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SYSTEME DE TEIECOLliUNI04TION POUR l'ETAELISSEMENT DE G01<àiEXIONS ; La présente invention se rapporte à des centraux télé- phoniques automatiques ou semi-automatiques dans lesquels un certain nombre d'organes sélecteurs successifs sont utilisés pour établir les liaisons entre un grand nombre de circuits de lignes d'abonnés et un nombre plus petit d'enregistreurs, ou entre des circuits analogues. l'équipement usuel des centraux téléphoniques comprend un ou deux groupes successifs de chercheurs, lesquels sont plus spécialement connus comme premier et second chercheur de lignes et qui servent à concentrer le trafic émanant des abonnés, per- mettant ainsi d'augmenter le rendement des circuits de connexion, ces derniers étant très coûteux du fait de la multiplicité des fonctions qui les caractérisent.
L'enregistreur qui n'intervient
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que pour l'établissement de la communication demandée, est raccordé temporairement au circuit de connexion au moyen d'un ou de deux commu- tateurs de raccordement, lesquels sont désignés habituellement comme chercheurs d'enregistreurs ou chercheurs de circuits de connexion, ou, dans le cas où ces deux organes coexistent, ils font partie d'un cir- cuit de liaison d'enregistreurs.
Le mode de fonctionnement usuel est le suivant.
En premier lieu, un premier chercheur de lignes est raccordé à la ligne de l'abonné demandeur; en suite un second chercheur de lignes, qui fait partie d'un circuit de connexion, se connecte à son tour ; et ensuite l'enregistreur est raccordé au circuit de connexion au moyen des organes prévus à cet effet. Cette disposition schémati- que, dans laquelle les chercheurs de lignes et les chercheurs de circuits de connexion procèdent par sélection à revers sans position de repos. Cette façon de procéder est caractérisée par le démarrage simultané de plusieurs commutateurs dans chacun des groupes de sé- lection. Il s'ensuit que le commutateur qui se trouvait dans la position la plus voisine du circuit appelant est occupé, de sorte que le temps de commutation est réduit au minimum.
Les inconvénients du dispositif sont le démarrage inutile et répété des commutateurs et la grande usure des appareils qui en résulte; de plus, chaque circuit doit être pourvu d'un appareillage complet pour la recherche et le test.
Le seul moyen pour réduire l'importance de cette usure, con- siste tout naturellement à ne faire démarrer qu'un seul commutateur par appel. Une disposition par laquelle un seul des chercheurs voi- sins démarre est trop compliquée; des solutions sont connues par lesquelles plusieurs positions de départ sont prévues, lesquelles sont assignées à différentes bornes dans l'arc des commutateurs, avec lesquels coopère un circuit commun de répartition, ce circuit indiquant lequel des circuits doit répondre à l'appel. Diverses variantes sont possibles, mais ces dispositions sont trops peu pratiqua: et comme il est nécessaire de les prévoir pour chaque groupe succes- sif de chercheurs avec sélection à revers, leur application serait
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très coûteuse.
Il est possible de rendre ces dispositifs plus économiques en faisant usage de circuits de contrôle communs, renfermant 1' appareillage nécessaire à la recherche et au test.
Ces circuits de contrôle présentent cependant de multiples inconvénients quand ils sont communs à des groupes de commutateurs, et de plus l'économie qui résulte de l'emploi d'un appareillage commun de test est douteuse, étant donné le coût du circuit de contrôle proprement dit et du matériel supplémentaire nécessaire au raccordement du circuit de contrôle au circuit éventuel des sé- lecteurs.
La présente invention se rapporte à un dispositif pour le raccordement des enregistreurs, dans lequel,¯ bien que le temps de mise en communication soit maintenu dans des limites satisfaisantes, les inconvénients mentionnés ci-dessus sont éliminés.
D'après la caractéristique principale de l'invention, l' établissement d'une liaison entre un enregistreur libre et, soit la ligne d'un abonné appelant ou une ligne de jonction, ou bien soit un groupe de lignes d'abonnés ou de lignes de jonction, lesquels groupes renferment la ligne d'abonné ou la ligne de jonc- tion, est établie par l'enregistreur d'après les signaux caracté- ristiques reçus par le dit enregistreur, lesquels signaux corres- pondent à la ligne ou au groupe de lignes. chacun des signaux, caractéristiques ainsi reçus par l'enregistreur correspond la mise en marche d'un commutateur dans une partie ou dans l'ensemble des groupes de sélection nécessaires pour établir la liaison automa- tique entre l'enregistreur et la ligne.
Les signaux caractéristiques de chaque ligne, ligne de jonction ou groupe, se rapportent à la façon dont ces lignes ou ces jonctions sont groupées au point de vue. de la sélection, et à chaque action sélective correspond un signal. Il s'ansuit qu'il n'est pas nécessaire de prévoir des circuits de contrôle aux dif- férents étages de la sélection, et que dans chaque groupe de
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sélecteurs les balais d'un seul sélecteur sont en mouvement.
D' autre part le temps des sélections est réduit considérablement pour un important pourcentage de communications en assignant aux commuta- teurs des positions de repos différentes et en les faisant démarrer dans un ordre préférentiel, ainsi que cela résulte d'un paragraphe ultérieur de la présente description, dans le but de réduire le temps nécessaire à la sélection. De cette manière on peut affirmer que toutes les améliorations fixées sont obtenues par le nouveau dispositif.
D'après une autre caractéristique de l'invention, un groupe de lignes ou de jonctions, caractérisées par le même signal pour l'avant-dernier étage de sélection qui donne accès à ce groupe, est pourvu d'un circuit de démarrage commun pour le niveau à par- tir duquel un certain nombre de signaux simultanés sont envoyés à l'enregistreur, le nombre de ces signaux étant égal au nombre des sélections nécessaires, chaque signal définissant une de ces sé- lections tandis que la dernière sélection détermine le groupe com- prenant la ligne de l'abonné appelant ou la ligne de fonction.
Diverses combinaisons, basées sur le principe ci-dessus é- noncé, peuvent être établies u'après le type du circuit d'abonné, le schéma de couplage entre l'enregistreur et les circuits de con- nexion et le système de sélection employé.
Dans la description qui suit, basee sur les dessins ci- joints, un mode d'exécution estdécrit en détail à titre d'exemple, et les possibilités d'autres combinaisons, qui ne sont pas décri- tes en détail, sont indiquées.
Sur ces dessins les diverses figures représentent .
Fig. 1 : diagramme de jonction;
Fig. 2 : type ne circuit d'abonné utilisé dans sa forme d'application;
Fig. 3 : circuit du sélecteur d'appel;
Fig. 4 :chercheur d'appel;
Fig. 5 : circuit de liaison de l'enregistreur du central auquel l'abonné est raccordé et dont seulement les organes
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essentiels sont montrés, pour autant' qu'ils soient nécessaires à la bonne compréhension de l'invention;
Fig. 6 : circuit 'de connexion représenté de la même maniè- re que ci-dessus;
Fig. 7 : chercheur de ligne;
Fig. 8 : éléments essentiels de l'enregistreur.
Pour la bonne compréhension de ces schémas, il y a lieu de les disposer de la manière suivante :
De gauche à droite : les figures 2, 7,6; la fig. 3 en dessous de la fige 2 et de gauche à droite les fig. 3, 4, 5; la fig. 8 se plaçant en dessous de la fig. 5.
Les circuits des deuxième et'troisième sélecteurs de grou- pe ainsi que les sélecteurs finals viendra-ient se placer à la droi- te de la fig. 6, mais comme ils ne sont pas indispensables à la bonne compréhension de l'invention, ils ont été omis.
Dans le système décrit, 100 abonnés dont les numéros con- stituent une même centaine forment un groupe, ces numéros diffé- rant entre eux uniquement par le chiffre des dizaines et des uni- tés. Ce groupe d'abonnés est desservi par un groupe de chercheurs de ligne LF. Chaque groupe de circuits de lignes comporte un cir- cuit de démarrage, lequel comprend un détecteur d'appel DS animé d'un mouvement de rotation permanent. Le but de ce circuit de démarrage est d'enregistrer le nombre des appels simultanés dans le- groupe de 100 lignes d'abonnés auquel il appartient. D'après le nombre d'appels simultanés, le circuit de démarrage occupe un ou plusieurs circuits de liaison d'enregistreur. Ces circuits de liaison sont établis en groupes, desservant'chacun 1000 lignes d'abonnés, ayant le même chiffre des milles.
Un tel groupe dessert par conséquent 10 groupes de circuits d'abonnés et est accessible à 10 circuits de démarrage.
Le circuit de liaison qui est désigné pour répondre à un appel fait démarrer en même temps trois chercheurs faisant partie
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de ce circuit de liaison. Le chercheur d'enregistreur RC raccorde le premier enregistreur libre, tandis que le chercheur de circuits de connexion. CC raccorde, de la même manière, un circuit de con- nexion libre, et le chercheur de détecteur est dirigé vers les plots de son arc qui correspondent au circuit de démarrage qui a reçu l'appel.
Les circuits de connexion ainsi que les circuits de liaison des enregistreurs sont répartis aux groupes correspondants chacun de 1000 lignes u'abonnés. Les enregistreurs sont réunis en grands groupes et sont pratiquement communs à l'ensemble du central.
Aussitôt que les trois chercheurs RC, CC, DM se sont arrêtés, l'enregistreur commande la selection du sélecteur ue groupe GS quifait partie du circuit de connexion. GS a accès à dix groupes de circuits du chercheur de ligne LF, et va chercher, dans un de ces groupes, un chercheur de ligne libre qui a accès à la cen- taine de lignes d'abonnés qui comprend la ligne de l'abonné appe- lant. L'enregistreur est à même de diriger le sélecteur GS vers le niveau voulu au moyen du signal, reçu par lui, venant du circuit de démarrage par l'intermédiaire du chercheur DM.
Les balais du chercheur de ligne, ainsi choisi, tournent sous le contrôle de l'enregistreur jusqu'à ce que ce chercheur raccorde un circuit de ligne dont les broches présentent les con- ditions caractéristiques de l'appel. A ce moment le chercheur LF s'arrête, les conditions caractéristiques de l'appel du circuit de ligne sont effacées, et le circuit de démarrage est libéré. L' enregistreur est maintenant connecté directement à la boucle du cir. cuit de ligne d'abonné, lequel peut procéder à l'envoi du numéro désiré.
Ainsi qu'il ressort de ce qui précède, le circuit de l'en- registreur n'a besoin, avec le dispositif adopté, que d'un signal pour se connecter à la ligne. Si la sélection est numérique, ce signal doit s'identifier au chiffre des centaines du numéro de
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l'abonné appelant, et ce signal est utilisé pour- diriger le fonc- tionnement du sélecteur GS. le chercheur de ligne LF dans ce dis- positif n'exécute qu'un mouvement de recherche 'simple, qui ne demande aucun signal.
Le diagramme de jonction peut être modifié de différentes manières : ainsi, il est possible, par exemple, de faire agir le circuit de démarrage directement sur le circuit de l'enregistreur, de telle manière que le chercheur d'appel DM fait partie de l'en- registreur. Dans ce cas, le circuit de démarrage doit émettre deux signaux ; en plus du signal nécessaire au fonctionnement du sélecteur GS, il faut encore un second signal correspondant au chiffre des milles, pour permettre à l'enregistreur d'assurer la sélection des milles, soit par l'intermédiaire du chercheur CC, lequel doit être dans ce cas remplacé par un sélecteur,,ou bien, l'enregistreur provoque la sélection d'un circuit de liaison libre dans celui des dix groupes qui correspond au second signal.
Une autre possibilité existe, celle de remplacer le cher- cheur de ligne LF par le sélecteur final. Dans ce cas, l'enregis- treur doit recevoir encore deux signaux qui correspondent au chif- fre des dizaines et au chiffre des unités du huméro de l'abonné appelant. Ces signaux ne peuvent être transmis par le circuit de démarrage, que s'il est possible d'arrêter les balais du détec- teur sur les bornes de la ligne de l'abonné appelant, ou bien, si le circuit de l'abonné appelant est mis en mesure d'envoyer lui-même ces signaux à l'enregistreur, sans qu'il en puisse résul- ter de confusion entre les signaux de plusieurs lignes d'abonnés appelant simultanément.
DESCRIPTION DETAILLEE.
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1. DETEOTION DE L'appelez
Le circuit de ligne représenté à la fig. 2 ne comporte pas de relais, mais seulement des résistances.
Le fil "a" est mis à la terre à travers une résistance de 15.000 ohms, tandis que le fil "b" est raccordé à la batterie à
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- 60 V à travers une résistance de 15.000 ohms + 100.000 ohms. Le point commun entre ces deux résistances est relié à l'arc d'un commutateur rotatif à marche continue, désignésous le nom de détec- teur d'appel DS qui fait partie de la fig. 3.
Quand la ligne est libre, le potentiel de ce point est voisin de - 60 V . Au moment où l'élément mobile du détecteur DS fait con- tact avec le plot correspondant à une ligne d'un abonné qui a dé- croché son récepteur, le potentiel de ce point tombe à environ - 30 V, étant donné les résistances raccordées à la même batterie de - 60 V dans le circuit du détecteur (40.000 ohms + environ 10.000 ohms). Des dispositifs de ce genre sont connus d'après les brevets belges n 440.831 et 443.496.
Un détecteur d'appel dessert cent abonnés et son organe mobile explore à grande vitesse environ quatre fois par seconde les cent contacts. L'ensemble de l'arc est divisé' en deux secteurs, l'un pour les abonnés de 1 à 50, l'autre de 51 à 100. Chaque secteur possède son circuit propre formant une unité de détection et qui comprend un tube à cathode froide CT et 5 relais : Ar, Br et Cr, ainsi que, quelques résistances.
Le tube à cathode froide, qui doit déceler un appel, a normalement une différence de potentiel de 102 V - 60 V = 42 V aux bornes de son espace de décharge de contrôle. La tension d'amor- çage de ce tube est de 70 V, de sorte qu'avec la tension mentionnée ci-dessus, l'ionisation n'est pas possible. Au moment où le détec- teur d'appel passe sur une borne correspondant à un appel en in- stance, cette différence de potentiel devient 102 V - 30 V = 72 V .
Le tube s'amorce et le circuit se ferme à travers le relais Ar et l'espace de décharge principal du tube et la batterie - 102 V .
Le relais Ar attire et ferme le circuit du relais lent Br, qui à son tour ferme le circuit du relais Or. Le tube reste amorcé par son espace de décharge principal dont la tension d'entretien est de 75 V, ce qui fait que la chute de tension aux bornes du relais Ar est de 27 V .
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Au début de chaque secteur du détecteur d'appel, un contact est fermé, qui raccorde à la batterie - 60 V, à travers un conden- sateur, l'anode du tube à cathode froide. Ceci ramène le voltage aux bornes de l'espace de décharge principal à - 42 V, et le tube s'éteint. Le relais Ar retombe, mais avant que le relais Br ne soit retombé, le,détecteur d'appel DS raccorde à nouveau la ligne en instance d'appel, de sorte que le tube à cathode froide s'amor- ce une deuxième fois et que le relais Ar attire à nouveau son armature. De cette manière le relais Ar attire son armature pour chaque révolution du détecteur d'appel DS, et le relais Br reste par conséquent attiré aussi longtemps qu'un circuit quelconque de ligne d'abonné est en instance d'appel.
Comme il ressort du dessin, le relais Ar1 s'excite quand un appel est détecté dans le premier secteur, tandis que le relais Ax2 s'excite quand un appel se présente dans le second secteur ; de"plus, le circuit est arrangé de telle manière que du moment que le relais Ar1 s'excite, les appels qui pourraient se présenter dans le restant du secteur seront enregistrés par la seconde unité de détection, et de même, quand le relais Ar s'excite, un deuxiè- me. appel se présentant dans le second secteur sera enregistré par la première unité de détection. Les deux unités constituent en quelque sorte un groupe "idéal" pouvant enregistrer à tout moment deux appels émanant de deux abonnés quelconques.
Le relais Br raccorde un potentiel de test à l'arc du chercheur d'appel DM représenté fig. 4, et fait attirer en même temps le relais d'appel FSR de manière à produire l'occupation du circuit de liaison de l'enregistreur, afin de répondre à l' appel,, 2. OCCUPATION. D'UN CIRCUIT DE LIAISON D'ENREGISTREUR.
Les circuits de liaison sont groupés d'une manière "idéale" pour desservir dix circuits du détecteur d'appel, c'est-à-dire pour mille abonnés. Les circuits ont accès par les broches c et d de l'arc de leur chercheur d'appel DM à 20 potentiels de
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test, qui, peuvent leur être transmis par les circuits détecteurs d' appels qui y sont connectés.
Afin de réduire le temps de connexion, les circuits de liai- son de l'enregistreur et les circuits de connexion sont subdivisés en plusieurs groupes. Pour ne pas compliquer inutilement la descrip- tion, il est supposé que ces circuits ont été répartis en deux grou- pes. le premier groupe comprend les circuits de liaison dont la po- sition de repos du chercheur DM est fixée au plot I, tandis que la position de repos du chercheur DM des circuits du second groupe se trouve au plot 6.
Les circuits des détecteurs 1 à 5, qui détectent les appels des cinq premiers groupes de 100 abonnés, se connectent de preférence aux circuits de liaison du groupe I, tandis que les circuits des détecteurs d'appels de 6 à 10, qui desservent les 5 autres groupes de 100 abonnés, se connectent de préférence aux cir- cuits de liaison du, ,second groupe. De la même façon les circuits de connexion sont répartis en deux groupes caractérisés par deux posi- tions de repos de leurs sélecteurs GS respectifs.
Les sélecteurs GS du premier groupe se trouvent au repos en regard des contacts reli- ant les chercheurs d'appel des cinq premiers groupes de 100 abonnés, tandis que les sélecteurs de groupe GS du second groupe ont leur po- sition de repos en regard des contacts correspondant aux chercheurs de ligne des cinq derniers groupes de 100 abonnés.
Le circuit de démarrage est représenté dans le coin de gauche de la fig. 4, délimité par un trait interrompu. Des qu'un appel est détecté, le relais Br ferme le circuit du relais Fsr, et ce relais à son tour raccorde le relais Str à un contact marqué "D". Dans la partie supérieure, qui représente les connexions de démarrage d'un groupe, on a donc 10 contacts "D", qui représentent 5 x 2 possi- bilités de potentiel d'appel, et en plus, autant de contacts "L" qu'il y a de circuits de liaison dans le groupe. les contacts "D" et "L" sont reliés entre eux de telle manière que chaque contact "D" est raccordé à un contact "L".
D'après le nombre des circuits de liai- son qui doivent être employés pour faire face au trafic, tous ou
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partie des contacts "L" peuvent être reliés à plusieurs contacts "D", si le nombre des circuits de liaison est inférieur à 10, tandis que certains contacts "L" ne seront pas reliés si le nom- bre des circuits de liaison est supérieur 10.
Chaque contact "L" est relié au relais de démarrage Sor, du circuit de liaison d'enregistreur (fig. 5) correspondant. Le relais Str s'excite en série avec le relais Sor, et le relais Str, en fermant le circuit de son enroulement à basse résistance, marque l'occupation du circuit de liaison.
Au cas où le circuit de liaison- est déjà occupé, le relais Bur s'excite et la connexion du contact "L" du circuit occupé est raccordée au contact "L" du circuit de liaison suivant, mais, si ce circuit est également occupé, son relais Bur a raccordé le contact "L" correspondant, à son tour, au circuit suivant, et ainsi de suite tandis que le dernier relais Bur renvoie la con- nexion au premier circuit de liaison.
Quand tous .les circuits de liaison d'un groupe sont occu- pés, le relais Str ne sait plus s'exciter, ce qui a pour consé- quence que le relais Esr du circuit de démarrage de secours (fig. 4) opère. les balais du commutateur pas à pas EM se mettent en mouvement, et recherchent un circuit de liaison libre. Les relais de démarrage Sor des circuits de liaison des deux groupes sont reliés à l'arc du chercheur EM. Le relais Esr raccorde le relais d'essai Etr, et le chercheur EM est maintenu en mouvement jusqu'à ce que ses balais raccordent le premier circuit de liai- son libre.
Un circuit de liaison peut être rendu occupé en introdui- sant une fiche dans le jack de blocage BJ, et dans ce cas la con- nexion du contact "L" est raccordée par l'intermédiaire des con- tacts du jack au circuit suivant. Un circuit de liaison peut être également mis automatiquement hors service, par exemple, lors de la fusion d'un fusible protégeant ce circuit.
Il est clair que les enregistreurs et les circuits de
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connexion peuvent être repartis en autant de groupes qu'il est jugé avantageux au po'int de vue du temps de mise en communication. Dans le cas d'une répartition en trois groupes, par exemple, les commu- tateurs Cc et GS ont trois positions de repos correspondant chacune à un de ces groupes. Les circuits de détecteur sont également répar- tis en trois groupes (par exemple, 4 + 3 + 3) dont chaque groupe connecte de préférence au circuit de liaison du groupe corre'spoudant aussi longtemps qu'il y a des circuits libres dans ce groupe.
3. FONCTIONNEMENT DES CHERCHEURS DU CIRCUIT DE LIAISON.
Dès que le relais Sor attire, les trois chercheurs appartenant au circuit de liaison démarrent. Le chercheur d'appel D recueille le potentiel de test du circuit détecteur. Le chercheur d'enregis- treur RC connecte le premier enregistreur libre, et le chercheur de circuit de connexion CC recherche un circuit de connexion libre.
Le circuit du chercheur DM s'établit comme suit : (fig. 4 et 5) terre, contact de repos des relais Lfr, Dtr1, Dtr2, Lbr, contact de travail du relais Sor, interrupteur et enroulement du chercheur DM à la batterie.
Le relais Sor connecte en même temps le circuit de test. Le relais Dtr1 est raccordé-au balai "c" et le relais Dtr2 au balai "d" du chercheur DM. Le relais Dtr1 s'excite sous l'action du poten- tiel du relais Br1, et le relais Dtr2 s'excite sous l'action du po- tentiel ae test du relais Br2 du circuit du détecteur. Le relais Dtr1 ou 2 ferme le circuit dé son relais auxiliaire Ddr1 ou 2 le- quel, en connectant l'enroulement à basse résistance du relais Dtr1 ou marque l'occupation de ce circuit pour d'autres circuits de liaison. Le relais Ddr1 ou ferme le circuit du relais Lbr, et ce dernier, à son tour, ferme le circuit du relais Bur.
De plus, le contact de travail extérieur de droite du relais Lbr connecte une terre directement au relais Sor, c'est-à-dire, que le blocage du cir- cuit de liaison d'enregistreur est transféré du circuit de démarrage au circuit de potentiel de test tel qu'il a été trouvé par le cher- cheur DM. En même temps, le relais Fsr1 ou 2 du circuit du détecteur
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d'appel (fig. 3) est shunté par l'enroulement à basse résistance du relais Dtr1 Du 2 avec comme conséquence, que le circuit qui a fait opérer le relais Sor est ouvert.
Le chercheur du circuit de connexion CC est actionné par le troisième contact de travail de droite du relais Sor et les contacts de repos des relais Ctr, Thr et Lfr. Le relais de test
Ctr opère à travers le contact de travail extérieur de droite du relais Sor et le balai de test "g"et arrête le chercheur CC dès qu'il rencontre'le potentiel de test du premier circuit de con- nexion libre. Le relais Cdr qui fait partie du circuit à basse résistance de test est destiné à protéger de la manière connue les circuits contre un double test.
Les chercheurs du circuit de connexion CC ont deux posi- tions de repos, suivant le groupe auquel ils appartiennent. Les circuits du premier groupe se connectent de préférence aux cir- cuits de connexion dont les sélecteurs GS ont leur position de repos devant le premier groupe de chercheurs de ligne, tandis que les chercheurs CC du second groupe commencent la recherche d'un circuit de connexion libre dont les sélecteurs GS ont leur posi- tion de repos en regard du second groupe de chercheurs de lignes.
Le chercheur d'enregistreur RC est démarré par le con- tact de travail intérieur de droite du relais Sor à travers les contacts de repos des relais Rtr et Thr.
Le relais de test Rtr est raccordé par le deuxième con- tact de travail de droite du relais Sor au balai de test "g" et arrête le chercheur RC aussitôt que les broches correspondant à un enregistreur libre sont atteintes. Le relais Rdr protège le circuit contre la possibilité d'un double test.
Dès que les trois chercheurs ont terminé le cycle de leurs opérations, c'est-à-dire quand les relais Lbr, Cdr.et Rdr ont opéré, le circuit du relais Ter est fermé à travers le contact de travail des trois relais ci-dessus mentionnés en série. Ce relais, ainsi que le relais auxiliaire Thr, établissent entre l'enregistreur
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et le circuit de connexion toutes les liaisons nécessaires au fonc- tionnement ultérieur ue ces circuits.
Le circuit de liaison est d'ores et déjà bloqué par le re- lais Lbr qui est maintenu attiré par le potentiel-de test du cher- cheur d'appel par l'intermédiaire des relais Dtr et Ddr. L'enregis- treur, ainsi que le circuit de connexion, sont bloqués par les bala de test "g" des chercheurs RC et CC.
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4. SBLBCTION DE SR0b±PÈ. la partie supérieure de la fig. 8 reproduit la partie du circuit d'enregistreur qui contrôle le fonctionnementdu sélecteur de groupe GS qui fait partie du circuit de connexion. Le principe suivant lequel cette sélection est faite est décrit en détail dans le brevet-belge n 446.069.
Cette sélection est basée sur la comparaison de deux courant alternatifs dont l'un dénommé signal, et l'autre courant de réfé- rence. Leurs phases peuvent avoir 12 valeurs différentes. L'enre- gistreur possède un appareillage dénommé discriminateur qui réagit seulement quand les deux courants ci-desaus mentionnés présentent l'un par rapport à l'autre un rapport de phase prédéterminé. Le signal est donné par le circuit du chercheur de ligne et chaque groupe de chercheurs de lignes est caractérisé par une phase diffé- rente: Le courant de comparaison détermine la rangée de bornes à choi -sir, et dans le cas présent ce courant est fourni par le circuit du détecteur, auquel le circuit de liaison est raccordé.
Aussitôt que le relais Thr du circuit de liaison (fig. 5) s'excite, le relais Osr de l'enregistreur (fig. 8) s'excite en série avec le relais Rcr du circuit de liaison (fig. 5). Dans ce circuit le relais Osr s'excite seul, sa résistance étant la plus élevée, de sorte que le relais Rcr ne s'excite pas. -le relais Osr ferme le circuit de démarrage du sélecteur de groupe par le contact de repos des relais Gtr et Llr, le balai "c" du chercheur Rc, le contact de travail du relais Dcr, le balai "c" du chercheur CC et le contact de tepos du relais Lcr. Le sélecteur de groupe GS démarre et déplace
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son balai "c" sur les bornes correspondant aux chercheurs de lignes qui sont raccordés.à des potentiels alternatifs de référence.
Dans les circuits des chercheurs de ligne, les signaux de courant alternatif passent par les contacts du relais et du jack d'occupation, de sorte que dans le cas d'un circuit libre, un courant peut passer par le contact "c". Ainsi qu'on le verra plus loin, les chercheurs de ligne sont répartis également en deux groupes, et le potentiel alternatif des circuits, qui appartiennent au premier groupe, est contrôlé par les circuits du détecteur, comme indiqué dans les fig. 3 et 7.
Le signal alternatif est en- voyé au circuit de connexion par le balai "e" du sélecteur de grou- pe GS, du contact intérieur de repos de droite du relais Lsr (fig. 6), le balai "c" (fig. 5) du chercheur du circuit de con- nexion CC, le deuxième contact de travail de droite du relais Ter, le balai "c" (fig. 8) du chercheur d'enregistreur RC, le trans- formateur HC1, le contact de repos de gauche du relais Adr, le balai "d" de RC, le contact de travail extérieur de droite du relais Rtr, le balai "d" de CC (fig. 5), à la terre par le con- tact de repos de droite du relais Lcr du circuit de connexion.
Le courant de référence est raccordé à l'arc "b" du chercheur d'appel (fig. 4) et par le balai "b" du chercheur DM, le contact de repos intérieur de gauche du relais Rcr (fig. 5), le contact de travail extérieur de gauche du relais Thr, le balai "a" de RC, le contact de repos extérieur de gauche du relais Llr (fig. 8), le transfor- mateur HC2 et de là par le contact de repos intérieur de gauche du relais Llr, le balai "b" de RC, le contact de travail intérieur de gauche du relais Thr, à la terre au contact de repos de droite du relais Rcr.
Les enroulements secondaires des transformateurs sont raccordés en opposition, et les courants induits résultants sont redressés par le redresseur monté en pont RE (fig. 8), se fermant par la résistance de 1 megohrn. D'autre part, cette résistance fait partie du circuit de l'espace de décharge de contrôle du tube à cathode froide ST.
La tension aux bornes de cet espace de
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décharge du tube ST, après le fonctionnement du relais Osr est de 130 V - 50 V = 80 V, mais par suite de la présence de courants alternatifs, le potentiel au point "2" augmente d'environ 30 V, de sorte que le tube ne peut pas s'amorcer sous l'effet d'une tension de bO V - 30 V = 50 V . Cependant, dès que le chercheur GS rencon- tre un circuit du chercheur de ligne, caractérisé par un potentiel alternatif de signal de même phase que le courant alternatif de référence du circuit détecteur, les courants induits dans les se- condaires s'équilibrent, et le potentiel du point "2" tombe a la valeur de potentiel au point "1", c'est-à-dire à - 50 V .
Le tube ST s'amorce, et la décharge autonome s'établit à travers le circuit d'anode du tube. Le relais Gtr attire et arrête le sélecteur de groupe GS. le condensateur de 1000 cm, connecté en parallèle avec la résistance de 1 megohm, sert à atténuer les ondulations du courant alternatif redressé.
Le relais Gtr connecte le relais Atr, et un essai pour dou-, ble test est fait au moyen de courant continu de la manière connue.
Le discriminateur lui-même n'est pas à même de protéger les circuits du chercheur de ligne contre cette éventualité. Le potentiel de test est fourni par le relais Ar du circuit du chercheur de ligne (fig. 7). Le relais Atr (fig. 8) est excité par son enroulement à haute résistance à travers le contact de repos extérieur de droi- te du relais Rlr, le balai "f" de RC, le contact de travail inté- rieur de gauche du relais 'Ter (fig. 5), le balai "f" du chercheur CC, le balai "d" du sélecteur GS (fig. 6), le contact de repos "c" du cheroheur de ligne (fig. 7), le relais Ar et la batterie.
Le relais Atr connecte le relais Adr en série avec son enrou -lement à basse résistance, et le fonctionnement du relais Adr in- dique par conséquent que le circuit essayé a été trouvé libre.
Le relais Adr fait attirer le relais Air lequel prépare son propre circuit de blocage en série avec le relais Llr. Le relais Air (fig. 8) fait attirer en plus le relais Lsr du circuit de con- nexion (fig. 6). Le relais Lsr raccorde une terre directe au
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balai "c" du chercheur GS. Cette terre servira de terre de blocage pour le chercheur de ligne (fig. 7). Entre-temps, le relais Ar du chercheur de ligne attire en série avec l'enroulement à basse résis- tance du relais de test. Le relais Ar se bloque par le contact de travail intérieur de gauche du relais Lsr à travers le balai "e" du sélecteur GS.
Cette terre de garde met en court-circuit le re- lais de test. Le relais Adr relâche et le relais .Lr attire mainte- nant et connecte les conducteurs "a", "b", "c" et "f" du circuit de sélection de groupe au circuit pour le contrôle du fonctionnement du chercheur de ligne. Le relais Air connecte une terre directe au fil "h" par son contact de travail extérieur de gauche, ce qui fait attirer Rer du circuit de liaison d'enregistreur (fig. 5), déconnecte le courant alternatif de référence et connecte les fils "a" et "b" aux chercheurs de ligne. Le relais Osr (fig. 8) retombe à son tour.
Chaque groupe de chercheurs de lignes est subdivisé en deux parties qui diffèrent par l'emplacement de leur position de repos. La position de repos des chercheurs de ligne de la première partie est située devant les circuits de ligne d'abonnés de 1 à
50 et la position de repos de la seconde partie devant les lignes d'abonnés de 51 à 100. Les courants alternatifs de signal des cir- cuits de chercheurs de lignes faisant partie de la première partie, sont contrôlés par les contacts de travail du relais Cr1 du circuit du détecteur (fig. 3); ils ne sont, par conséquent, appliqués que si un appel de présente dans' le groupe des lignes d'abonnés de 1 à
50. Les courants alternatifs de signal de la seconde partie ne sont pas contrôlés de la même manière étant donné qu'ils constituent de toute façon un "second choix".
Il est à remarquer, que par la disposition décrite ci- dessus, le sélecteur de groupe GS choisira de préférence un cher- cheur de ligne compris dans le groupe qui doit parcourir au maximum un demi tour pour atteindre la ligne de l'abonné appelant. Si tous les circuits du chercheur de ligne de la première partie sont
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occupés, le sélecteur de groupe prendra automatiquement un circuit libre de la seconde partie.
D'autre part, si les circuits de la seconde partie sont tous occupés et un appel se présente parmi les lignes 51 à 100, et que par conséquent le relais Cr2 s'excite, le re- lais Cr2 fermera le circuit du relais Cr1 ainsi qu'il est montré fig. 3.'Le sélecteur de groupe choisira dans ces conditions un circuit libre dans la première partie.
Si des appels se présentent simultanément dans les deux groupes, il n'est pas possible que les sélecteurs de groupe occu- pent dans tous les cas des circuits de ligne libres dans la première partie.
Les circuits du detecteur peuvent être munis, si on le désire, de trois unités de détection raccordées à trois secteurs du détecteur proprement dit. Si la première unité est occupée, la deuxième unité peut détecter un appel dans le premier secteur, et ainsi de suite de sorte que les trois unités constituent à nou- veau un groupe "idéal". Chaque groupe de chercheurs de lignes peut de la même manière être divisé en trois parties, et leurs potentiels alternatifs de signal peuvent être contrôlés par le relais Cr des unités de détection, de telle manière que le sélecteur de groupe choi- sit de préférence les chercheurs de ligne dont les balais ont au maximum un tiers de tour à parcourir pour atteindre la ligne de l'abonné appelant.
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Quand les relais Ar (fig. 7), Lsr (fig. 6), Rer (fig. 5), Llr (fig. 8) sont tous excités, les balais du chercheur de ligne se mettent à tourner. le circuit d'entraînement de ce chercheur passe par le contact de repos de gauche du relais ltr, le contact de tra- vail intérieur de droite du relais Llr, le balai "e" de Rer, le deux- ième contact de travail de gauche du relais Ter, le balai "e" de CC, le contact de travail de gauche du relais Lsr, le balai "c" de GS, le deuxième contact de travail de droite du relais Ar et l'enroule- ment ae l'électro-aimant d'embrayage P à la batterie.
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Le circuit de test du chercheur est montré fig. 8 en des- sous du trait interrompu. Le tube à cathode froide LT a les mêmes fonctions que le tube CT dans le circuit du chercheur d'appel.
Le fil "c" du circuit de ligne de l'abonné appelant est atteint par le balai "c" du chercheur de ligne, un des enroulements du relais Br, le co'ntact et le balai "b", les résistances de 20. 000 ohms et de 40.000 ohms et le circuit de retour par le fil "a" et un autre enroulement du relais Br à la batterie de - 60 V .
Les deux enroulements du relais Br sont différentiels et consti- tuent par conséquent seulement une résistance non-inductive dans le circuit d'essai.
Quand le chercheur de ligne atteint le contact "c" de la ligne appelante, le potentiel du fil "b" tombe à environ - 30 V et la décharge s'amorce dans l'espace de décharge principal du tube LT. Le relais Ltr attire, et arrête le chercheur sur le circuit de ligne ,de l'abonné appelant. Le relais Ltr fait attirer le relais Lhr, qui connecte le relais récepteur d'impulsions Isr aux fils "a" et "b". La terre de l'enroulement du relais Isr fait attirer le relais Br du circuit du chercheur de ligne (fig. 7) par le fil "a". Le relais Br se bloque par son troisième enrou- lement à la, terre de garde du relais Lsr au balai "c". Le relais Br ouvre le circuit du relais Ar qui par conséquent connecte à son tour le relais Isr aux fils "a" et "b" de la boucle de l'abon- né.
Le relais Lhr ouvre la connection ' la terre du relais Rer qui se bloque à travers le relais Lfr. A ce moment le contrôle de la mise en communication est repris par l'enregistreur. Par suite du fonctionnement du relais Lfr, les relais Ddr, Lbr et Sor sont relâchés successivement. Tendant ce temps le relais Isr (fig. 8) de l'enregistreur s'excite, et le relais Lbr, qui est actionné par le relais Isr, connecte à nouveau la terre au fil "h", terre qui doit remplacer la terre du relais Tcr. De cette manière l'enregistreur, après la libération du relais Lbr,
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maintient le relais Tor excité, et par conséquent, assure le main- tien du circuit de liaison pendant que l'abonné appelant envoie le numéro demandé.
Comme un chercheur de ligne ne recherche qu'un seul appel et que le nombre de chercheurs fonctionnant simultanément est limité à deux par la disposition aes circuits du détecteur, la probabili- té d'un double test est extrêmement réduite. Néanmoins, le circuit de test du chercheur de ligne est arrangé de telle manière que deux circuits ne peuvent se connecter en parallèle. le potentiel de test du fil "c" d'un circuit de ligne d'abonné est ramené à -30 V au moment où le circuit de test s'y raccorde et la tension aux bor- nes de l'espace de décharge de contrôle monte alors à 70 V, par conséquent au dessus de la tension d'amorçage.
Cependant, si deux circuits de test se connectent en parallè- le, la tension du fil "c" ne tombe qu'à - 36 V; la tension aux bor- nes de l'espace de décharge de contrôle ne monte alors qu'à 66 V, c'est-à-dire en dessous de la tension d'amorçage et aucun des deux tubes n'entrera en action. Comme le temps d'opération,d'un tube n' est qu'une fraction de milli-seconde, et si l'on considère de plus qu'une fois le tube amorcé, le circuit reste fermé indépendamment du circuit de test, il est très peu probable qu'un double test puisse se produire.
Le fil "d" de l'abonné est employé po.ur signaler l'occupation du côté du sélecteur final. La batterie d'occupation à - 60 V est raccordée par le contact de travail de droite du relais Ltr, comme indiqué à la partie inférieure de la fig. 8.
Le relais Br du circuit du chercheur de ligne (fig. 7) con- necte la batterie directe au fil "c" du circuit de ligne, ce qui fait monter le potentiel de ce fil à - 48 V, et de ce fait, les conditions qui ont caractérisé l'appel ont disparu. Lors du passage du détecteur sur les bornes correspondantes, son circuit ne réagira pas et le potentiel de signalisation d'appel, qui maintenait occupé le circuit cie liaison de l'enregistreur, est
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coupé. Le relais Ddr (fig. 5) est plus lent que le relais Br-du circuit du détecteur (fig. 3), de sorte que le potentiel d'appel est coupé avant le relais de test d'occupation Dtr.
Il y a lieu de mentionner encore les conditions correspon- dant aux diverses possibilités d'exploitation* Le circuit de liai- son de l'enregistreur doit déconnecter le relais de test Dtrdes contacts correspondant du chercheur DM au moment où le maintien de la communication est repris par l'enregistreur, parce qu'il est possible qu'un potentiel de test subsiste du fait d'un autre appel. Ce potentiel d'essai persistant, occupe alors un nouveau circuit de liaison aussitôt que le circuit du relais Ddr est ou- -vert, et ouvre l'enroulement à basse résistance du relais Dtr.
Dans le cas, où deux appels simultanés se présentent dans un groupe de 50 lignes, le dispositif de transfert du circuit de@dé- tecteur fonctionne. Aussitôt qu'un enregistreur a répondu au pre- mier appel l'unité de détection pour appels en excès cesse de fonctionner et l'appel est repris par l'unité de détection du secteur)du détecteur auquel il appartïent. Le potentiel d'appel qui maintenait le circuit de liaison utilisé pour répondre à'cet appel en excès est coupé dans l'unité de détection, et en même temps le potentiel de test est libéré dans une autre unité de détection.
Le maintien de l'occupation du circuit de liaison utilisé doit alors passer d'un relais Dtr à l'autre. Le temps de relâche- ment des relais Ddr et Lbr doit être aussi long que le tèmps né- cessaire pour libérer le potentiel de test de la première unité qui sera libéré par l'autre circuit de liaison (seulement Ddr).
REVENDICATIONS.
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