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Plaque-support pour pièces électriques.
La présente invention a pour objet une plaque-support pour pièces électriques d'appareils de T.S.F. et autres appareils électriques et elle se rapporte en outre à un procédé pour la fa- brication des plaques de ce genre.
D'une façon générale on s'est toujours efforcé de choisir de la matière aussi mince que possible pour constituer des plaques pour châssis de pièces électriques non seulement pour réaliser une économie de matière, mais surtout dans le but de réduire le poids dans la mesure du possible. Cependant, on était limité par des valeurs minima de l'épaisseur des plaques, parce que le châssis devient trop peu rigide si l'épaisseur est trop faible et un châssis peu rigide est nuisible au point de vue électrique, entre autres parce qu'il y a risque de court-circuit entre des @
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pièces placées très près les unes des autres et parce qu'il se produit une résistance de contact instable entre le châssis et les pièces qui y sont montées.
On s'est déjà efforcé d'accroître la résistance des châssis au moyen de nervures ou d'arêtes embouties à la presse.
Cependant, ce procédé est limité par la limite d'allongement de la matière. En outre, les nervures ou arêtes ne peuvent, bien en- tendu, être formées qu'aux endroits de la plaque où il y a de la matière et non aux endroits où existent les ouvertures dans les- quelles sont logées les diverses pièces. Ces ouvertures sont en général d'assez grand diamètre; on pensera, par exemple, aux di- mensions de sockets de tube, de rebords d'attache de bobines ou de jeux de bobines etc. Comme la surface totale de la plaque-sup- port est aussi réduite que possible, il ne subsiste que peu de surface de matière pour y former des arêtes. Aussi, il est évi- dent qu'un procédé de ce genre est insuffisant.
L'invention procure un nouveau moyen d'assurer à la tôle de châssis malgré son épaisseur très faible, une très grande ré- sistance à la déformation bien qu'une grande partie de la surface de la plaque soit occupée par des ouvertures.
L'invention est caractérisée en ce que les rebords des ouvertures formées dans la plaque et servant à loger des pièces sont prolongés perpendiculairement à la surface de la plaque- support de manière à constituer des rebords renforçateurs annulai- res fermés sur eux-mêmes.
La présence des rebords annulaires près des ouvertures accroît sensiblement la force de résistance du châssis au flé- chissement et à la torsion. La dimension des ouvertures n'a plus d'importance, car plus l'ouverture est grande et plus est grand le diamètre de l'anneau renforçateur.
La plaque-support qui fait l'objet de l'invention offre encore un autre avantage nouveau car elle permet de rapprocher
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les pièces plus étroitement l'une de l'autre que ce n'était pos- sible jusqu'à présent. Si, autrefois, une disposition ramassée des pièces était indésirable, parce qu'il subsistait entre les ouvertures assez peu de matière pour que la résistance fusse mise en danger, cet inconvénient est maintenant entièrement supprimé grâce au fait qu'une telle bande étroite de la plaque-support est renforcée notablement des deux côtés par les rebords annu- laires.
Le rebord annulaire peut être formé séparément pour être assujetti ensuite au bord de l'ouverture, par exemple par soudure ou tout autre procédé analogue. Pour des considérations de soli- dité et d'exécution il est cependant préférable que les anneaux soient solidaires du châssis.
Les ouvertures sont de préférence réparties sur la sur- face de la plaque-support de telle manière que toute ligne droite tracée dans le plan de la plaque rencontre au moins une ouverture à rebord rabattu en collet. Une telle exécution permet de main- tenir aussi constante que possible la force de résistance à la flexion et à la torsion, de sorte que la raideur soit approxima- tivement de même valeur suivant toutes les directions.
Aux endroits où sont formés des trous servant à la fixa- tion de pièces au moyen de boulons ou de vis on peut encore faire jouer aux anneaux un autre rôle en les taraudant et en leur per- mettant ainsi de servir également comme écrou de fixation.
Pour établir une plaque-support conforme à l'invention on opère de préférence de telle manière que les ouvertures travail- lées aient d'abord un diamètre inférieur au diamètre à obtenir en fin d'opération. Puis, on emboutit la matière au bord des ouver- tures de telle manière qu'il se produise un anneau fermé sur lui- même dont la force de résistance soit maximum suivant la direction perpendiculaire à la surface principale de la plaque-support.
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Comme la mesure qui fait l'objet de l'invention permet d'utiliser des plaques d'épaisseur très faible offrant la même résistance qu'offraient antérieurement les plaques épaisses - jusqu'ici on utilisait des plaques en fer de 1 à 1,5 mm, tandis que, suivant l'invention, il suffit que l'épaisseur de la plaque soit de 0,3 à 0,5 mm - l'opération d'emboutissage ne présente au- cune difficulté. L'allongement est très favorable dans le cas de plaques très ruinées, de sorte que les anneaux à rebord rabattu en collet ne risquent pas de se déchirer et le dispositif permet- tant de mettre ce procédé en oeuvre peut en outre être très sim- ple, parce que les efforts nécessaires pour rabattre la mince plaque en collet sont assez faibles.
De plus, il y a lieu de te- nir compte du fait que les anneaux doivent seulement avoir une hauteur très faible et qu'il suffit donc de déformer une faible quantité de matière. Dans la plupart des cas, une hauteur de 3 à 4 mm donne déjà toute satisfaction.
Il n'est pas nécessaire de former toutes les ouvertures munies d'anneaux en des endroits où il s'agit de monter des pièces, il est également possible de former de telles ouvertures à rebords annulaires en d'autres endroits aussi, par exemple aux points où la plaque a une résistance trop faible, parce que le gain en ré- sistance de la plaque dû à la présence de l'anneau est plus grand que la perte due à l'absence de matière aux emplacements des ou- vertures.
La description du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre cormnent l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du dessin que du texte faisant, bien entendu, partie de l'invention. - ,La fig. 1 est une vue en perspective d'une plaque-support conforme à l'invention.
La fig. 2 est une vue en coupe suivant la ligne 11-11 de la fig. 1.
La fig. 1 montre une plaque-support 1 qui, comme il est courant de le faire si on l'utilise pour un appareil radio-élec-
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trique ou amplificateur, est munie de deux rebords rabattus 2 et
3. Le dessus de la plaque-support 4 qui porte diverses pièces élec- /diverses triques comporte/ouvertures 5, 6 servant à loger ces pièces. Ces ouvertures comportent des rebords annulaires 7 et 8, l'anneau 7 étant représenté clairement sur la fig. 2. Pour donner une idée des diverses dimensions de l'ouverture il y a lieu de mentionner les valeurs suivantes. Le diamètre intérieur de l'ouverture 6 est de 50 mm et la mesure maximum de la hauteur de l'anneau 7 est de
4 mm.
On peut former plus d'ouvertures que celles représentées sur la figure. Pour obtenir une rigidité suffisante de la plaque il y a avantage à ce que toute ligne droite tracée dans le plan de la plaque ou tout au moins toute ligne droite qui relie les bords non rabattus de la plaque rencontre une ou plusieurs ou- vertures.
La paroi latérale 3, et le cas échéant la paroi latérale
2, comporte des ouvertures 9 et 10 qui ne sont pas nécessairement destinées à loger des pièces, mais servent en tout cas à accroître la résistance de la paroi latérale. Ainsi que le montrent les figs.
1 et 2, ces ouvertures sont également munies de rebords annulaires (par exemple 11 sur la fig. 2) .
Les deux figures montrent encore des ouvertures 12 servant par exemple à la fixation d'un boîtier de bobine au châssis. Dans ce cas aussi on a embouti des rebords annulaires 13 demanière à ac- croître la résistance du châssis. Ces rebords annulaires 13 sont, en outre, taraudés de manière à permettre une fixation simple au moyen d'une vis.
Pour renforcer davantage les parois latérales on peut for- mer par compression des nervures 14. La présence de nervures de ce genre est cependant inutile si l'on a formé une ou plusieurs ouver- tures, comme indiquées en 9 et 10.
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