<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
procédé de fabrication de manches creux de couverts par projection de fonte.
EMI1.2
Pour la fabrication des manches de couveiis, les moitiés des marchas étaient juâ.l(l' lGi9 faits de tôles ou feuilles d'allia- ges de ruolz et de zinc ou d'autres tôles susceptibiss à'être ar- G[lté8S coulées dans des soûles CGs"lil.lct3.-'So Les C.Csa7..-tc:.C1S étaient alors assemblés par soudure nettoyés reuiplis ae sciuie, et f:i....1818Ll1G±lt les 13.(11e6 de couteau ou les extrémités du fourcnon ou de le coquille de la louchatt8, respectivement de la cuiller, soiat soudées dans le manche. Ce procédé da fabrication est ext:c3- tlGW Cdû 1....C9.1.TloG car il iiécessite toute une série de travaux successifs et OÂ1,YS C'' C? SjG-yë.
C 1,"t''v l'estampage des CE:!!Ü-u1ê:.nc18s, l' eoioou.oùîxsa3e aes dessins, le découpage ou SCiC : Lllesu:ra} la drEssa:;3 l'assemblage ùes 9 , le i' .:::ly).Z z S S c. v c,3' du borex et de la soudure à l'arge'::-lt1 12 soudure la ;'112t-GOY8:i6 du joiat de SOLJ.6Llre, le bafdïjge et le j!olissa":;6 et le :C3;.l..;Üissa.:::;e :1."'1" de 18 sciure. ¯.J¯'.l.i.. 1.:.ie1-vie.it La vbïAsSv ea place et la soudure
<Desc/Clms Page number 2>
EMI2.1
de 'La 1,1¯1,ie ae couteau ou du fourchon ou de la coquilla.
Pour cvi'cer cetze série de 1ravsuJi, on s déjà; pour des cou- verte en alliages de zinc; eu recours au procéda as projection ou pulvérisation et fo-;'-1é les Ci2.dii-rtlc 'f,dCilCS en uns seule passe de pro- jection par pulvérisation. Ce procède a cependant le éraià=5o défaut qu'il 'G'Gi4 i'JS possible ainsi d'obtenir une épaisseur unifornie de paroi das Cs8sa11.-tllc 'CalCa C'CuaLy car les noyaux des coulas à pro- JCfGOb C!o7.Vb1't pour être aisément Ca'12CVLS être coniques vers l'a se li-ore , de û0â'1i.2- que l'épaisseur de paroi du --t 0 da la 14s:y du fourchon ou de. 1':x'r,t,:.ui e cc la coquille de cuil- ler u aldâv.i iVr;:lcxb' de plus en plus;, Gu de ce fait;
il n'étg.it plus possible à' ai=1e<;er le centre de '.viW c?t couvert au point de raccordement due la laffie5 du i'ouï^cioay etc. ce dplace- :u3Qt du centre de yravité dans le iflt.bCtlE<.' c'L,3.;: d'gutst plus grand et plus désagréable que les i-.arches cu;ëC:i,'i! s1. plus d'épaisseur vers :L' cr,:aââr 12Lbre5 ainsi que c'est le ces général pour les iJù;-tLoù; cuuvsrts. il est -'t'rZ.c¯aâ-'',i1' co?au, la tecuniqua de la pulvérisation; do fabriquer un corps creux en coulant d'abord; Clm deux moules différents, deux parties de ce corps, desquelles les noyaux peu- vent $tre 'Pir:9 après, quoi ces parties sont bJO,v cbse;ïsl dans un troisième .nulle dans laquai elles sont entourées d'un fil métallique qui les assemble.
Ce iJroceaà appliqué aux manches de couverts pourvus d)une couverture ' a¯i<ieiit, de :=ic=<--e1 ou de Câlï'Ci:t aurait le défaut qu'il restarait des coutures ou joints à travailler spécialement et qu'aux endroits où le fil à 2,as de liaison intime de soudure avec les moitiés du corps il se forme par le coatact avec des acides aliiièiit aires des éla- ¯ll-^c.3S 1V .CL10S qui déterminent das corrosions; car à ces en- croxv; la couche galvanique ne s'accroche pas.
Suivant le procédé de Ilirvez,-tioi, il est propose, pour la fabrication de manches de couverts, de projeter par pulvérisation, sans jointe un :,iC'S.l non ferreux sur un noyau creux rasuant aans le ranchs ,i, .'Oid;3:a le. òT.,:e fondamentale au manches ce noyau
<Desc/Clms Page number 3>
etant maintemu dans un moule à pulvérisation par des saillies disposées sur sa surface externe. De cette manière, le noyau. subsistent est pourvu, d'une paroi externe conerente, sacs jointe qui se soude au noyau pour autant que celui-ci soit également en métal non ferreux,
@ême si des par-Lies de la paroi externe forces par pulvérisation ne forcent pas de liaison, soudante avec le noyau, il ne peut de ce fait se produire de corrosion du revête- ment galvanique à la faveur d'aliments acides.
Le noyau creux employé reste, conformément à l'invention, dans le manche terminé. Ce noyau est maintenu par des saillies à écartèrent uniforme de la paroi interne du moule. Le noyau se compose par exemple de deux moitiés longitudinales, de sorte que celles-ci peuvent être facilement comprimées dans des moules adé- quats et être ensuite assemblées entre elles, Coin,ne matière pour le noyau, on peut employer toute tôle mince voulue, du papier pressé (tel qu'employé-par exemple pour les matrices d' impress.ion) etc, ; il faut seulement veiller à ce que le noyau creux supporte les températures à intervenir ainsi que les pressions de pulvéri- sation.
Quand on emploie des noyaux en papier, ceux-ci peuvent être brûlés après que la pulvérisation du métal a été faite. Avec des noyaux en papier, il faut cependant employer aussi des sail- lies d'écartement fixées de toute manière voulue sur la surface externe du noyau et qui se soudent au matai non ferreux à proje- ter. Une soudure directe du noyau au métal de projection n'est ce- pendant pas absolument indispensable, mais est favorable, car de ce fait la solidité du manche de couvert est augmentés et la couche externe de métal n'a plus à être siépaisse.
Suivait l'invention; les noyaux creux peuvent être faits de telle sorte que le moule de projection dans lequel sont formés les doux demi-noyaus creux avec saillies d'écartement est rempli entièrement d'alliage de zinc et est retourmé,basculé après peu de temps, de sorte que le métal non encore durci peut s'écouler.
'épaisseur de paroi de ces noyaux creux ainsi formes peut varier à volonté suivant la température et la durés d'attente.
<Desc/Clms Page number 4>
Par le nouveau procédé, les manches creux de couverts peu-
EMI4.1
ve¯1"G i',(.C: '.C1'lCz2.l,.e1?$, de leur 101 tal2 être fabriques sous épaisseur de paroi très uniforme d'environ 1 à 15 .:li.1. pour cette fabri- cation il ne faut que deux OJ-'1^2.'.lGââ,. soit le c.;10u12 sous pres- sion ou la coulée par pulvérisation ou la coulee par re1V3rssu12::'..t) des ê\'8k1Í-noyaux creux, et le recouvrais par projection du noyau creux dans un moule de coulée par )ulvéris2tio::
de sorte Q,tÂ9 par rapport à la fabrication des :.lc:acbes connus de COllV8I'-;'S formés de deux ùloi tiés de lIlanC118 1.la'trices OÀ éc Oi20L.lÍS8 huit o)Gr2tio.::s'i 6' 0..., ressort que les nouveaux ùlanches son'c de fabrication noteble- inent nloias coûteuse, ú'auts2t plus que les processus de coulée par pulvérisation sont beaucoup plus rapides que les opérations usual- les de dcou8ge, matri8be éb&rb2e polissage et soudure.
O,W ;.la ,létal à pulvëriser'j on peut lJrailCl;C8 tous les métaux non ferreux; susceptibles da se souder aux saillies du noyau et de préférence d'être argentés. Avant tout) entrent en ligne de compte
EMI4.2
les alliages de ic9 de préférence :;'-:1.1 4 ou 2;1=1\1 3-Cu.
Le procédé conforme à l' :L.i::ventio.i.'l est exposcl en Qst8..l..1 au dessin c;::'hle....-.; en se rèt'&rsnt é un 1,'ôJ.1"Ùe da Cc7J'GW le - ce deséiia fig.1 est une vue d'un demi-manche brut à formai' d'abord par p fig.2 et 3 donnent deux coupes transversales de deux demi-
EMI4.3
dfu.cÏ1e S ê.8 38 úlblé S fig.4 et 5 donnent uns coupe longitudinale et une coupe transversale d'un (le couteau terminé,
EMI4.4
fi".s est une coupe longitudinale d'un 1,1{3L1Ci18 fÜ:i avec sa lame de couteau.
Suivant l'exemple choisi de réalisation, on coule dans un
EMI4.5
moule cl. pulvérisation divise en deux 2ï''lE,'y les deux ú..;..Ü-i'üC:X1- chas tJ''l . (i'ig,l à 3), dont .L'c:J2lsGuï' da paroi A'9 dans l'exemple représentée environ la moitié de l'épaisseur de paroi du L'i?nche fini (fiig.4) Les deux de,üi-il1a;.l,Cl16S bruts 2 'G0'!V-L'62L sur leur surface exter-,-.e, plusieurs saillies d'ëcartemat 3 cjai,
<Desc/Clms Page number 5>
EMI5.1
dite préférence, " 1 vers l'8:c(.rieL.!.r en forme de poL:-;c.es wc dont le hauteur de sa 11118 au-dessus à la surface des demi-maticues bruts 2 est également C4câle la oemi-epaissaur de paroi du maacna fini.
En coulant les demi-mancnes bruts 2 on forme en même temps les broches de c2.i:'sld 4 et les 'forages correspondants 5 d'as deux
EMI5.2
demi-marches.
EMI5.3
Après que les deux 6eîÎ-maaches <3 ont été coules dans le
EMI5.4
moule à pulvérisation; ils sont assembles et ils servant alors de
EMI5.5
noyau c1' 0.).1 delJ.xiè111e moule I..dvise. à l!u.lvris8tio;:l les saillies maintenant 12 noyau 2 à écartement uniforme des parois de CE;) deu- xième moule. Qú f01'..lO alors (par pulvérisation) dans ce moule l'enveloppa externe 9 sur les deux demi-noyaux 8, ceile enveloppe se soudant aux demi-msnches bruts 2 servant de noyau.
Le manche de couteau est ainsi terminé (fié.4) et il l'Et fallu pour cela que deux opérations de moulage par oulvërisatio.i, qui sont très
EMI5.6
rapides.
EMI5.7
Afin. d'éviter autant que possible un travail ultérieur QU mencne à sortir du moule il est éwart8..:.;e...L,'( que le moule ci palve-
EMI5.8
risation comporte exactement tous les motifs de décoration et soit poli avec le plus grand soin.
EMI5.9
Suivent l' 8I1iSbe à ulV'iseïy le mOllIs oi-i:9 eaaca le ..lou19e, avoir une température d'au moins 180 et de préférence d'au moins 20Cc 0 Zn te::a:.-.t compte da ces points et en employant un alliage qui permet une soudure de l'enveloppe 9 aux demi-manches bruts ;;9 les manches sorten'c du L.J.ou18 avec une surface complètement exempte ce pores, lisse et sris-mat.e . Ces manches ..:' ont plus qu'à être ébarbés, polis et finalement argentés, Il est aussi possible de relier la lame de couteau 10 par son bout lea, en même temps que l'on coule l'enveloppe externe C, dans le deuxième moula. A cet eL.et7 il f8ut, lors de la coulée du noyau 2, laisser libre uce petite fente 11 (fig.6) au travers coe Isqualla l'alliage de 1'enveloppe pénètre dans le noyau creux jusqu'au pont zur ex- aL1si fixe par :a1rob8-e le bout 1(j6 6.e la 1,.;.éetC' de couteau.