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PROCEDE ET APPAREIL DE DESINFECTION.
Messieurs Julien Maurice WYDOOGHE et François Julien Marie HEYNDERICKX, tous deux à Bruxelles.
La présente invention est relative à un prooédé et -appareil de désinfection, s'appliquant également à la desinsec tion, c'est-à-dire à la destruction de vermine, insectes et leurs oeufs.
Suivant laprésente invention, on règle de manière au- tomatique le commencement et la fin de chacune des phases du processus de désinfection.
L'invention prévoit un dispositif enregistreur de la pression ou du vide et de la température à l'intérieur de l'auto- clave de désinfection en combinaison avec un mécanisme d'enregis- trement horaire de la fin et du commencement de chaque phase du processus de désinfection. Le dit mécanisme d'enregistrement ho- raire peut être connecté par des vannes appropriées, telles que sou- pages,. électro-magnétiques, aux diverses soupapes d'actionnement des phases du processus de désinfection, de manière à réaliser automatiquement leur déclenchement ou arrêt.
La désinfection se fait au moyen de gaz ou vapeurs désinfectants obtenus en partant d'une solution liquide de con- centration déterminée ou de mélanges de tels gaz ou vapeurs avec de la vapeur d'eau, et pendant toute la durée du processus de désinfection on suit la concentration en gaz ou vapeur désinfec tante de la vapeur d'eau qui les contient.
De préférence, on se sert d'une solution liquide de formol à environ 8%. On mesure la concentration en formol de cette
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solution en enregistrant la température dégagée par le mélange d'une quantité connue d'une solution titrée d'ammoniaque avec une quantité connue de la solution de formol à analyser, Le pourcentage de formol est lu directement sur un cadran gradué.
Lorsqu'on se sert d'un mélange de vapeur de formol et 'de vapeur d'eau, des moyens sont prévus pour analyser de manière gaz formaldehyde continue la teneur en/de la vapeur d' eau.
Des moyens de signalisation sonore et/ou lumineuse peuvent être prévus.
L'on peut assurer la succession automatique des divers mouvements d'arrêt et mise en marche en connectant un dispositif enregistreur de la durée de chacune des phases aux diverees sou- papes par l'intermédiaire de soupapes électro-magnétiques.
Les dessins ci-joints montrent, d'une manière schémati que, l'invention appliquée à l'emploi d'un mélange de gaz formais déhyde et de vapeur d'eau. Dans ces dessins,
Fig.l montre l'installation de désinfection, et
Fig. 2 montre le schéma des connexions électriques.
Dans les dessins, les traits interrompus séparés par un point représentent le circuit de désinfection ; traits interrompus séparés par deux points représentent le circuit de l'eau d'alimen- tation; les traits interrompus représentent le circuit d'ammoniac mentionné ci-après.
En se reportant aux dessins, la désinfection est prati- quée en autoclave 1 au moyen d'un mélange de vapeur d'eau saturée fluente et de gaz formaldéhyde d'un pourcentage déterminé, à basse température ne dépassant pas 62 à 64 C et sous un vide d'au moins 60 à 62 cm. de Hg. L'autoclave 1 est à double paroi calorifugée et son chauffage peut être assuré au moyen de vapeur d'eau fluente à basse pression. L'espace intermédiaire entre les deux parois sert à admettre de la vapeur d'eau afin de chauffer l'intérieur de l'au- toclave et son contenu pour l'amener à la température requise de désinfeotion. La vapeur d'eau servant au chauffage préalable de la double enveloppe et de l'intérieur de l'autoclave peut être fournie par une oanalisation de vapeur provenant d'une chaudière à vapeur (non montrée).
Dans ce cas un réducteur de pression amènera cette
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vapeur vive à la pression requise pour le chauffage préalable de l'autoclave. La vapeur d'eau servant au chauffage préalable de l'appareil pourra également être fournie par un récipient 12 de toute forme, cylindrique par exemple, placé à la partie inférieure de l'autoclave et communiquant avec le doublemanteau par des canalisations 31 de distribution de vapeur. L'eau du récipient sera dans ce cas chauffée à l'électricité au moyen de résistances électriques 32. L'autoclave est pourvu de deux portes dont l'une s'ouvre du oôté pur du local de désinfection et la seconde du côté impur de ce local.
Le réservoir à formol 2 est muni d'un formalinomètre 33 fixé de préférence au réservoir 2. Celui-ci est pourvu d'un enton- noir de remplissage 34, de dispositifs à prélèvement 35 nécessai- res pour l'analyse de la solution de formol contenue dans le ré- servoir 2, et de niveaux d'eau (non montrés). Le formalinomètre 33 est un appareil précis d'analyse pratique et rapide des solutions de formol employées avant, pendant et après les opérations de désinfection, les expériences permettent d'affirmer que la concen- tration de la solution de formol employée doit être de 8% environ ; les solutions de concentration inférieure, de 5% par exemple, n' ont pas donné de résultats satisfaisants.
Des essais ont permis d' établir qu'en évaporant sous une dépression de 60 cm, environ une solution de formaldéhyde à 8%, on obtient à 50 C le même effet destructeur qu'avec la vapeur d'eau saturée agissant pendant la même durée. L'état de dépression doit être maintenu constant pen- dant toute la durée d'action de la formaldéhyde.
Une fois la désinfection terminée, il y a lieu de trans vaser le restant de la solution de formol du générateur 3 dans le réservoir 2. La solution de formol à 8% du générateur augmente de concentration pendant le processus de désinfection. Au contraire, la solution de formol recueillie dans le réservoir 2 sera d'une concentration inférieure à 8%. Le mélange des deux solutions, reliquat du générateur plus distillat du réservoir, sera d'une concentration inférieure au pourcentage de la solution au départ.
On sait qu'il faut évaporer une solution à 8% ou ne dépassant pas
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appréciablement 8% pour empêcher la polymérisation de la formal- déhyde. La polymérisation offre l'inconvénient de précipiter le trioxyméthylène à l'état de boue dans les réservoirs de l'instal- lation. L'accumulation de ces précipités dans le générateur a pour effet de rendre très corrosives les vapeurs produites dans la suite par le générateur. La solution de formol employée sera neutre.
Pour mesurer la concentration de la solution de formol, la pré- sente invention prévoit un moyen d'analyse pratique et rapide.
Jusqu'à présent on a déterminé la concentration des solutions de formol soit par densimétrie, soit par analyse chimique ou volume- trique, soit par réfraction. Ces méthodes ne sont pas suffisam- ment rapides et nécessitent l'emploi de personnes expérimentées.
La méthode au moyen du formalinomètre suivant l'invention, est basée sur la calorimétrie.
Ce prooédé consiste à enregistrer la température déga- gée par le mélange d'une quantité connue d'une solution titrée d'ammoniaque avec une quantité connue de la solution de formol à analyser. Le pourcentage de la solution en formol se lit directe- ment sur un cadran gradué 36.
Le générateur de vapeurs formolées 3 est muni de dispo- sitifs à prélèvements 37 pour l'analyse de le solution de formol au cours du processus de désinfection.
Le chauffage de la solution de formol pourra se faire au moyen de résistances électriques 38 plongeant dans la solution de formol du générateur 3 ou bien au moyen d'une injection directe de vapeur dans la solution à évaporer.
La concentration du gaz désinfectant, en l'occurence le gaz formaldéhyde, doit pouvoir être contrôlée d'une façon perme- nente. On sait que pour que la désinfection se fasse dans de bon- nes conditions, le pourcentage du gaz formaldéhyde présent dans la vapeur d'eau, doit être au moins de 3% pendant toute la durée du processus de désinfection et il y a tout avantage à pousser cette concentration uu maximum par des moyens appropriés.
.,,!fin de pouvoir contrôler en tout temps le pourcentage en question, l'invention prévoit l'emploi d'un dispositif analy-
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seur et enregistreur qui sera désigné ci-après sous le nom de caterrhomètre. Cet appareil pourra également être combiné de fa- çon à fonctionner comme appareil de sécurité de la désinfection pratiqueée dans l'autoclave..
Le condenseur 4 de vapeur formolée est pourvu desélé- ments de oondensation usuels alimentés par un courant d'eau de la ville. La vapeur d'eau formolée condensée passe à travers un filtre approprié 39 avant de s'écouler dans le réservoir d'eau.
La formaline récupérée dans le réservoir 2 peut être pompée dans le générateur 3 et vice-versa.
Le vide nécessaire au fonctionnement de l'installation est obtenu au moyen d'une pompe à vide 5.
L'installation possède un tableau de commande compor tant un téléthermomètre de contrôle et de sécurité 6 plongeant dans le tuyau de sortie du générateur 3, afin d'indiquer la tem- pérature des vapeurs formolées produites par le générateur, un téléthermomètre de contrôle et de séourité 9 plongeant dans la conduite de sortie des vapeurs formolées de l'autoclave, un menovacuomètre 10 indiquant le vide ou la pression dans l'encein- te de l'autoclave, un téléthermomètre de contrôle 7 indiquant la tempétature dans la double enveloppe (ce thermomètre pouvant également être un appareil de sécurité), un catarrhomètre 11, analyseur électro-physique, de contrôle et/ou de sécurité,
per- mettant de contrôler en tout temps le pourcentage du gaz désin- fectant contenu dans le mélange vapeur d'eau plus gaz désinfec- tant à la sortie du générateur et/ou dans l'enceinte intérieure de l'autoclave,
Cet appareil pourra éventuellement fonctionner comme appareil de sécurité afin de couper le courant de l'installation si le pourcentage requis de gaz désinfectant (formaldéhyde par exemple), n'est pas présent dans le mélange de vapeur formolée passant dans le tuyau de sortie du générateur et/ou dans l'en- ceinte de l'autoclave. Cet appareil de contrôle peut également être agencé de façon telle qu'une sonnerie d'avertissement d'un timbre spécial résonne en cas de nécessité.
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Le catarrhomètre 11 est basé sur les mêmes prinoipes que celui qui est appliqué dans les appareils employés pour ana- lyser les gaz présents dans un mélange de gaz passant dans une conduite. En principe, le gaz formaldéhyde mélangé à la vapeur d'eau, est entièrement oxydé par une méthode appropriée (oxyde cuivrique par exemple) et la quantité de CO2 dégagée à la suite de cette réaction d'oxydation est mesurée et enregistrée par des moyens connus et appropriés à ce genre d'appareil de contrôle.
En utilisant un contact à relai cet appareil peut devenir un ap- pareil avertisseur de sécurité de la désinfection en cours.
Un appareil enregistreur automatique 8 de la pression ou du vide et de la température à l'intérieur de l'autoclave, peut être combiné avec minuterie et signalisation sonore 43. Cet appareil enregistreur automatique pourra être pourvu d'un méca- nisme d'horlogerie combiné de façon telle que tous les temps opératoires de la désinfection et notamment le commencement ou la fin de chaque phase de la désinfection en cours, soient auto@* matiquement inscrits et annoncés par une signalisation sonore.
L'installation comprend également un interrupteur 13 commandant le chauffage de l'autoclave, une vanne 14 faisant com- muniquer le réservoir à formol avec le générateur, une vanne 15 faisant communiquer le générateur avec la pompe à vide, un inter rupteur 16 commandant le chauffage du générateur, une vanne 17 commandant l'admission de vapeur formolée dans l'autoclave, une vanne 18 commandant l'admission de vapeur formolée dans le conden- seur, une vanne 19 commandant l'aspiration de vapeur formolée du réservoir vers la pompe, une alimentation d'eau 20 pour le re- froidissement du condenseur, une vanne 21 branchant directement la pompe sur l'intérieur de l'autoclave par en haut pour pousser le vide à 74 cm Hg., une vanne 22 de rentrée d'air dans l'auto- clave par en haut, branchée sur le filtre à air,
une vanne 24 faisant communiquer la pompe à vide avec l'autoclave par le bas, un robinet 25 d'échappement d'air du réservoir à formol pendant le remplissage de ce réservoir par l'intermédiaire de l'entonnoir de ce récipient, un alimenteur d'eau automatique 26 de la chau-
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dière, un purgeur d'air automatique 27 de la double enveloppe, une soupape de sûreté 28, une bonbonne de gaz ammoniac 29 avec bébitnètre enregistreur, un filtre à air 30 avec tamis à résis- tances électriques en chrome-nickel pour l'admission d'air neuf dans l'autoclave après le désinfection. Ce filtre à air alimenté les deux prises d'air 22 et 23.
Le pouvoir de pénétration du mélange désinfectant pro- venant de l'évaporation de la solution de formol à 8%, qui pro- duit de la vapeur formolée renfermant environ 3% de gaz formai-* déhyde peut encore être renforcée par des moyens appropriés, no- tamment la pulvérisation d'une solution distincte de formol à au moins 8% dans une chambre à vapeur dont le plancher est chauf fé au moyen de vapeur d'eau.
Tout autre mélange désinfectant contenant de la vapeur d'eau à baese température, du gaz formaldéhyde et/ou un autre désinfectant, de l'acide phénique par exemple peut servir à la désinfection.
Dans le cas de l'emploi d'un mélange de vapeuisdésin- fectantes, ces vapeurs peuvent être obtenues soit par l'évapora- tion de chacune des solutions pratiquée dans des générateurs sé parés, soit par la pulvérisation de solutions fortes ou faibles de chacun des produits au moyen de pulvérisateurs appropriés.
Un autre moyen d'augmenter le pourcentage de gaz for- maldéhyde dans le mélange provenant du distillat, consiste à injecter directement de la vapeur d'eau dans une solution de formaline, afin de chauffer celle-ci et de la distiller. Le ma- ximum de concentration que l'on puisse obtenir en partant d'une solution de formaline de 30 à 40 % par exemple, est d'environ 13%.
L'appareil permet le récupération d'une bonne partie de la solution de formaline employée. En outre, les objets dé- sinfectés peuvent être désodorisés par des opérations successi ves de ventilation forcée,et la neutralisation de l'atmosphère intérieure de l'appareil peut être assurée par la manoeuvre d'un dispositif approprié au gaz ammoniac qui transforme le res
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tant du gaz formaldéhyde en hexaméthylènetétramine inodore.
Le processus de désinfection peut comprendre les phases opératoires suivantes : chauffage préalable, production des va- peurs désinfectantes sous vide, désinfection proprement dite, ré- oupération du désinfectant, séchage des objets désinfectés, neutre lisation du milieu désinfectant et ventilation des objets désinfec tés au moyen d'air filtré, chauffé et stérilisé.
Chauffage préalable.
Ce chauffage préalable est nécessaire pour assurer la désinfection à une température constante. On admet de la vapeur d'eau dans la double enveloppe dont la température ne peut pas dépasser 60 C pour ne pas surchauffer les vapeurs de formol ad- mises dans l'autoclave, la désinfection devant se dérouler en mi- lieu humide. Le surchauffage de la vapeur de l'autoclave sera évité au meyen du téléthermomètre 7 connecté au groupe de chauffe-
12 ge de la chaudière/de façon à arrêter le chauffage de celle-ci dès que la température dans la double enveloppe dépasse 60 C. Le chauffage préalable sert également à porter l'intérieur de l'auto- clave et son contenu à 62 - 64 C.
Pour mettre le chauffage préalable en route on ouvre itinterrupteur 13.
Production des vapeurs formolées.
Pendant le chauffage préalable il y à lieu de préparer la mise en marche de la désinfection. A cet effet, l'on procède en premier lieu au remplissage du générateur de vapeurs formolées.
Pour remplir ce générateur on ouvre les vannes 14 et 15 'et on met en marche la pompe à vide 5. On fermer ensuite les vannes 14 et on arrête 15 et/la pompe à vide. quand le générateur a été rempli.
Après que l'autoclave et son contenu ont été préchauffés pendant 30 à 40 minutes pour atteindre une température de 45 C, on arrête le chauffage préalable et on remet en marche la pompe à vide 5 de façon à faire le vide dans le générateur. A ce moment, tout le circuit doit être ouvert et à cet effet, on ouvre successi- vement les vannes 17, 18 et 19.
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Quand un vide d'environ 30 cm est atteint, il y a lieu de commencer le chauffage de la solution de formaline. A cet effet on ouvre l'interrupteur 16. Le chauffage de la solu- tion de formaline est réglé de façon que la vapeur formolée pro duite et lancée dans l'autoclave atteigne une température d'en- viron 60 C. L'opération du vide est alors continuée progressif vement de façon que le vide de 58 à 60 cm ne soit pas atteint avant que le téléthermomètre 6 ne marque 62 à 64 C. Ce téléther momètre 6 est connecté au chauffage électrique du générateur et coupe automatiquement le courant dès que la température des va- peurs formolées dépasse 64 C.
Désinfection proprement dite.
En maintenant constamment le vide vers 5860 cm et la température des vapeurs de formol à la sortie du générateur entre 62 et 64 C, on atteint progressivement la température de désin fection de 6264 C à l'intérieur de l'autoclave. Si l'on pousse le vide trop haut, la formaline entrera en ébullition à une tempé- rature trop basse; si le vide est trop bas la température sera trop élevée. Le maintien de 1 équilibre entre le vide de 58 à 60 cm et la température de 62-64 C est obtenu progressivement au moyen du "casse-vide" 40 qui règle et compense les trop grands écarts entre la température et le vide.
Le commencement du temps de désinfection sera détermi- né par la lecture de la température sur le téléthermomètre 9.
Dès que celui-ci marque 64 C, tout l'intérieur de l'autoclave a atteint cette température et la désinfection proprement dite commencé. A partir de ce moment, il faut maintenir le vide à 58-60 cm et la température à 62-64 C.
Récupération de la formaline.
Le mélange de vapeur d'eau et de formol lancé dans le circuit à travers l'autoclave, arrive au condenseur qui le liqué- fie et la solution de formol ainsi récupérée s'écoule au travers d'un filtre approprié dans le réservoir à formol. Cette récupé- ration continue pendant toute la désinfection et cesse dès que
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l'on procède à l'opération de neutralisation et la désodorisa tion de l'enceinte de l'autoclave.
Séchage, neutralisation et ventilation renversée des objets désinfectés.
Pour procéder à ces opérations on pousse le vide au maximum, soit de 72 à 74cm.
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Avant de pousser le vide au maximum, il fait rétablir le chauffage de la double enveloppe dans le but de sécher les objets désinfectés et on maintient l'aspiration des gaz vers le condenseur- Ensuite on ouvre la vanne de la bonbonne 41 de gaz ammoniac dont le tuyau de sortie communique directement avec l'intérieur de l'autoclave 1. La quantité de gaz ammoniac né- cessaire à la neutralisation sera déterminée par un débitmètre à enregistrement approprié.
Après cette opération de neutralisation, on procède aux deux dernières opérations, à savoir la ventilation forcée par le bas et/ou par le haut- Tableau électrique de l'appareillage.
La Fig. 2 montre les connexions des appareils de com- mande, de contrôle et de sécurité sous forme d'un schéma de l'appareillage électrique..
Le jeu de vannes décrit ci-dessus peut être consitué par tout système approprié, par exemple par un ensemble de vo- lants à engrenages permettant la conduite "foolproof" de tou- tes les opérations successives de la désinfection.
Le dispositif enregistreur 8 peut être connecté d'une manière connue en soi aux diverses soupapes de types connus tel- les que soupapes électro-magnétiques, de manière à assurer grâce à un réglage horaire du dit dispositif enregistreur, la succes- sion automatique des divers mouvements d'arrêt et mise en marché.
Dans la Fig. 2 on a montré la connexion du dispositif 8 avec la vanne 23 seule, mais des connexions analogues peuvent na turellement exister pour toutes les vannes.
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22, 23 Les vannes 18, 17, 15, 14, 20, é4, 21/et 19 peuvent être des vannes à volant ou des soupapes; électro-magnétiques com- mandées par l'appareil enregistreur 8.
Les vannes 22 et 23 commandent les opérations successi- ves d'admission, de filtrage, de chauffage., et de-,stérilisation électrique de l'air frais pénétrant dans l'autoclave à désinfec tion pendant l'opération de séchage des objets désinfectés.
La manoeuvre de ces vannes peut également être comman- dée par l'enregistreur automatique 8 et elle assure simultané- ment l'allumage du filtre chrome-nickel et l'admission progressif ve de l'air extérieur à filtrer et à stériliser.
La sécurité de manoeuvre de toutes les opérations successives décrites dans le processus de désinfection peut être contrôlée électriquement au moyen d'une signalisation lumineuse, chaque vanne manoeuvrée étant éclairée par une lampe témoin 41 au néon ou à filament, qui s'allume ou s'éteint au commencement ou à la fin de chaque manoeuvre.