BE473140A - - Google Patents

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BE473140A
BE473140A BE473140DA BE473140A BE 473140 A BE473140 A BE 473140A BE 473140D A BE473140D A BE 473140DA BE 473140 A BE473140 A BE 473140A
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    • H04ELECTRIC COMMUNICATION TECHNIQUE
    • H04QSELECTING
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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Computer Networks & Wireless Communication (AREA)
  • Sub-Exchange Stations And Push- Button Telephones (AREA)

Description


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    PERFECTIONNEMENTS   AUX SYSTEMES DE   TELEPHONIE   Automatique 
L'invention se rapporte à de nouveaux perfeotionnements   :il'   intéressants dans les systèmes de téléphonie automatique et dans l'aménagement des bureaux. 



   Plusieurs des caractéristiques de l'invention peuvent trouver une application générale dans l'art de la téléphonie, mais le présent brevet a particulièrement en vue leur application aux installations des bureaux privés annexes, qui seront, dans la suite de ce texte, et dans un but de simplification, désignés par les initiales   P.A.B.X.   



   Les objets et les caractéristiques de l'invention ressor- tiront de la description qui va en être faite à l'aide des dessins suivants: 

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 figure 1 - diagramme des liaisons   d'un   P.A.B.X. figure 2 - diagramme des liaisons   d'un   poste de P.A.B.X.

   figure 3 - circuit de prise d'une jonction R figure 4 - circuit d'une jonction R Figure 5 - circuit d'une jonction B figure 6 - circuit d'un commutateur pouvant être utilisée soit comme chercheur de lignes, soit comme pre- mier sélecteur de groupes figure 7 - banc de broches   d'un   chercheur de lignes figure 8 - banc de broches d'un sélecteur de groupes figure 9 -jonction de transfert figure   10 -   10A - 10B - placés côte   à   côte,

   représentant l'enregistreur figures 11 - 11A - 11B - 110 diagrammes simplifiés pour illustrer la comman- de de l'enregistreur par un poste appelant figures 12 - 12A - 12B - circuits simplifiés pour expliquer la commande de l'enregistreur par un poste appelant figure 120 - schéma électrique d'un poste de   P.A.BX.   figure 13 - diagramme d'un sélecteur "tous usages" figure 14 - banc des broches d'un sélecteur final figure   15 -   diagramme simplifié   illustrant   le principe   du   double test ' figures 16 et 16A - tableaux des affectations des divers potentiels figures 17 et 17A - placées côte à côte,

   représentent schématique- ment une jonction vers un bureau central urbain et ceux des organes de ce bureau qui sont in- dispensables pour expliquer le fonctionnement de l'invention 

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 figure 18 - poste d'opératrice de P.A.B.X. et circuits de son clavier figure 19 - diagramme simplifié du circuit de transmission local figure   19A -   diagramme simplifié du circuit de transmission dans le cas d'une liaison vers un central ur- bain figure 20 - diagramme d'une liaison locale vers une posi- tion d'opératrice de   P.A.B.X.   figures 21 - 21A - 21B - 210 - diagrammes des jonctions aux diverses phases d'un appel transféré figure 22 - circuits pour renvoi de nuit figure 23 - diagramme schématique de la liaison entre deux 
P.

   A.B.X. figure   24 -   circuits de la liaison   à   double sens entre deux   P.A.B.X.   



   Comme le montre le diagramme de la figure 1, un bureau auto- matique privé annexe   (P.A.B.X.)   peut être relié à un autre P.A.B.X. par- un chercheur de lignes, une jonction B, un premier sélecteur de groupes et un sélecteur final. Si le   P.A.B.X.   est très impor- tant, la liaison peut comporter un second sélecteur de groupes. 



   Les chercheurs de lignes et les sélecteurs sont, du point de vue des détails mécaniques, des organes semblables et ils sont commandés par un enregistreur qui, dès le commencement de l'appel, se relie à la jonction B par une jonction R sous la commande d'un circuit de démarrage. 



   Le diagramme de la figure 1 peut servir de tableau   d'assem-   blage pour les circuits détaillés de chaque élément. Le numéro de la figure de détail afférent à chaque élément a été porté sur le diagramme de la figure 1. 

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   L'équipement des postes du   P.A.B.X.   et la méthode de com- mande de l'enregistreur sont représentés par les diagrammes des figures 12 et   12B.   



   L'équipement peut être celui décrit dans notre brevet N    464.914   du 30 Avril 1946, auquel on se référera par la suite. 



   Chaque poste de   P.A.B.X.   (figures 12 et   12C)   est pourvu d'un appareil téléphonique muni de dix boutons au lieu du cadran habituel. Ces dix boutons servent   à   composer tous les appels, aucune autre clé n'est nécessaire pour aucun besoin spécial. 



   L'abaissement d'un bouton dure une demi-seconde. Ceci est possible, puisque le bouton n'a pour fonction que de fermer un contact et non pas d'envoyer une série d'impulsions. 



   L'appareil de l'abonné du   P.A.B.X.   est relié au P.A.B.X. par une ligne à deux fils a et b. Aucune prise de terre n'est utilisée au poste d'abonné. 



   Le système de sélection adopté est le système à potentiels multiples qui est décrit dans le brevet déjà mentionné. 



   Les figures numérotées 11 à 11c aideront à suivre les cir- cuits au moyen desquels un poste commande le fonctionnement d'un enregistreur. La figure 15 aidera à comprendre comment l'enregis- treur commande le fonctionnement des sélecteurs. Les figures 16 et 16a donneront enfin les valeurs des potentiels qui permettent de commander, à volonté, des opérations sélectives diverses. 



   Pour faire un appel local, le combiné est décroché et, lorsque le signal de tonalité a été reçu, les trois, quatre ou cinq chiffres qui forment le numéro du poste demandé, sont rapide- ment frappés successivement sur le clavier. Les boutons peuvent être actionnés à la vitesse d'environ trois ou quatre à la seconde, 
Pour un appel à trois chiffres, le retour de sonnerie ou le signal   d'ocoupation   est entendu environ deux secondes après l'abaissement du premier bouton. Pendant les heures de fort trafic 

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   où.   l'équipement automatique risque d'être presque entièrement en service, le délai d'attente peut être un peu plus long. 



   On ne doit pas frapper un second bouton avant que le pre- mier soit remonté. 



   Un poste de   P.A.B.X.   appelle   un   abonné de bureau central public de la même manière qu'un abonné local du P.A.B.X Quand il entend le signal de tonalité, il frappe le chiffre 9 suivi des trois premières lettres ou chiffres de l'indicatif du bureau pu- blic. Ceci peut être fait à grande vitesse. La vitesse à laquelle les chiffres suivants pourront être frappés sur le clavier va dépendre de la vitesse de fonctionnement du bureau   oentral   publia auquel est destiné l'appel. Si c'est un bureau sans enregistreur, ni directeur, les chiffres suivants doivent âtre frappés à la vitesse de un par seconde seulement. Si le bureau central public est un bureau à enregistreur, les mêmes chiffres pourront être frappés à la vitesse d'environ deux par seconde.

   Si c'est un bu- reau du type "Universel" ou   "à   potentiels multiples" disposé pour fonctionner avec des redresseurs   à   valve, la vitesse de frappe des chiffres restants pourra être portée à trois ou quatre per seconde.' 
Le bouton d'une clé reste enclanohé jusqu'à ce que le mé- canisme automatique du   P.A.B.X.   soit prêt à recevoir le chiffre suivant. L'abonné ne doit pas abaisser une seconde clé avant que la première soit remontée. La vitesse maximum du numérotage est      donc automatiquement indiquée à l'abonné qui peut opérer aussi vite que le comporte la remontée des boutons. 



   Ce qui précède est basé sur la   supposition.que   l'enregis- treur du   P.A.B.X.   est équipé pour enregistrer trois chiffres seulement. Si l'enregistreur du P.A.B.X. était équipé pour pouvoir enregistrer à la fois un nombre de chiffres quelconque, un poste intérieur du   P.A.B.X.   pourrait composer des numéros vers l'exté- 

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 rieur sans avoir jamais à attendre.De même, il ne serait pas utile, dans ces conditions, d'avoir un électro de re- lâchement pour les boutons du clavier de   l'abonné.   Quand il n'y a pas   d'éleotro   de relâchement à ce clavier,

   l'abonné engagé dans une conversation urbaine qu'il désire   interrom-   pre en gardant le réseau doit maintenir le premier bouton enfoncé jusqu'à ce qu'il entende le signal de tonalité (son appel est alors destiné aux prises de renseignements, à un transfert, ou à un rappel d'opératrice). 



   Les circuits des   jonctions   vers les bureaux centraux urbains peuvent être disposés de telle aorte que, lorsqu'un abonné de P.A.B.X. fait un appel inter-urbain ou un appel à taxes spéciales, la lampe de supervision de téléphoniste du P.A.B.X. scintille d'une façon caractéristique pour rensei- gner cette préposée qui pourra entrer en écoute pour sur- veiller ces appels ou pour les empêcher d'aboutir, selon les consignes qu'elle aura reçues. 



   Tous poste du P.A.B.X. en communication sur une jonc- tion urbaine,   qu'il   soit demandeur ou demandé, peut appeler un autre poste du P.A.B.X. pour demander des renseignements et, pendant ce temps, garder la ligne urbaine en boucle. 



  Pour ce faire, il numérote le chiffre 1 suivi des trois chiffres (ou davantage) du poste de   P.A.B.C.   qu'il désire obtenir. Quand il a eu son renseignement, lequel n'est pas entendu sur la ligne urbaine, il numérote à nouveau le chif- fre 1, ce qui rétablit la liaison du poste de   P.A.B.X.   avec la jonction urbaine et relâche l'autre poste de   P.A.B.X.   au- quel on avait demandé le renseignement. 



   Tout poste du   P.A.B.X.   peut transférer un appel ur- bain, qu'il ait été demandeur ou demandé, à une autre sta- tion du P.A.B.X. en appelant cette autre station comme dans 

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 le cas d'une demande de renseignements et en appuyant ensuite sur le bouton du clavier employé habituellement pour prendre les lignes de réseau public (le bouton 9) si le poste sollicité a accepté le transfer de l'appela 
En appuyant sur le bouton 9, il se déconnecte et la jonc- tion du réseau publie se trouvera connectée au nouveau poste de   P.A.B.X.   exactement comme si celui-ci l'avait prise directement. 



  Ce second poste   pourra, à   son tour, transférer l'appel à un troi- sième poste s'il le désire, et ainsi de suite. 



   Tout poste du   P.A.B.X.   engagé dans une conversation urbai- ne, qu'il soit demandeur ou demandé, peut rappeler par supervision l'opératrice du   P.A.B.C.   en appuyant d'abord sur le bouton   1 et,   quand il aura remonté,, sur le bouton 0. La lampe de supervision scintillera devant l'opératrice   jusqu'à   ce qu'elle soit rentrée sur cet appel. L'opératrice pourra transférer la communication de réseau sur un autre poste du   P.A.B.X.   



   Les dispositions sont telles que l'opératrice du P.A.B.X. ne peut entrer en écoute sur une conversation du réseau que si elle est rappelée sur supervision, sauf dans le cas où il s'agit de communications interurbaines ou de liaisons sur des jonctions spécialement désignées. 



   Certains postes du   P.A.B.X.   peuvent être spécialement câ- blés pour les appels de conférence, auxquels sera réservé un nu- méro d'appel à deux chiffres, par exemple 81. Quand un poste câble pour la conférence numérotera ce nombre, le circuit de conférence sera saisi et le pont de transmission sera automatiquement connec- té au circuit normal de façon à ce que le poste appelant dépende entièrement, à partir de ce moment, du circuit spécial de   confé-   rence. Ce dernier circuit peut comporter toutes les dispositions bien connues des techniciens. 



   Tous poste du   P.A.B.X.   peut faire un appel de diffusion, 

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 mais on ne peut appeler sous cette forme que les seuls post tes qui sont reliés au circuit spécial de diffusion. Un nu-   méro à   deux chiffres, par exemple le 82, sera réservé aux appels de diffusion. Quand on numérote ces chiffres, le cir- cuit de diffusion sera saisi et le pont de transmission sera automatiquement déconnecté du circuit de commutation normal, le poste appelant passant à partir de ce moment sous la dépendance du circuit spécial de diffusion. Ce der- nier circuit peut comporter toutes les dispositions bien connues des   techniciens.   



   Tout poste du P.A.B.X. peut appeler directement l'o- pératrice du P.A.B.X. en appuyant sur le bouton 0. Les jonc- tions allant vers l'opératrice sont terminées seulement par des clés, de telle sorte que les appels ne peuvent pas, par cette voie, être transformés en appels urbains. 



   En modifiant le potentiel d'appel de certains postes du   P.A.B.X.   on peut les restreindre au service local ou au service de liaison avec un autre P.A.B.X. 



   Si de tels postes essayaient d'atteindre le réseau public en frappant le chiffre 9, l'appel est automatiquement transformé en appel de l'opératrice du P.A.B.X. 



   Un poste de P.A.B.X. peut se relier à un second P.A. 



  B.X. de même type ou de type différent par des jonctions spé- ciales exploitées dans les deux sens. Il composera son appel d'abord avec le numéro affecté à la jonction spéciale,qui peut être, selon les cas, un numéro à un seul ou à deux chif- fres, puis avec le numéro du poste demandé dans l'autre P.A.B.X. 



   Dans le cas où le P.A.B.X. serait aménagé pour tra- vailler avec un bureau central urbain à commande directe (comme c'est souvent le cas), des impulsions de commande di- 

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 recte sont aussi utilisées pour transmettre les numéros sur la ligne de jonction entre les deux P.A.B.X. Les impulsions de ola- vier du poste demandeur sont convenablement converties au départ et inversement aussi au P.A.B.X. d'arrivée. 



   Le nombre de chiffres des numéros des postes du P.A.B.X. dépendra de l'importance de celui-ci, Les services spéciaux rece- vront des numéros à un seul chiffre ou bien à deux chiffres. 



   On peut grouper sous le même numéro des postes situés dans le même groupe de 100; on réalise ce groupage en donnant un po- tentiel commun aux fils de test (fils "t") de toutes les lignes du groupe. 



   Les circuits de numérotation rapide par clavier fonction- nent normalement sur des lignes dont la résistance   de   boucle ne dépasse pas 600 ohms et dont la résistance d'isolement entre fils et terre est supérieure à 20.000 ohms. Ces chiffres sont supé- rieurs aux valeurs pratiques courantes. Au cas où les terres se- raient soumises à des potentiels notables, une plus forte résie- tance d'isolement serait nécessaire. 



   Le   P.A.B.X.   est relié à un bureau central urbain par des lignes métalliques continues exploitées dans les deux sens. Ces lignes se terminent au central urbain de la façon usuelle par des relais d'appel et de coupure, mais les liaisons du relais d'appel sont inversées (voir N, fig. 17). 



   Au P.A.B.X. la ligne se termine devant une ou plusieurs positions d'opératrice. Chaque ligne possède une lampe d'appel CL, une lampe de supervision SL, et une lampe d'occupation BL. Chaque ligne est pourvue de trois clés: une clé d'écoute LK, une clé de relâohement   RLSEK   et une clé de renvoi de nuit NSK. 



   Les lignes urbaines peuvent être multipliées devant autant de positions qu'on le désire, mais une seule opératrice peut être reliée à la fois sur une de ces lignes et l'interconnexion par la 

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 manoeuvre simultanée de deux   des   d'écoute est impossible. 



   Chaque opératrice de P.A.B.X. est pourvue de l'appa- reil d'opératrice usuel, d'un clavier de dix boutons pour    locales l'établissement des communications / et d'un cadran numéroteur   pour composer les appels urbaine. 



   Chaque position est   pourvue   de clés communes à toutes les lignes desservies, mais qui ne sont reliées à cette li- gne que lorsque la clé d'écoute correspondante est abaissée. 



   BDK - clé de rupture, que l'opératrice utilise pour relâcher une communication établie - 
DE - clé de cadran, dont l'opératrice se sert pour numéroter vers l'urbain - 
BK - clé de garde - utilisée par l'opératrice quand elle a préparé les circuits pour un appel   interurbain   ur- gent qu'elle ne peut pas passer à l'abonné du   P.A.B.X.   qui est occupé - 
STAK - clé locale - qui déconnecte   l'opératrice   de la jonction urbaine en la laissant connectée du côté local du P.A.B.X.

   - 
RK - clé de libération d'une jonction R - cette olé sera momentanément abaissée par l'opératrice pour faire ces- ser un signal d'occupation et mettre l'opératrice en écoute 
RRK - clé de rappel - employée par   l'opératrice   pour re-sonner un poste demandé qui attend un appel interurbain et qui était occupé au moment où cet appel s'est présenté. 



   En plus de ces clés   communes,   chaque position est pourvue d'une clé BCOR de suppression de ronfleur et d'une clé   CORE.   de concentration de trafic qui permet de grouper les lignes desservies par cette position avec celles de la position voisine et qui sera utilisée pendant les heures creuses. 

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   La réponse à un appel urbain est très simple et ne demande pas beaucoup de travail à l'opératrice du   P.A.B.X.   Quand une lam- pe d'appel s'allume, elle abaisse la clé d'écoute correspondant et, aussitôt qu'elle a entendu le numéro demandé,elle abaisse les boutons convenables sur son clavier, après quoi elle relève sa clé d'écoute et se trouve disponible pour d'autres appels. 



   L'opératrice possède la supervision complète. La lampe de supervision scintille d'une certaine façon pour indiquer que le poste du   P.A.B.X.   est donné et d'une autre façon quand ce poste n'est pas libre. Quand le poste du P.A.B.X. répond, la lampe de supervision s'éteint et, à partir de ce moment, l'opératrice ne peut plus entretien écoute par la manoeuvre de sa clé d'écoute. 



   Quand le poste demandeur raccroche (fin normale de conver- sation, occupation ou non réponse) la connexion est automatique- ment coupée. L'opératrice ne peut avoir à couper par la clé spé- ciale que dans les cas, exceptionnels, où la coupure aurait à être pratiquée avant que la connexion soit complète. 



   L'opératrice du P.A.B.X. peut entrer sur une communication au moyen de ses clés d'usage commun. Quand elle le fait, une tona- lité spéciale en avertit les postes en communication.   Ltopératrice   du   P.A.B.X.   ne peut pas couper les postes en communication, mais elle peut aiguiller une communication interurbaine entrante sur le poste demandé déjà engagé dans une oonversation intérieure, si l'autre correspondant veut bien raccrocher. Elle ne peut pas bran- cher l'appel interurbain entrant sur une ligne intérieure occupée. 



   Quand une ligne urbaine est occupée, la lampe d'occupation de cette ligne est allumée au poste d'opératrice. Si l'opératrice   enclanohe sa   clé d'écoute sur une ligne urbaine occupée, cette manoeuvre est sans effet, comme on l'a déjà dit, et l'opératrice ne peut pas écouter, Au contraire, si l'opératrice enclanche la clé d'écoute d'une ligne urbaine libre,

   cette ligne sur laquelle 

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 le poste d'opératrice sera effectivement branché est aussi- tôt marquée occupée au   P.A.B.X.   et ne peut plus être prise par aucun poste du   P.A.B.X.   L'opératrice peut alors prépa- rer au cadran un numéro urbain sur cette ligne et ensuite passer ce numéro à un poste du   P.A.B.X.   en restant en   écou-   té si elle le désire jusqu'à la réponse de l'abonné du P.A.B.X. 



   Tout poste autorisé du P.A.B.X. peut faire un appel urbain en frappant le chiffre 9. Une ligne libre sera cher- chée et choisie et la lampe d'occupation de cette ligne s'allumera devant l'opératrice du P.A.B.X. 



   Si le poste appelant a fait un appel à taxe excep- tionnelle (appel à grande distance ou appel de priorité), la lampe d'occupation scintillerait de façon particulière. 



  L'opératrice du   P.A.B.X.   peut alors entrer en écoute et exercer un contrôle selon les instructions qu'elle peut avoir reçues. 



   Chaque ligne urbaine est reliée au banc fixe d'un chercheur de renvoi associé à la ligne de renvoi de nuit. 



  En mettant des potentiels convenables sur les broches de ce banc fixe, la ligne urbaine, quand elle sera prise par la central urbain, aux heures où la clé de renvoi de nuit est abaissée, sera automatiquement reliée   à   un poste prédéter- miné du   P.A.B.X.   



   Certains numéros de postes de   P.A.B.X.   figurent sur l'annuaire des téléphones comme numéros de nuit. Si un ap- pel est effectué par le réseau urbain à destination d'un de ces numéros quand la clé de renvoi de nuit n'est pas abaise sée, l'appelant recevra le signal d'occupation. 



   Les facilités offertes par le renvoi de nuit peuvent,   évidemment, être   utilisées le jour aussi bien que la nuit 

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 et permettre à des demandeurs extérieurs d'appeler certaines sta- tions du P.A.B.X. sans passer par l'opératrice du   P.A.B.X.   



   Tous les postes du   P.A.B.X.   désignés pour recevoir des renvois de nuit peuvent être appelés en tous temps par l'intermé- diaire de l'opératrice du P.A.B.X. et leur faculté de faire des appels vers l'extérieur ou spéciaux n'est pas limitée. 



   Les chercheurs de lignes et les sélecteurs peuvent être d'un type convenable quelconque. Ceux qui sont représentés dans les figures 6 et 13 (circuits électriques) ainsi qu'aux figures 7 et 14 (dispositions de bancs de contact) sont conformes à ceux décrits dans les brevets américains N s   2.336.471   et 2.330.812. 



   Les dispositions typiques adoptées avec ce matériel pour- raient faire l'objet de modifications   au   cas où d'autres modèles d'organes seraient choisis ou bien si d'autres règles d'exploita-   tion   étaient imposées. 



   Le mode général de commutation est analogue à celui que l'on adopte usuellement dans les petits bureaux centraux. Il peut convenir pour les   P.A.B.X.   depuis cent lignes jusqu'à 8.000 ou 9.000 lignes. Les interconnexions de ces P.A.B.X. avec des bu- reaux centraux urbains ou entre eux sont assurées par des lignes exploitées dans les deux sens. 



   Toutes les lignes (lignes de postes intérieurs du P.A.B.X. jonctions urbaines et jonctions entre   P.A.B.X.)   se terminent sur les bancs fixes des chercheurs de lignes (figure 5) lesquels constituent chacun, d'autre part, la terminaison d'une ligne B dont l'autre terminaison sera un sélecteur de groupes. 



   Pour un P.A.B.X. ne dépassant pas la capacité de 600 à 800 lignes, il n'y a pas besoin de seconds sélecteurs pour le service local. 



   Le sélecteur final (figure 13) est relié directement sur les bancs fixes des sélecteurs de groupes. Les lignes des postes 

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 du   P.A.B.X.   sont reliées aux bancs fixes des sélecteurs fi- nals. 



   Pour l'établissement de toutes les communications locales, urbaines, ou entre   P.A.B.X.   l'enregistreur   (figu-   res 10 et 10b) est relié à   une   ligne B par l'intermédiaire d'une jonction R (figure 4) dont l'équipement comporte les dispositifs de sonnerie, d'occupation, ou autres qui ne sont pas nécessaires pendant la conversation. 



   Quand unappel se produit, la jonction R choisit d'a- bord une jonction B et ensuite un enregistreur, après quoi l'enregistreur commande le chercheur de lignes de la jonc- tion B choisie pour saisir la ligne appelante (ligne inté- rieure du P.A.B.X., ligne urbaine, ou ligne avec un autre   P.A.B.X.).   L'enregistreur procède à la sélection du poste désiré (ou de la ligne urbaine, ou avec un autre   P.A.B.X.)   sous la commande du clavier du poste appelant (ou bien sous celle du clavier de la position   d'opératrice).   



   Dans le cas d'une communication locale, l'enregis- treur est libéré aussitôt que la sélection est complète. Le temps d'occupation de l'enregistreur est très court. La jonction R est libérée   à   la réponse de l'abonné demandé ou bien, si celui-ci n'est pas libre, lorsque la demandeur a raccroché. Dans le cas d'une liaison urbaine ou avec un au- tre P.A.B.X. l'enregistreur et la jonction R sont tous les deux libérés aussitôt que la sélection est complète. 



   Toute ligne urbaine sur laquelle se produit un appel lorsque la clé de renvoi de nuit est abaissé est saisie au- tomatiquement par un commutateur de nuit   (fig.22)   qui trans- fère l'appel à un poste du   P.A.B.X.   prédéterminé par un cer- tain potentiel mis au banc fixe des chercheurs de transfert. 



  Les postes du P.A.B.X. ainsi choisis pour les renvois de 

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 nuit n'en souffrent aucune restriction pour leur utilisa- tion ; ils peuvent faire et recevoir des appels comme d'habitude. 



   Les lignes entre deux   P.A.B.X.   se terminent de la même façon   à   leurs deux extrémités. Elles sont exploitées dans les deux sens et permettent l'appel direct de poste à poste. Le poste ap- pelant frappe d'abord le chiffre spécial (par exemple le chiffre 7) réservé à la ligne, ensuite le numéro du poste demande   à   l'au- tre   P.A.B.X.   Si les dispositions l'exigent, les lignes entre   P.A.B.X.   peuvent être numérotées par des numéros à deux chiffres et peuvent se raccorder à des seconds sélecteurs spéciaux. 



   On peut, si on le désire, adapter facilement les enregis- treurs à des mises en communication qui, originaires d'un poste du P.A.B.X. devrait atteindre un abonné du réseau public en em- pruntant d'abord une ligne entre le   P.A.B.X.   et un autre   P.A.B.X.   



   Les bancs des chercheurs de lignes (figure 7) ont une ca- pacité de 120 lignes, intérieures ou extérieures. La répartition normale est de cent lignes intérieures et de vingt lignes   extérieu'   res au maximum par groupe de jonctions B - généralement de vingt. 



   Les vingt jonctions B qui sont affectées   à   chaque ensemble de cent lignes sont divisées en quatre sous-groupes. Les positions de repos du chercheur de lignes sont telles que cinq jonctions B sont prêtes à explorer chaque groupe de 25 lignes de   P.A.B.X.   et cinq lignes extérieures sur les bancs fixes. 



   Les circuits sont disposés de telle sorte que la jonction B saisie par un appel de poste de   P.A.B.X.   ou de ligne extérieure soit une de celles qui précède immédiatement le groupe   d'où   émane l'appel. Si toutes les jonctions B du sous-groupe ainsi défini étaient occupées, le choix se porterait sur une jonction B du sous-groupe précédent, et ainsi de suite. Le but est de réduire le temps de rotation du chercheur de lignes et le parcours moyen nécessaire aux recherches. 

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   La répartition des sélecteurs finals et des lignes urbaines sur les bancs fixes d'un sélecteur de groupes peut être imaginés de diverses façons. Sur la figure 8, on a fi- guré une répartition qui   conviendra à   la recherche par six groupes de vingt jonctions B chacun. 



   Pour que les lignes urbaines soient accessibles au   maximum,elles   seront toutes multipliées sur tous les bancs fixes des sélecteurs de groupes. Il y en a soixante sur la figure 8. On a supposé qu'il fallait desservir six groupes de seize finals chacun. Comme la capacité du banc de sélec- teur de groupes est de 120 et que 60 places y sont déjà prises par les lignes urbaines, il n'en reste que soixante pour les finals, soit six groupes de dix finals chacun à relier sur chaque banc. 



   Chaque sélecteur a quatre positions de repos. Les vingt jonctions B de chaque groupe sont subdivisées en quatre sous-groupes de cinq, l'un des sous-groupe étant affecté à chaque position de repos du sélecteur. Normalement le trafic doit se répartir plus ou moins également entre les quatre secteurs de chaque sélecteur grâce à la présence de finale d'usage commun qui se trouvent à   l'extrémité   de cha- que secteur. 



   La figure 8 représente plus spécialement   la   réparti- tion des broches sur le banc fixe dans les trois premiers sous-groupes de jonction B. Les finals individuels du pre- mier secteur sont F1 et F2, ceux du second secteur F3 et   F2, ceux du troisième secteur F4 et F5, ceux du quatrième F9 secteur F6 et F5 Les finals communs sont F7, F8/et F10.   



   Pour les trois derniers sous-groupes de jonctions B, les finals communs sont aussi F7, F8, F9 et F10 et seront disposés de même à la fin de chaque secteur. Les finals 

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 individuels seront, par contre, ceux qui portent les numéros F11 à F16 et dont la répartition par secteur sera calquéesur celle des finals F1 à F6 sur la figure. 



   En supposant que chaque secteur reçoive le même nombre d'appels entrants, on voit que le trafic sera bien réparti entre le groupe uniforme des lignes urbaines et les divers groupes de finals. Les finals communs F7, F8, F9 et F10 ont été placés à l'extrémité de chaque secteur de telle sorte qu'ils ne peuvent être pris que si tous les finals affectés individuellement au secteur sont   occupés.   Chaque secteur a donc des finals de premier   choix:   F1 pour le premier secteur, F3 pour le second secteur, F4 pour le troisième secteur et F6 pour le quatrième secteur. Le second choix des'premier et second secteurs est dans les finals F2. Le second choix des troisième et quatrième secteurs est dans les finals F5. 



   Les cent lignes du banc fixe de chaque sélecteur final (figure 14) sont subdivisées en dix groupes de dix et chaque   grou-   pe de dix est précédé d'une position des dizaines. Les dix lignes qui suivent une position des dizaines sont normalement toutes re- liées consécutivement et de façon permanente à des potentiels PN1 à PN0. Les dix positions des dizaines sont de même reliées respectivement aux potentiels PT1 à PTQ. 



   Quand on désire grouper plusieurs lignes sous le même numé- ro, on s'arrange pour que les potentiels PN de ces lignes, excepté celui de la première ligne, soient retirés lorsque la ligne est prise. Les lignes groupées sous le même numéro peuvent être dans le même groupe de dix lignes ou bien dans des groupes différents de dix lignes pourvu que le même indice de PN ne soit pas utilisé à d'autres fins jusqu'à ce qu'une position des dizaines ait été frappée. Les lignes groupées n'ont donc pas besoin d'être consé- cutives. En fait, on peut, par exemple, se servir de la ligne qui 

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 occupe la même position dans chaque groupe pour former un groupe de dix lignes ayant le même indice de PN.

   Si les neuf premières de ces lignes étaient occupées, le potentiel PN permanent resterait sur le dixième et marquerait éventu- ellement le groupe occupé pour empêcher la recherche de se poursuivre. 



   Le circuit de transmission est représenté par les figures 19 et 19A. 



   Les courants de conversation pour les communications locales sont fournis par les jonctions B (figure 19). Comme la plupart des lignes de P.A.B.X. sont courtes, la résis- tance des relais d'alimentation à haute impédance peut être portée de 250 ohms (chiffre usuel en téléphonie) à 350 ohms par conducteur. Cela est désirable, sauf indication   con-   traire, pour diminuer la consommation de courant. 



   Dans le cas de conversation interurbaine ou urbaine, le courant de conversation est fourni par la ligne utilisée figure   19a.   Les relais du pont de transmission ont une ré- sistance totale de 250 ohms par conducteur, mais ce chiffre peut être diminué en cas de besoin. La boucle de garde du bureau urbain est de haute impédance ainsi que la dérivation permanente du relais condensé de sonnerie qui doit permet- tre à l'opératrice urbaine (ou interurbaine) de sonner éven- tuellement l'opératrice du P.A.B.X. à n'importe quel moment de la connexion (avant, pendant ou après la conversation). 



   Comme on l'a déjà dit, tout poste du   P.A.B.X.   relié à une ligne urbaine, qu'il soit demandeur ou demandé peut interrompre sa communication urbaine pour prendre des ren- seignements auprès d'un autre poste du P.A.B.X. ou bien lui transférer sa communication, ou bien rappeler l'opératrice du P.A.B.X. sur supervision. 

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   La figure   21   représente le diagramme d'un appel entré par une ligne urbaine à destination d'un poste A du   P.A.B.X.   Si ce pos. te A désire procéder à l'une des manoeuvres spéciales dont on traite en ce moment, il appuie d'abord sur le bouton N  1. Par cette opération (figure 21a) une jonction de transfert (TR) choi- sira une seconde jonction B et ensuite un enregistreur, après quoi, l'enregistreur provoquera la prise de la ligne urbaine par la seconde jonction B qui sera mise en parallèle aveo la première jonction B comme le montre la figure 21a. Ensuite, la ligne urbai- ne sera coupée et mise en position de garde du côté du bureau central urbain et le bouton 1 sera relâché au P.A.B.X. 



   Si le poste A désire rappeler l'opératrice du   P.A.B.X.   par supervision, il abaisse alors le bouton 0 ce qui relâchera la seconde jonction B, la jonction   TR   et l'enregistreur. 



   Si le poste A désire entrer en communication avec un autre poste B du   P.A.B.X.   il frappe le numéro de ce poste de la façon habituelle, et la liaison sera réalisée comme on le voit sur la figure 21b. L'enregistreur sera libéré, mais la jonction TR reste connectée et sert à fournir le courant de conversation aux deux abonnés, car le pont de transmission est, d'autre part, supprimé sur chacune des deux jonctions B. 



   Si l'appel de B par A n'était qu'une simple demande de ren- seignements, la communication de A avec le réseau public (figure 21) sera reprise par le poste A en frappant son bouton 1 à nouveau. 



   Si le poste A veut transférer le réseau au poste B, il frappera le chiffre 9 au lieu de frapper le chiffre 1 et le dia- gramme de la liaison ainsi réalisée sera celui de la figure 21c. 



  Le poste B possède alors la liaison au réseau, exactement dans les mêmes conditions que s'il avait été appelé directement par le réseau urbain et peut procéder, à son tour, aux mêmes opérations éventuelles qui viennent d'être décrites. 

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   Si l'on avait examiné le cas d'une liaison au réseau urbain dans laquelle le poste A aurait été demandeur et non pas demandé, les procédés auraient été exactement similaires. 



   Les circuits des appels de conférence ou de diffusion se relient à des seconds sélecteurs de service spécial (fig. 



  1). Pour   ne.   pas   garpiller   l'utilisation des premiers chif- fres, les circuits de conférence ou de diffusion sont appe- lés par des numéros à deux chiffres: 81 pour la conférence et 82 pour la diffusion que les postes du   P.A.B.X.   peuvent composer pour se brancher sur ces circuits. 



   Les sélecteurs spéciaux de ces services permettent de supprimer le pont d'alimentation sur les jonctions B. 



   On va maintenant passer à la description détaillée du système. 



   Quand un abonné décroche son combiné pour faire un appel, son relais d'appel   LR   (figure 2) s'excite de la fa- çon usuelle et, par son fonctionnement, applique l'un des deux potentiels PC1 ou PC2 aux broches T des bancs des chercheurs de lignes. En même temps, le relais   LR   met une batterie sur le fil Z1 du circuit de prise de jonction R (figure   3).   



   Les chercheurs de lignes, dont chacun fait partie d'une jonction B (figure 5)   desservent   chacun un groupe de cent lignes subdivisé en quatre sous-groupes de 25. Les balais des chercheurs de lignes ont quatre positions de repos et, dans chaque groupe de chercheurs, ils peuvent dé-   parrer     à   partir de positions de repos différentes. Chaque groupe dessert en premier choix un groupe différent de 25 lignes. Le fil propre de test X de chaque sous-groupe de chercheurs est relié au fil Z1 correspondant du circuit de prise de jonction R   (figure 3).   Ainsi, quand une ligne d'un 

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 groupe de 25 abonnés est appelante, le fonctionnement du relais LR de cette ligne met la batterie à la fois sur les fils Z1 et X. 



  Au cas   où.   toutes les jonctions du sous-groupe seraient déjà occu- pées, le fil Z du sous-groupe de chercheurs se prolonge grâce à des contacts en chaine (voir figure 5) établis par le relais RR, par le fil Y qui est connecté au fil Z du circuit de prise de jonctions R du sous-groupe précédent. Si toutes les jonctions B de ce second sous-groupe étaient également occupées, la même ex- tension se produirait vers un troisième, ou même un quatrième sous- groupe. De cette façon, on peut réduire le temps des recherches par organe tournant au minimum et faire, en général, commencer la recherche par un chercheur de lignes libre qui se trouve le plus près possible de la ligne appelante. 



   La jonction R choisit une jonction B: 
La batterie que La a placée sur le fil Z est mise également sur toutes les broches T libres du sous-groupe associé de jono- tions B. Le circuit est le suivant: - batterie, contact de travail de LR (figure 2), fil Zl, résistance R1 (figure 3), fil X (avec son   multiplage),   contact de repos ONCA des sélecteurs libres et contact de repos ONCA des chercheurs de lignes libres dans le groupe de jonctions   B,   enfin, broches T de ce groupe de jonctions B (figure   4) - .   



   En même temps, un circuit se ferme pour exciter le relais à faible résistance CSR1, commun à tout le groupe intéressé par l'appel - batterie, travail de LR (fig. 2), résistances R1 et R2   (fig.3).   enroulement CSR1, terre - Le fonctionnement de CSR1 excite CSR2 - batterie, travail de CSR1, enroulement de CSR2, repos CSR3, terre - qui fonctionne et se colle par un de ses con- tacts de travail tandis que par un autre de ses contacts de tra- vail il met en circuit le relais CSR3, relais commun de faible résistance, sur un circuit   où   sont en parallèle les résistances, 

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 R3 de chaque   groupe,   de lignes et les fils Z dont chacun, comme on le sait, se multiplie avec les fils   Y   d'un autre groupe. 



   Le relais commun CSR2a aussi, par son fonctionne- ment, donné une terre au multiplage des fils W de toutes les jonctions R (figures 3 et 4). 



   Les relais FR de toutes les jonctions R libres vont s'exciter - terre, travail CSR2 (figure   3),   fil W, repos de HR (figure 4), repos de CR, enroulement de   FR,   batterie. 



   Le fonctionnement de FR provoque l'embrayage des chercheurs associés de jonctions B en fermant le circuit de l'électro P1 - terre, travail de   FR,   repos T1R, repos T4R, enroulement P1, batterie - Tous les chercheurs de jonctions   B   cherchent (fig.5) une jonction B du groupe dans lequel un potentiel a été mis sur les broches T.

   Le premier de ces chercheurs qui trouve une jonction B libre ferme le circuit suivant: -   batterie,   travail de LR (fig.2), fil Z1, résis- tance R1   (fig.3),   fil X, contact   ONCA   du sélecteur   (fig.5)   contact ONCA du chercheur de lignes, broche T et balai du chercheur de   jonctions   B (fig.4),   anroulement   à grande ré- sistance T1R, travail de FR et terre - Le relais T1R fonc- tionne et désexcite P1, ce qui provoque l'arrêt du   charoheur   de jonctions B sur les broches de la jonction B qui a été choisie. 



   Par son contact de travail T1R shunte son enroule- ment de grande résistance par un enroulement de faible ré- sistance en série avec l'enroulement de faible résistance du relais T2R. Ceci marque la jonction B occupée parce que la résistance RI (qui fait partie du circuit de T1R) est commune à tout le sous-groupe auquel appartient la jonction. 



   L'effet de shunt sus-mentionné provoque aussi le 

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 relâchement du relais OSR1 du sous-groupe (fig.3), ce qui désexci- te également CSR1 et tous les autres chercheurs de jonctions B s'arrêtent. 



   Les relais communs OSR1 et CSR2 sont quelque peu lente au relâchement et maintiennent la terre sur le fil W assez longtemps pour assurer la fermeture d'un circuit de retenue pour le relais FR de la figure 4 - batterie, enroulements de FR, travail de T2R, fil H (fig.3) travail de CSR3, enroulement de CSR4, terre - Plus tard, ce circuit de retenue restera établi par un contact de tra- vail de T4R (fig.4) et FR restera excité malgré le relâchement de T1R et de T2R qui se produit quand le chercheur de lignes de la jonction B engagée commence à chasser et ouvre son contact de re- pos   ON 4.   



   Le relais d'appel LR (fig. 2) reste excité jusqu'à ce que le chercheur de lignes de la jonction B engagée ait pris la ligne appelante et, pendant tout ce temps, LR maintient CSR3 excité pour les besoins du circuit de collage de FR. Le fil H de ce circuit se multiplie sur toutes les jonctions R. 



   Il y'a un relais CSR1 par groupe de 25 lignes, ce qui ne permet que de.prendre un seul appel à la fois dans les 25 lignes. 



   Le relais CSR2 relâche.lorsque une jonction R a pris une jonction B et il ne peut plus être réexoité tant que le relais CSR3 est excité parce que ce dernier lui retire.sa liaison avec la terre. le relâchement de OSR3 n'a lieu que lorsqu'un chercheur de lignes a pris la ligne appelante. Grâce à ce blocage de CSR2 pen- dant que le chercheur de lignes chasse à la recherche de la ligne appelante, on évite de remettre en action, sans utilité, les jonc- tions R qui restent libres, ce qui arriverait lorsque le chercheur de lignes démarre de sa position de repos et ouvre son contact ONC4 qui shuntait CSR1; comme le relais LR est toujours excité, CSR1 fonctionnerait à nouveau et ré exciterait CSR2 qui remettrait 

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 en action les jonctions R restant libres. 



     La'   jonction R choisit un enregistreur; 
Quand le relais T2R fonctionne (fig.4) il met une terre sur l'enroulement à grande résistance de T3R et par un autre de ses contacts de travail, il excite   1 électro   d'embrayage P2 du chercheur d'enregistreur dans lequel se termine la jonction R choisie. 



   Le chercheur d'enregistreur chasse aussitôt à la recherche d'un enregistreur libre et, quand il en a trouvé un, le circuit suivant est établi: - terre, travail de T2R, enroulement grande résistance de T3R repos de CR, balai R et broche du chercheur d'enregistreur; enroulement de RER   (fig.10),   repos de RGR, batterie - Les   ralais @3R   et RBR fonctionnent. Le fonctionnement de   TR   ouvre le circuit de P2 et le chercheur d'enregistreur s'arrête. En même temps T3R shunte son enroulement à grande résistance par son   en-   roulement à faible résistance en série avec T4R ce qui mar- que l'enregistreur occupé pour toutes les autres jonctions R. 



   L'une des armatures de T2R met une terre sur le cir- cuit de retenue commun de   TR   et de   TR.   



   Le fonctionnement de T4R ouvre le circuit de   l'élec-   tro d'embrayage P1 de telle sorte que celui-ci ne peut pas se réexciter lorsque T1R retombe (au moment où le chercheur de lignes chasse et ouvre son contact   ONC).   



   Le fonctionnement de T4R excite le relais   FR   de la jonction R et aussi le relais DR (fig.5) de la jonction B par le balai 0 et le contact de repos de FR1 (fig.5). Le relais DR de la jonction B allume la lampe de garde GL1 et débarasse la liaison métallique qui existe entre l'abon- né et l'enregistreur de la présence du pont de transmission 

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 entre les fils a et b. 



    @   
Le relais DR de la jonction B excite enfin le relais de re- lâchement RR, lequel, à son tour, va exciter les deux relais BR du chercheur de lignes et du sélecteur de la jonction B engagée. Le cir- cuit d'excitation du relais BR du chercheur de lignes (fig.6) est le suivant:- terre, travail de RR (fig.5), enroulement à faible résis- tance de CR1, fil C (fig. 6), attache n 3 sur le chercheur de lignes, contact supérieur "a" de ONC2, enroulement à grande résistance de BR, attache n 8, batterie. Le circuit de BR du sélecteur, pratiquement identique à celui du chercheur de lignes, n'est pas représenté :   emprunterait, sur la fig.5, l'enroulement de CR2 au lieu de celui   de CR1 et sur la figure 6 l'attache n 3 du sélecteur. 



   Les deux relais CR1 et CR2 traversés par les circuits des re- lais BR ne fonctionnent pas à cause de la grande résistance deselais 
BR. 



   Dans l'enregistreur   (fig.10)   le relais RBR fait fonctionner 
HTER, lequel applique la batterie de haute tension à GVR1 et à la valve GV1. Le relais RBR met.aussi une terre sur l'armature de GVR2 et enfin, il allume la lampe d'occupation BL de l'enregistreur. 



   La jonction B opère la sélection de la ligne appelante: 
Un circuit s'établit par - la terre, contacts de repos des relais   (fig.10)   FR. GVR3. ROR. RQR. GVR1. CSR1 et RFR, balai A du cher- cheur d'enregistreur (fig.4), travail de FR, balai A du chercheur de jonctions B(fig.6) point d'attache 1, contact de repos ONC1 du cher- cheur de lignes, enroulements de AR et de P en parallèle, point d'attache 8 et batterie. 



   Les relais AR et P (fig. 6) fonctionnent. Le relais   AR   coupe les balais   A.B.C.T.   du chercheur de lignes de leurs connexions nor- males. 



   Le chercheur de lignes chasse pour trouver la ligne appelante et, sitôt qu'il a quitté sa position de repos le contact ONC4 s'ouvre et ONC2 ferme son contact inférieur avant d'ouvrir 

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 son contact supérieur   "a".   En fermant son Contact inférieur ONC2 relie l'enroulement à faible résistance de BR à la bat- terie - travail de BR, travail de Ar, résistance R, point d'attache 8, batterie - et ceci se produit avant que le cir- cuit de   l'enroulement à   grande résistance de BR soit ouvert. 



   Quand le chercheur de lignes atteint la ligne appe- lante, un circuit sera établi à partir de l'une des sources de potentiel PC1 ou PC2 selon la ligne appelante est à ser- vice restreint ou complet - source PC1 ou PC2, résistance rt (fig.2), travail   LR,   point d'attache T, broche et balai T du chercheur de lignes   (fig.6),   travail de   AR,   fil b de la jonction B (fig.5), balai B du chercheur de jonctions B (fig.4), travail de FR, balai B du chercheur d'enregistreur, repos de RFR   (fig.10)   grilles des triodes V2. V4. V6. en parallèle (cette dernière à travers un contact de repos de RGR) - 
Les grilles des triodes V1 et V3 sont normalement reliées au potentiel PC1 par les contacts de repos de RFR et   RWR.   



   La grille de la triode V5 est normalement reliée au potentiel PC2 par un contact de repos de RGR. 



   L'une des deux valves à gaz GV1 ou GV3 fera feu de la façon connue, selon que le potentiel PC1 ou le potentiel PC2 sera sur le fil "b" de la ligne appelante. La valve GV2 ne peut pas faire feu puisque son circuit haute tension est ouvert sur un contact de GR non établi. 



   Si la ligne appelante est une ligne à service   com-   plet (potentiel PC1), c'est la valve GV1 qui fera feu et sectionnera GVR1, lequel coupera le circuit d'excitation de l'électro d'embrayage P du chercheur de lignes, ainsi que l'électro AR (fig.6). Le chercheur de lignes va donc s'ar- 

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 rêter sur la ligne appelante. 



   Le relais GVR1 en fonctionnant donne une terre au relais GR (par le contact de repos de FR) qui fonctionne   à   son tour et exci- te CSR1. Le fonctionnement de CSR1 entraîne celui de RQR (par le contact de repos de   RWR)   qui se colle par un contact de repos de GVR2 et un contact de travail de RBR. 



   Le fonctionnement de OR donne la batterie haute tension à GVR2 et à la valve GV2,tandis que celui de CSR1 retire la batte- rie haute tension de GVR1 et de la valve GV1. En se désexcitant, GVR1 ouvre le circuit de GR, mais, comme OSR1 est un peu lent au relâchement, il n'établit pas son contact de repos avant que les relais AR et P (figure 6) du chercheur de lignes aient relâché et établi les circuits des balais. 



   Si la ligne appelante avait été une ligne à service res- treint (potentiel PC3), c'est la valve GV3 qui aurait fait feu au lieu de la valve GV1 En même temps, le relais GVR3 aurait fonc- tionné et aurait relâché les relais AP et P (fig.6) du chercheur de lignes. 



   Les relais RER (fig.lOb) et OR (fig.10) sont excités en parallèle   à   travers les   contacta.de   repos de RAR et FR et le con- tact de travail de GVR3. Le fonctionnement de CR entraîne celui de GSR1 qui excite RQR comme plus haut et la suite du fonctionnement est le même que dans le cas où l'appel était fait par un poste à service complet. Cependant, le relais RSR (fig.lOb) fait passer la connexion de la catégorie PN9 à la catégorie PN0 et il en résul- te que, si le poste appelant voulait faire un appel urbain en frap- pant le chiffre 9 sur son clavier, il serait automatiquement ai- guillé sur l'opératrice du P.A.B.X. exactement comme s'il avait frappé un chiffre 0. Le relais RSR se colle par un contact de tra- vail de R1R (fig.10). 



   Les opérations qui viennent d'être décrites constituent le 

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 premier test de la ligne appelante par le chercheur de lignes. 



   Quand un chercheur de lignes ou un sélecteur s'ar- rête sur les broches d'une ligne, il convient de prévenir les doubles connexions ou les connexions avec une ligne ou une jonction erronée. Les circuits du système de l'inven- tion prévoit, à cet effet, un double test. 



   Le premier test est celui qui vient d'être décrit sur la broche T qui %'arrête le mouvement du commutateur. 



  Le second test a lieu sur la broche B lorsque le commuta- teur s'arrête. Le but de ce second test est de vérifier si la ligne ou la jonction sur laquelle le commutateur s'est arrêté est bien la bonne. 



   Lorsque le fonctionnement du relais GR   (fig.10)   a mis la haute tension sur la valve GV2, le circuit du second test est constitué - grille de V4, repos de RFR, jonction   B   et ensuite, par le chemin déjà indiqué, vers le fil   "b"   du chercheur de lignes (fig.6), repos de AR, balai B, tra- vail de LR (fig.2) résistance rt et potentiel   PO - .   



   Comme les chercheurs de lignes et les sélecteurs sont identiques, le double test sera expliqué en détail en se référant à la figure 15 dans laquelle on a représenté un sélecteur final en position de recherche, la position de repos du même final étant représentée par la figure 13. La figure 15 offre l'avantage de donner, avec le final, une partie suffisante des circuits du sélecteur de groupes et de l'enregistreur pour éviter d'avoir à se reporter à d'autres figures. 



   Sur la figure 15, les relais AR et BR du final sont excités, ainsi que l'électro d'embrayage P du final. L'en- registreur est représenté avec le potentiel PX appliqué aux 

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 grilles des tubes V1 et V3. Quand le balai de test du final at- teint la broche T sur laquelle se trouve le potentiel   PX,   la val- ve GV1 fait feu et excite GVR1 qui ouvre son contact de repos (en une ou deux millisecondes), relâche AR et P et excite GR, le- quel, à son tour, excite GSR1. Le final s'arrête. La valve GV2 ne fait pas feu parce qu'elle est coupée de la batterie haute ten- sion quand le premier test a eu lieu. 



   Quand AR relâche, il coupe le balai T du fil "b" conduisant à l'enregistreur et connecte ce dernier au balai B. Il relie également le balai C à la terre, à travers l'enroulement à faible résistance du relais BR. En même temps, dans l'enregistreur, GR s'excite, donne la batterie à haute tension à la valve GV2 et excite GSR1. Le fonctionnement de GSR1 entraîne celui du relais rapide RQR qui se colle par un contact de repos de GVR2. 



   Tout cela a eu lieu avant que le relais COR de la ligne appelée aie rompu son contact de repos N, ce qui permet au second circuit de test de fonctionner - potentiel PX de la ligne appelée, résistance rt, contact de repos N de COR, balai B du final, repos de AR, balai B du sélecteur, grilles des tubes V2 et V4-. Comme la valve GV2 est maintenant reliée à la haute tension, elle fait feu et excite GVR2 qui relâche RQR et l'enregistreur s'avance jusqu'à la position suivante. 



   Le relais RQR étant   à   fonctionnement rapide, ouvre ses con- tacts de travail avant GSR1 qui est   à   relâchement retardé. Comme le circuit de l'intervalle d'éclatement de GVR2 passe par la ré- sistance rt de la ligne appelée, le potentiel s'élève en 100 ou 200 millisecondes jusqu'à une valeur d'occupation et ce potentiel d'occupation restera appliqué au fil "b" jusqu'à ce que le relais COR soit excité et coupe son contact de repos. La valve GVR2 sera désionisée lorsque GVR, coupe son contact de travail, ce qui se produit après que GSR1 ait coupé son contact de repos. 

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   Ce double test est fait sur un signal d'occupatmon presque instantané, mais   il.   éliminera pratiquement la pos- sibilité d'une connexion double sur une ligne libre ou d' une connexion avec une ligne erronée. 



   La description du double test sur un sélecteur de groupes ou sur un chercheur de lignes est absolument analo-   gue.   



     Si.   la ligne appelée avait été déjà, occupée, son re- lais COR serait excité. Alors, au moment du second test, le potentiel PX n'aurait pas excité sur le fil   "b"   de cette ligne et la valve GVR2n'aurait pas fait feu. Quand GSR1 aurait rétabli son contact de repos, l'enregistreur serait alors passé en position d'occupation, le sélecteur final étant relâché sans troubler la communication en cours. Ceci sera décrit en détail un peu plus loin. 



   Le relais d'appel LR (fig.2) applique le potentiel d'appel PC1 ou PC2, selon le cas, à la broche B du chercheur de lignes par ses contacts de travail. Quand le relais AR du chercheur de lignes (fig.6) relâche après le premier test il établit le second circuit de test par le fil b, comme on l'a déjà expliqué. 



   Dans l'enregistreur   (fig.10)   la valve GV2 fait feu et excite GVR2, lequel excite RER - terre, travail de RER, travail de GVR2, autre contact de travail de RBR, enroule- ment de RER, batterie   -. La   fonctionnement de RER excite GSR3 ainsi que le relais RIR. Le fonctionnement de   RIR   ex- cite en parallèle les relais RAR, RGR et RFR. Le relais   RAR   relâche GR tandis que le relais RGR relâche RBRn lequel relâche RFR, mais RER qui est retardé au relâchement reste assez longtemps sur son contact de travail pour tenir exci- tés   RIR   et GSR5 jusqu'à ce que   l'enregistreur   soit mis 

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 entièrement sous la commande du poste appelant comme on va main- tenant le décrire. 



   Quand RIR a fonctionné, il a aussi fermé le circuit sui- vant : - terre, contact de travail de RIR, résistance R, repos de RPR, broche et balai C de la jonction R (fig.4), travail de FR, enroulement de CR, repos de CR, batterie   -. Le   relais OR (fig.4) va donc fonctionner et coupe le circuit du fil "t" de l'enregis- treur, ce qui fait relâcher les relais T3R et T4R. Le relais FR relâche aussi. 



   Tout ceci se produit peu de temps après que le relais de coupure COR de la figure 2 a été excité par le circuit suivant: - batterie, enroulement de COR, fil C et balai C du chercheur de lignes (fig.6), repos de AR, travail de BR, enroulement de BR, contact ONC2, fil c de la jonction B, enroulement de CR1   (fig.5),   travail de   RR,   terre   -. Le   relais COR fonctionne et coupe le re- lais d'appel LR, ce qui supprime la batterie du fil de démarrage Z. 



   Le relais CR (fig.4) maintient ER excité et continue à appliquer une terre au balai C du chercheur de jonctions B. Ceci maintient excité le relais DR de la figure 5 lorsque T4R (fig. 4) relâche. 



   Quand le relais RER   (fig.10)   a fait fonctionner GSR2, le circuit suivant a été établi: - terre, résistance R de 300 ohms, repos de RTR, repos de RWR, résistance R de 100 ohms, travail de GSR3, repos de CR, travail de RAR, fil a et ensuite, par un che- min déjà indiqué, poste téléphonique de l'abonné et retour par le fil b, autre contact de travail de RAR, repos de CR, travail de GSR3, enroulement de AR1, batterie -. Le relais AR1 fonctionne et excite les relais BR et AR. Le relais BR se colle par les contacts de repos de RFR, et RVR. Le relais AR, par un de ses contacts de travail, met le relais AR1 sur le fil b, à travers une résistance 

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 R de 300 ohms et, par un autre contact de travail, il met à la terre le fil a à travers une résistance de 150 ohms.

   Enfin, le relais AR tient excité l'électro de relâchement RIR lorsque RFR se désexcite. 



   La façon dont le relais AR1 se trouve branché sur le circuit de ligne, ainsi que les autres éléments fondamentaux du circuit de numérotage sont représentés plus spécialement par la figure 11. Les divers relais y sont figurés, soit en position de travail, soit en position de repos au moment où GSR3 ferme ses contacts de travail. Un certain nombre de résistances sont intercalées dans le circuit d'excitation de RI afin d'éviter la production d'un   "clic"   désagréable dans le circuit du poste téléphonique. 



   La situation normale ( situation d'attente) du circuit fondamental de numérotage, après le fonctionnement de AR1 et de AR est représentée par la figure 11a. On revient à cette position après la numérotation de chaque chiffre. 



   Quand le relais RFR (fig. 10) est excité par RIR , il transfère le circuit fondamental de sélection des broches A et B de la jonction R aux broches F et G qui sont reliées par l'intermédiaire de la jonction R, aux fils a et b de la jonction B, côté du sélecteur. 



   Le relais BR met à la terre l'enroulement primaire du transformateur de tonalité TT dont le circuit se ferme par un contact de repos de DIR et par l'interrupteur tournant de tonalité DT1. L'enroulement secondaire de TT est monté en shunt (à travers un condensateur C) entre les fils "a" et "b". Le poste appelant entend le signal de tonalité et peut commencer à frapper les chiffres composant le numéro du poste demandé. 



   Les dix clés ou boutons de numérotation de chaque poste d'abonné (voir fig.12 et 12c) sont divisées en deux groupes :les clés 1 à 5, d'une part, les clés 6 à 0, d'autre part. Quand un bouton est enfoncé, l'enregistreur identfie 

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 automatiquement à quel groupe il appartient. De cette façon, les sélections numériques se font sur la base de cinq au lieu de se faire sur la base de dix. 



   Quand un chiffre a été frappé sur le clavier, le circuit de ligne se trouve entièrement ouvert au contact de repos 1 (voir fig.12c) ce qui relâche le relais AR1 (voir fig.llb) lequel re- lâche à son tour AR qui coupe rapidement ses contacts de travail. 



   L'établissement des contacts de repos de AR relie au fil a l'enroulement à faible résistance de NR (voir fig.10). Le cir- cuit est le suivant: - batterie, repos de GSR2, contact de repos et enroulement de 100 ohms de NR, repos de DR, repos de   AR,   repos de CR, travail de RAR, fil a-. Le retour de ce circuit s'effectue    par le fil b : - filb, travail de RAR, repos de CR, repos de AR,   repos de GSR3 repos de ER et terre-. 



   Quand on frappe l'un des chiffres de 1 à 5, la connexion du redresseur S au poste de l'abonné (fig.12 et 12c) est toujours telle qu'elle s'oppose au passage du courant dans l'électro de relâchement RM, courant qui traverserait aussi NR (fig.10). Les résistances R1 à R4 qui sont en série sur les clés   (fig.l2   et 12c) sont assez-fortes pour que l'électro NR ne s'excite pas. La résis- tance maximum de boucle, avec l'électro RM en circuit, est de 1.600 ohms. La résistance minimum de boucle avec une résistance de clavier en circuit, est de 750 ohms. 



   Si l'on frappe l'un des chiffres 6 à 0, la connexion du redresseur S de la figure 12 sera inversée. Comme les résistances des électros RM et NR sont toutes les deux assez faibles, il pas- sera assez souvent de courant pour exciter NR qui coupe rapidement son contact de repos et introduit dans le circuit son deuxième enroulement à grande résistance de 2.000 ohms. Le relais RM du poste d'abonné ne fonctionne pas. Le fonctionnement de NR excite CR (fig.10) qui se colle par un contact de repos de AR et un con- 

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 tact de travail de RIR. Le fonctionnement de CR inverse la connexion des fils de ligne a et b, de telle sorte que la sélection numérique qui va suivre se produit toujours à partir d'un circuit de commande confirmé au schéma de la figure 12, quel que soit le groupe auquel se rattache le chiffre qui a été frappé. 



   C'est au contraire l'inverse pour les connexions du redresseur au poste d'abonné, puisque cette connexion dépend du groupe dans lequel se trouve le chiffre frappé. 



   On voit, par l'examen de la figure 12, que les clés sont associées deux à deux: 1 et 6, 2 et   7   3 et 8, etc... chacune des deux clés associées appartenant à l'un des deux groupes différents et utilisant la même résistance qui applique le même potentiel au circuit de commande de la sélection numérique. 



   Le diagramme en pont de   Wheststons   de la figure   12a   explique clairement le principe du fonctionnement du cir- cuit de numérotation. Aussi longtemps que l'ajustement du pont est tel que l'une des cathodes V5 ou V6 de l'enregis- treur se trouve à un potentiel négatif sensible par rapport à la grille correspondante, il passera assez de courant dans le circuit d'anode pour que le potentiel appliqué à la grille de commande de la valve à gaz   GV   reste au-dessous du potentiel d'éclatement de cette valve.

   Lorsque les   poten-   tiels des cathodes V5 et V6 deviennent égaux à une des gril- les correspondantes (ou bien n'en différent que d'une valeur inférieure de 1 ou   1,5   volts) alors il ne passe plus prati- quement de courant d'anode et le potentiel de la grille de la valve   GV   s'élève à la valeur d'éclatement et la valve à gaz fait feu. 



   Pour poursuivre l'étude détaillée de la sélection 

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 numérique, on va supposer que les numéros du   P.A.B.X.   sont des numéros à trois chiffres et que le numéro appelé était le 635. 



   L'abonné appelant frappe le chiffre 6 aussitôt qu'il a entendu le signal de tonalité. En frappant le chiffre, il ouvre momentanément le circuit de ligne, ce qui relâche A1, lequel re- lâche AR (fig,10 et llb). Comme la liaison du redresseur 8 au poste d'abonné est inversée, le relais NR (fig.10) fonctionne et excite OR qui se colle par un contact de repos de AR et un contact de travail de RIR. Le fonctionnement de CR inverse les connexions de ligne et le circuit de numérotation est celui qui est représen- té par les fig. llb et 12. 



   Le relais AR peut établir son contact de repos, soit avant, soit après que le circuit de lignes se rétablisse au poste appe- lant. 



   Le relais légèrement retardé au relâchement FR de la fig. 



  10, qui était excité par - travail de   AR,   travail de BR, repos de GVR3, repos de ER - a empêché le fonctionnement prématuré de DR lors du relâchement de AR. Lorsque FR relâche, DR sera excité par son contact de repos - terre, repos de ER, repos de GVR3, travail de BR, repos de AR, repos de FR, enroulement DR, batterie -. Le fonctionnement de DR déconnecte NR. En outre, le contact de tra- vail "d" de DR se ferme avant le contact de travail "c" du même relais. La grille du tube V6 est reliée au contact de travail "d" de DR par un contact de travail de ROR et se trouve maintenant reliée au circuit de numérotation (fig.llb).

   Le circuit est le suivant: - batterie, travail de RIR (fig.10), résistance RN de 2.000 ohms, contact de travail "d" de DR, repos de AR, travail de CR, travail de RAR, fil "b", jonction R et jonction B vers le poste d'abonné (fig.12c), contact 5, contact de la clé N 6, résis- tances R1 et R0, crochet commutateur, contact 2,. fil   "c",   travail de RAR   (fig.10),   travail de OR, repos de.AR, repos de CSR3, repos 

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 de ER, terre Aucun courant ne traverse le redresseur S au poste de l'abonné. 



   D'après l'échelle   potentiométrique   des figures 12 et 12b, la frappe du bouton N 6 sur le clavier de l'abonné met un   ptentiel.   Pl (égal à 30 volts) sur la grille du tube V6. Le même potentiel se trouve normalement sur la grille de V5 par un contact de repos de HR1 (fig. 10a) et un con- tact de travail de RGR   (fig.10).   



   La valve GV3 associée aux deux tubes   V.   et V6 va donc faire feu et le relais de   GVR 3     (fig.10)   fonctionnera, ce qui retire la terre du contact "c" de DR et ouvre en con- séquence le circuit de CR1 (fig. 10a) avant qu'il ait eu le temps de fonctionner et de se coller avec HR1. 



   Le fonctionnement du relais GVR3 entraîne les consé- quences suivantes: a) le relais de relâchement   RM   du poste d'abonné (fig.llc et   12c)   est actionné et la clé 6 du clavier est libérée; b) les relais compteurs CR5 et OR 6   (fig.lOa)   fonc-   tionnent;   c) les relais TR1. XR1. XR3   (fig.lOb)   fonctionnent et enregistrent le chiffre frappé (chiffre 6); d) les relais AR1 et AR   (fig.10)   se   réexcitent   et AR1 est remis dans le circuit de ligne, attendant que le second chiffre soit frappé. 



   Ces opérations vont maintenant être décrites en détail. 



   Le relais GVR3 par son fonctionnement, excite les relais GSR3, DTR, CR6 (fig. 10a), RTR   (fig.10)   et TR1   (fig.   lOb) auxquels il donne la terre, à travers un contact de repos de ER - terre, contact de repos ER, travail de GVR3, 

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 travail de RAR, repos de RER, repos de RBR, etc... 



   Les relais DTR, RTR et CR6 se collent par une terre prise sur un contact de travail de RIR. Le fonctionnement de DTR décon- necte l'envoyeur de tonalité. Le fonctionnement de RTR modifie le circuit de relâchement des clés en lui donnant la batterie positi- ve au lieu de la terre. 



   Aucun des relais compteurs CR1 à   CR     (fig.lOa)   n'étant excité, les relais XR1 et XR2   (fig.lOb)   du premier groupe de re- lais enregistreurs vont fonctionner lorsque TR1 établira ses con- tacts de travail. Le circuit de XR1 est: - terre, repos de CR1, travail de TR1, enroulement XR1, batterie - tandis que le circuit de XR2 est le suivant: - terre, travail de CR   (fig.10),   repos de   OR..     (fig.lOa),   travail de TR1 (fig.lOb), enroulement de XR2,, bat- terie. 



   Quand GVR3 relâche, il retire la terre'de TR1 et   décourt-     circuite   CR5 qui fonctionne et se colle en série avec CR5 - batte- rie, enroulement et contact de travail de CR6, enroulement CR5, repos de XHR3   (fig.lOb),   travail de R1R   (fig.l0),   terre -. 



   La liaison de court-circuit qui a été coupée par le fonc- tionnement de GVR3 était par le trajet suivant: - enroulement de CR5, travail de CR6, repos de CR5, repos de RBR,   (fig.10)   repos de RFR, travail de RAR, travail de GVR3, repos de FR, terre -. 



   Les relais XR1 et XR2   (fig.lOb)   trouvent un circuit de col- lage par XHR1 et un contact de travail de RIR   (fig.10).   



   Le relais GSR3 rétablit le circuit de commande de l'enre- gistreur, mais cette fois par le trajet suivant que l'on peut sui- vre sur la figure 11c - batterie positive, travail de TRT, travail de GSR3, travail de CR, travail de RAR, fil b, contacts 3 et 4 de l'appareil d'abonné (travail 12c), redredseur S, enroulement de l'électro de relâchement RM, crochet commutateur, contact 2, fil a, travail de RAR, travail de CR, travail de GSR3, enroulement de AR1, 

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 batterie Le sens du courant est tel   qu'il   traverse le redresseur S et l'électro de relâchement RM. Les deux en- roulements de AR1 et de   RM     n'ont   que des résistances rela- tivement faibles et le courant qui les traverse est suffi- sant pour exciter RM. 



   Quand   RM   fonctionne, il libère la clé 6 du clavier de l'abonné et il restaure dans son état normal (fig. 11a) le circuit de ce poste. Pendant ce changement, le circuit de ligne ne s'ouvre pas, AR1 reste excité et actionne AR, lequel, an établissant ses contacts de travail, shunte le circuit de ligne par une résistance de 150 ohms à la terre et dont la présence a pour objet d'éviter momentanément le passage du courant dans l'appareil de l'abonné. 



   Le fonctionnement de GSR3 excite le relais RDR (fig. 



  10a). Le rôle de RDR est double: premièrement, relâcher tout relais compteur ou relais de retenue qui peut avoir été col- lé (cette fonction n'est pas utilisée en ce moment), deu-   xièmement,   ouvrir le circuit de la batterie haute tension, ce qui   déexcite   la valve à gaz GV3 et relâche le relais GVR3. 



   Les opérations qui viennent d'être décrites laissent un temps largement suffisant pour l'excitation de l'électro de relâchement RM au poste de l'abonné et pour le collage des relais enregistreurs de l'enregistreur. Quand GVR3 cou- pe ses contacts de travail, les relais   GSR   et RDR relâchent et le circuit de l'enregistreur est rendu à l'état normal. 



   Après l'enregistrement du premier chiffre frappé, comme il s'agit d'un P.A.B.X. dont les numéros intérieurs sont seulement à trois chiffres, le sélecteur de la jonc- tion B va pouvoir tout de suite chercher un final. 



   Quand le relais XHR1   (fig.10b)   fonctionne, le circuit 

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 suivant est établi - terre, travail de XHR1, broche 1 et balai B du commutateur PO, travail de RGR   (fig.10),   contacts de repos de RQR, GVR1, GSR1, travail de RFR, repos de   RMR,   balai F du cher- cheur d'enregistreur, travail de ER (fig.4), repos de FR, balai F du chercheur de jonctions B, fil a de la jonction B (fig. 5), con- tact ONC1 du sélecteur, enroulement de AR (fig. 6), enroulement de P et batterie sur la borne d'attache 8 - Les relais AR et P fonc- tionnent. Ce dernier fait chasser le sélecteur à la recherche d'un final libre ayant un potentiel PN6 sur la broche T.

   Quand le sé- lecteur quitte sa position de repos, le relais BR de la figure 6 se colle sur son enroulement de faible résistance - travail de   AR,   résistance et batterie-. 



   Quand un final libre a été trouvé, le potentiel PN6 sera appliqué à la grille de V2 (fig. 10). Le circuit est le suivant: - potentiel PN pris à la borne d'attache 6 (fig. 13), résistance rt, contact ON04, repos de BR, balai R du sélecteur (fig. 6), tra- vail de   AR,   fil b de la jonction B (fig.5), balai C (fig.4), repos de BR, travail de FR, balai G, repos de RFR   (fig.10),   travail de RFR, grilles de V et de V4 -. 



   Les grilles de V1 et de V3 sont, d'autre part, reliées au potentiel PN6 par - travail de RFR, balai C de PO (fig.lOb), bro- che 1, travail de XR1, travail de   XR2,   repos de XR3, sur lequel se trouve le potentiel PN6 -. 



   Comme les grilles V1 et V2 se trouvent au même potentiel, la valve à gaz GV1 fera feu et actionnera GVR1, lequel ouvre le circuit du fil "a", ce qui relâche instantanément les relais P et AR du sélecteur (fig.6). Le sélecteur s'arrête donc sur les broches du final choisi. 



   Le second test au sélecteur est fait comme on l'a déjà décrit pour le chercheur de lignes, avant que le relais BR du fi- nal (fig.13) ait été actionné. 

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   En supposant que ce second test ait été favorable, le relais GVR2 fonctionne   (fig.10)   et excite RCR (fig. 10a) par le circuit   suivant: -   terre, travail de RIR, (fig.10), repos de RBR, repos de   RER     fig.lOa),   travail de GVR2 (fig. 



  10), repos de RBR, repos de RMR? enroulement de RCR (fig. 



  10a),batterie   -. Le   fonctionnement de RCR excite l'électro PO du commutateur de commande de la sortie de l'enregistreur. 



  Le premier groupe de relais enregistreurs va être libéré comme il va maintenant être expliqué. 



   Quand le relais RCR de la figure 10a établit ses contacts de travail, il met une batterie sur les enroule- ments de XHR1, XR1, XR2 (fig. 10b) - batterie, travail de RCR, repos de DRR, balai A de PO en position 1 - et il   court-circuite   ainsi ces relais qui étaient attirés et re- lâchent. 



   Le groupe de relais enregistreurs dont ils font partie est désormais disponible pour enregistrer un autre chiffre   mais,   comme l'enregistreur dispose de trois groupes de relais d'enregistrement et qu'ils sont utilisés l'un après l'autre, grâce au jeu des relais compteurs C1 à C8, le   grou-   pe qui vient d'être libéré ne sera pas utilisé dans le cas d'un appel à trois chiffres. 



   Quand le relais GSR1 de la figure 10 coupe ses con- tacts de repos, il désionise la valve   à   gaz GV1 et GVR1 re- lâche, ce qui relâche aussi GR, lequel,   à   son tour, relâche GSR1 et GSR2 et la valve à gaz GV2 est aussi désionisée. 



   Quand le relais GVR2 coupe son contact de travail, le relais RCR   (fig.10a)   est relâché, ce qui désexcite l'électro PO et fait avancer d'un pas le commutateur de commande de sortie de   l'enregistreur.   Ce commutateur arri- ve à la position suivante avant que le relais GSR1   (fig.10)   

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 qui est à relâchement retardé, ait établi ses contacts de repos et relie le fil a du circuit au balai B du commutateur PO ainsi que le circuit de la batterie à haute tention à la valve GV1. 



   Le relais BR du sélecteur (fig.6) est maintenu excité pen- dant que le sélecteur chasse - terre sur la figure 3, travail de RR, repos de FR2, enroulement de faible résistance de GR2, fil c, borne d'attache 3 (fig. 6), contact inférieur de ONC2, enroulement de 200 ohms et contact de travail de BR, travail de AR, résistance R, borne d'attache 8, batterie -. 



   Quand le relais Ar relâche, il ferme le circuit du balai C vers le final avant d'ouvrir le circuit de BR. Ainsi, le circuit de BR s'établira à ce moment par - le balai C, la borne d'attache 3 du final   (fig.13),   le contact ONC2 du final, l'enroulement à grande résistance du relais BR du final, la borne 8 du final et la batterie-. Comme la résistance de l'enroulement excité de BR au final est élevée (1.000 ohms), le relais OR2 de la jonction B fig.5) ne fonctionne pas. 



   On va voir maintenant ce qui se passe lorsque l'abonné frappe le second chiffre. 



   L'abonné frappe le second chiffre. On a supposé que l'appel était destiné au numéro 635. Le second chiffre frappé est donc le chiffre 3. Quand on frappe un 3, le redresseur ne s'inverse pas dans le poste de l'abonné. Les relais NR (fig.10) et CR ne fonc- tionnent donc pas. La frappe du chiffre 3, comme on peut le voir sur la figure 12, met le potentiel P3 (23,5 volts) sur la grille du tube V6. Comme la grille du V5 est normalement reliée au poten- tiel P1, la valve à gaz GV3 ne fera pas feu au moment où le pont est constitué, mais le relais compteur OR 1 de la figure 10a va maintenant être actionné - terre, repos de FR (fig. 10), repos de GVR3, travail de BR, repos de AR, repos de FR, contact de travail "c" de DR, repos de HR1 (fig. 10a) repos et enroulement de CR1, 

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 repos de   RDR,   batterie -.

   Le relais CR1 fonctionne et re- tire le court-circuit de HB1 qui fonctionne aussi et se colle en même temps que HR1 par une terre prise sur un contact de travail de RIR   (fig.10).   Ces diverses opérations transfèrent sur la paire suivante de relais de comptage et de retenue les fils venant de la grille du tube V5et du relais DR. Au lieu du potentiel P1 (29 volts), c'est main- tenant le potentiel P2 (26 volts) qui est appliqué. 



   Les relais CR2et HR2  (fig.lOa)   vont maintenant fonctionner et se coller de la même manière que l'on vient de voir pour les relais CR1 et HR1. Quand HR2 fera passer la grille du tube V5 du potentiel V2(26 volts) au poten- tiel V3   (23,5   volts), la valve à gaz GV3 fera feu et exci- tera GVR3 qui, en fonctionnant, ouvrira les circuits de CR3 et de HR3 avant que ces relais aient eu le temps de fonctionner. 



   Le fonctionnement de GVR3 entraîne celui de GSR3 et excite le relais compteur OR8 (fig. 10a) ainsi que le relais de transfert TR8   (fig.lOb).   Le relais enregistreur   XR du   second groupe fonctionne et, quand GSR3 relâchera TR2,le relais XR3 se collera en série avec AHR2. 



   Le relais C7 de la figure 10a se colle en série avec C8. 



   Le tableau suivant explique le fonctionnement des relais compteurs (CR) et des relais d'enregistrement (XR) selon le chiffre qui a été frappé sur le clavier: 
 EMI42.1 
 
<tb> Chiffre <SEP> frappé <SEP> Relais <SEP> excités
<tb> 
<tb> CR <SEP> XR
<tb> 
<tb> aucun <SEP> 1
<tb> 
<tb> 2 <SEP> 1
<tb> 
<tb> 2
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 43> 

 
 EMI43.1 
 
<tb> 4 <SEP> 34 <SEP> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 5 <SEP> 4 <SEP> 1 <SEP> & <SEP> 3 <SEP> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 6 <SEP> aucun <SEP> 1 <SEP> & <SEP> 2 <SEP> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 7 <SEP> 1 <SEP> 2 <SEP> & <SEP> 3
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 8 <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> & <SEP> 4 <SEP> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 9 <SEP> 3 <SEP> 1 <SEP> & <SEP> 4 <SEP> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 0 <SEP> 4 <SEP> 1, <SEP> 2 <SEP> & <SEP> 3
<tb> 
 
Le relais GSR3 (fig.10)   réexmite   AR1,

   lequel fait fonc- tionner AR. Le relais GSR3 fait également fonctionner RDR, lequel désionise la valve à gaz GV3, ce qui fait relâoher les relais compteurs CR1 et OR2 et les relais de retenue HR1 et HR2. 



   L'enregistreur est maintenant prêt à recevoir le troisième chiffre. 



   On va voir d'abord, cependant, comment la sélection des dizaines s'opère sur le final. 



   La disposition des lignes sur les bancs du final est repré- sentée par la figure 14. Les cent lignes ont chacune quatre bro- chez   A.B.C.   et T et sont divisées en dix groupes de dix, numéro- tés de 1 à 0. Chaque groupe de dix lignes est précédé par un jeu de broches représentant une position des dizaines. Les broches T des dix positions des dizaines sont reliées respectivement aux dix potentiels PT1   à   PT0. 'Les dix lignes du groupe qui suit une posi- tion des dizaines ont leurs broches T reliées, respectivement aux potentiels PN1 à PN0. La table des   valeurs   numériques des poten- tiels PT et PN est donnée par la figure 16; les potentiels PT sont négatifs et les potentiels PN, positifs. 



   Les contacts ONC du final de la figure 13 sont représentés dans la position de repos de ce final. Quand le final s'arrête sur une position des dizaines, le contact ONCI se referme, mais les trois autres contacts (ONC2. ONC3.   ONC4)   restent dans la position où ils se trouvent.. 

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   Quand le relais KHR2 de la figure lOb établit ses contacts de travail, il met une terre sur la broche 2 du banc B du   commutateur   de sortie   PO   de l'enregistreur. Le relais AR du final   (fig.13)   ainsi que l'électro P de ce final sont excités et le final chasse à la recherche d'une position des dizaines marquées par le potentiel PT3 (on rappelle que l'on avait numéroté un chiffre   3).   Cette po- sition est, normalement, celle qui précède le troisième groupe de dix lignes et, quand le final l'atteint, le po- tentiel PT3 sera appliqué aux grilles des tubes V2et V4 de la figure 10.

   Comme les grilles des tubes V1 et V2 sont déjà reliés   à   ce même potentiel - travail de RFR, balai C   (fig.lOb),   broche 2, repos de XR1 du second groupe de re- lais   enregistreurs,   repos de XR2, travail de XR3, repos de XR4, repos de RNR, potentiel PT3 - la valve à gaz GV1 fera feu et actionnera GVR1, lequel ouvre le circuit du fil a des relais   AR   et P du final. Le final s'arrête donc sur la broche des dizaines ainsi choisie. 



   Dans l'enregistreur, le relais GVR1   (fig.10)   action- ne GR qui,à son tour, actionne GSR1. 



   Quand le final s'arrête sur la position des dizaines le second test est fait sur le fil b de la façon qui a déjà été décrite. On voit, sur la figure   14,   que les broches B et les broches T des positions des dizaines sont reliées l'une à l'autre. 



   On va maintenant voir comment le troisième chiffre va agir sur l'enregistreur. La valve GV2 (fig.10) a fait feu, excitant GVR2 qui relâche RQR et excite RCR   (fig.10a)   lequel fait passer le commutateur   PO   de sortie de l'enre- gistreur de la position 2 à la position 3. Le second groupe de relais enregistreurs est relâché. 

 <Desc/Clms Page number 45> 

 



   L'abonné frappe le troisième chiffre, on rappelle que ce troisième chiffre est le chiffre 5 (appel   à   destination du numéro 
635. 



   Quand le chiffre 5 est frappé, la boucle de ligne s'ouvre et le potentiel appliqué à la grille du tube V6   (fig.12)   reste égal à 48 volts - batterie, travail de (fig.10) résistance RN de 
2.000 ohms, travail de RGR, à la grille de V6 - GVS ne fait pas feu quand RDR   (fig.lOa)   opère. Au lieu de cela, les relais comp- teurs et relais de blocage opèrent à la suite les uns des autres et, quand HR4 ferme son contact de travail, il opère GSR3 (fig.10)   juste comme GVR3 a opéré : repos de FR, repos de GVR3, tra-   vail de BR, repos de AR, repos de FR, travail de DR, travail de 
HR1, HR2, HR3, HR4   (fig.10a)   enroulement de GSR3   (fig.10)   à la batterie-.

   Comme tous les relais compteurs et de retenue sont exci tés, les relais XR1 et XR3 (voir la table ci-dessus) du troisième groupe opèrent et se gardent en série avec XHR3 et placent un po- tentiel PN5 sur le terminal 3 du banc G. AR1 et AR opèrent pour la troisième fois et les relais compteurs et relais de retenue relâ- chent, tous comme précédemment décrit. 



   Le contact ONC1 (fig. 13) se ferme quand le chercheur final s'arrête dans une position de dizaines. ONC2 et ONC4 restent ou- verts et ONC3 reste fermé. Ainsi, quand XHR3   (fig.lOb)   met à la terre le fil "a" à travers le terminal 3 du banc B de PO pour la troisième fois, AR (fig.13) et P opèrent et le final se déplace une seconde fois, cherchant cette fois le terminal du RIR, groupe qui suit la position des dizaines où il était arrâté. Quand il a trouvé cette broche, la valve GV1 (fig.10) fait feu et actionne 
GVR1. Le final s'arrête sur la broche de la ligne cherchée, que celle-ci soit libre ou occupée. 



   Le final fait le teste dé la ligne appelée, comme on l'a déjà décrit (second test). Le test ne réussit que si la ligne est libre. 

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   Appel de l'abonné demandé: 
Si l'abonné demandé est libre, son relais de cou- pure COR   (fig.2)  s'excite par le balai C du final   (fig.13)   - terre, point d'attache 7, contact ONC3, travail et enrou- lement de 200 ohms de BR, repos de AR, balai C et broche C du final, enroulement du relais de coupure COR (fig.2) bat- terie -. Le relais COR fonctionne et déconnerten le relais d'appel LR, ce qui coupe aussi la liaison entre la broche B et la broche T (fig.2). 



   Quand PO (fig.10b) passe en position 4, le relais RPR   (fig.10)   est excité - terre, balai F de PO (fig. 10b), repos de RHR   (fig.10a),   balai D de PO   (fig.10b)   enroulement de RPR   (fig.10),   batterie -. Le relais   RPR   fonctionne et ouvre le circuit de retenue de l'électro retardé au relâ- chement RIR; il donne également une terre - par le contact de repos de RVR - à la broche C du chercheur d'enregistreurs et enfin il relâche BR. 



   La terre directe qui a été mise sur la broche C fait fonctionner le relais DR de la jonction R (fig.4). Ce relais n'était pas excité lorsque RIR (fig. 10) mettait la broche C à la terre à, travers une résistance R. Le relais BR (fig, 4) fonctionne - terre, travail de DR, repos de LR, enroule- ment de BR, batterie - et excite à son tour le relais AR de la jonction R. Le fonctionnement de BR déconnecte aussi les balais F et G du chercheur de jonctions B de l'enregistreur et relie G à la terre et F à la source de courant d'appel à travers un contact de repos de LR, ].'enroulement de RRR et un contact de travail de DR. La sonnerie du poste choisi reçoit donc une première excitation.

   Quand DR retombera, comme on va l'expliquer plus loin, la sonnerie se continue- ra par un contact de repos de DR et l'interrupteur de sonne- 

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 rie RI à cadence caractéristique. 



   Le relais AR (fig. 4) met an pont les enroulements de GR1 et de GR2 entre les fils a et b de la ligne appelante avant que le relais RIR (fig.10) relâche l'enregistreur et déconnecte AR1 de la ligne, ce qui produirait un "clic" désagréable dans le poste de l'abonné. Le relais GR2 fait coller AR et BR - par un contact de repos de RRR - et ouvre le circuit de CR, qui relâche FR, ce qui déconnecte la jonction R d'avec l'enregistreur. Le relais AR maintient la terre sur le balai C du chercheur de jonc- tions B, mais, cette fois, à travers l'enroulement de HR. Ainsi, le relais DR de la jonction B (fig.5) ne relâche pas. Le relais   BR   (fig.4) ferme le circuit de l'enroulement primaire du transfor- mateur TT vers l'interrupteur de cadence de sonnerie RI - circuit à travers un contact de repos de Lr -.

   L'enroulement secondaire du transformateur TT est branché en dérivation sur la ligne appe- lante   à   travers un condensateur C et les contacts de travail de   AR,   de sorte que l'abonné appelant entend le "retour d'appel". 



   Quand le relais RIR de l'enregistreur (fig.10) coupe ses contacts de travail, il libère les relais DTR, RAR, RGR, RFR et tout autre relais qui pourrait avoir été collé. Le relâchement préalable de BR par RPR prévient toute excitation de DR quand AR relâche. Le relâchement de BR fait retomber FR. Le relâchement de RFR renvoie à sa position de repos le commutateur de sortie PO de l'enregistreur - par le contact X 
Quand l'abonné appelé répond, il décroche son combiné et ferme le circuit de ligne dans son appareil, soit pendant une pé- riode de sonnerie, soit entre deux périodes de sonnerie. Le relais RRR (fig. 4) fonctionne de la façon bien connue et ouvre à ses con- tacts de repos le circuit des relais BR et Ar de la jonction R. 



  Le relâchement de AR retire la terre du balai C du chercheur de jonctions B, ce qui déexcite le relais DR de la jonction B (fig.5). 

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   L'abonné demandeur et l'abonné demandé sont mainte- nant en conversation téléphonique, le courant alimentaire des microphones étant fourni par les relais de supervision S1R et S2R. Le relais S1R maintient excité le relais de relâchement RR de la jonction B. 



   La jonction R a été rendue libre pour d'autres con- nexions. 



   Si l'abonné appelé avait été occupé, le final se serait bien arrêté néanmoins sur les broches de cette li- gne et le relais AR du final (fig.13) aurait relâché, mais le potentiel PN5 ne se serait pas trouvé sur la broche B. 



  Ainsi, la valve à gaz GV2   (fig.10)   n'aurait pas fait feu pour relâcher RQR. Quand le relais GSR1 rétablit alors ses contacts de repos, il excite RVR - par un contact de tra- vail de RQR-. Le commutateur de sortie PO de   l'enregis-   treur   (fig.lO)   reste en position 3 puisque RCR n'est pas excité. Le relais RVR, par son fonctionnement, coupe le circuit de RIR, lequel relâche BR et l'enregistreur ne vient au repos que dans le cas où la communication a été établie. 



   Le relais RVR place une terre sur la broche F du chercheur d'enregistreur, ce qui excite LR   (fig.4),   lequel excite BR, lequel excite AR, lequel, enfin, met en pont GR1 et GR2sur les fils a et b. Le relais GR1 est à fonc- tionnement rapide et   'il   ferme momentanément le circuit suivant: - batterie négative, travail de FR, travail de LR, travail de GR1, balai F   du   chercheur de jonctions B, redres- seur S2(fig. 5), enroulement de FR2et terre -.

   Le relais FR2 fonctionne et ouvre le fil c du sélecteur ce qui relâ- che le relais BR du sélecteur (fig.6) et ouvre en même temps le circuit de collage de celui-ci de sorte   qu'il   ne se 

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   réexcitera   pas lorsque FR2 rétablira son contact de repos à la fin de l'impulsion qui l'a fait fonctionner. 



   Sur ce circuit de jonction R, le relais LR (fig.4) décon- necte RRR, ainsi que la terre des balais F et G et transfère l'enroulement primaire du transformateur TT de l'interrupteur I à cadence de sonnerie de l'interrupteur BTI à cadence d'occupa- tion. L'abonné appelant entend donc le signal d'occupation. 



  * Le fonctionnement du relais GR2 relâche GRn lequel relâche FR et ce dernier déconnecte l'enregistreur comme dans le cas d'un appel qui a abouti. Il faut maintenant que le sélecteur et le final soient relâchés. 



   Quand le relais BR du sélecteur (fig. 6) est désexcité, il rétablit le circuit de AR et de P par un de ses contacts de repos et par ONC3. Le fonctionnement de AR ouvre les circuits des ba- lais A. Bo C. et le sélecteur retourne à sa position de repos, dans laquelle le contact ONC3 s'ouvre, ce qui relâche AR et P. 



  Le relais BR se réexcite, mais cela n'a pas d'autre conséquence à ce moment. 



   Lorsque le relais AR du sélecteur a ouvert le circuit du fil C, le relais BR du final (fig.13) a relâché, ce qui fait fonc- tionner les relais AR et P du final. Le relais AR du final a, par son fonctionnement,déconnecte les balais A. B. C. d'avec les broches de l'abonné sur lesquelles elles étaient engagées et le final retourne à sa position de repos. 



   Lorsque le relais AR d'un final (fig.13) relie les balais A et B de ce final à une ligne occupée, la communication en cours n'est pas troublée parce que le circuit du balai A est ouvert à un contact de repos de RQR (fig. 10), tandis que le balai V est relié aux cathodes des tubes V2 et V4 à travers des résistances de l'ordre de 500.000 ohms (non représentées). 



   Quand le balai B fait le test d'une ligne occupée, il y 

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 trouve   /un   potentiel négatif d'une valeur inférieure à la demi- tension de la batterie du bureau en supposant que le pont de transmission de la ligne considérée possède des bras d'égale résistance. Comme tous les potentiels PN sont posi- tifs (voir tableau de la fig.16), il n'y a aucune possibi- lité que le potentiel trouvé sur la broche B du final soit de même polarité que celui pour lequel l'enregistreur est préparé. Le test de la ligne demandée peut se présenter entre deux périodes de sonnerie, mais, dans ce cas, le fil b est   à. la   terre.   Il   peut aussi se produire quand la ligne est ouverte ou pendant que le clavier serait frappé.

   Puis- que la broche B serait, dans ces cas, sans potentiel, ou à un potentiel négatif, le test serait également un test d'occupation et la grande impédance des circuits des catho- des des tubes V2 et V4 prévient toute interférence avec les manoeuvres du   'clavier.   



   La libération des organes engagés dans une conversa- tion se produit de la façon suivante: 
Quand l'abonné demandeur raccroche, le relais de supervision S1R (fig.5) retombe et relâche RR. Le relâche- ment de RR retire la terre du fil c du chercheur de lignes (fig.6) qui relâche et revient à sa position de repos. 



   Cependant, le sélecteur (fig.6) et le final (fig.13) ne relâchent pas jusqu'à ce que l'abonné demandé ait raccro- ché, puisque le fil c du sélecteur est mis à la terre pen- dant la conversation par un contact de travail du relais de supervision S2R   (fig.5).   Ceci empêche une prise inutile d'enregistreur au cas où l'abonné demandeur raccroche plus vite que l'abonné demandé. 



     On   va maintenant examiner le cas des postes groupés sous un numéro   commun.   

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   Si un groupe de lignes du banc de sélecteur final a reçu le même potentiel PN, ces lignes pourront faire l'objet d'une sélection commune quand on les appellera sous un numéro commun. 



  Ces lignes n'ont pas besoin d'être consécutives, ni contenues dans la même dizaine, pourvu que le potentiel choisi ne soit pas utilisé à d'autres fins dans les mêmes dizaines. 



   Dans un groupe de lignes à numéro commun, toutes les li- gnes, sauf la dernière, sont dépourvues du fil de court-circuit du contact de repos de COR signalé par une croix sur la figure 2. 



  Quand le relais de coupure COR fonctionne, le potentiel PN est donc retiré des broches T des lignes ainsi modifiées et le final chasse, sans s'y arrêter, sur toutes les lignes occupées, sauf sur la dernière sur laquelle il trouve toujours le potentiel PN qui provoquera l'arrêt du final de la façon habituelle. 



   On va maintenant traiter des relâchements prématurés: si l'abonné appelant raccroche avant que la jonction R ait choisi une jonction B, le relais d'appel   LR   de cet abonné relâche et ouvre le circuit de démarrage, ce qui fait relâcher les relais FR (fig. 4) de toutes les jonctions R qui étaient en chasse et restaure les circuits associés dans leur situation de repos. 



   Si l'abonné demandeur raccroche après que la jonction R a saisi une jonction B, mais avant qu'un enregistreur ait été choi- si, le relais d'appel   LR   de cet abonné relâche et relâche FR (fig. 4), qui,   à   son tour, relâche T1R et T2R. La rupture des con- tacts de travail de T2R libère le chercheur d'enregistreurs. 



   Si l'abonné demandeur raccroche avant que l'enregistreur soit relié à la ligne appelante, LR relâche et relâche FR (fig.4), lequel relâche les relais T3R et T4R de la jonction R ainsi que les relais RER de l'enregistreur (fig. 10). Le relâchement de T4R relâche FR (fig. 4) qui remet la   jonction R   dans sa situation de repos. Le relais DR (fig.5) est aussitôt relâché et remet la 

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 jonction B en situation de repos. Enfin, RER relâche à l'enregistreur et celui-ci revient en situation de repos. 



   Si   l'abonné   demandeur raccroche   après   avoir été relié à l'enregistreur, mais avant l'achèvement de la sé- lection, le relais AR1 (fig. 10) relâche et fait relâcher AR. Le relais AR1 ne se réexcite pas quand les relais de comptage ou de retenue reviennent au repos et excitent GVR3 (fig.10), parce que le circuit de ligne est ouvert. 



   Le relâchement de AR entraîne celui du relais   RIR   à relâchement retardé. Quand ce dernier a rompu ses con- tacts de travail, l'enregistreur est revenu en situation de repos. 



   Chaque jonction B possède une lampe de garde GL1   (fig.5).   Quand le relais DR de la jonction B est excité,   'la   lampe GL1 s'allume, ce qui indique que la jonction B est reliée à. un enregistreur. 



   Si l'abonné appelé ne raccroche pas, après la fin de la conversation, le circuit suivant sera établi: - terre, travail de S2R, deuxième lampe de garde GL2, re- pos de RR, batterie 
Chaque enregistreur est pourvu d'une lampe d'occu- pation BL (fig.10) qui s'allume chaque fois que   l'enregis-     trevx   est pris et reste allumée aussi longtemps que l'en- registreur est pris. 



   L'enregistreur possède aussi un certain nombre de lampes sur lesquelles on peut suivre la progression de son travail: PL1, PL2, etc... Sept de ces lampes sont visibles sur la figure lOb. 



     On   voit enfin sur la figure 10a une lampe JL, "lampe de chasse" qui s'allume pendant les sélections et s'éteint entre celles-ci. Quand elle est éteinte, cela signifie que 

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 les sélections sont au pair des boutons frappés sur le clavier. 



   Une clé BK   (fig.10)   permet de marquer à volonté un enre- gistreur occupé sur le chercheur d'enregistreurs. Cependant, quand on manoeuvre cette clé, elle ne gênera pas l'achèvement d'une sélection qui serait déjà commencée (enregistreur déjà pris par un poste demandeur). 



   Un circuit d'essais automatique (non représenté) paut sai- sir un enregistreur de la même façon que l'enregistreur est pris par une jonction R. On manoeuvre d'abord la olé   BK.   Le circuit d'essais reste relié à l'enregistreur jusqu'à ce que la clé BK soit relevée. 



   Après avoir étudié le fonctionnement détaillé du P.A.B.X. pour un appel local, on va maintenant examiner le cas d'un appel arrivant par une ligne urbaine. La ligne urbaine a été prise au bureau central urbain par les procédés ordinaires et le courant d'appel y est envoyé par le bureau urbain de la façon ordinaire. 



   En se reportant à la figure 17, le relais d'appel AR fonc- tionne au   P.A.B.X.   et excite BR. Le fonctionnement de BR allume la lampe d'appel CL. 



   Le relais BR se colle - travail de BR, repos de HR, balai et contact de CA (dispositif d'alarme à retardement), repos de TR, terre-. 



   Le fonctionnement de BR retire le potentiel PN9 des broches T des chercheurs de lignes ayant accès à la ligne appelante, ce qui rend instantanément cette ligne occupée pour tout chercheur de lignes du sélecteur chassant dans ce groupe. 



   Le fonctionnement de BR relie aussi TA au contact de repos de AR. La cadence des appels du central urbain est généralement de   1.1/2   secondes de courant alternatif et de 2.1/2 secondes de courant continu.. Comme le relais AR fonctionne seulement par le courant alternatif, il est sur son contact de repos pendant 2.1/2 

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 secondes et sur son contact de travail pendant 1.1/2 secon- des, ce qui fera battre en conséquence les armatures de TA. 



   Si l'abonné appelant (abonné urbain) raccroche avant la réponse da   P.A.B.X.   l'envoi du courant d'appel cessera au bureau urbain et AR restera sur son contact de repos, tandis que TA restera excité   jusqu'à   ce que   BR   coupe son circuit par le dispositif retardé CA qui s'ouvre à 5 secondes. La ligne est alors rendue à son état normal et aucune lampe ne reste allumée au P.A.B.X. qui n'aurait pas répondu, par exemple, la   nuit, à   un appel de réseau. 



   Voyons maintenant ce qui se passe, normalement, à la réponse de l'opératrice du   P.A.B.X.   



   Une ligne urbaine peut être multipliée devant un nombre quelconque de positions d'opératrice du   P.A.B.X.   



  Chacune de ces positions possède le multiplage des lampes d'appel, de supervision et d'occupation, de la clé d'écoute   (LE),   de la clé de libération   (RLSF-K)   et du relais   LR.   



  Les circuits sont tels qu'une seule opératrice à la fois peut répondre à un appel et que deux opératrices ne peuvent pas entrer ensemble sur un appel par l'abaissement simulta- né de deux clés d'écoute, dans ce cas, c'est celle des deux clés d'écoute dont les contacts en circuit ont une position préférentielle qui fera fonctionner le relais associé LR et c'est seulement si ce relais a fonctionné que le poste de l'opératrice sera branché sur la ligne. 



   Pour répondre à un appel sur allumage d'une lampe   CL,   l'opératrice du   P.A.B.X.   abaisse la clé d'écoute LK ce qui excite les relais RR et LR   (fig.17) -   batterie, contact de repos de CR (fig. 17a), enroulement de gauche de RR (fig. 



  17), contact inférieur de la clé d'écoute, enroulement de LR, contact supérieur de la clé d'écoute, en série avec les 

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 autres clés d'écoute, fil 4, clé de concentration CK   (fig.18),   terre-. 



   Si deux opératrices avaient abaissé simultanément les clés d'écoute sur la même ligne, c'est celle des deux qui aurait formé la première le contact inférieur qui aurait pris l'appel. 



   Si une opératrice essayait de relier l'une à l'autre deux lignes de réseau en abaissant leurs deux clés d'écoute, les con- tacts supérieurs en série s'opposeraient au fonctionnement simul- tané des deux relais sur la même position. 



   Quand le premier chiffre (le chiffre 6) a été frappé, le contact 2 de la clé commune (fig.18) ferme le circuit suivant : - terre, contact 2, repos de CAR, enroulement de CAR, clé de con- centration, fil 6, travail de   LR     (fig.17a),   enroulement de ER, batterie   -. Le   relais CRR fonctionne et se colle par un de ses contacts de travail. La clé de numérotation est toujours abaissée et le relais OBR fonctionne par un des contacts de travail de CAR. 



   Le fonctionnement de CAR met également en pont sur les conducteurs 
7 et 8 (et, par eux, sur les terminals A et B de la ligne urbaine) l'un des enroulements du relais OCR. Cette ligmson a lieu par les contacts de repos de OBR et OCR. Le contact 6 de la olé commune s'ouvre. 



   Le fonctionnement de   FR     (fig.l7a)   déconnecte les terminals 
A et B d'avec les fils de la ligne urbaine, ferme le circuit de démarrage Z (fig. 3) vers les jonctions R et place le potentiel d'appel PC1 sur la broche T. 



   La jonction R a saisit une jonction B et ensuite un enre- gistreur d'une façon absolument similaire à celle qui a été décri- te pour un appel local; après quoi, un chercheur de lignes saisira la ligne réseau appelante sur laquelle se fera le double test habituel. 



   Quand le chercheur de lignes saisit la ligne réseau, le 

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 relais de coupure COR (fig. 17a) fonctionne sur les deux en- roulements en série et il retire le potentiel PC1 du termi- nal T, ainsi que la batterie du circuit de démarrage Z. La jonction R qui était en chasse est immobilisée. 



   Quand la ligne urbaine a été saisie par le chercheur de lignes, le relais RFR de l'enregistreur (fig.10) fonc- tionne, GSR3 s'excite et relie la terre au fil a et l'en- roulement de   ARI   au fil b, ce qui ferme   la   circuit des fils a et b à travers l'enroulement de COR (fig.18). Le relais AR1 s'excite, se colle et tient l'enregistreur, le circuit étant celui de la figure 11a. Le relais COR (fig.18) s'ex- cite aussi et fait relâcher le relais à relâchement lent OBR qui ne rétablit son contact de repos qu'après que GSR   (fig.10)   ait établi les eiens.

   Quand OBR relâche, il fait fonctionner ODR, lequel ouvre momentanément le circuit de ligne et relâche AR1   (fig.10)   et   AR.   La durée de l'ouverture de circuit de ligne créé par ODR est à peu près le même que celle du contact commun 3 du clavier de l'opératrice. La fermeture du contact commun de travail de ODR demande un temps spécialement élevé après l'ouverture de son contact de repos. Quand il ferme son contact de travail, il relie le clavier dans le circuit de l'enregistreur et, comme le chiffre 6 a été frappé sur ce clavier, l'enregistreur va enregistrer ce chiffre exactement comme s'il avait été frappé à l'occasion d'une demande locale. 



   Après avoir enregistré le premier chiffre, l'enre- gistreur provoque le fonctionnement du relais de relâche- ment RM (fig.18) de la façon habituelle, ce qui fait remon- ter le bouton N 6. Le contact 5 se ferme et place une résis- tance de 600 ohms en shunt entre les fils a et b de l'enre- gistreur. Les relais   CAR,   COR,   ODR   restent collés jusqu'à ce 

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 que la clé d'écoute LK de l'opératrice (fig.17) soit relevée. 



   Le sélecteur fonctionne et choisit un final sous la comman- de de l'enregistreur et de la façon habituelle. 



   L'opératrice du   P.A.B.X.   frappe le chiffre des dizaines (3) et le chiffre des unités (5) du numéro demandé. 



   A chacune de ces frappes, le circuit de ligne vers l'enre- gistreur est momentanément ouvert au contact 3 de la figure 18 et le shunt de 600 ohms est supprimé par le contact 5. 



   Quand le troisième chiffre est enregistré, le relais XHR3   (fig.lOb) ferme le circuit suivant : - travail de XHR3,   repos de FOR,   (fig.lOa),   balai D de la jonction R, (fig.4), tra- vail de FR, broche D de la jonction B (fig.5), fil t, point d'at- tache 4 du chercheur de lignes (fig. 6), repos de AR, borne d'at- tache 4, frotteur T, broche T de la ligne urbaine   (fig.17a),   tra- vail de COR, travail de ER, enroulement de FSR et KR (en parallè- le l'un sur l'autre), travail de TR (fig.17), terre -. 



   Le relais KR fonctionne, mais pas FSR. Le relais KR   accom-   plit plusieurs fonctions: a) il met un shunt de retenue RET entre les terminais A et B pour garder l'enregistreur lorsque le clavier de l'opératrice sera déconnecté et pour garder également la jonction R - b) il court-circuite le relais CAR du poste d'opératrice (fig.18), ce qui fait relâcher COR et ODR et déconnecte le clavier de l'opératrice. o) il existe les relais S1R et S2R (fig. 17a). 



   Le fonctionnement de S1R entraîne celui de OR   (fig.l7a)   qui accomplit plusieurs fonctions: a) il court-circuite l'enroulement de collage de HR   (fig,17)   b) il supprime le court-circuit des condensateurs C1 et C2 et il relie   &es   relais de supervision S1R et S2R du côté de la ligne urbaine où se trouve le poste appelé. 

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 c) il met en parallèle sur l'enroulement de 800 ohms de   C@R,   l'enroulement de 25 ohms de FR. d) il retire la batterie de HR et de   IR     (fig.17)   mais la, batterie est cependant rendue à ces relais par un contact de travail de KR   (fig.17a)   de sorte que l'opéra- trice peut rentrer   à   volonté en écouté tant que le relais KR restera excité. 



   Le shunt de COR par FR a augmenté la valeur du cou- rant dans le circuit extérieur et le relais CR1 (fig.5) de la jonction B fonctionne; il existe à son tour FR de la jonction B, ce qui supprime le pont local de transmission qui avait établi à. titre provisoire. ER excite RR qui tient la jonction B. 



   Dans le cas d'un appel normal, l'opératrice du P.A. 



  B.X. relève sa clé d'écoute aussitôt que les clés du cla- vier sont remontées, mais pas avant. La remontée de la der- nière clé du clavier a d'ailleurs lieu presque instantané- ment après sa frappe. L'appel de l'abonné demandé se fait automatiquement et l'opératrice en a la supervision. 



   Si la ligne de l'abonné demandé est libre, la jonc- tion R passe en position de sonnerie, comme on l'a déjà décrit pour un Appel local.Avant que l'enregistreur soit libéré, il retire la batterie du fil d de la jonction R, le relais BR de la jonction R (fig.4) fonctionne et relève le fil d   à   la   batterie,   à la fois à travers une résistance R et à travers un deuxième chemin comportant un interrup- teur tournant Fil qui applique le potentiel complet par in- termittances. 



   Dans les périodes où le potentiel négatif complet est appliqué au fil d - et delà par la jonction B et le chercheur de lignes, au fil t de la ligne urbaine - le re- 

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 lais FSR (fig. 17a) fonctionne. Il retombe lorsque le potentiel appliqué baisse. La lempe de supervision SL du poste d'opératrice est donc alternativement allumée et éteinte, ce qui indique à l'o- pératrice que l'appel est en cours. Les battements de FSR relient aussi les fils de la ligne urbaine aux terminals A et B à travers de petits condensateurs C4 et C5 de sorte que le "retour d'appel" peut être entendu pendant les intervalles d'allumage de la lampe de supervision. Ceci vaut aussi pour supprimer le signal d'occu- pation. 



   La lampe de supervision peut scintiller de quatre façons distinctes : (1) scintillement d'appel - (2) scintillement d'occupation - (3) scintillement de rappel de l'opératrice - (4) scintillement de taxe exceptionnelle. 



   Toutes conventions particulièrement acceptables par exemple la scintillement (1) peut être régulier et lent, le scintillement (2) irrégulier et lent, le (3) régulier et rapide, le (4) irrégu- lier et rapide. Grâce à ces distinctions, l'opératrice du P.A.B.X. peut exercer sa surveillance sans entrer en écoute. 



   Revenons au cas d'un appel normal et au moment où l'abonné demandé répond à l'appel. 



   La jonction R est libérée. On a vu plus haut que le relais CR1 de la jonction B (fig.3) est excité. Cela fait fonctionner ER qui retire le pont de transmission local FR excite d'autre part RR et tient la jonction B occupée. 



   Quand le relais BR de la jonction R (fig.4) relâche, la batterie est retirée du fil t de la ligne urbaine et les relais KR   (fig.17a)   et FSR relâchent. Le relâchement de KR entraîne ce- lui de FR   (fig.17a)   ce qui étend le circuit de transmission (re- lais SIR et S2R et S2R compris) vers le poste appelé. Le relais 

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 KR retire la terre de S1R qui reste excité en série sur le poste appelé (par son deuxième enroulement). 



   L'opératrice pourrait entrer en écoute puisque KR est relâché, tandis que OR est excité. Cependant, si elle le   faisait à   ce moment (le poste appelé ayant répondu), un signal avertisseur serait envoyé - fil a, repos, depe KR, travail de TR   (fig.17),   travail de LR, petit condensateur C6, enroulement du transformateur d'avertissement TT, terre   tre   signal avertisseur permet aux deux parties en présence de savoir que l'opératrice   lita   pas encore relevé sa clé d' écoute. Dans cette position, FR et KR (fig.17) sont excités par un contact de travail de HR, mais ils retomberont quand la clé d'écoute sera relevée, puisque l'enroulement de droite de HR est court-circuité par CR (fig. 17a). 



   La lampe de supervision SL (fig. 17a) s'éteint quand ER relâche. La lampe d'occupation   BL   (fig. 17) reste, au contraire, allumée aussi longtemps que la ligne urbaine reste engagée. 



   Si le poste appelé par la ligne urbaine avait été occupé, l'enregistreur aurait renvoyé la jonction R sur le circuit d'occupation de la façon déjà décrite pour un appel local; le sélecteur et le final auraient été libérés. Le relais LR de la jonction R   (fig.4)   se trouvant excité au lieu de DR, la tonalité d'occupation sera envoyée sur la ligne urbaine et le scintillement d'occupation se produira sur le fil d et l'interrupteur d'occupation FI2 et le relais FSR   (fig.17a)   qui sera alternativement attiré et relâ- ché et transmettra le scintillement d'occupation à l'opératrice du   P.A.B.X.   



   En revenant au cas d'un appel de réseau qui a abouti, quand l'abonné du réseau public raccroche son appareil, en 

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 supposant qu'il raccroche le premier, la liaison est rompue au bureau central, sauf au final qui est tenu par le shunt suivant: - fil a, relais TR   (fig.17),   travail de CR   (fig.l7a),   travail de COR, repos de FSR, fil b Quand l'abonné appelé raccroche, les relais S1R et S2R   (fig.l7a)   retombent et S1R relâche CR qui sup- prime le shunt vers le bureau central. Le final du bureau central est relâché. 



   Le relâchement de CR supprime le shunt de l'enroulement à grande résistance du relais COR, ce qui diminue le courant tra- versant le relais CR1 de la jonction B (fig. 5) et ce relais relâ- che et relâche FR, lequel relâche RR, et la jonction B relâche le final et revient au repos. 



   Si l'abonné appelé avait raccroché le premier, les relais S1R, S2R, CR et COR de la ligne réseau   (fig.17a)   auraient relâché, après quoi, la jonction B et le final auraient été libérés. Le relais à grande résistance JR   (fig.17)   se trouve alors branché en dérivation sur la ligne réseau - fil b, enroulement de JR, redres- seur S1 (fig.17), repos de COR (fig.17a), repos de BR, repos de LR (fig.17), fil a-. Le relais JR reste excité et marque la li- gne réseau occupée en ouvrant son contact de repos tandis qu'il allume la lampe d'occupation BL jusqu'à ce que l'abonné appelant ait raccroché et,   à   ce moment, le final relâche parce que la ré- sistance de JR est trop élevée (10.000 ohms) pour le tenir engagé. 



  Quand la ligne réseau aura été libérée au bureau central urbain, le sens de la circulation du courant y sera inversé, comme on le voit en N sur la figure 17. Alors, le relais JR est relâché, re- ferme le circuit du fil t et éteint la lampe d'occupation: la li- gne réseau est complètement libérée. 



   On examinera maintenant le cas où le demandeur extérieur raccroche sur une non réponse ou sur un signal d'occupation. 



   Comme on l'a déjà expliqué, le relais FSR (fig.17a) fonc- 

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 tionne pendant les intervalles de temps ou l'interrupteur tournant lui applique la batterie entière. Chaque fois qu' il fonctionne, il supprime le court-circuit de JR (fig.17) - établi par le repos de FSR et le travail de COR -. Le relais TR de la figure 17 relâche chaque fois que FSR fonc- tionne, mais TR fonctionne et maintient fermé le circuit du relais FR (fig. 17a) légèrement retardé au relâchement. 



   L'introduction de cette dérivation à grande résis- tance entre les fils de la ligne urbaine donne les signaux de sonnerie et d'occupation à l'opératrice urbaine s'il y en a une, ou bien au mécanisme du bureau urbain s'il est adapté à la réception de tels signaux. Elle donne aussi le temps au final du   P.A.B.X.   de relâcher lorsque le demandeur urbain raccroche sur un signal d'occupation ou sur une non réponse. 



   Quand la ligne urbaine est libérée à l'extrémité urbaine, elle est dans la situation représentée en N sur la figure 17 et la polarité du redresseur S1 est telle que le relais JR ne fonctionnera pas lorsque   FSR   fonctionne. 



  Le relais KR va donc relâcher et libérera la ligne urbaine au P.A.B.X. La libération de la ligne urbaine est donc entièrement automatique et ne nécessite aucune interven- tion de l'opératrice du P.A.B.X. 



   L'opératrice du P.A.B.X. peut libérer une ligne urbaine avant que la connexion soit établie. Elle manoeu- vre à cet effet la clé   RK     (fig.17)   si l'abonné demandeur a raccroché. La dérivation créée sur la ligne urbaine par l'enroulement de droite du relais RR et l'enroulement de TR est ainsi coupée. 



   Aussi longtemps que le poste d'opératrice est bran- ché sur une ligne urbaine, l'opératrice peut couper la 

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 communication. Il lui suffit d'actionner le bouton de rupture BSK (fig.8), sa clé d'écoute IK (fig.17) étant abaissée. Le cir- cuit suivant s'établit: - terre, contact de la clé SDK, contact de la clé de concentration CK, conducteur 9, travail de LR (fig. 



  17a), fil c La terre ainsi mise sur le fil c court-circuite le relais BR du chercheur de lignes (fig.6). Le chercheur de li- gnes est relâché et ensuite le reste de la connexion. L'opératri- ce peut ensuite établir une nouvelle connexion en frappant sur son clavier le numéro du poste du P.A.B.X. qu'elle veut relier à la ligne urbaine. 



   Si l'opératrice du P.A.B.X. désire parler au poste appelé par l'urbain sans être entendue du côté urbain, elle peut le faire par la manoeuvre de la clé   STA.K   (fig.18) lorsque le scintillement de la sonnerie apparaît sur la lampe de supervision. La clé STA.K déconnecte le poste de l'opératrice d'avec le côté urbain et le connecte du côté du   P.A.B.X.   En même temps, un contact de travail de la clé excite le relais OFR qui met en dérivation sur le côté P.A.B.X. un pont alimentaire - impédance RFT - et donne une terre au relais FR de la ligne urbaine   (fig.l?a).   



   Quand le poste appelé répond, la jonction R est libérée de la façon usuelle. Le relais KR de la ligne urbaine   (fig.l?a)   se trouve désexcité, mais FR reste excité à cause de la terre qu'il trouve sur la clé STA.K. Ceci tient CR   (fig.17a)   excité et le circuit de la ligne urbaine ouvert. 'Les relais S1R et   SR   relâchent, mais cela n'a pas d'importance. 



   Comme le relais OR 1 de la jonction B (fig.5) est excité, le pont local de transmission se trouve coupé par FR.   D'où la   né- cessité de réaliser un pont d'alimentation spécial dans le circuit du poste d'opératrice (fig.18). 



   Quand l'opératrice du P.A.B.X. s'est assurée que c'est bien le poste qu'il fallait qui a été obtenu, elle relève la clé   STA.K   

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 ce qui relâche CFR (fig.18) et F'R   (fig.17a)   et le deman- deur extérieur se trouve alors relié au poste du   P.A.B.X.   par les contacts de repos de FR. En relevant ensuite sa clé d'écoute, l'opératrice du P.A.B.X. se coupe de la commu- nication de façon définitive. 



   Si le poste de P.A.B.X. obtenu par le demandeur n' était pas celui qu'il aurait fallu, l'opératrice du P.A.B.X coupe cette communication en abaissant un instant la clé commune BDK   (fig.18),   puis elle relève la clé STA.K et, soit après consultation du demandeur, soit sans le consul- ter elle le relie à un autre poste du P.A.B.X. de la façon usuelle. 



   On va maintenant traiter des appels interurbains ou des appels urbains urgents, ces deux catégories d'appels peuvent être offerts à un poste de   P.A.B.X.   qui serait déjà. occupé. 



   Les appels interurbains sont reçus sur les mêmes lignes que les appels urbains et sont traités par l'opéra- trice du   P.A.B.X.   de la même manière que ceux-ci. Cependant si l'appel est de telle nature qu'il doit être offert au poste du P.A.B.X. même si celui-ci est occupé, l'opératrice du P.A.B.X. procède comme suit: 
L'opératrice du P.A.B.X. abaisse la clé commune de garde LK (fig.18) à un instant quelconque avant la fin du numérotage et elle la relève è un instant quelconque après que la lampe de supervision SL   (fig.17a)   a commencé à scin- tiller sur appel ou sur occupation. La clé RK ne joue aucun rôle si la ligne appelée est libre. 



   Si la ligne appelée est occupée, l'enregistreur exci- te le relais LR   (fig.4)   de la jonction R. Le relais   LR   fonc- tionne, fait fonctionner   BL,   lequel fait fonctionner AR. 

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  Le fonctionnement de AR place les relais GR1 et GR2 en pont entre les terminals A et B de la ligne urbaine. Puisque le fil a de cette ligne est mis à la terre par la clé de garde HK (fig.18), le relais GR1 (fig. 4) ne fonctionnera pas. Le circuit du balai K de la jonction B reste, par suite, ouvert et le relais FR2 sert, par son fonctionnement, à relâcher le sélecteur et le final. 



   Quand l'opératrice du P.A.B.X. relève la clé de garde HK après avoir vu le scintillement de la lampe d'occupation, le re- lais GR2 (fig. 4) a déjà fonctionné et relâché CR et FR. Quand GR1 établit son contact de travail, le circuit d'impulsions est ouvert à un contact de travail de FR et le final reste sur les broches de la ligne occupée. Les circuits de A et B sont aussi ouverte à la jonction R, de sorte que la conversation qui était en cours ne sera pas troublée. L'opératrice du P.A.B.X. entend la tonalité d'occupation, mais elle n'est pas reliée en tiers sur la conversation en cours. 



   Pour libérer la jonction R, l'opératrice du P.A.B.X. abais- se la clé commune   STA.K   (fig.18) qui déconnecte son téléphone du côté intérieur de la ligne urbaine et le relie par les   conduc-   teurs 2 et 3 aux fils a et b de cette ligne. Elle abaisse aussi, pendant un instant, la clé commune de relâchement RK (fig.18). 



   La clé RK applique la batterie par le circuit suivant: - batterie, contact de la clé RK, contact de la clé HK, repos de CAR, contact de la clé RRK, conducteur 8, travail de LR   (fig.17a),   fil b de la ligne urbaine - et ceci constitue un court-circuit pour le relais GR2 de la jonction R (fig. 4) qui retombe et relâ- che   AR,   BR et la jonction R. 



   L'abaissement de la clé RK (fig.18) excite aussi le relais OTR (fig.18) dont le fonctionnement coupe le pont alimentaire. 



  Le relais OTR se colle - par un contact de travail de OFR, la clé SRA.K et la terre-. 

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   Puisque le relais CR1 de la jonction B (fig.5) est excité et, par conséquent, le relais FR, le pont local de transmission est supprimé de la jonction.B. 



   Le relais BR (fig.4) ouvre le circuit du relais KR de la ligne urbaine   (fig.17a)   qui relâche et retire le shunt qui existait entre les terminale A et B. Cependant, le relais FR   (fig.l7a)   reste excité puisque la terre est maintenue sur le fil 6 par un contact de la clé STA.K de 
B la figure 18. Comme le relais FR de la   jonction/(fig.5)   est aussi excité, la jonction B ne peut pas relâcher et il n'est pas nécessaire que l'opératrice place un pont d'ali- mentation, ni un shunt entre les fils de la ligne urbaine pour garder celle-ci. 



   L'opératrice du   P.A.B.X.   est maintenant placée en position de conversation directe sur la connexion occupée sans qu'il y ait sur celle-ci un pont pour courant continu d'aucune sorte. La conversation sur cette connexion n'est donc pas troublée, sauf par la tonalité d'avertissement qui est envoyée au moment   où   l'opératiore y est reliée.Le cir- cuit de cette tonalité d'avertissement est le suivant : - terre, transformateur TT   (fig.17),   petit condensateur C6, travail de   LR,   travail de   TR,   repos de KR (fig.17a), ter minal A -. 



   Puisque le relais   FR     (fig.17a)   est excité, le deman-   deur   extérieur n'entend pas cette tonalité d'avertissement. 



   L'opératrice du P.A.B.X. cause aux deux postes du   P.A.B.X.   qui étaient en liaison et, si celui des deux qui est appelé par l'interurbain accepte de prendre cet appel, l'opératrice du   P.A.B.X.   les invite à raccrocher tous les deux. Si l'abonné demandé par l'interurbain avait été le demandeur de la communication locale, sa ligne sera libérée 

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 aussitôt que le demandé de cette communication aura raccroché. 



  Si l'abonné demandé par l'interurbain était engagé dans une autre conversation avec le réseau public, sa ligne sera libérée quand le demandé de cette communication aura raccroché. Si l'abonné demandé par l'interurbain avait été le demandé d'une communication locale, sa ligne serait libérée seulement quand le demandeur de cette communication aurait raccroché. 



   Quand l'opératrice du   P.A.B.X.   est sûre que la ligne est libre elle abaisse la clé commune de rappel RHK (fig. 18) pour sonner le poste demandé par l'interurbain. La clé RRK met une terre, par le fil 8, sur le fil b. Elle met également le courant de sonnerie sur le fil a - courant de sonnerie, repos de OGR, enroulement de OGR, contact de RRK, fil 7, fil a -. 



   Quand le poste demandé a répondu, le relais OGR fonctionne et fait cesser l'envoi du courant d'appel. L'opératrice du P.A.B.X. relève la clé commune STA. K ainsi que les autres clés communes en- gagées et l'appel interurbain qu'elle avait à traiter est maintenant servi. En relevant sa clé d'écoute, l'opératrice se coupe défini- tivement de cette liaison. 



   On va maintenant examiner comment des appels émanant du P.A.B.X. peuvent être acheminés vers le réseau urbain. 



   On suppose que le chiffre 9 est réservé pour les appels du P.A.B. 



  X. vers le bureau urbain. Tout poste du P.A.B.X.peut frapper le chif- fre 9 mais, seule les postes à service complet se relieront par cette frappe à une ligne urbaine. Les postes à service restreint seront automatiquement reliés par une ligne locale de l'opératrice du P.A.B.X exactement comme si le chiffre 0 avait été frappé. 



   Quand la clé de renvoi de nuit   RSK(fig.17)   est abaissée , certains postes à service complet peuvent être transformés en poste à service restreint, en faisant passer leur potentiel d'appel de la valeur PC1 à la valeur PC2. On limite de cette façon.le nombre des postes du P.A.B.X. qui peuvent appeler le réseau public aux heures où le standard de liaison du P.A.B.X. n'est pas garni d'opé- 

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 ratrices.   On   voit sur la figure 2 une clé NK qui est montée à cet effet sur la position d'opératrice. Pour les postes du P.A.B.X. qui ne changent pas de catégorie pendant le servi- ce de nuit, le potentiel PC peut être relié directement à la borne PC. 



   Quand le chiffre 9 est frappé par un poste du   P.A.B.   



  X. à service complet, l'enregistreur enregistre ce chiffre de la façon habituelle et fait coller les relais XR1 et XR4   (fig.lOa)   du premier groupe de relais enregistreurs. 



   Le sélecteur de la jonction B   (fig.6)   chasse à la recherche d'une ligne urbaine (fig. 17a). Au terminal T de cette ligne, le potentiel PN9 se   trouve'normalement   appli- qué par le circuit suivant: - potentiel PN9, repos de BR   (fig.17).,   repos de ER, repos de JR, repos de COR   (fig.17a),   fil T -. Quand une ligne réseau libre a été trouvée,   l'en-   registreur   arrete   le sélecteur et fait le second test, exactement comme si ce sélecteur était un final. 



   Après le second test, le relais COR   (fig.17a)   de la ligne urbaine fonctionne - par son enroulement de droite, le fil c et l'enroulement de   200   ohms du relais BR du sé- lecteur   (fig.6)   A ce moment, les deux enroulements du relais de coupure COR   (fig.17a)   sont en série sur CR (fig.5) de la jonction B, qui ne fonctionne pas. Le relais COR, par son fonctionnement, retire le potentiel PN9 du fil t, déconnecte le fil t d'avec le fil b, et relie le fil b de la ligne urbaine au terminal B. Le fonctionnement de COR excite aussi le relais DR   (fig.17a)   et fait allumer la lampe d'occupation BL   (fig.17)   sur la position d'opératrice.

   La ligne urbaine est donc marquée occupée, aussi bien pour l'o-   pératriee   que pour les autres sélecteurs. 



   L'enregistreur se prépare à commander la sélection 

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 sur la ligne urbaine. 



   Après l'excitation de GVR2   (fig.10),   le relais RCR (fig. 



    10a) fonctionne et ferme le circuit suivant : - balai F de   OP   (fig.lOb),   contact 1 du balai F de PO, travail de RCR   (fig.10a),   enroulement de DRR, travail de XR1   (fig.lOb),   travail de   XR4,   re- pos de FRF, repos et enroulement de RHR   (fig.10a),   batterie Le relais RER fonctionne et se colle (par un contact de travail de RIR   (fig.10)   et excite   RMR   (fig.10). 



   Quand le relais RHR ouvre ses contacts de repos, le relais DRR relâche et ferme le circuit de libération des relais enregis- treurs qui sont libérés, comme on l'a déjà vu. 



   Le fonctionnement de RMR transfère les grilles des tubes V2 et V4, du balai DU du chercheur de jonction R au balai A du commutateur PT   (fig.10a).   Les terminales F et C du chercheur de jonctions R, ou, autrement dit, les fils a et b du sélecteur sont maintenant reliés au circuit de sortie des impulsions qui est re- présenté à la partie supérieure gauche de la figure 10 A. 



   Au bureau central urbain, un relais d'appel LR (fig.17) est relié au fil a; le sens du courant que la batterie envoie dans ce relais est inverse de celui qu'elle envoie en TD. 



   Quand le relais   RMR   (fig.10) fonctionne, il établit le cir- cuit suivant: - batterie du bureau central urbain, enroulement de LR1, contact de repos du relais de coupure COR au central urbain, fil a, repos de CR   (fig.17a)   repos de FR, balai A du sélecteur, jonction B et jonction R, jusqu'au terminal G de l'enregistreur, travail de   RMR   (fig.10), repos de RVR, repos de RFR   (fig.10a),   redresseur S1, enroulement de PR, travail de RMR   (fig.10).,   termi- nal F du chercheur d'enregistreurs, jonction R et jonction B, balai B du sélecteur, travail de COR (fig. 17a), repos de FR, repos de CR, fil b, bureau central urbain, contact de repos de COR (fig. 



  17) et terre   -. Le   relais d'appel urbain LR1 fonctionne, mais, à 

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 cause de la polarisation du redresseur S1, le relais PR ne fonctionne pas. Quand, au bureau central urbain, le circuit de numérotation ou de sélecteur TD sera relié, le sens du courant s'inversera et le relais PR   (fig.10a)   fonctionnera. 



  Le fonctionnement de PR excite PAR, lequel, à son tour, relie le relais PR1 et le redresseur 32 en parallèle avec PR et le redresseur S1. Le redresseur S1est polarisé en sens inverse de S1; le relais PR1 ne fonctionne pas. Le re- lais PAR se colle par un contact de RIR (fig.10). 



   Il' enregistreur est maintenant en état d'envoyer des impulsions au bureau central urbain et sans relais répéteur sur le circuit de ligne. 



   Le poste du   P.A.B.X.   frappe le numéro demandé au ré- seau urbain. Ce numéro sera composé d'un préfixe   à   trois caractères, tel que BO-9, suivi d'un nombre à quatre chif- fres tels que   38-00.   Les trois premiers caractères peuvent être frappés presque aussi vite que les boutons du clavier du P.A.B.X. peuvent être enfoncés. Ils sont aussitôt enre- gistrés dans les trois groupes respectifs de relais d'enre- gistrement de l'enregistreur. Le bouton de la quatrième frappe restera enfoncé jusqu'à ce que le premier groupe de relais d'enregistrement ait été vidé de l'enregistrement de la première frappe, la quatrième frappe sera alors enregis- trée et le bouton libéré.

   Les dernières frappes se   succède-     ront µ.   une vitesse définie par la capacité d'absorption du central urbain. Si l'on numérote vers un bureau Strowger, la vitesse moyenne de relâchement des boutons du clavier sera d'environ un par seconde. Des bureaux urbains équipés avec des enregistreurs de types récents pourront relâcher les boutons du clavier à la vitesse moyenne d'environ deux à la seconde. 

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   On vient de dire que le quatrième bouton frappé sur le clavier doit être maintenu abaissé jusqu'à ce que le premier groupe de relais d'enregistrement ait été libéré. Lorsque quatre boutons sont abaissés rapidement, l'un après l'autre, les relais XHR1 (fig.lOb), XHR2et XHR3 se collent et ferment le circuit suivant: - terre, travail de   R IR   (fig.10), travail de XHR3   (figo   10b), travail de XHR2, travail de XHR1, enroulement de FR (fig. 



  10), batterie-. Ce circuit est constitué aussitôt après que GSR3 a relâché pour la troisième fois. 



   FR fonctionne et retire la terre du fil b ainsi que de l'armature de GVR3. De plus, par son contact de travail, il donne une terre   à   l'enroulement de RIR. 



   Quand le quatrième chiffre est frappé, les relais AR1 et AR retombent, mais il ne se produit rien d'autre: comme il n'y a pas de terre sur le contact de repos de GVR3, le relais DR ne s'excite pas. 



   La suppression de la terre sur le fil b ouvre le circuit de ligne et empêche l'excitation de NR si un chiffre de la deu-   xième   série (série 6 à 0) avait été frappé). 



   Aussitôt que la ligne réseau a été choisie, le premier groupe de relais d'enregistrement se vide et relâche, XHR1 compris. 



  Le relâchement de XHR1 ouvre le circuit de XR   (fig.10)   qui relâ- che, ferme le circuit de ligne et remet également la terre sur l'armature de GVR3. Alors, le quatrième chiffre frappé peut être sélectionné et enregistré et le bouton du clavier qui avait servi à frapper ce chiffre sera aussitôt relâché. 



   Voyôns maintenant comment l'enregistreur commande l'envoi, vers le bureau central urbain, des impulsions correspondant au premier chiffre enregistré. 



   Quand le relais PR   (fig.lOa)   a fonctionné par suite de l'in- version du courant qui s'est produite au central urbain, le circuit 

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 se trouve au central urbain dans la position indiquée en TD sur la figure 17. Le fonctionnement du relais PR ferme le circuit suivant: - terre,travail de XHR2  (fig.lOb)   broche 2 et balai B du commutateur PO commandant la sortie de l'enregistreur, travail de RGR   (fig.10),  repos de RQR, repos de GVR1, repos de GSR1, travail de RFR, travail de FRF, travail de PR   (fig.10a),   enroulement de RAR, interrup- teur rotatif INT, batterie -.

   La vitesse de l'interrupteur rotatif INT est réglé pour correspondre aux   exigences   du central urbain, elle sera de dix ruptures à la seconde pour un bureau Strowger et de vingt à la seconde pour un bureau urbain à enregistrer. Quand INT ferme le circuit, le relais RKR fonctionne et excite RJR ainsi que l'électro du commu- tateur PI. Le relais RJR se colle et   oourt-circuite   PR, éliminant ainsi l'impédance de celui-ci du circuit de trans- mission des impulsions. Quand INT ouvre le circuit, le re- lais PT relâche et les balais A et B du commutateur PT passent de la position 1 à la position 2, dans laquelle le contact de repos de RFR n'est plus   court-circuité   par le balai B de PT. La première impulsion ainsi produite n'est pas utilisée parce qu'elle pourrait être de durée insuffi- sante. 



   Quand INT ferme et ouvre le circuit pour la seconde fois, le relais RFR envoie une première impulsion vers le bureau central urbain en ouvrant le circuit de ligne pendant le temps nécessaire. Le commutateur PT passe de la position 2 à la position 3. 



   Quand INT ferme et ouvre le circuit pour la   troisiè-   me fois, une seconde impulsion sera envoyée au bureau cen- tral urbain et le commutateur PT passe de la position 3 à la position   4.   

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   On a supposé que le chiffre enregistré était une lettre B ou, ce qui revient au même, un chiffre 2. Le potentiel PN2 qui se trouve sur la troisième broche du banc A de PT est donc égal à celui qui est placé par les relais d'enregistrement de la figure lOb, sur la broche 2 du banc 0 de PO. La valve GV1 (fig.10) va donc faire feu et excitera GVR1, lequel ouvre le circuit de RKR et l'envoi des impulsions vers le bureau central urbain sera arrêté. 



   Le relais GVR1   (fig.10)   excite GSR3 et, comme le potentiel PN2 se trouve toujours sur la grille du tube V3, la valve GV2 fera feu quand GR ferme le circuit de la batterie à haute tension. Le relais GVR1 excite GSR1, qui relâche   RQR;   il retire aussi la bat- terie à haute tension de la valve GV1 et de GVR1 et excite RCR   (fig.lOa).   Le fonctionnement de GVR1 et-de-GVR1 relâche aussi CR, lequel relâche GSR1 et celui-ci, à son tour, relâche RCR ce qui fait passer le commutateur PO de la position 2 à la position 3. 



   En même temps, le commutateur rapide PT   (fig.lOa)   revient à sa position de repos par un contact de RJR (relâché par la dé- sexcitation de GSR) et l'interrupteur K. 



   La suite des opérations de l'enregistreur va concerner les six chiffres restants du numéro urbain appelé. Chacun de ces chif- fres fait l'objet d'envoi d'impulsions de façon semblable à celle qui vient d'être décrite. Les balais du commutateur PO (fig.10 et 10a) passent successivement de la position 3 aux positions 4 à 9 et .se trouvent en position 9 lorsque l'envoi de toutes les impul- sions est achevé. En position 9, le balai F de PO ferme le circuit du relais RUR   (fig.10)   qui fonctionne et excite RVR, lequel relâ- che BR et ouvre le circuit du relais RIR à relâchement lent. 



   Le fonctionnement de RUR ouvre la boucle de transmission des impulsions qui passait par un de ses contacts de repos. Il ouvre également le circuit qui allait vers le terminal 2 du cher- cheur d'enregistreurs. Le fonctionnement de RUR place aussi une 

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 batterie sur le terminal D, laquelle va agir par le circuit   suivant: -   batterie, travail de   RVR,   terminal D, balai D de la jonction R   (fig.4)   travail de ER, balai D et terminal D du chercheur de jonctions B (fig.5), fil t de la jonction B, balai T du sélecteur, terminal T de la ligne urbaine (fig. 17a), travail de COR, repos de FR, travail de DR, redresseur S5, enroulement de CR, terre -.

   Le relais CR fonctionne et branche les relais de supervision S1R et S2R entre les terminais A et B de la ligne urbaine; il branche également le relais   à'grande   impédance TR   (fig.17)   entre les fils a et b pour boucler la ligne urbaine.Les relais de supervision ne fonctionnent pas puisque le relais RUR (fig. 10) a ouvert à l'enregistreur la boucle de transmission des impulsions. 



   Le relais CR (fig. 17a) court-circuite effectivement l'enroulement à grande résistance de COR, ce qui permet au relais CR2 de la jonction B (fig.5) de fonctionner et d'ex- citer ER   (fig.5)   qui supprime le pont local de transmission de la jonction B, en attendant le relâchement de DR et la libération de la jonction B. 



   Quand le relais à relâchement retardé RIR   (fig.10)   coupe des contacts de travail, l'enregistreur est libéré et le fil c de la jonction R se trouve ouvert. Le relais CR (fig.4) relâche et fait relâcher FR de la jonction R et DR de la jonction B (fig.5). Le relâchement de ce dernier connecte le pont de transmission du circuit de ligne urbai- ne pour l'alimentation du poste appelant. Les relais S1R et S2R de la figure 17a fonctionnent. Le fonctionnement de S1R (fig. 17a) relâche DR de la figure 17a, mais maintient, par contre, excité le relais à relâchement lent CR de la même figure. 

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   Quand le poste appelant du P.A.B.X. raccrochera en fin de conversation, les relais de supervision SIR et S2R   (fig.l7a)   re- lâcheront, et le relâchement de S1R entraînera celui de CR, lequel supprimera le shunt de l'enroulement à grande résistance de COR. 



  Le courant traversant CR2 (fig. 5) de la jonction B sera alors insuffisant pour tenir ce relais qui relâchera et fera relâcher les relais FR et RR de la jonction B, laquelle sera libérée. Le relais CR de la figure 17a retire le shunt de la ligne urbaine, ce qui fait relâcher la connexion au bureau central urbain. 



   On va voir maintenant comment l'opératrice du P/A.B.X. peut établir elle-même une liaison avec le réseau publie. 



   Le poste d'opératrice du   P.A.B.X.   est pourvu d'un cadran (fig.18) au moyen duquel elle peut établir une liaison urbaine sans passer par le mécanisme automatique du   P.A.B.X.   Une liaison ainsi établie peut ensuite être transférée à un poste da P.A.B.X. 



   L'opératrice du   P.A.B.X.   choisit une ligne réseau libre, c'est-à-dire une ligne réseau dont la lampe d'occupation BL soit éteinte. Elle abaisse sur cette ligne, la clé RK (fig. 17) et la clé d'écoute LK; elle abaisse aussi sa clé de cadran DK (fig.18). 



   La clé LK (fig.17) sectionne HR et   LR   comme on l'a déjà expliqué. Le fonctionnement de HR ouvre le fil t et marque l'occu- pation de la ligne réseau au P.A.B.X. mais, comme la clé RK est abaissée, le relais HR ne se met pas en série avec TR pour cons- tituer un shunt entre les fils de ligne.. 



   La clé de cadran DR (fig.18) place une bobine de self en shunt sur le poste d'opératrice, ce qui excitera le relais d'ap- pel LR1 au bureau central urbain   (fig.17) -   par les fils 2 et 3 et les contacts de travail de IR de la ligne urbaine au P.A.B.X.- D'autre part, la rupture du contact de repos de LR   (fig.17)   coupe le shunt créé entre les fils de la ligne réseau par le relais JR de 10.000 ohms: Le relais AR de 3.500 ohms, en série avec le con- 

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 densateur C3, reste seul en dérivation entre les deux fils de ligne pendant la manoeuvre du cadran numéroteur. 



   L'opératrice du   P.A.B.X.   numérote au cadran de la façon bien connue, aussitôt qu'elle a reçu du réseau urbain le signal de tonalité. Chaque fois que le cadran armé sur un chiffre, retourne à sa position de repos, il actionne le relais OFR (fig.18) qui ouvre le circuit du récepteur de l'opératrice et court-circuite le pont d'impédance. Il n'ex xiste donc aucune impédance nuisible pendant la numérota- tion et, de plus, l'opératrice n'entend aucun   "clic"   désa- gréable. Chaque fois que le cadran est revenu au repos, le relais est remis en circuit, ainsi que le pont d'impédance. 



  Quand la numérotation est terminée, l'opératrice du P.A.B.X reçoit, du réseau urbain, le retour d'appel ou le signal d'occupation. 



   Si l'opératrice du   P.A.B.X.   désire mettre la ligne de réseau en position de garde après qu'elle a fait le nu- mérotage, elle relâche la clé RK et ensuite la clé de ca- dran DK. Alors, le relais HR sera mie en série avec TR pour constituer le pont de garde entre les deux fils de la ligne urbaine. 



   L'opératrice du   P.A.B.X.   peut transférer la liaison au réseau à un poste du   P.A.B.X.   opérera de la même façon que s'il s'agissait d'un appel venu du réseau urbain. 



   Une des caractéristiques du système proposé est que l'enregistreur se libère automatiquement après avoir comman- dé un nombre de sélections qui peut être variable. 



   Par exemple, si le premier chiffre frappé est le chiffre 0, l'enregistreur se libère après une seule sélec- tion. Si les deux premiers chiffres frappés sont 81 ou 82, l'enregistreur se libère aussi après une seule sélection. 

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  Si l'on frappe un numéro à trois chiffres (série des postes inté- rieurs du   P.A.B.X. '   l'enregistreur se libère après la troisième sélection. Si l'on frappe comme premier chiffre, le chiffre 7, réservé pour une ligne avec un P.A.B.X. voisin, l'enregistreur se libérera après la sélection des trois chiffres suivants. Si l'on frappe comme premier chiffre, le chiffre 9, réservé pour les li- gnes urbaines, l'enregistreur se libérera seulement après la sé- lection des sept chiffres suivants. 



   Toutes ces dispositions sont purement arbitraires et l'on peut disposer des circuits de l'enregistreur pour en réaliser d'autres, à volonté. Cependant, comme on ne peut pas prévoir à l'avance toutes les particularités futures de l'exploitation, on a prévu la possibilité d'une libération automatique de l'enregis- treur   à   n'importe quel moment de l'émission des impulsions vers l'extérieur (réseau urbain ou   P.A.B.X.   associé) en inversant le courant dans'la ligne extérieure lorsque le train d'impulsions d'un des chiffres a été envoyé. 



   Comme on l'a déjà expliqué, le relais PR (fig. 10a) ne fonc- tionne pas avant que les conditions nécessaires à la réception des impulsions soient réalisées au bureau central urbain. Quand   RKR   fonctionne pour la première fois, il excite RJR,, lequel se colle par un contact de repos de GSR1 (fig.10). En même temps, il excite RNR et ROR (fig. 10b) en parallèle. Le balai A du commu- tateur PT n'applique que des potentiels PN aux grilles des triodes et non pas un mélange de potentiels PN et de potentiels PT. 



   Après l'envoi du train d'impulsions qui correspond à un chiffre, le relais RJR   (fig.10a)   relâche et supprime le court- circuit de PR qui est à fonctionnement rapide et ouvre ses con- tacts de repos. En fermant ses contacts de travail, PR excite PAR qui se colle par une terre sur RIR   (fig.10). Le   relais PR1 ne fonctionne pas, bien qu'il soit en parallèle avec PR, perce que le 

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 redresseur S2 est polarisé en sens inverse du courant qui circule à ce moment. Si le courant   via¯   à être inversé sur la ligne urbaine, le relais PR relâchera (redresseur S1 devenu résistant), tandis que PR1 fonctionnera et exci- tera RUR (fig. 10) ce qui libérera l'enregistreur. 



   On va maintenant expliquer comment l'opératrice du   P.A.B.X.   possède une supervision spéciale pour les commu- nications interurbaines ou   sururbaines   demandées par des postes du P.A.B.X. 



   Pour illustrer cette partie de l'invention, on sup- posera que, dans le réseau urbain, supposé lui-même automa- tique, c'est le chiffre 0 qui est réservé pour les appels à l'interurbain et le numéro 211 pour les appels au subur- bain (ou appels urbains à taxe spéciale). 



   Un poste intérieur du   P.A.B.X.   à service complet peut frapper sur son clavier, soit le 0, soit le 211, après avoir frappé d'abord un 9 pour obtenir une ligne urbaine. 



   Pour permettre à l'opératrice du P.A.B.X. De surveil- ler tous ces appels, un scintillement spécial est produit sur la lampe de supervision d'une ligne urbaine sur laquelle un poste du P.A.B.X. a frappé un de ces appels spéciaux. 



  L'enregistreur pourrait, évidemment, être adapté à volonté, à encore d'autres combinaisons similaires. 



   Quand il a d'abord frappé le chiffre 9,l'abonné du P.A.B.X. a provoqué, par l'enregistreur, la sélection d'une ligne urbaine libre. S'il frappe ensuite le chiffre 0, il va exciter les relais XR1. XR2. XR3 de second groupe de re- lais enregistreur   (fig.lOb).   Les dix impulsions de sortie correspondant au chiffre 0 seront envoyées sur la ligne urbaine comme il a été décrit plus haut. 



   Aussitôt que les relais XR1. XR2. XR3. du second 

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 groupe ont fonctionné, le circuit suivant est établi : -   positive, contacts de travail de XR3. XR2. XR1. en série, repos   de FCR   (fig.loa),   fil d de la jonction R (fig.4), jonction B, fil t du sélecteur (fig. 6) et de la ligne urbaine   (fig.17a),   travail de COR, repos de FR, redresseur S4 (qui laisse passer le courant polarisé positivement), enroulement de TCR, terre-.

   Le relais TCR fonctionne et se colle, par son second enroulement et un con- tact de repos de RR   (fig.17).   Par un autre de ses contacts de tra- vail, TCR ferme le circuit de la lampe de supervision   SL     (fig.l7a)   sur l'interrupteur rotatif FI4 qui est à cadence caractéristique et l'opératrice du   P.A.B.X.   est ainsi avertie que la ligne urbai- ne a été prise pour un appel à taxe spéciale. 



   L'opératrice du P.A.B.X. laisse scintiller la lampe de su- pervision pendant une seconde environ pour   donner à   la ligne ur- baine le temps de se libérer de l'enregistreur. Le fonctionnement de TCR met la batterie sur la clé d'écoute, de telle sorte que l'opératrice peut écouter et prendre note de l'ordre donné par le poste du P.A.B.X. à l'opératrice interurbaine du central inter- urbain. Pendant que l'opératrice du   P.A.B.X.   est en écoute, les deux parties en présence entendent la tonalité spéciale d'avertis- sement. 



   S'il semblait nécessaire de fournir à l'opératrice du P.A. 



  B.X. un moyen d'être plus encore directement en supervision, le circuit de collage de TCR pourrait être relié à un contact de tra- vail de CR   (fig.17a).   



   Si le poste du P.A.B.X. au lieu de faire un appel interur- bain, avait fait un appel suburbain caractérisé par le N  211, il aurait d'abord, comme dans le cas précédent, frappé le chiffre 9 pour prendre une ligne de réseau puis le chiffre 2 qui aurait été enregistré dans le second groupe de relais d'enregistrement, le premier des chiffres 1 dans le troisième groupe de relais d'enre- 

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 gistrement, le premier des chiffres 1 dans le troisième groupe de relais d'enregistrement et le second des   chif   fres 1 qui aurait été enregistré dans le premier groupe des relais d'enregistrement aussitôt que la ligne urbaine aurait été choisie et que ce groupe de relais aurait été libéré. 



   La frappe du chiffre 2 aurait excité le relais XR2 du second groupe   (fig.10b).   Quand RHR   (fig.10a)   est excité, le relais CR9   (fig.10b)   fonctionne - batterie, travail de RHR, repos de FCR, enroulement de CR9, travail de XR2, terre   -. Le   relais CR9se colle par un contact de travail de RIR   (fig.10).   Quand le relais XR1 du troisième groupe fonctionne, il excite le relais CR10   (fig.10b)   qui se colle aussi. 



   Enfin, quand le relais XR1 du premier groupe (qui a enregistré le second chiffre 1) fonctionne, la batterie positive sera mise sur le fil d - batterie positive, tra- vail de CR9, travail de CR10, travail de XR1 du   lergroupe,   repos de FCR (fig. 10a), fil d -. 



   A partir de ce moment, la suite du fonctionnement est le même que lorsque le chiffre 0 avait été frappé pour un appel interurbain. 



   On va voir maintenant comment un poste du P.A.B.X. en liaison avec le réseau public, soit qu'il ait été deman- deux, soit qu'il soit demandé, peut garder le réseau public et appeler, pour renseignements, un autre poste du P.A.B.X. 



  On se reportera à la figure 21 dans laquelle le poste du P.A.B.X. en liaison avec le réseau public est désigné par (A). La manoeuvre de (A) consistera   à   frapper le chiffre 1 et le diagramme des connexions établies sera alors celui qui est représenté par la figure 21A. 

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   Un enregistreur est donné au poste (A) qui entend le si- gnal de tonalité et peut frapper sur son clavier le numéro du poste (B) auquel il veut demander des renseignements. Ceci réali- se la chaine de connexions représentée par le diagramme de la figure 21b. Quand le poste (B) répond, la conversation entre (A) et (B) n'est pas entendue sur la ligne de réseau urbain qui est en position de garde. Quand le poste (A) a pris auprès du poste (B) les renseignements dont il avait besoin, il frappe à nouveau le bouton N 1 pour reprendre sa communication avec le réseau ur- bain; la connexion avec (B) est rompue et le diagramme des liai- sons redevient celui de la figure 21. 



   Le fonctionnement détaillé des circuits va maintenant être expliqué : 
Quand le poste (A) frappe le chiffre 1 pour pouvoir deman- der des renseignements, le circuit de ligne est momentanément ouvert et les relais de supervision S1R et S2R (fig. 17a) relâchent. 



  La frappe du bouton 1 met ensuite la résistance R1   (fig.12c)   en pont sur la ligne et S1R fonctionne, mais pas S2R. Si la résis- tance R1 (2.700 ohms) était trop élevée, on pourrait ajuster le système en se servant d'un autre bouton que le bouton N 1 ou bien en faisant usage de résistances à prises variables commandées par un commutateur et en réajustant les potentiels de l'enregistreur et de la jonction de transfert en conséquence. 



   L'excitation du relais S1R (fig. 17a) tient le relais CR, lequel maintient le shunt de garde constitué par TR ou la ligne de réseau   (fig.17).   



   Quand S2R a relâché, il a excité les relais FR de toutes les jonctions de transfert libres (fig.9). Le circuit est le sui- vant - terre, travail de S1R repos de DR, repos de S2R, repos de FR (fig.9), repos de HR, repos de JR, repos de CR,   enxou-   lement de FR, batterie-. En même temps, le potentiel d'appel PC3 

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 est mis sur le terminal T de la ligne urbaine - potentiel PC3, travail de CR (fig. 17a), repos de S2R, repos de DR, repos de FR, travail de COR, broche T Ce potentiel PC3 est positif (voir la table   N 16)   et aucun courant ne tra- verse le redresseur S4 (fig. 17a) ni par la suite, le re- lais TCR. 



   La jonction de transfert (jonction TR) va mainte- nant choisir une jonction B N 2 pour réaliser le diagramme de la figure 21a. 



   L'un des contacts de travail du relais RR (fig.9) met la batterie sur un fil de démarrage Z allant appliquer   (fig.3)   un potentiel de test aux terminals T des jonctions B. En même temps, le relais FR ferme le circuit de l'élec- tro de démarrage P1   (fig.9)   du chercheur associé de jonc- tion B. 



   La jonction TR choisit donc une jonction B libre, de la même façon qui a été expliquée pour les jonctions R. Les relais de test T1R. T2R. T3R. T4R. de la figure 9 opèrent exactement comme les relais de même indice de la jonction R (fig.4). 



   La jonction TR va ensuite saisir un enregistreur. 



  Cela se passe encore de la même manière que dans le cas d'une jonction R.   Cependant,   quand l'enregistreur est pris, une terre est placée sur le terminal D par le circuit sui- vant: - terre (fig.9), enroulement de JR, travail de FR, balai D du chercheur d'enregistreurs, broche D de l'enre- gistreur, repos de RFR, enroulement à grande résistance   RWR   batterie Le relais RWR fonctionne, mais JR ne fonctionne pas. Le fonctionnement de RWR place le potentiel PC3 sur les grilles de   ?-,' et   de V3 (au lieu du potentiel PC1 qui y était précédemment appliqué. Le potentiel d'appel de l'enregis- 

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 treur est donc en concordance avec le potentiel PC3 placé sur le terminal T de la ligne urbaine. 



   Le chercheur de lignes faisant partie de la seconde jonc- tion B va maintenant chercher de la façon usuelle la ligne urbaine marquée au potentiel PC3. Il s'arrêtera quand il aura trouvé puisque le relais RWR (fig.10) est excité et que le fil b est relié au potentiel PC3. 



   Quand la seconde jonction B est reliée à la ligne urbaine, les fils a, b, c, sont reliés en multiple avec ceux de la premiè- re jonction B. Cependant, comme l'enroulement à grande résistance du relais de coupure COR   (fig.17a)   est court-circuité, le relais CR1 de la seconde jonction B (fig. 5) sera actionné comme l'est celui de la première jonction B. Les relais CR1 excitent leurs relais respectifs FR et tous les ponts locaux de transmission sont supprimés. 



   La valeur du courant en est doublée dans le fil c et le relais FR (fig.17a) fonctionne, puis FR   (fig.17a)   qui déconnecte les fils de la ligne réseau d'avec de la jonction B. Le relais OR (fig.17a) reste collé par un contact de travail de FR et main- tient le court-circuit de l'enroulement à grande résistance de COR   (fig.17a),   lequel est shunté par l'enroulement à faible ré- sistance de FR. 



   Le poste (A) se trouve maintenant relié à l'enregistreur par une paire de fils selon le diagramme représenté par la figure 21a. 



   On remarquera que la broche B de la ligne urbaine ne peut pas être utilisée pour faire le second test. 



   Les relais GSR1   (fig.10)   ferme le circuit suivant: - terre, travail de GSR1, repos de RWR, repos de RVR, repos de RER, enroulement de RIR, batterie-. Sur ce circuit se branche en dériva- tion un autre circuit par - repos de RFR, enroulement de GSR3, 

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 batterie   -. Le   fonctionnement de RIR excite RAR. RGR et RFR et ce dernier déconnecte le relais   RWR   qui est à relâ- chement lent. 



   Le relais GSR3 fonctionne comme on l'a déjà   expli-   qué et le circuit fondamental de numérotation est consti- tué, comme on le voit sur la figure 11, sauf que, dans le cas présent, c'est RWR qui substitue la batterie positive à la terre du fil a. Ceci change la situation du circuit fondamental qui devient conforme au diagramme de la figure llc et le relais de relâchement RM du poste (A) est excité, ce qui fait remonter le bouton N 1 du clavier de ce poste. 



  Le relais AR1   (fig.10)   fonctionne et excite AR et les con- ditions du diagramme de la figure 11a sont rétablies. 



   Le poste   (A)   frappe maintenant le numéro du poste   (B)   de la façon usuelle et la liaison entre   (A)   et (B) s'é- tablit selon le diagramme de la figure 21b. Si la. ligne appelée est libre, le relais RPR de l'enregistreur   (fig.10)   excite le relais DR de la jonction de transfert (fig.9). 



  Celui-ci excite BR et, en parallèle avec lui, AR (par un contact de repos de ER). Le fonctionnement de AR excite les relais à relâchement lent HR et PFR. Le fonctionnement de AR met aussi en pont les deux enroulements de AR1 sur la ligne appelante avant que l'enregistreur soit relâché. Le fonctionnement de AR1 colle AR et met à la terre l'enroule- ment de KR.   l,e   fonctionnement de PFR fait relâcher CR et FR par la mise à la terre du balai C du chercheur de jonc- tions B. 



     L'enregistreur   est libéré quand FR 'relâche et revient   à   son état normal lorsque RIR   (fig.10)   a rétabli ses con- tacts de repos. 



   Le fonctionnement de BR (fig.9) envoie vers le poste 

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 (B) du courant d'appel (à travers l'enroulement du relais RRR). 



  Ce courant d'appel est envoyé d'abord sans interruption, puis, à partir du moment où. DR relâche, à travers l'interrupteur tournant RI. Le retour d'appel vers le poste (A) est fourni par l'interrup- teur RTI et le transformateur TT dont le secondaire, en série avec un condensateur Cl est en pont sur la ligne du poste   (A).   



   Quand le poste (B) répond, le relais RRR (fig. 9) s'excite et coupe son contact de repos, ce qui supprime le court-circuit de GR, qui fonctionne à son tour et déconnecte les sources de cou- rant d'appel auxquelles il substitue la terre et la batterie pour le pont de transmission. En même temps, GR déconnecte le primaire du transformateur TT d'avec RTI et le met en pont entre les balais F et G (transformateur TT et condensateur C2). 



   La conversation entre les postes (A) et (B) a lieu entre les deux enroulements du transformateur TT, le courant alimentaire étant fourni à (A) par AR1 et à (B) par RRR. 



   Quand il a obtenu du poste (B) les rènseignements dont il avait besoin, le poste (A) libère le poste (B) en frappant à nou- veau le chiffre 1. La résistance introduite dans la ligne fait re- lâcher AR1 (fig. 9) lequel relâche   AR.' Le   relais ER reste collé par un de ses contacts de travail et maintient BR excité., 
Quand AR rétablit ses contact de repos, il ferme le circuit suivant: batterie, résistance RN, travail de HR, repos de AR, fil a jusqu'au poste de l'abonné (A) par la résistance R1 (fig. 12c), retour par le fil b, repos de AR (fig. 9), travail de ER, terre-. 



  Ceci met sur la grille   V2 (fig.9)   un potentiel correspondant à P1, Mais comme la grille de V1 met au potentiel PN4, la valve G ne fait pas feu lorsque AR relâche et donne la batterie à haute tension à GV et à GVR. 



   Le relâchement de AR ouvre le circuit des relais HR et PR, tous deux   à   relâchement lent. Quand PER rétablit ses contacts de 

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 repos, le circuit suivant est établi: - batterie négative, résistance R, travail de KR, repos de PER, balai F du cher- cheur de jonctions B, redresseur S2 (fig. 8), enroulement de FR2, terre-. Le relais FR2 fonctionne et coupe le fil c du sélecteur, sur quoi le sélecteur relâche et ensuite l'enre- gistreur. 



   Le fonctionnement de FR2 ouvre aussi le circuit du relais RR à relâchement lent de la jonction B.Quand RR ou- vre ses contacts de travail, il coupe le circuit du fil c et relâche le chercheur de lignes de la jonction B. Quand RR établit ses contacts de repos, il   court-circuite   le re- lais KR de la jonction de transfert (fig.9) - terre, repos de RR   (fig.5),   travail de FR2, balai C de la jonction B, enroulement de KR (fig. 9), travail de KR, terre -. Le relais KR relâche et fait relâcher RR, ce qui remet la jonction de transfert au repos. 



   La seconde jonction B qui avait été prise par la jonction de transfert pour atteindre le poste (B) est main- tenant complètement libérée. Reste à rétablir la liaison du poste   (A)   avec le réseau urbain. 



   Quand le fil c du chercheur de lignes de la seconde jonction B est ouvert, le courant qui traverse le relais FR du circuit au réseau   (fig.17a)   diminue d'intensité et le re- lais FR retombe, relâchant à son tour FR, ce qui rétablit la liaison entre la ligne réseau, la première jonction B et le poste   (A)   comme dans le diagramme de la figure 21. 



   On examinera maintenant ce qui se passe si le poste   (A),   quand il veut demander un renseignement au poste (B), trouve ce dernier poste occupé. Dans ce cas, le relais RVR de l'erregistreur   (fig.10)   opère de la façon usuelle. Il met à la terre le balai F du chercheur d'enregistreurs et 

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 excite le relais LF de la jonction de transfert (fig.9). Le fonc- tionnement de LR excite AR et RR et transfère le primaire du trans- formateur TT de l'interrupteur RTI de sonnerie à l'interrupteur BTI d'occupation. Le fonctionnement de AR connecte AR1 à la ligne le poste (A) entend le signal d'occupation jusqu'à ce que la se- conde jonction B soit relâchée peu de temps après. 



   Le relais AR excite le relais PFR à relâchement lent et ce    dernier établira le circuit suivant : - négative, résis-   tance R, travail de LR, travail de PER, balai E, redresseur S2 (fig. 5) de la seconde jonction B, enroulement de FR2, terre-. Le fonctionnement de FR2 libère la seconde jonction B et, par suite, la jonction de transfert et le sélecteur de la manière habituelle. 



   On voit par ce qui précède que, lorsque le poste (A) appel- le en "renseignements" un poste occupé, il reçoit un court signal d'occupation et se trouve aussitôt remis automatiquement en liai- son avec le réseau public selon le diagramme de la figure 21. 



   On va voir maintenant comment un poste (A) en liaison avec le réseau urbain, peut transférer la liaison au réseau à un poste (B). Pour réaliser un tel transfert, le poste (A) commence par frapper le chiffre 1 ce qui, comme on l'a déjà expliqué, réalise les conditions du diagramme de la figure 21a. Quand il entend le signal de tonalité, le poste (A) frappe le numéro du poste (B) comme pour une prise de renseignements (voir   fig.21b).   Le poste (B) répond et, s'il accepte que la liaison au réseau lui soit transférée, le poste (A) frappe le chiffre 9, ce qui réalise les conditions du diagramme de la figure 21c.

   Le fonctionnement des circuits est le suivant à partir du moment où le poste (A) frappe le chiffre 9 : 
Quand le chiffre 9 est frappé, le circuit de ligne s'ouvre momentanément et le relais AR1 de la jonction de transfert (fig. 9) relâche. Quand le circuit de ligne se reconstitue, la résistance 

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 totale de ce circuit se trouve augmentée de   1.600   ohms (voir le tableau de la figure 12b). Le relais AR1 ne fonc- tionne pas.

   Le relais AR a relâché et a établi le circuit fondamental de numérotation - potentiel PN4, placé sur le fil a par la frappe du chiffre 9, balai A du chercheur de jonctions B (fig.9), repos de AR, travail de HR, grille du   tube V2 (fig. 9) valve à gaz GV fait feu instantanétube V2 (fig. 9) La valve ' , fait feu instantané-   ment et excite GVR ce qui établit le circuit   suivant: -   batterie positive, résistance   R,   travail de CVR, travail de PER, balai E, redresseur   SI   (fig.5) de la seconde jonction B, enroulement de FR1, terre-. On notera que les deux re- lais   HR   et PER étant lents au relâchement, leurs contacts de travail sont fermés après le relâchement de AR pendant assez longtemps pour assurer l'établissement de ce circuit. 



   Le relais FR1 (fig.5) fonctionne donc pour un ins- tant et met à la terre   pendant   cet instant les fils C1 et C2 du chercheur de lignes de la seconde jonction B. La ter- re mise sur   c   se trouve également, par un contact de repos de   AR   (fig. 6) et par le balai C du chercheur de lignes, ap- pliqués directement au fil c de la ligne urbaine   (fig.17a)   et elle court-circuite les enroulements en série des relais   BR   des chercheurs de lignes des deux jonctions B. Le relais BR de la première jonction B relâche seul, après quoi la première jonction B et le final reviennent au repos. Le re- lais AR du chercheur de lignes de la seconde jonction B ne relâche pas parce qu'il est maintenu par son enroulement à grande résistance qui trouve une terre sur le fil C1. 



   En même temps, lorsque le relais FR1 (fig.5) a mis la terre sur le balai C de la ligne urbaine et relâché le chercheur de lignes de la première jonction B, il a aussi mis la terre sur le fil c de la jonction R et court-circuité 

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 le relais KR (fig. 9), ce qui fait relâcher le relais BR et libère la jonction de transfert. 



   Le circuit de FR1 (fig.5) est resté fermé assez longtemps pour assurer toutes ces opérations, compte tenu du retard au re- lâchement des relais PER et GVR (fig.9). 



   Quand la première jonction B a été libérée et que le cou- rant dans le fil c est revenu à la valeur normale, le relais FR   (fig.17a)   relâche et fait relâcher FR, ce qui établit la liaison entre la ligne du réseau urbain, la seconde jonction B et le pos- te (B) - diagramme de la figure 21c. 



   On va maintenant expliquer comment un poste du   P.A.B.X.   engagé, soit comme demandeur, soit comme demandé, dans une conver- sation avec le réseau urbain peut rappeler sur supervision l'opé- ratrice du P.A.B.X. Il frappe d'abord à cet effet, le chiffre 1 qui établit la connexion représentée sur la figure 21a. Il entend le signal de tonalité et il frappe alors le chiffre 0. La lampe de supervision   SL     (fig.l7a)   est reliée à un interrupteur rotatif qui produit un scintillement caractéristique. L'opératrice du   P.A.B.X.   peut entrer en écouté, mais seulement   à   ce moment.

   Le fonctionnement des circuits est le suivant: 
Quand le poste frappe le chiffre 1, une jonction TR (fig.9), une seconde jonction B (fig. 5) et un enregistreur (fig.10) sont saisis de la façon qui a déjà étéexpliquée pour les tranferts de conversation. 



   Quand le bouton 1 est relâché, le poste frappe le chiffre 0, lequel sera enregistré par le premier groupe de relais d'enre- gistrement de l'enregistreur. Ensuite, le sélecteur de la seconde jonction B chassera à la recherche d'une ligne marquée 0 et abou- tissant à la position d'opératrice du   P.A.B.X.   Aussitôt qu'il en aura trouvé une, le relais RVR fonctionnera à l'enregistreur - terre, balai F du commutateur PO de l'enregistreur   (fig.10b)   broche 

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 1 du banc de commutateur, travail de RCR   (fig.lOa)   enroule- ment à faible résistance de DRR, travail de XR2. XR3.

   XR1 (fig. 10b), ba.lai D de PO, broche 1 du banc fixe, enroule- ment de RUR   (fig.10),   batterie 
Le fonctionnement de DRR empêche le relâchement des relais d'enregistrement jusqu'à ce que RUR ait fonctionné. 



  Ces relais seraient, en effet, court-circuités par le con- tact de repos de DRR. On rappelle que, dans le cas d'un appel de transfert où l'on numéroterait le chiffre 9, le relais DRR fonctionnerait en série avec RFR   Biais   que, quand le relais rapide RER avait fonctionné et s'était collé, le relais DRR était désexcité et permettait ainsi le court- circuitage et le relâchement des relais d'enregistrement. 



   Le fonctionnement de RUR met la batterie sur le ba- lai D et excite le relais JR de la. jonction TR   (fig.9).   Le relais JR fonctionne et place momentanément la batterie positive sur le terminal D de la jonction B. Cette batterie positive par le fil t de la jonction B (fig. 5) et par l'in- termédiaire du chercheur de lignes de cette jonction, est donc appliquée au terminal T de la ligne urbaine avec la- quelle le poste du P.A.B.E. est relié. Il existe une secon- de connexion sur le terminal T de la ligne urbaine, au sé- lecteur, mais elle ne joue aucun rôle.

   La première connexion mentionnée (par le chercheur de lignes) excite le relais OR   (fig.17a)   par un circuit qui est le suivant: - batterie, sur le fil t, travail de COR   (fig.17a),   travail de FR, redres- seur S3, enroulement de OR, terre On rappelle ici que l'on a vu plus haut (explication d'un appel en demande de renseignements) que, lorsque deux chercheurs de lignes sont reliés à la même ligne au réseau urbain, le relais FR   (fig.   



  17a) est excité et excite le relais associé FR. 

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   Le relais OC fonctionne et se bloque par son second enrou- lement et un contact de repos de HR   (fig.17).   Le fonctionnement de OR connecte la lampe de supervision   SL   à l'interrupteur rota- tif SI3 et la lampe SL scintille. 



   En même temps, le sélecteur de la seconde jonction B est relâché et libère à son tour la ligne 0 choisie. Ceci est accompli par le relais JR (fig.9) qui met la batterie négative sur le balai F du chercheur de jonction B, faisant ainsi fonctionner le relais FR2 de la jonction B (fig.5). 



   La jonction TR est libérée lorsque le relais RIR de l'enre- gistreur (fig.10) coupe ses contacts de travail et retire la terre du balai C, ce qui fait relâcher le relais CR (fig.9), lequel, à son tour, coupe la terre au fil c de la jonction B. Le relais FR2 (fig.5) reste attiré assez longtemps pour donner au relais RR le temps de relâcher et de libérer complètement la seconde jonction B. 



   L'opératrice du P.A.B.X entre en écoute de la façon sui- vante : quand le relais OR (fig.17a) fonctionne, il met la batterie sur les enroulements de   HR et   de LR   (fig.17)   de telle sorte que, lorsque l'opératrice abaisse la clé d'écoute de la ligne urbaine identifiée par la lampe, les relais HR et LR fonctionnent de la façon habituelle. 



   Une tonalité d'avertissement est mise sur la ligne urbaine, de sorte que les parties en présence sont averties de l'entrée en écouté de l'opératrice. L'opératrice peut parler et exercer telle action qui semblera nécessaire. Si le poste du P.A.B.X. désire que la liaison au réseau soit transféré à un autre poste du P.A. 



  B.X. l'opératrice peut le faire en abaissant momentanément la clé commune BDK (fig.18) qui fait relâcher le côté local de la liaison, après quoi elle peut établir la liaison nouvelle en frappant sim- plement sur son clavier le numéro du nouveau poste à relier. 



   Quand l'opératrice est en écoute, le relais OR   (fig.l7a)   

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 n'est plus collé par le contact de repos de   BR   et le scin- tillement de la lampe de supervision SL cesse. 



   Quand l'opératrice relève sa clé d'écoute, elle est coupée définitivement de la communication en cours. 



   On se reportera maintenant à la figure 20 où se trou- ve représentée une ligne locale, multipliée sur les bancs fixes des sélecteurs et se terminant d'autre part sur les positions d'opératrice. On a supposé que les postes du P.A. 



  B.E. saisissaient ces lignes en frappant le chiffre O. La frappe du 0 excite les relais d'enregistrement XR1. XR2. 



  XR3. du premier groupe de relais d'enregistrement, après quoi le relais XHR1 se trouve excité et le sélecteur de la jonction B chasse à la recherche d'une ligne au potentiel PNO de la façon qui a été expliquée à propos d'un final. 



   Le circuit suivant se ferme par le fil c du sélec- teur: terre, travail de RR (fig.5), repos de FR2, enroule- ment à faible résistance de CR2, fil c du sélecteur,con- tact inférieur ONC2, du sélecteur (fig.6), enroulement de 200 ohms de BR, travail de BR, repos de AR, balai C du sé- lecteur, fil c   de, la   liaison locale, enroulement CR de la ligne locale sélectionnée, batterie Le relais CR (fig. 



  20) fonctionne. Ce relais possède la même résistance élec- trique (1.000 ohms) que le relais de coupure   d'une   ligne d'abonné. A cause de cette valeur élevée, le relais CR2 de la jonction B (fig.5) ne fonctionne pas, bien qu'il soit parcouru en série. 



   Le fonctionnement de CR déconnecte le potentiel PNO d'avec le fit t et déconnecte également le fil t d'avec le fil b. La ligne locale est maintenant marquée occupée à tous les sélecteurs en position de chasse. 



   Le fonctionnement de CR allume aussi les lampes   LL   

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 (fig.20). Cet allumage des lampes LL se produisait aussi lorsque l'opératrice était rappelée sur supervision, mais il était de très courte durée et s'accompagnait du scintillement d'une lampe SL de ligne de réseau urbain, ce qui indiquait alors à l'opératrice qu'elle devait entrer en écoute non pas sur la ligne locale, mais sur la ligne urbaine. 



   Comme on le voit sur la figure 20, les lignes locales peu- vent être multipliées sur autant de positions d'opératrices qu'on le désire. 



   Après la sélection de la ligne locale, le relais RCR de l'enregistreur   (fig.lOa)   fonctionne et ferme le circuit suivant : - terre, balai F du commutateur PO   (fig.lOb),   broche 1 du banc de contact, travail de RCR   (fig.lOa),   enroulement à faible résistance de DRR, travail de XR2   (fig.lOb),   travail de XR3, travail de XR1, balai D de PO, broche 1 du banc fixe, enroulement de RUR (fig. 10), betterie -. Le relais RUR fonctionne et excite RVR, lequel fait relâcher RIR. Quand RIR coupe ses contacts de travail, l'enregis- treur sera libéré et retourne au repos de la façon connue. Quand RIR coupe la terre du fil c de la jonction R, le relais CR (fig. 4) relâche et la jonction R revient au repos.

   Quand Cr retire la ter- re du balai C du chercheur de jonctions B, le relais DR de la jonction   B (fig.5)   relâche et l'abonné appelant se trouve relié à la ligne locale. 



   Pour répondre   à   un appel sur une ligne locale, l'opératrice (n'importe laquelle dans le multiplage de cette ligne), abaisse la   clé'AK   de cette ligne (fig. 20) ce qui relie le poste de   l'opé=   ratrice (fig.18) à la ligne locale et excite en même temps le re- lais AR de la ligne locale   (fig.2Ô).   Le relais AR se colle et éteint la lampe LL. Le condensateur placé dans le circuit du poste d'opératrice (fig.18) empêche l'excitation du relais de supervision S2R de la jonction B (fig.5). 

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   L'abaissement d'une clé AK (fig.20) retire la terre au fil 4 du circuit de ligne urbaine (fig.18 et 17a) ce qui entraîne l'impossibilité de relier une ligne locale d'épé- ratrice sur une ligne urbaine. 



   Quand le poste appelant raccroche, le relais S1R de la jonction B   (fig.5)   relâche et fait relâcher RR qui libè- re à son tour la jonction B, la ligne de l'abonné et la li- gne locale   d'opératrice.   



   On va maintenant expliquer le fonctionnement du ser- vice de nuit/ 
Pendant la nuit, ou pendant les heures de faible trafic, les positions d'opératrices sont fermées et les li- gnes urbaines du   P.A.B.X.   sont converties en   totalité   ou en partie, en lignes présentant les appels du réseau urbain à un poste prédéterminé du P.A.B.X. Cette modification des circuits est réalisée en abaissant la clé de renvoi de nuit qui fait partie de l'équipement de chaque ligne au réseau. 



  * Des numéros spéciaux sont attribués dans l'annuaire des téléphones urbains et inscrits dans cet annuaire comme "numéros de nuit". Les lampes des kayboards des opératrices s'allument cependant comme d'habitude, ce qui permet, le cas échéant, de surveiller le trafic malgré le renvoi de nuit. 



  Les lampes s'éteignent quand l'abonné urbain raccroche et que la ligne de réseau a été libérée. 



   Quand une ligne de réseau renvoyée de nuit est prise au bureau central urbain, la jonction qui sera reliée à cette ligne au P.A.B.X. est d'un type spécial représenté par la figure 22 (jonction NS) et la ligne de réseau sera prolongée par cette jonction NS jusqu'au poste du P.A.B.X. assigné pour le service de la ligne urbaine sans qu'aucun enregistreur soit engagé. 

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   Le compteur urbain ne fonctionnera pas tant que le poste du P.A.B.X. n'a pas répondu. L'abonné urbain entend le retour d'appel habituel, lequel se poursuit jusqu'à ce que le poste du P.A.B.X. décroche, ou bien que le demandeur raccroche. Si le pos- te du P.A.B.X. affecté au service de la ligne urbaine n'est pas libre, l'abonné urbain reçoit du P.A.B.X. le signal d'occupation. 



   On rappelle que, dans le cas d'un appel urbain traité par l'opératrice du P.A.B.X. le compteur urbain fonctionne à la répon- se de l'opératrice du P.A.B.X. même si le poste intérieur demandé au P.A.B.X. n'est pas libre. 



   Les facilités du service de nuit peuvent, évidemment, être appliquées aussi pendant les heures de trafic normal si on le dé- sire. Dans ce cas, les lampes d'appel des lignes du réseau faisant l'objet d'un renvoi doivent recevoir des cabochons de couleur spé- ciale pour que les opératrices sachent qu'il s'agit d'appels qui      sont traités sans qu'elles aient normalement à intervenir. 



   Les postes du   P.A.B.X.   qui sont désignés pour recevoir les renvois de nuit peuvent recevoir les.autres appels du réseau ur- bain qui arriveraient par d'autres lignes desservies par les opé- ratrices du P.A.B.X. Ils peuvent, comme tous les postes du P.A.B. 



  X., faire des appels locaux des appels au réseau urbain, des ap- pels de renseignements, de transfert, des rappels sur supervision, etc... En d'autres termes, le fait d'assigner un poste du P.A.B.X. du service de nuit, ne restreint aucunement le service ordinaire de ce poste. 



   Quand une clé de renvoi de nuit est abaissée, la ligne de réseau correspondante reste accessible pour les appels sortants du   P.A.B.X.   comme si alle n'avait pas fait l'objet d'un renvoi. 



   Les chercheurs de jonction B des jonctions spéciales de ren- voi de nuit (fig.22) sont semblables à ceux dont sont pourvues les jonctions R. Leurs bancs fixes ont une capacité de 120 jonctions B. 

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  Le nombre de jonctions spéciales de renvoi de nuit NS à prévoir dépend du nombre d'appels de nuit que l'on peut avoir simultanément à traiter. Généralement, deux ou trois jonctions NS seront suffisantes pour un   P.A.B.X.   important. 



   On va maintenant entrer dans le détail du fonction-   nemert   des circuits électriques: 
Pour mettre une ligne urbaine en position de renvoi de nuit, il suffit d'abaisser la clé NSK de cette ligne   (fig.17).   Par cette opération,   une   terre est placée sur les filaments des tubes V1 à V du circuit de commutation de nuit   (fig.22).   Ces quatre tubes ainsi que les deux valves à gaz   GVl et   GV2 qui leur sont associées et les relais qui fonctionnent   lorsque'ces   valves font feu ont   à  jouer des rôles semblables à ceux qui ont été décrits à propos des circuits d'enregistreurs. On voit que les tubes ne sont al- lumés que lorsque la clé de renvoi de nuit est abaissée. 



   La clé de renvoi de nuit possède un contact pour appliquer un potentiel d'appel spécial PC4 sur un contact de travail, de BR   (fig.17).   Un autre contact de la clé de renvoi de nuit relie les broches T des bancs fixes du cher- cheur de jonctions B   (fig.22)   à un autre contact de travail de   BR   (fig. 17). Les mêmes broches T sont reliées en perma- nence (à travers une résistance R2) à un relais de démarra- ge GSR commun à toutes les lignes d'un quadrant des bancs fixes du chercheur de jonctions. Si les lignes urbaines sont réparties entre les quatre quadrants (selon la représenta- tion de la. figure 7) il y aura quatre relais GSR. 



   Quand le central urbain fait un appel, son courant d'appel fait fonctionner le relais AR de la ligne urbaine (fig. 17) et le fonctionnement de AR excite   BR   qui fonction- ne et se colle par un contact de repos de HR et le contact 

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 de TA. Le fonctionnement de BR met le potentiel PC4 sur le termi- nal T de la ligne urbaine   (fig.17a).   Cela fournit la garantie que cette ligne sera choisie exclusivement par un chercheur de lignes d'une jonction B reliée à une jonction de service de nuit, puis- que le même potentiel PC4 se trouve sur une telle jonction (fig. 



   22) relié aux grilles des tubes V1 et V2. 



   Le fonctionnement de BR met aussi la batterie sur le ter- minal T de la jonction NS (à travers la résistance Rl). Enfin, à travers la résistance R2, le relais GSR sera excité. ' 
Le fonctionnement de GSR (fig.17) met la batterie sur le fil commun de démarrage 21 du circuit de démarrage (fig. 3) ce qui per- met à la jonction NS de choisir une jonction B de premier choix   (fig.5).   



   Le fonctionnement de GSR place aussi une terre sur le fil 
X, commun à toutes les jonctions NS (fig. 22) ce qui excite le re- lais FR de chacune de ces jonctions (à travers un contact de repos de T4R). Le relais RR fonctionne et excite l'électro de démarrage 
P1 du chercheur associé de jonctions B - batterie, électro P1, repos de,T4R,.repos de T1R, travail de FR, terre-. Enfin, le fonctionnement de TR donne une terre à l'enroulement à grande ré- sistance de T1R. 



   Toutes les jonctions NS se mettent donc à chasser à la re- cherche d'une jonction B libre de la manière qui a été décrite à l'occasion de la recherche d'une jonction B par une jonction R. 



   Quand une jonction B a été trouvée, le relais T1R fonction- ne et shunte son enroulement à grande résistance par son enroule- ment à faible résistance, en série avec T2R, ce qui marque l'occu- pation de la jonction B qui vient d'être saisie. 



     'Le   relais T2R (fig. 22) fonctionne et ferme le circuit de l'électro d'embrayage du chercheur P2 associé à la jonction NS.    



  Le relais T2R donne aussi la terre à l'enroulement à grande résis- @ tance de T3R.   

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   Le chercheur P2est analogue à un chercheur d'enre-   gistreurs,   mais son balai R cherche des lignes de réseau urbain, tandis que ses balais A, B. C. cherchent respective- ment des potentiels dont la combinaison est déterminée par le nombre de postes du   P.A.B.X.   vers lesquels les appels de nuit du réseau peuvent être   aiguillés.   



   Quand le balai T du chercheur P2atteint la ligne ap- pelante, le relais   TR   fonctionne - terre, travail de T2R, enroulement à grande résistance de T3R, balai T du chercheur P2, résistance R1 de la ligne urbaine (fig. 17), clé NSK, travail de BR, batterie-. Le fonctionnement de   TR   excite T4R et déconnecte P2. Le chercheur s'arrête et la ligne ur- baine est marquée occupée. 



   Le circuit de test à faible résistance qui a été éta- bli shunte le relais GSR (fig. 17) qui relâche et fait relâ- cher toutes les autres jonctions NS qui étaient en chasse. 



  Le fonctionnement de GSR coupe aussi la terre du fil Z1 du circuit de démarrage. 



   Le fonctionnement de T4R (fig.22) déconnecte le fil X venant de GSR   (fig.l?)   qui allait à FR (fig.22) mais, avant de couper ce fil, il donne une terre directe au re- lais FR qui reste collé. 



   Le fonctionnement de T4R ouvre aussi le circuit de P1 évitant ainsi la remise en excitation de ce relais lors- que T1R et T2R relâchent. 



   La   ligne   urbaine va maintenant être saisie par la jonction B. 



   Le fonctionnement de T4R excite DR par un contact de repos de RRR et le circuit fondamental de commande est éta- bli par le relais DR - fil A de la jonction B, balai A du chercheur de jonctions B, travail de DR, repos de CR2, 

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 repos de Ar, repos de GSR1, repos de GVR1, terre -. Le circuit du fil b se ferme par - balai B, travail de DR, repos CR2, gril- les des triodes V2 et V4. 



   Le chercheur de lignes de la jonction B fait la recherche de la ligne urbaine exactement de la manière qui a été expliquée lorsqu'une jonction B cherche une ligne appelante, dans le cas d'un appel ordinaire. La seule différence est que le chercheur de lignes cherche en ce moment un potentiel PC4 sur les broches T - potentiel appliqué par la clé NSK (fig.17) en passant par un con- tact de travail de BR. Comme les grilles des triodes V1 et V3 sont déjà portées à ce potentiel PC4 - à travers un contact de repos de CR2 - quand le chercheur aura trouvé le potentiel, la valve GV1 fera feu de la façon habituelle, le relais GVR1 s'exci- tera et coupera la terre du fil a, ce qui provoquera l'arrêt du chercheur de lignes sur la ligne urbaine. 



   Le second test va avoir lieu au chercheur de lignes: 
Le fonctionnement de GVR1 fait fonctionner GR. Ce dernier excite GSR1 et met la batterie haute tension sur le second groupe de tubes électroniques, soit sur les tubes V3 et V4 et la valve GV2. 



   Le fonctionnement de GSF1 actionne QR qui se colle - travail de QR, repos de GVR2, travail de DR, terre-. 



   Quand la batterie à haute tension est placée sur les tubes V3 et V4, le second test est fait de la façon qui a été décrite pour l'enregistreur - grille de V4, repos de   CR,   travail de DR, fil b, broche B de la ligne urbaine   (fig.17a)   repos de COR, repos de JR (fig.17), repos de BR, travail de BR, clé NSK, potentiel PC4 -. La valve à gaz GV2 fait feu et excite le relais GVR2. 



   Le relais GVR2fonctionne et fait relâcher QR. En même temps, par un contact de travail, il excite CR1. 



   Le fonctionnement de GSR1 retire la batterie haute tension 

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 à ls valve à gaz GV1 qui se désionise et relâche GVR1, le. quel relâche GR et ce dernier relâche GSR1. Mais GSR1 est un peu retardé au relâchement et maintient ouvert le circuit fondamental de sorte que la terre n'est pas immédiatement mise sur le fil. 



   Le relâchement de CR désionise la valve à gaz GV2, laquelle relâche GVR2, lequel supprime le court-circuit de CR2. Le relais   OR 1   se colle en série avec CR2 - terre, tra- vail de DR, enroulement de CR2, travail de CR1, enroulement de CR1, batterie 
Le sélecteur va maintenant choisir un final. 



   On supposera que le poste du   P.A.B.X.   désigné pour recevoir les appels de nuit de la ligne urbaine considérée était le poste numéro   342.   



   Quand le relais CR2établit ses contacts de travail, il met à la terre le fil a du premier sélecteur (fig. 6)par le circuit suivant - balai F   (fig.22),   travail de DR, repos de BR, travail de CR2, repos de AR, repos de GSR1, repos de GVR1, terre -. 



   Le potentiel PN3, qui correspond au premier chiffre frappé du numéro 342, est mis sur les grilles de V1 et de V3 - PN3, résistance rt, broche et balai C du chercheur spécial, repos de CR4, travail de   CE 21   grilles de V1 et de V3. 



   Le sélecteur cherche un final libre   (fig.13)   de la façon habituelle, il le trouve et fait le second test tou- jours de la. façon habituelle et GVR2 fonctionne pour la seconde fois et excite   CR   à travers un contact de travail de GR2. 



   Le final va maintenant faire la sélection du chiffre des dizaines: quand GVR2 retombe pour la seconde fois, le 

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 relais CR4 se colle en série avec OR 3 et le circuit fondamental se trouve de nouveau fermé, Cette fois, c'est le potentiel PT4 correspondant au chiffre des dizaines (le chiffre 4) qui est ap- pliqué aux grilles de V1 et de V4 - balai B du chercheur spécial, repos de CR6, travail de CR4 et travail de CR2 La sélection du chiffre des dizaines a lieu de la façon habituelle et le second test est fait également de la façon habituelle. 



   Reste à faire la sélection des unités: quand CVR2fonction- ne pour la troisième fois, c'est le relais CR5 qui est actionné et quand GVR2 relâche, CR5 se colle en série avec CR6 et le cirè cuit fondamental se ferme pour la troisième et dernière fois. Le potentiel   PN2,   qui correspond au chiffre des unités (le chiffre 2) est mis sur les grilles de V1 et de V3 - balai A du chercheur spé- cial, contact de travail de   CR6,   travail de CR4, travail de CR2 
La ligne du poste 342 est atteinte et le relais GVR1 fonc- tionne; le final s'arrête sur les broches de la ligne du poste 342. 



   Si cette ligne est libre, le relais GVR2 fonctionne pour la quatrième fois et excite FR1 - terre, travail de DR, travail de   GVR2,   travail de CR2, travail de CR4, travail de CR6, enroule- ment de FR1, batterie   -. Le   relais FR1 fonctionne et excite BR, qui se colle par un contact de travail de DR. Le fonctionnement de DR relie le fil a de la ligne, par le balai   F, à   la source de courant d'appel (à travers RRR), en même temps que le fil b est relié par le balai G,   à   la terre. Le fonctionnement de FR1 fournit un appel ininterrompu momentané. Quand GVR2relâche, FR1 relâchera aussi et le courant d'appel deviendra intermittent sous l'action de l'interrupteur tournant RI.

   L'abonné urbain reçoit le retour d'appel de son bureau central, 
Quand le poste 342 répond, le relais marginal RRR (fig.22) fonctionne et fait relâcher DR, ce qui déconnecte le circuit d'en- voi du courant d'appel. 

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   Le fonctionnement de   DR   relâche aussi BR, mais ce dernier est légèrement retardé au relâchement et le circuit momentané suivant est établi - batterie négative, travail de BR, repos de DR, balai D et jonction B (fig.5) de là au terminal T de la ligne urbaine   (fig.17a)   travail de COr, repos de FR, travail de DR, redresseur   S,   enroulement de CR, terre   -.   



   Le relais CR   (fig.17a)   fonctionne et met en pont sur la. ligne urbaine l'enroulement faible résistance et   à,   haute impédance du relais TR (fig.17), ce qui fait cesser l'appel du bureau urbain. 



   Le fonctionnement de TR coupe la terre du circuit de collage de BR (fig. 17). Le relais BR relâche et coupe la batterie du balai T du chercheur spécial (fig.22) ce qui fait relâcher T3R et T4R, ce dernier relâchant FR. Ia jonc- tion NS est maintenant complètement libérée et la ligne ré- seau est reliée directement au poste   342.   



   Le fonctionnement de CR (fig. 17a) a branché les deux relais de supervision S1R et S2R entre les terminals 1 et B de la ligne urbaine. 



   En même temps, CR   court-circuite   effectivement l'en- roulement   à.   grande résistance de COR, ce qui augmente la valeur du courant traversant l'enroulement de CR1 de la jonction B   (fig.5)   lequel fonctionne et excite   FR,   lequel retire le pont local de transmission de la jonction B. Le poste 342 est maintenant alimenté en courant microphonique par le pont de transmission du circuit de la ligne urbaine, sans organes interposés, ni sur la jonction B, ni au final. 



   A la, fin de la conversation, la libération des orga- nes engagés s'accomplit de la même façon que dans le cas de la liaison établie par opératrice. 

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   Reste à examiner le cas où le réseau urbain aurait trouvé le poste 342 occupé. 



   Dans ce cas, le relais GVR2 (fig.22) ne fonctionne pas. 



  Cependant, lorsque GSR1 relâche le circuit suivant est établi - terre, repos de GSR1, travail de QR, enroulement de AR, batterie - Une dérivation de ce circuit passe par - repos de AR, enroulement de FR, batterie 
Le relais AR fonctionne et ER fonctionne aussi avant d'être coupé au contact de repos de AR. Le relais ER a donc le temps de mettre la batterie négative sur la balai F, ce qui actionne momen- tanément le relais FR2 de la jonction B (fig.5), lequel fait re- lâcher le final et le sélecteur comme dans le cas ordinaire de ligne occupée. 



   Le fonctionnement de AR (fig.22) branche d'autre part, en pont sur les fils a et b de la ligne urbaine l'enroulement primai- re du transformateur de tonalité d'occupation TT. Le condensateur C, en série avec cet enroulement, empêche le bouclage métallique, tandis que le fil a de la ligne urbaine trouve une terre au milieu du primaire du transformateur   TT.   Le relais de sonnerie fonctionne au central urbain (fig. 17) et l'abonné urbain appelant, relié à la ligne urbaine, entend le signal d'occupation. Son compteur ne fonctionne pas puisque le fil b n'est pas à la terre. 



   Généralement, l'abonné urbain raccroche rapidement quand il entend le signal d'occupation. Cependant, s'il ne raccrochait pas, l'envoi du signal d'occupation cesserait dans le délai de cinq secondes parce que le relâchement du relais AR   (fig.17)   ferme le circuit du relais à temps TA, lequel, après cinq secondes, ou- vre le circuit de BR. 



   Le relais BR relâche, déconnecte TA, et retire la batterie des broches T du chercheur spécial, ce qui fait relâcher les re- lais T3R (fig.22) T4R et FR. 

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   Le relâchement de T4R entraîne celui de   DR,   lequel ouvre le circuit de collage de QR et celui-ci, relâchant à son tour, désexcite le relais AR à relâchement lent. Avant que AR ait relâché,le relâchement du relais DR a pu exciter FR - terre, repos de DR, travail de AR, enroulement de FR, batterie - lequel est à relâchement lent. Le fonctionnement de ER donne la betterie au balai F de la jonction   B   et le   relais   FR2 (fig. 5) s'excite   nouveau.   Comme AR (fig. 22) et FR sont à   relâchement   lent, le circuit de FR2 n'est pas fer- mé pendant longtemps, :nais suffisamment pour faire relâcher RR, lequel, ouvrant ses contacts de   travail,   libère la jonc- tion.   B.   



   La jonction B ainsi que la jonction   NS   sont mainte- nant toutes deux libérées. 



   Si l'abonne du réseau urbain n'avait pas raccroché après la cessation de l'envoi du signal d'occupation, la li- gne réseau urbain resterait marquée occupée sur les finals du central urbain,' ainsi qu'au   P.A.B.X.   par l'excitation du relais à grande résistance JR   (fig.17)   qui fonctionne et coupe le circuit du fil t et empêche ainsi la ligne urbaine d'être prise par une jonction B en position- de recherche. 



  Le circuit qui maintient le relais JR excité est le suivant: - terre au bureau central urbain, enroulement de DR ou de SR au central urbain,, fil a, repos de LR au P.A.B.X.   (fig.   



  17), repos de   BR,   repos de COR (fig. 17a), redresseur S1, enroulement de JR   (fil-,.17),   fil b, second enroulement de DR ou   ST   en central urbain, batterie -. Quand l'abonné ur- bain raccroche, la situation change au central urbain et la polarité de la batterie s'inverse (voir   fig.17),   le   re-     dresseur   S1 s'oppose alors au passage du courant et le re- lais JR relâche. 

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   On va maintenant examiner les figures 23 et 24 qui sont relatives aux lignes d'intercommunication entre deux   P.A.B.X.   



   Le fonctionnement des circuits est le même dans les deux sens. Dans les deux   P.A.B.X. la   ligne d'intercommunication est reliée aux bornes fixes' des chercheurs de lignes ainsi qu'à cel- les des sélecteurs. 



   Pour réaliser une connexion, le sélecteur d'une jonction B du P.A.B.X. appelant saisira une ligne d'intercommunication et, à l'autre   P.A.B.X,   le chercheur de lignes d'une jonction B saisi- ra l'autre extrémité de cette ligne. Un enregistreur sera relié à la jonction B de chaque   P.A.B.X.     par,une   jonction R de la façon habituelle. 



   On suppose que le chiffre réservé à l'appel du   P.A.B.X.   conjugué est le chiffre 7. Quand un chiffre 7 est frappé sur le clavier d'un poste du premier   P.À.B.X.   l'enregistreur se transfor- me comme dans le cas d'un appel à distribution urbaine et fournira des impulsions type   "cadran".   Ces impulsions seront reçues au se- cond P;A.B.X. et transformées en   impulsions   de clavier pour ac- tionner l'enregistreur du second   P.A.B.X.   à la façon ordinaire. 



  La ligne d'intercommunication se comporte donc comme un répéteur- traducteur. 



   On examine maintenant le détail des circuits électriques. 



   Quand lo poste appelant décroche, il se relie à une jonc- tion R,   à   une jonction B et   à   un enregistreur de la façon habitu- elle. 



   Le poste appelant frappe le chiffre 7. L'enregistreur enre- gistre ce chiffre de la façon habituelle 'sur son premier groupe de relais d'enregistrement. Le chiffre 7 est enregistré par les relais XR2 et XR3   (fig.10b)   qui se collent. 



   Le sélecteur de la jonction B du premier P.A.B.X. commence alors à chasser à la recherche d'une ligne   d'intercommunication   

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 libre, c'est-à-dire marquée sur ses broches T du potentiel   EN,-, - broche   T sur la figure 24, repos de FR, repos de KR, repos de BR, repos de ER, potentiel PN7 -. Quand cette li- gne est trouvée, le sélecteur s'arrête et fait le second test comme dans le cas de la sélection d'un final. 



   L'enregistreur du premier   P.A.B.X.   va maintenant se convertir en générateur d'impulsions de   "cadran".   Le relais RCR (fig. 10a) fonctionne et ferme le circuit suivant - terre balai E du commutateur de sortie PO   (fig.10b),   broche 1 du banc fixe de PO, travail de   RCR,     (fig.lOa),   enroulement à faible résistance de DRR, travail de XR2(fig. 10b), travail de XR3, repos de XR1, repos de RHR (fig. 10a), enroulement de RHR, batterie -. Le relais RHR fonctionne et se colle par un contact de travail de RIR. 



   Aussitôt que RHR a rompu son contact de repos, le re- lais DRR relâche et RCR court-circuite XR2 et XR3 qui re- lâchent d'abord et ensuite font relâcher XHR1. 



   Le fonctionnement de RHR excite RMR (fig. 10) qui dé- connecte les balais F et G du circuit normal de sélection et les releis relie au circuit spécial des impulsions de type "cadran". 



   Quand RCR relâche, le commutateur de sortie PO de l'enregistreur passe de la position 1 à la position 2. 



   Quand le sélecteur de la jonction B du premier P.A. 



  B.X. atteint la ligne d'intercommunication, le premier test a lieu par le circuit suivant - broche T   (fig.24),   repos de FR, repos de KR, repos de   BR,   repos de ER,   résis-   tance, potentiel PN7 Le second test, qui a lieu comme d'habitude sur le fil b, se fait par le circuit suivant - broche B, repos de JR, repos de BR, repos de BR, second repos de BR, repos de   ER,   résistance, potentiel de PN7. 

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   Après le second test, le relais AR (fig.24) fonctionne - terre à la figure 5, travail de RR, repos de ER2, enroulement à faible résistance CR2, contact inférieur ONC2 (fig.6) enroulement à faible résistance de BR, travail de BR, repos de   AR,   balai C, repos de KR (fig.24), repos de BR, repos de FR, repos de ER, enrou- lement de AR, batterie-. Le relais AR fonctionne et, par l'un de- ses contacts de travail, il envoie une impulsion momentanée de courant d'appel vers le second   P.A.B.X.   Par un autre de ses con- tacts de travail, il ferme le circuit de BR - terre, travail de   AR,   résistance de 200 ohms, enroulement de BR, betterie-. Le re- lais BR fonctionne et ouvre le circuit de AR. Le relais BR se colle - enroulement de BR, travail de BR, repos de KR, broche C -. 



  Enfin, le fonctionnement de BR déconnecte la broche B d'avec la broche T et déconnecte aussi le pont du relais OR entre les fils a et b. 



   Quand AR relâche, l'envoi du courant d'appel qu'il fournis- sait est arrêté et les fils a et b sont connectés respectivement jusqu'au sélecteur du second   P.A.B.X.   



   Bans l'examen de ce qui va maintenant se passer au second P.A.B.X. on devra se souvenir que le dispositif de terminaison de la ligne d'intercommunication à ce P.A.B.X. est l'image exacte du dispositif d'extrémité que l'on a vu au premier   P.A.B.X.   On se repportera donc encore à la figure 24 en parlant du second P.A. 



  B. X. 



   Quand le relais AR du premier P.A.B.X. a envoyé le courant d'appel; le relais OR.du second P.A.B.X. a fonctionné et s'est col- lé par le circuit suivant - terre, repos de FR, travail de CR, en- roulement de CR, enroulement de FR, batterie 
Le fonctionnement de CR au second   P.A.B.X.   a aussi excité les relais RIR qui fonctionne et place une résistance de 500 ohms en shunt entre les terminais A et B du banc fixe. Ce shunt servira 

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 à tenir l'enregistreur qui va être saisi au second   P.A.B.X.   



   Le fonctionnement de R1R excite aussi, en série, le relais R22 et   l'électro P   d'un commutateur marqueur ayant deux balais   A   et B. Les balais de ce commutateur passeront de la position 1   à.   la position 2 lorsque le   sircuit   de P sera ouvert par le fonctionnement de   DR.   Quand le marqueur quitte sa position de repos (position 1) les contacts X et Y se ferment. 



   La ligne   d'intercommunication   va maintenant, au se- cond   P.A.B.X.   prendre successivement une jonction R, une jonction B et un enregistreur. 



   Quand le relais FR (fig.24) fonctionne au second P.A.B.X., il excite le circuit de démarrage   (fig.3)   et pla- ce le potentiel PC sur le fil t - potentiel PC   (fig.24),   résistance, travail de   FR,   repos de BR, repos de KR, repos de FR, terminal T -. Une jonction R du second   P.A.B.X.   sai- sit une jonction B et ensuite un enregistreur, après quoi l'enregistreur provoque la recherche de la ligne d'intercom- munication par le chercheur de lignes de la jonction B, exactement comme on l'a décrit pour un appel ordinaire. La ligne d'intercommunication subit le double test de la façon habituelle.

   Quand le chercheur de lignes est relié à la li- gne d'intercommunication, le relais FR (fig.24) est actionné - terminal C de la ligne d'intercommunication, au second repos de KR, repos de   BR,   repos de FR, travail de ER, enroulement de   FR   batterie - FR se colle sur le fil c. 



  Le fonctionnement de FR met en pont sur les fils a et b, le relais pulseur DR qui fonctionne en série avec le relais PR de l'enregistreur (fig. 10a) du second P.A.B.X. Le marqueur passe de la, position 1 à la position 2 lorsque l'électro Psse 

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 désexcite (par le fonctionnement de DR). 



   Le circuit de fonctionnement de DR est le suivant - terre, enroulement de gauche de DR, travail de FR, fil b vers le premier 
P.A.B.X., repos de FR, travail de BR, repos de JR, terminal A, balai A du sélecteur (fig.6), jonction B (fig.5), jonction R (fig. 



   4), terminal A de l'enregistreur du premier P.A.B.X. travail de 
RMR, enroulement de PR   (fig.10a)   et redresseur S1 en série, repos de RKR, repos de RUR, travail de RMR, terminal F, jonction R, jonction B,. balai B du sélecteur, terminal B de la ligne d'inter- communication, repos de JR, travail de BR, repos de AR, repos de 
FR, fil a vers le   second P.A.B.X.,   travail de FR, enroulement de droite de DR, batterie On vérifiera que le sens de la circu- lation du courant est tel que le redresseur Si lui livre passage et que le relais PR de l'enregistreur du premier P.A.B.X. (fig. 



   10a) peut fonctionner. 



   L'abonné du premier   P.A.B.X.   va maintenant frapper le numé- ro du poste demandé. On supposera que c'est le numéro 635. Les chiffres 6. 3. 5. seront enregistrés et emmagasinés respective- ment par le second, le troisième et le premier groupe de relais d'enregistrement de l'enregistreur du premier P.A.B.X. Ceci se passe comme dans le cas d'un appel à destination du réseau urbain. 



   L'enregistreur du premier P.A.B.X. va maintenant se vider en envoyant des impulsions "de cadran" vers le deuxième   P.A.B.X.   



   Quand le relais PR (fig. 10a) de l'enregistreur fonctionne, il excite PAR, lequel se colle par un contact de travail de RIR. 



   Le fonctionnement de PAR relie PR1 et le redresseur S2en paral- lèle avec PR et le redresseur S1, mais, comme les deux redresseurs 
S1 et S2 sont polarisés en sens inverses, le courant ne passera pas dans le relais PR1, jusqu'à ce que l'émission des impulsions soit terminée, comme on l'expliquera plus loin. 



   Le relais PR   (fig.10a)   ferme le circuit de RER et six 

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 impulsions (puisque c'est un chiffre 6 qui est le chiffre des centaines) sont envoyées par RKR,en type   "cadran",   exactement comme dans le cas d'un appel urbain. Le commu- tateur marqueur P de la ligne d'intercommunication (fig.24) avance de six pas et passe ainsi de la position 2 à la posi- tion 8. 



   Au second   P.A.B.X.   les impulsions de "cadran" qui entrent vont être converties en impulsions type "clavier". 



   Les balais A et B du commutateur marqueur P   (fig.24-   se trouvaient en position 2 quand l'envoi des impulsions de type "cadran" a commencé. Selon le nombre de ces impulsions de "cadran" qui varie de 1 à   10   (selon le chiffre enregis- tré au premier P.A.B.Xo) les balais de P avanceront de 1 à 10 pas. Le relais R2R ne relâchent pas pendant les   impul-   sions, mais, à la fin de chaque train d'impulsions, il relâ- che et relâche RR (il   faut   pour cela que le relais DR reste assez longtemps sur son contact de travail pour permettre à R2R de relâcher). 



   A la première impulsion envoyée par l'enregistreur du premier   P.A.B.X.   le relais DR relâche momentanément, ce qui fait passer le marqueur P de la position 2 à la posi- tion 3. 



   Si le train d'impulsions n'avait comporté qu'une seule impulsion - cas du chiffre 1 transmis en type "cadran" - le relais R2R aurait alors relâché et excité SR - terre,, repos de R2R, contact Y, balai A en position 3, enroulement de HR, batterie Le relais HR est un relais à temps de passage augmenté. Quand il coupe ses contacts de repos, il fait relâcher le relais AR1   (fig.10)   de l'enregistreur du second P.A.B.X. Quand il établit ses contacts de travail, il met en pont entre les fils a et b conduisant à l'enregis- 

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 treur du second P.A.B.X. une résistance R en série avec le re- dresseur S, ainsi qu'un second pont constitué par une résistance définie par la position du balai B du marqueur P.

   La polàrisation du redresseur est telle qu'elle doit simuler les conditions qui existent dans un poste d'abonné (fig. 12c) lorsqu'un bouton de clavier a été frappé. 



   Ainsi, si le balai B du marqueur est en position 3 lorsque R2R fonctionne, on va se trouver dans les mêmes conditions que si un chiffre 1 avait été frappé sur un clavier de poste appelant du second P.A.B.X. Si le balai B.du marqueur est en position 4 lors- que R2R fonctionne, on se trouvera dans les mêmes conditions que si un chiffre 2 avait été frappé sur un clavier de poste appelant du second   P.A.B.X.   



   Le balai 8 du marqueur est en position 8 lorsque le relais R2R fonctionne dans le cas présent - appel à destination du 635 au second P.A.B.X. six impulsions de type "cadran" transmises sur la ligne d'intercommunication entre les deux P.A.B.X. marqueur P passé sous l'action de ces six impulsions de la position 2 à la position 8. Sur la position 8 du marqueur P, le circuit suivant se fermera au relâchement de R2R - terre, repos de R2R, contact Y de P, balai A de P en position 8, enroulement de GR, enroule- ment de HR, batterie-. Les deux relais GR et HR fonctionnent et reproduisent au second P.A.B.X. les conditions de la frappe d'un bouton 6 sur un clavier de poste appelant de ce   P.A.B.X.   L'enre- gistreur du second P.A.B.X. va donc fonctionner en impulsions de type "clavier" et commandera la recherche d'un final identifié par le potentiel PN6.

   Ce final sera recherché de la façon habituel- le par le sélecteur de la jonction B du second P.A.B.X. 



   Le relais R3R (fig. 24) relâche lorsque R2R a relâché et le commutateur marqueur P retourne à sa position de repos. 



   Les second et troisième trains d'impulsions correspondant 

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 au chiffre des dizaines (3) et au chiffre des unités (5) vont maintenant arriver par la ligne d'intercommunication entre les deux   P.A.B.X.   et seront reçus par le second P.A. 



  B.X. où ils provoqueront le, sélection du poste 635 sur le final déjà choisi. 



   On va voir comment l'enregistreur est libéré au se- cond   P.A.B.X..-   
Quand le troisième chiffre est enregistré, le relais XRR3 (fig. 10b) de l'enregistreur du second   P.A.B.X.   fonc- tionne et établit le circuit suivant: - batterie, travail de XHR3,résistance R, repos de FCR, broche et balai   D   de la jonction R   (fig.4)   travail de ER, balai L du chercheur de lignes B, broche D de la jonction B (fig. 5), fil t, re- pos de AR du chercheur de lignes   (fig.6),   balai T et broche T de la ligne d'intercommunication   (fig.24),   travail de FR, enroulement de gauche de KR, terre -. 



   Le relaisKR ne fonctionne pas à ce moment à cause de la présence de la résistance R. Quand la sélection de la ligne demandée est achevée, l'enregistreur du second P.A.B. 



  X. relâche et place la jonction R, soit en position d'appel soit en position   d'occupation,   selon le cas. La batterie complète est mise à ce moment sur le fil d de la jonction R (fig.5) ou sur le fil t de la ligne d'intercommunication (fig.24) par l'un des interrupteurs FI1 ou FI2. Cette batte- rie fait fonctionner KR (fig.24) qui se colle par son   enrou-   lement de droite (au fil c) fait relâcher FR et excite BR. 



  Le relais JR ne fonctionne pas au second P.A.B.X. puisque son circuit a été ouvert par le fonctionnement de KR. 



   Un circuit momentané de retenue est maintenant cons- titué par le pont dans l'enregistreur du premier   P.A.B.X.   et les relais en pont GR (fig. 4) et GR2sur la jonction R 

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 du second P.A.B.X. 



     Pendant     l'émission   des impulsions, le sens de la circula- tion du courant dans les fils a et b - courant parcourant DR (fig. 



  24) du. second   P.A.B.X.   et allant vers le premier P.A.B.X. - est tel qu'il fait fonctionner le relais PR   (fig.10)   de l'enregistreur du premier P.A.B.X. Mais, quand FR (fig.24) relâche la direction du courant circulant dans les fils a et b se trouve inversée et le courant circule alors du terminal G (fig.10) de l'enregistreur du premier P.A.B.X. au terminal F et, par suite par - travail PAR   (fig.10a),   enroulement PR1 et redresseur S2 -. Le relais PR1 fonc- tionne et relâche l'enregistreur du premier P.A.B.X. comme dans le cas d'un appel urbain. 



   Le fonctionnement de RUR au premier P.A.B.X. place la bat- terie complète sur le fil d de la jonction R,   c'est-à-dire   égale- ment par l'intermédiaire de la jonction R, de la jonction B et du sélecteur, sur le fil t de la ligne d'intercommunisation (fig.24). 



  Ceci excite maintenant le relais JR qui n'avait pas fonctionné lorsque le fonctionnement de XHR3 n'avait appliqué la batterie qu'à travers la résistance R. Le circuit de fonctionnement de JR   est le suivant : - T (fig. 24), repos de FR, repos de KR,   travail de NR, repos de AR, enroulement de JR, terre -. Le relais JR fonctionne et se colle par un de ses contacts de travail et un contact de travail de BR, en même temps qu'il se déconnecte d'avec le fil t. 



   Le fonctionnement de JR supprime au premier P.A.B.X. le court-circuit des deux condensateurs C1 et C2 sur les fils de transmission et place en dérivation entre ceux-ci une self desti- née à marquer l'occupation de la ligne d'intercommunication en marquant "occupée" au second P.A.B.X. la jonction R et la jonction B. Les condensateurs C1 et C2 empêchent le passage vers le pre- mier P.A.B.X. du courant alimentaire fourni par les relais de 

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 transmission S1R et S2R de la jonction B (fig.5) du second   P.A.B.X.   La ligne d'intercommunication constituée sous for- me de ligne métallique directe (sauf les deux condensateurs CI et C2). 



   Quand le poste appelé au second   P.A.B.X.   va répondee la jonction R du second P.A.B.X. sera libérée de la façon habituelle et la liaison entre les deux abonnés sera établie par la. ligne d'intercommunication et les d.eux jonctions B. 



   La libération, en fin de   communication,   est toujours commandée par la station   d'origine.   Quand le poste demandeur raccroche, la jonction B du   P.A.B.X.   auquel il appartient est libérée la première,ce qui provoque la libération de la ligne d'intercommunication, les relais BR et JR   (fig.24)   du premier   P.A.B.X.   fonctionnent et retirent le shunt qui marquait cette ligne occupée au second P.A.B.X. Le relais de supervision S1R de la jonction B du second P.A.B.X. re- lâche et fait relâcher le reste de la liaison au second   P.A.B.X.  

Claims (1)

  1. R E S U M E L'invention se rapporte à des perfectionnements à des systèmes de téléphonie automatique qui concernent spé- cialement le service des bureaux automatiques privés annexes (P.A.B.X.), bien que les caractéristiques de l'invention puissent trouver aussi d'autres applications.
    L'invention réside dans la combinaison des circuits électriques et non pas dans le type particulier d'organes qui sert à l'équipement des P.A.B.X. Elle est cependant <Desc/Clms Page number 115> décrite comme étant appliquée au matériel du système de télépho- nie automatique, dit système "Universel" et les circuits électri- ques qui sont décrits sont conformes aux principes généraux de l'invention, mais sont adaptés à ce système particulier.
    Chaque poste du P.A.B.X. frappe les numéros sur un clavier.
    L'enregistreur travaille de deux façons différentes suivant qu'il s'agit d'une lààison intérieure ou d'une liaison sortant du P.A.B.
    X. Dans ce dernier cas, l'enregistreur envoie sur la ligne exté- rieure des impulsions de commande du type "cadran".
    L'invention traite de tous les cas possibles de liaisons dans les P.A.B.X. à savoir: liaison ordinaire ne sortant pas du P. A.B.X., liaison avec le réseau urbain, avec le suburbain et avec l'interurbain,postes à trafic complet et poste à trafic restreint, supervision spéciale possible par une opératrice du P.A.B.X. limi- tation des possibilités d'écoute de l'opératrice, possibilité de transfert d'une liaison avec le réseau, possibilité de mise en garde du réseau pour prise de renseignements auprès d'un autre poste intérieur, lignes spéciales d'interconnexion entre deux P.A.B.X. du même système, renvois de nuit des lignes de liaison avec le réseau urbain, appels de conférence, appels de diffusion, etc... '
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