<Desc/Clms Page number 1>
Appareil de transmission à vitesse variable. ' Le présente invention a pour objet un appareil 'de transmis-
EMI1.1
siôri qui p'e1'met, de aonn'r à 1 t arbre récepteur, sÙ1vàp.t' une gamme - .1 ;. -" '",.....-. l 'p ='\'1' ...,...;," '...' -'.-:'. '.."-... continue toutes .les vitesses voulues y compris la.vitesse même de 1' arbre menant, ainsi qui une marche. renversée.
EMI1.2
A ëêt iffet,=.1'.ârbré.,môteur ést relié à l'arbre' réèepteur, . ? 1 ," "":.:¯ -:.!"'" '- ' 1:-. ,' . ' ? : ¯ I..:'{..," ,,"',:..- '....' '\ ....r {'" J', ,"",," par ûri mécénismé-différentiel ta.nd s', ue' :I:-?' vi te.6e dé l'arbre',- ,çé eép% àùr $ pjµ j, )àp Àt r8 1fi e' dans..toù'ïes mésurés'-voûlues par des mÓyèns <..", - , , "J.. ': .< ' iàj' "¯">.ji'j]1, ;,-,': :1 j]1 , j.. ,=., ',Q . ]. ' . -<:< ..':. ,:," !;/-\?,::)r :,;...:: ,: -...:' .';i '-.(; i)1, p ,,anelle ',.ou .mé.can1 que. 0 6 m. m è moyens: d è6 oli-" '1..' \' " .';}......!" '"l'.;''', ....;,!...(. ...1'..';. y ',. ¯Ï'"-'....
("....."l','" ¯.. , :Ô) ;i , ,Q 1>. i . tr61e on :emploie, préférabÍem'ent des 'pistons, sè'd6plaçant dans' des ."cylindres .,, - ; . gr¯ ¯ de' c'Ómpressi6iî ést ¯ réglâtile ¯ ,"/'i' 1' ,,J -..i? 'l 'i,11(:;1)é.Î? >"> " ' , i fl àl 1@j. ri, ,'F, ',"...-l' ,, '''1;:, .¯là à.,i ..11' .....',."': t " '';1' ,g, ' ,,,!,,\,..JItP"f Une-forme d'exécution 'va 'être décrite à titre d'exemple mai
<Desc/Clms Page number 2>
elle peut recevoir des modifications plus ou moins importantes tout en conservant le même principe de fonctionnement.
La fig. 1 est une coupe verticale suivant la ligne I-I de la fig. 2.
La fig. 2 est une coupe longitudinale suivant la ligne
II-II de la fig. 1.
La fig. 3 montre le mécanisme différentiel.
La fig. 4 représente en coupe un détail d'un cylindre avec ses lumières,
Les figs. 5, 6 et 7 sont des schémas de fonctionnement.'
L'arbre de commande 1 porte un pignon 2 qui est en prise avec trois satellites 3 montés par des axes 4 sur un plateau 5.
Les satellites 3 engrènent avec une couronne 6 qui les entoure et est solidaire du carter 7.
En prolongement de l'arbre de commande 1 est disposé un vilebrequin 9 sur lequel sont attelés trois bielles 10 qui sont reliées à des pistons 11 jouant dans trois cylindres 12, suppor- tés dans le carter 7.
Le vilebrequin 9 est solidarisé avec le plateau porte-satel- lites 5.
Le carter possède une chambre annulaire extérieure 13 qui est 'complètement remplie par de l'huile ou autre liquide, ainsi qu'une chambre centrale 24 où évolue le vilebrequin 9.
Chaque cylindre 12'communique avec la chambre 13 par une lumière 14 ménagée près de 'son fond. -Le cylindre fonctionne ainsi, sous l'action du vilebrequin,.comme.une pompe qui aspire et refou- le le liquide de la chambre 13 à travers la lumière 14.. ' @ Les trois lumières 14' sont obturées ou dégagées plus ou moins gràce à des chemises tournantes 15 percées de fenêtres 16.
EMI2.1
Lorsqu'une chemise l5 présente.sa fenêtre 16 ai droitj¯cie.v[7ù.lûmiérf 14, le cylindre est en pleine communication avec l'huile dé la ' , , . -l , "v, .' ; > . ' . ; f.', : ', , ill .l .;. i , ,i ;.,> 'Y "<;' .é: " .'.-.-V'"-'-' chambre 13.
Quand, par contre, la chemise 15 obture par sa partie
<Desc/Clms Page number 3>
plaine la lumière 14, fig. 1, le cylindre se trouve isolé de la chambre 13. Toute position intermédiaire de la chemise 15 correspond donc à une communication d'une importance déterminée avec la chambre 13.
Les chemises tournantes 15 peuvent être mises en rotation simultanée par une même commande constituée, pour chacune d'elles, par une couronne dentée 23, solidaire de le- chemise et forcée dans la partie du cylindre qui est assujettie dans la paroi interne 17 du carter. Devant chaque couronne 23 peut se déplacer une tige formant crémaillère 13. Les trois crémaillères 18 sont réunies par un étrier d'assemblage 19 relié à la commande, manuelle ou mécanique, de l'appareil.
L'arbre récepteur 20, disposé coaxialement avec le vilebrequin central 9 et avec l'arbre menant 1, est solidaire du carter 7. Celui-ci se termine du côté commande par une culasse 21 qui porte la couronne dentée 6.
Des roulements à billes sont intercalés aux endroits voulus pour la bonne tenue de l'appareil.
Le fonctionnement de l'appareil a lieu comme suit.
Supposons que la manoeuvre de l'étrier 19 a réglé les lumières 14 des cylindres 12 de telle sorte que l'huile n'entre et sorte que dans une certaine mesure.
Le mouvement de l'arbre moteur 1 se transmet par le pignon 2 et les satellites 3, au plateau 5 et au vilebrequin 9.
Le vilebrequin actionne les bielles 10 et les pistons des cylindres 12. Il en résulte une certaine résistance régulière opposée à la vitesse de rotation du vilebrequin, proportionnelle au degré d'ouverture des lumières 14.
<Desc/Clms Page number 4>
D'autre part, l'arbre 20 étant solidaire du carter 7 et par suite de la couronne dentée 6, cette couronne tourne à la même vitesse et dans le même sens que l'arbre 20. Les staelli- tes 3 roulent alors sur cette couronne 6 et leur plateau 5, soli- daire du vilebrequin, tourne dans le même sens que l'arbre 1 et à une vitesse qui dépend du rapport des pignons 1 et 3 ainsi que, comae on l'a vu, du degré de décompression des cylindres 18.
Si l'on arrive à la position d'obturation des lumières 14, les pistons 11 sont dès lors bloqués dans leurs cylindres, le vilebrequin 9 est solidarisé avec le carter, le plateau 5 tourne à la même vitesse que la couronne 6 ; lessatellites ne tournent pas sur leurs axes 4 et leur plateau 5 est solidarisé avec le carter. La prise directe se trouve ainsi réalisée, avec même , vitesse pour les arbres menant et mené.
Si, par contre, on augmente l'ouverture des lumières 14 jusqu'à une valeur telle qu'aucune résistance ne se produise dans le jeu des pistons, le vilebrequin est entièrement libre par rapport au carter 7 : l'arbre 20 est ainsi "en roue libre" par rapport à l' arbre moteur.
Les schémas des figs. 5 et 6 expliquent respectivement la marche normale et la prise directe.
A la fig. 5, le pignon moteur tournant suivant la flèche A, la vitesse périphérique des satellites dans le sens B tendrait à faire tourner la couronne 6 dans le sens B, si le plateau 5 n'était pas entrainé à une vitesse supérieure dans le sens A par le vilebrequin, qui n'est que partiellement désolidarisé du carter. La couronne 6 tourne donc finalement dans le sens A.
<Desc/Clms Page number 5>
A la fig. 6, prise directe, tout l'ensemble tourne dans le sens A et les satellites sont bloqués sur leurs axes.
L'arbre 20 étant préalablement immobilisé, il existe un certain degré d'obturation des lumières 14 pour lequel le plateau porte-satellites 5 se trouve immobilisé : le mouvement se transmet alors du pignon 2 aux satellites et à la couronne 6 qui tournera en sens inverse de l'arbre moteur, comme le montre la fig. 7. L'arbre 20 sera ainsi en marche arrière à une vitesse qui dépend du rapport de décompression des cylindres.
Cet appareil trouve son application dans tous les cas où on a besoin d'un accélérateur ou d'un réducteur de vitesse, ou d'un effort au démarrage avec accélération ou réduction variables et continues, soit enfin d'un régulateur de vitesse.
L'étanchéité de la chambre 13 et des cylindres est assurée par la construction même des différentes parties.