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Procédé et dispositif pour la fabrication de pièces mixtes par coulée.
La présente invention se rapporte à un procédé pour la réalisation de traitements thermiques, c'est à dire de traité- ments de chauffage, sur clos pièces en forme de tubes ou de ru- bans comme des coussinets de palier, des rubans, etc., en vue de provoquer des liaisons intimes avec des appliques inté- rieures ou extérieures de métaux ou'd'alliages facilement fusibles, qui sont placées sous la forme solide dans la pièce à traiter et .sont chauffées électriquement par les mouvements de rotation de celle-oi; l'invention s'étend en outre à un dispositif approprié pour ,la réalisation de ce procédé.
Le nouveau procédé consiste essentiellement en ce que ' le chauffage se fait au moyen d'un arc électrique qui est mis en action sur des parties de surface successives de la pièce; il est- avantageux à cet effet de produire un passage aussi .court que possible du courant.
Le nouveau procédé convient en particulier pour la tabri-
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oation de coussinets dans lesquels les coussinets de support de palier sont reliés au métal de coussinet ou à l'alliage du métal de coussinet, par centrifugation, en une unité.
,On connaît des procédés pour recouvrir par coulée les corps d'appui pour des coussinets, procédés dans lesquels le métal de coussinet est introduit dans les coussinets de pa- lier sous la forme solide, par exemple du bronze de plomb sous la forme de pouare et de copeaux, éventuellement avec des ad- ditions de fondants, et ces coussinets sont mis en rotation avec leur remplissage et sont soumis à l'action d'une source de chaleur jusqu'à ce que le remplissage soit liquide et alors en vue de la production d'une texture fine favorable pour les propriétés de marche, un refroidissement accéléré est réalisé à partir de la coquille d'acier.
On a employé jusqu'à présent comme sources de chaleur des fours daris lesquels il se produit un chauffage dans une atmos- phère neutre ou réductrice, par exemple des fours à sole tour- nante ou également des fours à haute fréquence. Il est tou- tefois connu également d'employer comme source de chauffage du gaz d'éclairage'et de l'acétylène aveo de l'oxygène.
-.Le ttaitement au moyen de fours a d'une manière générale l'inconvénient que la durée du chauffage, en oas d'emploi de métaux de coussinet solides, est notablement allongée. L'em- ploi de gaz rend le procédé non seulement coûteux maie égale- ment compliqué, car il faut fréquemment des installations de production de gaz, des compresseurs et des régulateurs de pression.
Il a en outre été proposé d'employer différentes méthodes électriques de chauffage, comme le chauffage à induction, le chauffage par résistance, le chauffage à haute fréquence à courant alternatif, etc. qui présentent toutefois le grave in- convénient qu'il faut des installations électriques importan-
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tes qui rendent coûteuse l'installation et en outre rendent 'le fonctionnement compliqué et néoessitent une surveillance considérable.
Les inconvénients des procédés de chauffage connus jusqu'à présent, esquissés ci-dessus, pour recouvrir par coulée des corps creux comme des coussinets de palier, sont éliminés com- plètement par la présente invention.
Pour empêcher que la surface de la'Pièce'brûle et se char- bonne, on peut suivant la présente invention, outre le mouve- ment de rotation produit dans ce but avec des nombres de tours pouvant être différents suivant la grandeur du coussinet, en- duire la pièce extérieurement d'une couche de revêtement pro- duisant une atmosphère réductrice et qui a en même temps la propriété de rendre plus tranquille l'arc, de sorte que ce dernier peut être commandé à la main ou mécaniquement sur le support, dans la direction longitudinale.
Cette couche consiste par exemple en du charbon ou du graphite, ou en un mélange se ramollissant par la chaleur, d'hydrocarbures, par exemple de résines, de laques ou 'de cires aveo des additions de corps contenant du carbone, comme le graphite-.
Sous l'effet de l'arc intense, il se produit un chauffage accéléré de la pièce qui donrie rapidement au coussinet de sup- port des températures par lesquelles le remplissage, en co- peaux ou en poudre de bronze au plomb par exemple, avec le fondant employé est amené à ltétat de fusion et il se produit
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sous l'action centrifuge une liaison intime du revêtementofor- mé avec le coussinet d'appui en acier.
Une autre forme de réalisation avantageuse du nouveau procédé consiste en ce que le ou les arcs de charbons entourent le moule appliqué sur un support mobile seulement dans la direction perpendiculaire et en ce que le métal de revêtement est rendu plus dense par se-
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couolilotit ' prfàââàgü. on il àn affet 00flâLatà que llaugm<H1to."
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tion de densité de la texture que l'on attend de vitesses de rotation plus ou moins élevées, et la structure uniforme de l'alliage coulé correspondant ne sont pas obtenues de façon irréprochable dans tous les cas:
La liaison avec le corps d'appui est, il est vrai, en général irréprochable, mais il se forme par endroits des accumulations de métaux comme le plomb, etc. , qui doivent être attribuées à une action non uni- forme de la force centripète ou à des rapports non uniformes entre la vitesse (la rotation et la vitesse de guidage'des sour- ces de chaleur agissant de l'extérieur.
Pour ce qui concerne la solidification avec secouement, damage ou pressage, il est uniquement connu jusqu'à présent d'employer ce procédé dans la fabrication de corps coulés nor- maux. On n'est pas parvenu jusqu'à employer cette méthode pour le revêtement de coussinets de palier, car ceci est im- possible principalement pour des raisons purement techniques.
C'est seulement par la caractéristique qui est à la base du nouveau procédé et qui consiste en ce queles arcs de charbons entourent le moule, qu'il est possible de rendre plus dense en même temps le métal de revêtement moyennant secouement et pressage.
Un évite en outre d'une manière simple, suivant la pré- sente invention, les difficultés du placement du métal de re- vêtement, de la fusion en couche uniforme et de la prise avec continuation de la coulée sur des rubans, par le'fait que la matière de revêtement est appliquée sous la forme divisée, par¯exemple en copeaux ou en poudre et éventuellement avec l'aide d'additions usuelles comme des fondants, sur le ruban circulant dans un guidage et qu'ensuite, avantageusement après un tassement préalable, par exemple par pressage, la liquéfaction à l'état fondu et la coulée mixte sont produites par un arc électrique de charbons.
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Cet arc est conduit en va-et-vient, .avec une vitesse ré- ',glable, transversalement à la direction de transport ou bien . on peut employer çies flammes d'arc qui sont réglées pour une plus grande largeur ou plusieurs flammes,juxtaposées.
Le dispositif suivant la présente invention pour la réa- lisation du nouveau procédé consiste en ce qu'un ou plusieurs charbons d'allumage reliés au pôle négatif d'un transforma-'.
. - teur rotatif sont disposés sur la pièce du côté pourvu du mé- tal de revêtement ou du côté opposé, la pièce étant reliée par l'intermédiaire de charbons conjugués raccordés au pale positif du transformateur, à la ligne positive.
Le nouveau dispositif pour la réalisation du procédé con- siste en un dispositif de serrage pourvu de oorps de serrage pouvant tourner autour du même axe, dispositif sur lequel sont montées une ou plusieurs électrodes de charbon coulissan- tes tandis que la pièce à traiter est en liaison médiate ou immédiate avec des charbons conjugués. Suivant un développe- 'ment de ce'dispositif les pièces servant à la transmission du mouvement de rotation au coussinet de palier, comme par exem- ple les mordaches de serrage, sont formées en carbone suivant ,la présente invention.
On a notamment observé qu'on élimine ainsi les pertes de chaleur, en particulier par rayonnement, se produisant dans le cas de supports en fer ou en alliages de fer et qu'on évite en outre même en cas de ohauffage prolongé, l'adhérence désa- gréable du métal de revêtement se liquéfiant sur les côtés , frontaux du corps de serrage, ce .qui compromet fréquemment la possibilité d'utilisation de la pièce, tandis qu'on favorise le passage du courant. Même de grandes différences de tempé- 'rature, telles qu'un refroidissement par l'eau, n'influencent aucunement les mâchoires de serrage établies suivant la pré- senté invention.
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Suivant un autre développement du dispositif suivant la présente invention, le coussinet de palier peut posséder éga- lement un revêtement et/ou un noyau en carbone; en particulier pour de minces coussinets de' support tels que ceux qui sont em- ployés par exemple pour les paliers d'automobiles, on a trouvé avantageux en effet, d'enfermer tout le corps à centrifuger dans une douille de charbon par le fait que le palier est glis- sé dans un cylindre correspondant en charbon et que des deux côtés s'engagent des supports en charbon.
On a observé qu'on évite ainsi un gauchissement des cous- sinets même les plus minces- Comme alors le pôle positif sous la forme de l'enveloppe de charbon est placé directement en face de l'arc et tourne également, on obtient ainsi un chauffa- ge accéléré davantage, surtout que le charbon commence immédia- tement à devenir incandescent sous l'influence de l'aro,par la résistance électrique.
En outre le revêtement de charbon - qui peut naturellement être remplacé par des matériaux se conservant de façon corres- pondante en cas de passage du courant, comme par exemple par des oxydes devenant conducteurs aux températures élevées - re- présente une protection excellente de la surface du coussinet y de support, de sorte qu'on peut traiter des coussinets de sup- port, des tuyaux, etc.;'parachevés au tour ou polis et qu'ain;
si le travail de placement des copeaux, spécialement nuisible jusqu'à présent avec forte perte de copeaux, après la centri- fugation, aisparait. On peut traiter le coussin-et d'appui ensuite sur une machine à polir car pendant l'opération de centrifugation il se produit un passage de carbone, dans le coussinet d'appui de sorte qu'on obtient, en combinaison aveo le refroidissement par arrosage au moyen d'eau, en même temps un durcissement superficiel.
Un avantage particulier est que de cette manière la cha-
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leur de l'arc, située théoriquement aux environs de 4000 0, est pas transmise mais que par le mouvement de l'arc au moyen du support l'absorption de la chaleur dans le coussinet de, support est graduée, dans le, oas de déplacements appropriés pour le charbon, en concordance avec la section transversale du palier.
Par le dimensionnement de l'épaisseur de l'enveloppe de charbon, la vitesse de mouvement de l'arc et la vitesse de rota- tion du palier,' un réglage étendu est possible pour les tempé- ratures agissant sur le palier.,
Un autre dispositif suivant la présente invention pour la réalisation du procédé peut consister en ce que la pièce traitée entourant un noyau et la table à secousse portant l'enveloppement de charbon sont déplaçables en hauteur et sont raccordées au p8le positif d'une commutatrice à courant continu .ou à un changeur-de tension, tandis que les arcs entourant le moule et l'enveloppement de charbon sont raccordés à la ligne négative. On peut disposer en outre entre le noyau et le cous- sinet de palier un corps de damage suivant le poussoir de la table à secousses.
Il est avantageux, suivant une réalisation de l'invention, d'employer un générateur d'oscillations qui produit de 2000 à 3000'coups et plus par minute. Il est en outre avantageux d'entourer le moule d'un enveloppenient contenant du 'carbone.
Dans la nouvelle disposition la pièce traitée peut extrê- mement faoilement être soumise à des secousses de haute fré- quence qui,- comme on l'a observé, provoquent une augmentation prématurée,de densité. Par de semblables oscillations, la texture d'une masse fondue se divisant peut être rendue plus .fine sans que des démélanges se produisent et on pbtient des pièces mixtes qui ont un aspect notablement plus uniforme que par les centrifugations employées en général jusqu'à présent
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en vue de l'uniformisation.
Un aispositif avantageux pour la réalisation d'une coulée sur des rubans d'acier consiste en ce qu'un ou plusieurs char- bons d'allumage reliés au pôle négatif d'une commutation sont- disposés au-dessus ou en-dessous au ruban d'acier recouvert de la matière à appliquer par coulée, qui est relié par l'inter- médiaire de galets de charbon raccordés au pôle positif de la commutatrice et appliqués de préférence élastiquement, à la ligne positive.
Il est particulièrement avantageux .de disposer l'une der- rière l'autre dais la direction du transport plusieurs flammes, car dans ce cas on produit un chauffage progressif et une fu- sion plus rapide par les autres flammes.
L'action produite par les arcs de charbons peut se faire aussi bien par le dessus sur la matière à couler que par le dessous contre le ruban d'acier. Dans ce dernier cas on peut amener facilement par le haut, par exemple au moyen d'un en- tonnoir la matière en copeaux ou en poudre pour le revêtement par coulée, et la débiter à l'endroit qui est chauffé par le dessousde sorte qu'on évite pratiquement une distance de trans- port pour la matière non fondue.
Dans le cas de l'action de l'arc sur la matière à couler, on a trouvé avantageux de re- couvrir cette dernière par exemple de borax, de charbon ou d'autres agents réducteurs; il va de soi qu'une semblable me- sure ou bien un enveloppement complet de la zone de traitement pour maintenir cette dernière dans une atmosphère neutre ou réductrice est recommandable également dans le cas d'autres modes de déplacement de l'aro, pour protéger contre l'oxydation.
On peut également amener exclusivement la matière de cou- lée plus ou moins finement répartie à la fente entre un rou- leau de cnarbon ou. un rouleau profilé de charbon qui effectue, au moyen d'une pression avantageusement réglée par des res-
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sorts, une compression de la matière et est raccordé au ,pôle positif d'une commutatrice et l'exposer à l'action d'un arc de réchauffage de sorte que la compression est 'combinée à,une agglomération superficielle et qu'après avoir quitté le rouleau de charbon la matière subit l'opé- ration proprement dite de fusion et de diffusion en-dessous ou au-dessus d'autres actions d'arcs...
Le ruban lui-même peut s'employer sousla forme de ruban plat ou de ruban profilé, guidé par exemple par une voie à rouleaux.
Lors de l'action,de l'arc contre le ruban on peut, pour éviter des effets nuisibles par l'arc se produisant, placer le ruban sous l'arc par longueurs en le guidant au moyen d'une latte de charbon ou sur un cylindre de charbon sur la périphérie extérieure duquel le ruban d'acier passe tangentiellement et à l'intérieur duquel se trouve le char- bon d'allumage pour la production de l'arc, le charbon d'allumage étant raccordé au pôle négatif et le cylindre de charbon au pôle positif d'une commutatrice.
- Le dessin représente des exemples de réalisation de l' invention.
La fig.1 montre une disposition pour la centrifugation de pièces de forme spéciale, par exemple de paliers à em- base, en représentation schématique.
La fig. 2 montre la disposition d'une pomme d'arro- . soir pour refroidir la pièce terminée.
La fig. 3 montre la disposition pour des paliers lis- ses en vue de face.
La fig. 4 est une coupe dans la disposition de la' fig. 3.
- La fig. 5 montre un mode de serrage avantageux de la pièce à traiter.
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La fig. 6 montre le serrage d'une pièce à enveloppement de charbon.
La fig. 7 montre le support vertical d'une pièce aveo en- veloppement de charbon et -noyau de charbon.
La fig. 8 montre un exemple de réalisation dans lequel pendant le procédé le métal de revêtement est rendu plus dense.
.La fig. 9 montre le guidage d'un ruban d'acier en-dessous de charbons d'allumage.
La fig. 10 montre le passage d'un ruban d'acier avec com- pression préalable et réchauffage pendant la compression.
On a désigné par 4 le corps de machine d'une machine à centrifuger comportant la pièce de commande 5. et la pièce con- ductrice 5'. Par 6 et 6' on a désigné des appuis de serrage déplaçables, en métal ou en charbon, tandis que 2. et 7' sont des garnitures intérieures interchangeables qui servent au ser- rage de pièces à traiter par exemple de coussinets de palier.
8 et 6' sont des poulies de commande. Le courant électrique pour la production des arcs est fourni par une commutatrice 9 à courant continu qui est raccordée au réseau, 10 est la li- gne pour le charbon positif (arc). A la ligne 11 ou au pôle négatif on a raccordé le cnarbon à mèche 13 au moyen du porte- contact 14 à glissement. Le -porte-contact est disposé sur un support déplaçable 12 et 12' qui permet le guidage du charbon au-dessus du milieu du coussinet dans la direction longitudi- nale de ce dernier. 15 et 15' sont des plaques isolantes, 16 est une vis ue réglage pour la baguette de charbon ou pour l'arc.
En-dessous au coussinet, en face de la baguette de char- bon, se trouve disposé élastiquement le palier 17 pour le rou- leau de charbon (charbon positif) 19. On a désigné par 18 une plaque isolante. Le palier est raccordé avec isolement par la piece positive à la commutatrioe à courant continu.
La commutatrice est réglable et pour la production de l'arc
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nécessaire, alla est réglée pour une .intensité de courant de 100-170 amp. avec une tension d'environ 30 volts.
Après qu'on a pressé dansle coussinet @ un alliage de bronzé au plomb en forme de poudre, la coussinet est placé dans les garnitures 1 et 7' et est mis alors en rotation au moyen du dispositif de commanda décrit. Les¯rouleaux de,charbon 19 sont appliqués oontre le palier et maintenus pressés par les ressorts après quoi la commutatrice est mise en service et produit 4¯ la baguette de charbon un arc.
Grâce à la polarité avantageuse et au court passage du courant il prend naissance un arc-long, d'environ 25-30 mm, ayant une émission de température théorique de 4000 0. L'arc est alors conduit horizontalement le long du coussinet 20 de sorte qu'en hélices très rapprochées, toute la surface du coussinet est léchée par l'arc.
On a trouvé avantageux principalement pour ne pas dété- riorer la surface du palier, en oas de matière sensible, par l'opération d'allumage, d'employer un dispositif d'allumage auxiliaire sous la forme d'une plaque de charbon déplaçable 22 qui est également raccordée à la ligne positive. Le mouvement de cette.plaque de charbon se fait de telle manière qu'après le fonctionnement du dispositif-d'allumage auxiliaire, la pla- que d'allumage est écartée du palier de sor.te que l'arc se prolonge, sans choc d'allumage, jusqu'à la surface du coussinét.
Des expériences faites concernant le caractère économique du procédé'ont démontré que la baguette de charbon à mèche, dé- plaçable dans le contact de glissement 14 avantageusement élas- tique, présente par minute seulement une combustion d'environ 1 mm et nécessite pour le chauffage d'un coussinet de 35 mm de diamètre-et de 70 mm de long un temps d'environ 25-30 se- con des. En combinaison aveo la consommation de courant minime, le procédé est donc extrêmement économique.
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A la fig. 1 on a représenté finalement par 24 une ligne pour la mesure de la température et par 25 l'instrument de lec- ture de l'appareil de mesure, p ar exemple un pyromètre à rayon- nement.
Dès ue sur cet instrument la température nécessaire de coulée mixte a été déterminée et que l'application irréprocha- ble peut être admise, on coupe le courant, le porte-charbon est déplacé latéralement ou rabattu au moyen de broches de pi- votement 31 (fig. 3) et-pour le refroidissement du palier, la pomme d'arrosoir 27 est approchée 'avec le chariot de guidage 12" et 12"'
La disposition décrite ci-dessus à rouleaux de charbon est destinée en particulier, comme on l'a mentionné, à l'usinage de pièces profilées. En cas de pièces lisses on peut prévoir pour le pôle positif également des balais de charbon 19' sui- vant la fig. 4. Ces balais glissent sur les garnitures inté- rieures des appuis de serrage dans le voisinage des surfaces frontales de la pièce, sous l'action des ressorts de.pression 29.
On a désigné par 30 une plaque isolante.
On a observé que ce mode de disposition des pôles suffit dans le cas de pièces lisses pour assurer un arc tranquille.
On a représenté à la même figure l'allumage à l'aide de charbon auxiliaire, 28 étant destiné à représenter.le processus d'allumage.
La même disposition qui a été décrite ci-dessus pour la réalisation de la coulée centrifuge, convient également pour d'autres traitements de chauffage de pièces de tous genres comme des tubes, eto., par exemple en vue de la trempe super- ficielle pour laquelle il est connu déjà d'employer la méthode autogène pour le chauffage de la couche extérieure de la pièce, c'est à dire d'employer de l'acétylèneou du gaz d'éclairage comprimé et de l'oxygène, ou de chauffer électriquement par induction; dans les deux cas il faut envisager les incové-
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nients déjà mentionnés de ces procédés, par exemple dans le, dernier procédé les fraisd'installation élevés.
N'entrent en considération évidemment que- des procédés de trempe superfi- cielle dans lesquels les matériaux possèdent la teneur en oar- .bone nécessaire pour la dureté de verre,'soit au moins 0,4%.
Des expériences ont montré qu'une trempe peut être effec- tuée avec les meilleurs résultats lorsque la pièce est mise en rotation et est'pourvue de l'enduit protecteur de la pâte men- tionnée plus haut. Il faut seulement veiller à ce'que le' cou- rant d'eau de l'arrosage en vue du refroidissement ne mette pas l'arc en danger;.4 cet effet une isolation appropriée est intercalée ou bien on empêche par la direction destuyères une extinction de l'arc éleotrique.
La fig. 5 montre un coussinet 32 avec un remplissage de bronze' de plomb pulvérisé aveo des additions usuelles par exem- ple en fondants et en agents de réduction 33. Dans les faces frontales du ooussi,net 32 aveo son remplissage s'adaptent les deux appùis en charbon 34 et 34' qui sont raccordés à la ligne positive d'une commutatrice et peuvent être mis en rotation eux-mêmes d'une manière connue autour d'un axe vertical tandis que le'charbon 35 d'allumage, qui est raccordé au pôle néga- tif d'une oommutatrioe à courant continu, est déplacé avec une vitesse réglable dans le sens horizontal à une distance appropriée, après l'allumage, au-dessus du coussinet.
La fig. 6 montre une disposition analogue dans laquelle toutefois le coussinet d'appui 32' est enveloppé dans un cy- lindre de charbon quiest intercalé également dans la ligne positive.
La fige 7 montre le coussinet de support 36 sur l'appui 37 qui tourne'autour d'un axe vertical, et en position'oe.ntrêe dansle coussinet de support, le cylindre de charbon 38, de façon qu'il reste un espace annulaire dans lequel le remplis-
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sage de metal en pou ure ou analogue-par l'ouverture 39 du , couvercle 41 fixé au support 40 est possible, tandis que le couvercle tourna également après le placement, de sorte qu'il faut interrompre l'opération pour le remplissage, ou bien la rotation est produite seulement par l'appui 37.
Le couvercle également est avantageusement fait en charbon pour utiliser l'action réductrice du charbon. Le charbon d'al- lumage 11 peut coulisser dans la direction verticale.
Pour empêcher un déchirement de l'arc à l'intérieur du coussins de support dès que la matière se détache pendant la coulée du corps de garniture médian, et on a trouvé avantageux d'ajouter au remplissage de métal en poudre des composés ioni- sables entretenant l'arc, par exemple des métaux facilement voi- latilisables, ou bien on a garni le corps de garniture d'addi- ti'ons co,inues pour les électrodes dites enrobées et qui agis- sent en sens opposé des additions employées pour l'extinction ou la suppression de l'arc, par exemple dans les sûretés fusi- bles, ces dernières additions consistant en des substances ou des composés retenant les électrons ou les ions.
Le aessin de la fig. 9 montre un dispositif pour l'éta- blissement d'une pièce coulée mixte dans lequel pendant le pro- cédé le métal de revêtement est comprimé.
On a désigné au dessin par 42 une commande pour les char- bons d'allumage 44 et 44' maintenus sur des bras 43 et 43' Ces charbons d'allumage reçoivent de la ligne 45, au moyen de la bague de frottement 46, du courant d'une commutatrice à cou- rant continu, à la ligne négative de laquelle ils sont reliés.
Sur la ,,laque de charbon 47 de la table de travail ou sur une plaque isolante 48 insérée dans un évidement de celle-ci, on a monté le coussinat de support en acier 49, entouré d'une enveloppe de charbon 50. A l'intérieur du coussinet de support d'acier, on a introduit un noyau 51 en charbon qui se termine
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vers le haut par un cône qui sert en même temps à répartir le mtal, en poudre 53, amené de l'entonnoir 52 dans l'espace annu- laire entre le noyau et le coussinet de support. Le coussinet' et l'enveloppe de charbon sont recouverts vers le haut par un couvercle en charbon dont l'ouverture centrale est pourvue de , guidages pour le dispositif de damage 54.
\ La partie de ce dispositif plongeant dans l'espace annulai- re est faite avantageusement en charbon comme l'enveloppe et le noyau 51. Le dispositif de damage est relié à une commande non-représentée en détail,'par laquelle il frappe la matière de coulée, se'comprimant, de façon périodique, par exemple à 50-100 chocs par minute.
La table de la pièce est en liaison avec la ligne positi- ve de la commutatrice de courant continu mentionnée et non- représentée. Après l'allumage, les charbons d'allumage sont mis en rotation relativement lente et après chaque tour ou plu- sieurs tours dans un plan, ils sont soulevés par un mécanisme de levage mécanique et hydraulique non représenté, lentement jusqu'au bord supérieur du coussinet de support, de sorte que . toute la hauteur est ohauffée uniformément sur l'ensemble de la périphérie tandis qu'éventuellement avec apport ultérieur de matière, il se produit une action oontinue du dispositif de damage.
A la place d'une compression de la matière par le dispo- sitif de damage automatique, la table peut également avoir'la forme d'une table à secousses et cela de telle manière que la table montée sur des paliers à l'aide d'un,arbre est'pourvue 'd'un corps d'oscillation placé excentriquement de sorte que la table représente'approximativement un dispositif de secouement connu pour le sol dontle tubage est remplacé par la plaque de table.
Le nombre.des tours des charbons d'allumage .se règle d'a-
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près l'opération de fusion. Il est donc plus petit dans le cas d'opérations d'agglomération que dans une fusion à -exécuter de façon accélérée mais dépend en détail de circonstances qui peuvent être déterminées facilement par des essais préalables.
La disposition convient au reste pour la fabrication de tous genres de corps à revêtement dans lesquels une texture dense et uniforme est néoessaira, soit par-fusion, par agglomé- ration ou frittage et soit pour des métaux, des alliages ou d'autres matériaux de revêtement.
Dans tous les cas, l'augmentation de densité poursuivie à l'aide ae la centrifugation est notablement surpassée et les inconvénients mentionnés de la centrifugation,'en particulier les difficultés résultant des vitesses de rotation élevées pour le dispositif et l'étanchéité, le défaut d'uniformité par formations de fonds et par mélanges, sont évités.
La fig. 9, qui montre le revêtement d'un ruban, représente en particulier en 55 un ruban d'acier, en 56 la masse à couler déposée par un dispositif d'amenée non-représenté à l'état de copeaux ou de poudre, en 57 un charbon d'allumage, relié au pôle négatif d'une commutatrice non-représentée et pouvant se mouvoir en va-et-vient dans son support perpendiculairement à la surface à former et qui sert au réchauffage tandis que le charbon d'allumage 58, guidé ae la même maniè re , sert à la fu- sion. Par l'intermédiaire du rouleau de charbon tournant avec le ruban, ce ruban 55 est relié au pôle positif de la com- mutatrice.
Un peut éventuellement prévoir aussi sous le ruban, comme on l'a représenté en traits interrompus un charbon d'al- lumage 60 ou une autre source de production de chaleur qui sert au réchauffage du métal de support, pour obtenir une 'coulée irréprochable.
Par l'opération d'allumage il se forme un .arc ayant une température théorique d'environ 4000 C. ,pour,éviter les dété- riorations lors de l'opération d'allumage, on peut également
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allumai? dabord au moyen d'une plaque de charbon intercalée momentanément, qui est raccordée- au pôle positif et sert de dispositif d'allumage auxiliaire, et conduira ensuite l'aro ' sans choc sur la surface du ruban d'acier ou de la couche de poudre.-
La matière pulvérisée au préalable peut être déposée sur le ruban 55 par un entonnoir se trouvant avantageusement en vi- brations légères.
Suivant la fig. 10 on a représenté en 61 un rouleau de charbon pourvu d'embases qui est également relié au pôle posi-
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'tif de'la oo=ut trîce,a'est 0 XP *oà6 à l'action d'un arc eut au moyen duquel le métal en poudre 64 amené par un entonnoir et recouvert supplémentairement d'un agent de recouvrement 63, est comprimé et aggloméré, tandis que le dépôt par coulée pro-
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pxanent , dit se fait ensuite dans ,l' aro ,6", entre le pôle néga- tif 66et le .ruban d'acier ou le rouleau de charbon 67 relié au pôle positif.
Par le dimensionnement particulier d'une couche déposée comprimée de matière à couler et par la fusion rapide s'effec- tuant seulement dans la région de l'arc dans une flamme réduc- trios ou en tout oas neutre, il se produit la formation d'une couche uniforme aveo diffusion avantageuse dans les surfaces de jonction.
Les difficultés de durcissement s'observant dans la coulée ' dans les bains disparaissent. De même des dispositifs de ra- clage sont superflus. L'emploi d'un arc produit électriquement n'exige pas des installations particulièrement compliquées.
Les frais de réalisation sont plus minimes qu'en cas d'emploi du chauffage au gaz, proposé également pour les pièces mixtes - coulées.