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"APPAREIL POUR ESSAIS DE DURETE".
Le présent brevet a pour objet un appareil pour essais de dûreté de métaux ou de matériaux.
Comme dans tous ces genres d'appareils,pour évaluer la du- reté de l'échantillon ou de la pièce a contrôler,on mesure la hauteur de l'empreinte laissée dans l'échantillon ou la pièce, par un diamant ou autre corps en métal approprié soumis à une charge ou effort déterminé, et le but de l'invention réside es- sentiellement dans le moyen employé pour précisément évaluer le degré de pénétration du diamant ou autre dans l'échantillon ou la pièce soumise 4 l'essai de dureté.
Le moyen envisagé oonsiste à traduire la valeur de la hau- teur de pénétration par la variation que subit avant et après l'application de la charge d'essai, le volume d'un liquide logé dans une enoeinte élastique, variation qui se marque par une dénivellation correspondante du liquide dans un tube oapillai- re raocordé l'enoeinte renfermant le liquide.
Afin de mieux faire ressortir l'exposé oi-dessus, le des-
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sin annexé voir fig.I représente une coupe en élévation, dans l'appareil pour essais de dureté exécuté conformé- ment à l'objet de l'invention, la fig.2 représentant à plus grande échelle le tube capillaire avec son échelle graduée, le long de laquelle peut se déplacer un curseur.
En se reportant au dessin annexé,I représente le corps du bâti de l'appareil, 2 une douille de sa partie inférieure et 3 sa partie supérieure sur laquelle repose par les pieds la fourche d'appui d'une colonne 19 fixée par des boulons 38. A l'extrémité antérieure 4 de la par- tie 3 du corps 1 est disposé un axe 5 sur lequel sont arti- oulées les extrémités des bieillettes 6 dont les autres extrémités sont articulées en 5' sur le haut d'un levier 7 dont le point d'appui 16 repose sur le grain 17 garnis- sant la face inférieure de la partie creuse, au travers de laquelle passe le levier 7, d'une tige poussoir 18.
L'extrémité libre du levier 7 reçoit une chape 8 dépla- çable suivant la charge d'essai choisie et sur laquelle s'accroche le crochet 9 du boulon supportant le contre- poids 10 destiné k produire la charge d'essai. A l'ex- trémité postérieure de la partie 3 du corps 1 du bâti est articulée en 11 une came 13, avec bras de manoeuvre 12 dont la face 14 est destinée à venir en contact avec la face 15 du levier 7 lorsque l'appareil est au repos.
Lors d'un essai la came 13 est abaissée voir position en traits mixtes, pour permettre au contrepoids 10 d'exercer son action sur la tige poussoir 18.
La tige poussoir 18 est guidée dans sa partie infé- rieure dans le prolongement 4 du corps du bâti 1, et dans sa partie médiane dans une bague 45 vissée dans une buse- lure calée par une vis de pression dans la partie antérieu- re 19 de la colonne 19. A l'extrémité supérieure de la tige poussoir 18 est vissé un chapeau 22 sur la face in- férieure duquel prend appui l'une des extrémités d'un res-
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sort 21, dont l'autre extrémité prend appui sur la face supé- rieure de la bague 45. Oe chapeau 22 forme le fond d'un souf- flet métallique 23 dénommé en pratique par "résisto", formant avec son couvercle ou fond supérieur 24 l'enoeinte ou le récep- tacle d'un liquide approprié par exemple de l'alcool.
Le fond supérieur ou couvercle 24 est serré rigidement par l'écrou 27 entre les mâchoires formées par l'extrémité fendue 25 du sup- port 26 fixé par les boulons 39 à l'extrémité supérieure de la colonne 19. Dans le bout du couvercle ou fond 24 est ménagé un canal 40, débouohant d'une part dans l'enceinte du résisto 23 et d'autre part devant l'orifice d'un tube capillaire 28. maintenu dans une boite à bourrage 47 fermant toute issue au liquide de l'enceinte métallique.
A l'extrémité inférieure de la tige poussoir 18 s'engage un bout rapporté 46 fixé par une vis de pression 41 et sur l' extrémité duquel est serti en 20 le diamant, ou autre corps dur. Suivant la nature du métal soumis à l'essai de dûreté on choisira le bout rapporté 46 avec une extrémité 20 d'une dûreté en rapport avec l'essai envisagé.
Dans la douille inférieure 2 du corps du bâti 1 est enga- gée maintenue par une vis de pression 42 une buselure 35 file- tée intérieurement pour recevoir une vis 32 pourvue d'une rai- nure 36 dans laquelle s'engage l'extrémité formant guide d'une vis 37. La vis 32 est manoeuvrée en sens longitudinal par un éorou 33 muni à cet effet d'une tige de manoeuvre 34 et est garnie à son extrémité d'un petit plateau 31 destiné 4 former l'appui de l'échantillon ou de la pièce soumise à l'essai de dûreté.
Dans la fig.2 on a représenté le tube capillaire 28 garni de son échelle graduée 29, sur laquelle se meut le curseur 30.
Le fonotionnement s'opère comme suit: l'appareil se présen- tant comme indiqué au dessin, la pièce à essayer à la dûreté est placée sur le plateau 31 et on l'amène en contact avec la pointe 20 en manoeuvrant l'écrou 33 par sa tige 34, au besoin
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en tournant la bague 45, de manière que le liquide appa- raisse dans le tube capillaire 28, par exemple au niveau indiqué par 43.0n place alors l'index mobile 30, en face de ce niveau puis on tourne le bras de manivelle 12, de façon qu'il occupe la position représentée en traits mixtes et qu'ainsi le poids 10 par l'intermédiaire du levier 7, puisse exercer tout son effort sur la tige poussoir 18.
Suivant le degré de dureté de la pièce sou- mise à l'essai, la pointe 20 pénétrera plus ou moins pro-. fondément et il s'ensuivra une dénivellation du niveau dans le tube capillaire 28 par exemple en 44. On pourra lire alors le nombre de divisions sur l'échelle 29 com- pris entre le niveau 44 obtenu et le niveau de départ 43 qui avait été fixé par la pointe de l'index 30.
Le nombre de divisions correspond alors au degré de dûreté de la pièce. La valeur des divisions de l'é- chelle 29 a au préalable été obtenue par des essais sur des pièces échantillons de dûreté connue.
L'opération terminée on abaisse le levier 12 pour relever le poids 10 et on retire la pièce.
Suivant la dûreté de la pièce à essayer on changera la nature de la pointe 20 en remplaçant le bout rapporté 46 par un autre muni d'une pointe 20 de nature différen- te.
Il va de soi que le dessin représenté, figure titre d'exemple explicatif d'un mode de réalisation de l'appareil et ne oomporte aucun caractère limitatif dans les variantes d'exécution ou de détails de construction que tout homme du métier peut aisément apporter.
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