacts de distribution de ce genre en tout). Ensuite, les chercheurs de lignes ILF-1, ILF-2...ILF-6 peuvent être respectivement reliés à ceux des contacts du commutateur 5' qui se trouvent entre les lignes L48 et L1, les lignes L8, L9...L40 et L41.
Dans ce cas, les contacts de repos 55 peuvent toujours être arrangés de façon à mettre les cher- cheurs de lignes en action dans les mêmes conditions de repos, et l'ordre de recherche de chaque chercheur de lignes peut être le
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même que celui indiqué à la figure 4 (par exemple : L1, L2...L48
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pour I?F-1 ; L9, LlO....L8 pour IIF-, etc..) mais la bille 14 du commutateur 5' doit être arrangée de façon à rouler dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, de sorte qu'après avoir passé sur le groupe de lignes L8- L1, elle essayera, le chercheur de
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lignes Vif-1, ensuite le groupe de lignes s h48 L4l, ensuite le chercheur de lignes 112-et puis le groupe de lignes L40 -L33, puis le chercheur de lignes LIF-5, etc...
Bien que l'arrengement ci-dessus puisse être utilisé exactement comme il vient d'être décritsans multipler les cher- cheurs de lignes, de sorte que chaque chercheur de lignes n'appa- raisse qu'une seule fois dans l'arc du commutateur 5', cet arrange- ment peut être également utilisé avec multiplage afin de réduire le temps de distribution pour un chercheur à choisir en second lieu.
Par exemple, deux contacts peuvent être disposés en face chacun de l'arc 17, et le chercheur de lignes ILF-1 peut être relié, non seulement à celui qui est essayé en premier lieu des deux contacts entre L1 et L48, mais également à celui essayé en dernier lieu des deux contacts entre L9 et'18* ILF-2 seraitde même relié au pre- mier des deux contacts, essayé en premier lieu entre 19 et L8 et également à celui essayé en dernier lieu des deux contacts entre L17 et L16, et de même pour les autres chercheurs.
Un autre arrangement des chercheurs de lignes par rap- port aux lignes est possible, dans lequel 4 arcs 17 sont utilisés, chacun ayant, associés avec lui, huit contacts de distribution, et dans lequel les huitt chercheurs de lignes sont multiples, de sorte que chacun apparaît dans chacun des quatre groupes de con- tacts de distribution. Dans cet arrangement, la bille roulerait dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre et les chercheurs rechercheraient sur les lignes en ordre numérique ascendant à. par- tir de quatre positions de repos différentes.
(.Par exemple 3 Ils
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la,.,148 pour IW- 1 et t II'-5 ; LIS, L1.4....?ri pour ILF-2 et ILF-6;
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125, 126...124 pour ILF-3 et ILF-7 et finalement 136, L37....L35 pour ILF-4 et ILF-8).
Dans ce cas, l'ordre d'apparition des huit chercheurs de lignes dans le groupe de hui contacts se trouvant entre L1 et L48 pourrait être le suivant (en comptant dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre, c'est à dire dans la direction de rotation de la bille 14) : ILF-1, ILF-5, ILF-4, ILF-8, ILF-3, ILF-4, ILF-2, ILF-6. L'ordre correspondant d'apparition des huit chercheurs de ligne dans le groupe de huitcontacta se trouvant entre L13 et L12 est le suivant (sens contraire des aiguilles d'une montre) : ILF-6, ILF-2, ILF-5, ILF-1, IL?-8, IIF-4, ILF-7, ILF-3.
D'une manière similaire, l'ordre d'apparition des chercheurs de lignes des autres groupes de contact devraitêtre également tel qu'après avoir passé ùn groupe quelconque de lignes, la bille 14 essayerait d'abord ceux des chercheurs de lignes dont le temps de recherche seraitle minimum pour leditgroupe de lignes et essa- yerait ensuite ceux des chercheurs de lignes qui auraient le temps de recherche le plus court immédiatement après. Bien que quatre arcs 17 aient été mentionnés, on peut en utiliser un nombre plus grand ou plus petit.
De préférence avec ce type d'arrangement, il y aura lieu de prévoir pour les différents chercheurs de lignes autant de positions de repos qu'il y a d'arcs 17 distincts. Ainsi, si l'on n'a prévu dans le commutateur que trois arcs 17, les contacts de repos des chercheurs de lignedevront être arrangea de préférence de façon à arrêter les chercheurs dans 3 positions de repos différentes seulement.
Entre l'arrangement dont il vient d'être fait mention dans lequel les chercheurs de lignes apparaissent en face de chacun des arcs 17 etl'arrangement décrit maisnon représenté dans le- quel chaque arc 17 n'estassocié qu' avec un seul contactde distri- bution, de sorte que chaque chercheur de lignes n'apparaît qu' une fois, il y a de nombreuses solutions intermédiaires possibles.
Par exemple, chaque chercheur de lignes peut être multiple deux
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ou trois fois, sans pourtant le multipler d'une façon si complète qu'il apparaisse en face dechaque arc 17. En ou tre,si on le dé- sire, le principe de mettre en action simultanément la pluralité de chercheurs de lignes peut être combine, avec le principe de met- tre en action un seul chercheur de lignes préalablement choisi.
par exemple, l'on peut utiliser le principe de distribution sélec- tive, tel qu'il est décrit ci dessus, pour déterminer qu'une cer- taine paire de chercheurs de lignes (par exemple la paire ILF-3, IIF-7) se trouve être la plus rapprochée en avant du groupe ap- pelant de lignes (par exemple L25, L26...L36), et ensuite on peut alors appliquer le principe de la mise en action simultanée en mettant en action les deux chercheurs de lignes ainsi les plua rapprochés, si tous deux étaient alors libres. Avec un tel arran- gement le nombre de contacts de distribution à prévoir sur le pour- tour de la circonférence du commutateur pourrait être quelque peu réduit.
Dans certains cas, l'on désire que certains chercheurs de lignes soient toujours utilisés comme chercheurs de surcharge, n'étant sélectes que lorsque tous les autres sont occupés. Si, par exemple, l'on désire que les chercheurs ILF-5 et ILF-6 soient uti- lisés comme chercheurs de surcharge, il sera opportun de ne prévoir que quatre arcs 17, chacun d'eux ayant six contacts de distribution associés avec lui, trois arcs étant placés respectivement entre les lignes L48 et L41, entre les lignes L12 et L13, entre les lignes L24 etL25 etentre leslignes L36 et L37. Chacun des six chercheurs de lignes pourrait alors être multiple de façon à ap- paraître quatre fois, étant toutefois arrangée en ordres variables en face des quatre segements 17.
Supposons que les positions de repos des quatre premiers chercheurs de lignes soient L48, L12, L24 et L36 respectivement, et supposons que la bille roule dans le sens contraire des aiguilles dune montre pendant que les cher- cheurs de lignes cherchent sur les lignes en ordre numériques, en
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partant des diverses positions de repoa ci-dessus mentionnees.Alors les six chercheurs de lignes pourront être reliés aux six contacta de distribution placés entre leslignes L1 etL48 dans l'ordre suivant (en comptant dans le sens inverse des aiguilles d'une mon- tre) : ILF-1, ILF-4, ILF-3, ILF-2, ILF-5, ILF-6.
De la même façon, les six chercheurs de lignes peuvent être reliés aux six contacta de distribution placés entre les lignes L13 et L12 dans l'ordre suivant (en comptant dans le sens inverse des aiguilles d'une mon- tre) ILF-2, LIF-1, ILF-4, ILF-3, IIF-5, ILF-6. Dans le groupe de six contacts de distribution, placés entre les lignes L25 etL24, l'ordre correspondant d'apparition des chercheurs de lignes serait ILF-3, ILF-2, ILF-1, IIF-4, ILF-5, ILF-6. Dans le quatrième groupe de six contacts de distribution, placés entre les lignes L37 et 136, l'ordre correspondant d'apparition des chercheurs de lignes serait ILF-4, ILF-3, ILF-2, ILF-1, ILF-5,
ILF-6. Avec un tel ar- rangementle premier chercheur de lignes à choisir pour un groupe de lignes serait toujours l'un des quatre premiers chercheurs qui peuvent le plus rapidement trouver la ligne. Le second à choisir serait l'un des quatre premiers qui est le plus proche en avant de la ligne et ainsi de suite ; mais dans tous les cas, les chercheurs de lignes ILF-5 et ILF-6 seront les derniers à choisir etne peu- vent entrer en action quesi lesquatre autres sont occupés.
De nombreux autres arrangements de contacts de cher- cheurs de lignes par rapport aux contacts de ligne peuven être utilisés, suivant les résultats que l'on désire obtenir. Il apparat- tra-, toutefois, d'une façon évidente que la réalisation d'un commu- tateur combiné détecteur d'appel et distributeur de chercheurs de lignes est un problème à multiples solutions comportant toutes sortes de combinaisons basées sur des positions de repos échelon- nées de chercheurs, discrimination de chercheurs en chercheurs ré- guliers et en chercheurs de surcharge, e/ou tout autre système.
Bien que la forme du dispositif de décharge, utilisée
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de préférence dans les réalisations ci-dessus décrites, soit une lampe à cathode froide remplie de gaz, normalement maintenue en état de non-ionisation, on comprendra que d'autres types de dis- positifs de décharge "à blocage automatique" peuventêtre employés.
Ainsi, par exemple, une lampe à grille écran thermionique à vide élevé peutêtre employée avec l'une des connexions à blocage auto- matique connues, qui servent à. maintenir la lampe dans un état anor- mal de conductivité ou de blocage après que le tube a été amené dans cet état par connexion momentanée d'un potentiel appelant à sa. gril- le. un dispositif de ce genre est représenté dans la. figure 5, Une lampe remplie de gaz à cathode chaude, par exemple, un "thyratron" peutaussi être utilisé, étant donné que ce type de lampe estaussi à blocage automatique et restera ionisé après avoir été une foie amené momentanément à cet état par un signal momentané de sa grille.
On comprendra, toutefois, que l'on préfère employer une lampe à cathode froide remplie de gaz, et de faire agir cette lampe de fa- çon à ce qu'elle soit normalement dé-ionisée, mais polarisée de fa- çon à être capable de conserver l'ionisation comme décrit ci-dessus.
On remarquera, aussi que, conformément à une caractéris- tique de la présente invention, le potentiel de terre est appliqué à la face éloignée de chaque chercheur, c'est à dire au conducteur de la boucle de ligne qui n'est pas relié au commutateur-détecteur à ro tation rapide.
Dans l'arrangement proposé dans le brevet belge 440.831, le potentiel de la batterie est appliqué au côtés éloigné, de chaque boucle de ligne et les dispositifs détecteurs d'appel sont polari- sés de façon à ne répondre qu'à un potentiel de batterie, mais non à un potentiel de terre. Dans un tel système, en conséquence, la présence d'une basse résistance de fuite à la terre sur une ligne pourrait mettre cette ligne hors d'état d'appeler, mais ne simule- rait pas une condition d'appel. Conformément à une caractéristique de la présente invention, ces connexions sont renversées de sorte que le coté éloigné de chaque boucle de ligne est relié e à la terre
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et l'appareil détecteur est cor4e4ti&pondre à un potentiel de terre.
Avec un tel système, en conséquence, une fuite de résis- tance à la terre sur une ligne quelconque simulera une condition d'appel et provoquera l'engagement d'un chercheur de lignes, ren- dant ainsi plus facile la découverte des lignes défectueuses. Un tel arrangement garantit, en outre, qu'un abonné sur une ligne défectueuse n'est pas empêché d'appeler,
On comprendra, toutefois, que l'arrangement peut être inversé si on le désire, de sorte que le potentiel de la bactérie soitappliqué au côté éloigné de la boucle de l'abonné etque 1' équipement détecteur d'appel soitarrangé pour répondre à ce po- tentiel de batterie.
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R EVE N D10 A T ON S.
1. Système de télécommunication à bureaux centraux dans lequel un mécanisme commutateur relie successivement certaines lignes d'un nombre déterminé de lignes à un dispositif à décharge qui est polarisé pour répondre à une condition d'appel, caracté- risé par le fait que ledit mécanisme commutateur opère à une vi- tesse telle qu'il ne fasse qu'un contact momentané avec chaque ligne, et que ce dispositif à décharge est arrangé de façon à ce que lorsqu'il estactionné par connexion momentanée à une ligne appelante, il continue à l'être même après rupture de la connexion avec cette ligne.