BE449831A - - Google Patents

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BE449831A
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    • HELECTRICITY
    • H05ELECTRIC TECHNIQUES NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • H05BELECTRIC HEATING; ELECTRIC LIGHT SOURCES NOT OTHERWISE PROVIDED FOR; CIRCUIT ARRANGEMENTS FOR ELECTRIC LIGHT SOURCES, IN GENERAL
    • H05B41/00Circuit arrangements or apparatus for igniting or operating discharge lamps
    • H05B41/14Circuit arrangements
    • H05B41/46Circuits providing for substitution in case of failure of the lamp

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  • Control Of Resistance Heating (AREA)

Description


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  Dispositif comportant un tube à décharges électriques à gaz- 
Il est connu d'amorcer les tubes à décharges à gaz à l'ai- de d'un circuit de résonance parcouru, avant l'amorçage du tube à décharges, par un courant de forte intensité qui engendre dans les organes du circuit des tensions élevées, utilisables pour l'amorçage du tube à décharges à gaz. Après l'amorçage du tube, l'intensité de courant diminue notablement, du moins dans une partie de ce cir- cuit, par le fait que le tube à décharges devenu conducteur se trouve alors en parallèle avec une partie du circuit de résonance, qui, de ce fait n'est plus accordé. D'une façon générale les organes du circuit de courant sont dimentionnés en tenant compte de l'in- tensité de courant à ce moment, c'est-à-dire l'intensité du cou- rant de régime. 

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   Cependant, dans le cas   où   le tube à décharges ne s'amorce pas après la mise sous tension du dispositif, le courant de réso- nance, de forte intensité, subsiste ce qui implique non seulement une dépense inutile d'énergie, mais tout particulièrement une sur- charge des divers éléments du circuit de courant, surcharge qui peut entraîner l'endommagement de ces organes. 



   On connaît un dispositif comportant uh tube à décharges à gaz, à cathode incandescente et à deux anodes, tube alimenté par un auto-transformateur à dispersion dont une extrémité de l'enrou- lement secondaire est connectée à une borne d'un condensateur tandis que l'autre extrémité de cet enroulement est connecté à une bobine de self; l'autre borne du condensateur est connectée à une prise de la bobine de self, de sorte que ce condensateur et une partie de la bobine de self sont branchés en série sur les bornes de l'enroulement secondaire du transformateur. Le circuit ainsi formé constitue un circuit de résonance.

   L'une des anodes du tube à décharges à gaz est connectée directement à l'extrémité du trans- formateur reliée au condensateur, tandis que l'autre anode est con- nectée à l'extrémité de la bobine de self, opposée au transformateur, par l'intermédiaire d'un rupteur de courant et des éléments chauf- fants de deux interrupteurs thermiques; la cathode du tube à déchar- ges à gaz est connectée à la prise médiane de l'enroulement secon- daire du transformateur. 



   Lorsque cette installation est mise sous tension, le cir- cuit de résonance fait en sorte qu'une tension élevée soit appliquée entre les deux anodes du tube à décharges à gaz et, par suite de cette tension, une décharge auxiliaire se produit entre ces anodes. 



  Au début l'intensité du courant de cette décharge est très faible, car en série avec le trajet de la décharge auxiliaire se trouvent les deux éléments chauffants des interrupteurs mentionnés, éléments dont l'un présente une très grande résistance. De ce fait, la pro- duction de la décharge principale est retardée, ce qui permet à la cathode, chauffée de l'extérieur, d'atteindre sa température d'émis-   @   

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 sion. L'intensité du courant de la décharge auxiliaire est suffisan- te pour provoquer la fermeture de l'interrupteur thermique à élé- ment chauffant à grande résistance, de sorte que cet élément chauffant est court-circuité. Si le tube à décharges ne présente pas de défectuosité, l'amorçage principal se produira immédiatement après cette mise en court-circuit. 



   Cependant, si l'amorçage principal ne se produit pas, le courant de la décharge auxiliaire, courant dont l'intensité devient très grande par suite du shuntage de l'élément chauffant, provoque un intense échauffement du second élément chauffant. De ce fait, après un temps déterminé le contact de l'élément bimétal- lique chauffé par cet élément chauffant se ferme, de sorte que le condensateur du circuit de résonance est shunté par une partie de la bobine de self et par les deux éléments chauffants des inter- rupteurs thermiques. Il en résulte un désaccord du circuit de résonance, ce qui empêche une surcharge de l'installation. 



   Pour éviter que le shuntage du condensateur puisse se produire lorsque la décharge principale est amorcée, le dispositif comporte encore des moyens auxiliaires qui, sous l'influence du courant de la décharge principale, empêchent le fonctionnement des interrupteurs thermiques. Ces moyens sont constitués par le rup- teur de courant déjà mentionné, réalisé sous forme d'un interrup- teur électromagnétique. Lorsque ce rupteur est excité par le cou- rant de la décharge principale, il met hors circuit les éléments chauffants de l'interrupteur thermique et établit de plus une connexion directe entre la dernière anode citée et l'extrémité de l'enroulement secondaire du transformateur connectée à la bobine de self. 



   Le shuntage du condensateur et partant le désaccord du circuit de résonance s'effectuent, dans ce dispositif connu, à l'aide du courant de la décharge auxiliaire entre les deux anodes du tube à décharges. Lorsque cette décharge auxiliaire ne s'amor- 

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 ce pas (ce qui peut résulter par exemple d'un mauvais contact ou d'une rupture des conducteurs ou du fait que l'on a omis d'insérer le tube à décharges dans le dispositif) après la mise sous tension du dispositif de résonance le courant subsiste ainsi que tous les inconvénients y inhérents. De plus, ce dispositif connu, qui com- porte des interrupteurs thermiques ainsi que des moyens auxiliai- res de Mettre ces interrupteurs hors circuit à l'aide du courant de décharge est très compliqué. 



   L'invention concerne un dispositif équipé d'un tube à décharges à gaz qui, éventuellement par l'insertion d'une impédan- ce, shunte une partie du circuit de résonance constituée par une self-induction et par une capacité montées en série. Par circuit de résonance on n'entend pas seulement un circuit dont l'impédance capacitive est exactement égale à l'impédance inductive ; en effet, d'une façon générale, ces impédances seront   differentes.   La seule condition à satisfaire est que le circuit soit accordé à la fré- quence du courant d'alimentation, de manière telle que, dans la partie du circuit shuntée par le tube à décharges, on obtienne une tension suffisamment élevée pour provoquer un amorçage normal du tube à.décharges à gaz.

   Par tubes à décharges à gaz, on entend ici non seulement un tube à décharges contenant un ou plusieurs gaz, mais aussi des tubes dans lesquels la décharge se produit dans une atmosphère composee de vapeur ou d'un mélange de gaz et de va- peur. 



   L'invention a pour but de perfectionner et de simplifier le principe connu qui permet d'éviter la circulation trop prolon- gée d'un courant de forte intensite dans le circuit de résonance lors du refus d'amorçage du tube à décharges. 



   Conformément à l'invention, le désaccord du circuit s'ef- fectue à l'aide d'un interrupteur à action différée, dont l'élément excitateur est inséré dans le circuit de résonance ou se trouve branché en parallèle avec une partie de ce circuit de résonance, 

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 interrupteur construit de manière telle que l'intensité du courant devant traverser l'élément excitateur pour provoquer l'actionnement de l'interrupteur soit plus grande que celle du courant traversant cet élément pendant le fonctionnement normal du. tube à décharges, mais au maximum égale à l'intensité du courant traversant cet élément lorsque le tube ne s'amorce pas, tandis que l'interrupteur une fois entré en action conserve la position occupée jusqu'au moment où l'on coupe la tension du dispositif. 



   Lorsqu'on met le dispositif en circuit, le tube à dé- charges étant défectueux, de sorte qu'il ne peut s'amorcer, l'état de résonance ne subsiste que pendant le retard de l'interrupteur; après un temps correspondant à ce retard, la fermeture ou l'ouver- ture de l'interrupteur provoque le désaccord du circuit, de sorte que l'intensité de   courant   est ramenée à une valeur non préjudi- ciable pour les éléments constituant le circuit. Si l'interrupteur était construit de manière à reprendre sa position initiale à ces plus faibles intensités de courant lorsque le tube ne s'amorce pas, l'état de résonance se rétablirait, tout comme le courant intense qui en résulte.

   On évite cet inconvénient en construisant l'interrupteur de manière telle qu'une fois entré en action, (c'est-à-dire une fois fermé ou ouvert) il conserve la position prise jusqu'au moment où l'on coupe la tension du dispositif. 



  Il suffit alors de.remplacer le tube à décharges défectueux par un nouveau pour que le dispositif soit à nouveau prêt à remplir sa fonction normale. Comme l'interrupteur est mis en action par le courant de résonance lui-même (ou, lorsque l'élément excitateur de l'interrupteur est monté en parallèle avec une partie du cir- cuit de résonance, par un courant proportionnel au courant de ré- sonance), il remplira sa fonction non seulement lorsque, par suite d'un'défaut dans le tube à décharges ce tube ne s'amorce pas, mais aussi, par exemple, lorsqu'on a omis d'insérer le tube dans le dispositif ou, lorsqu'il y a une rupture ou un contact flans les conducteurs d'alimentation du tube. 

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   Lorsqu'on met le dispositif sous tension, le tube à dé- charges étant à même de s'amorcer, par suite du retard de l'inter- rupteur l'état de résonance subsiste pendant un temps suffisamment long pour provoquer l'amorçage du tube à decharges. Lorsque   l'a,nor-   çage se produit à temps, l'élément excitateur de l'interrupteur n'est, par la suite, parcouru que par un courant dont l'intensité est insuffisante pour provoquer l'actionnement de l'interrupteur. 



  Des moyens auxiliaires spéciaux, qui empêcheraient le fonctionnement de l'interrupteur sous l'effet du courant de décharge du tube sont donc superflus, ce qui rend le dispositif plus simple que le dispo- sitif connu décrit. 



   Le désaccord du circuit de résonance peut s'obtenir de diverses manières. C'est ainsi que l'interrupteur peut shunter une partie du circuit de résonance, voire couper cette partie, ou introduire une impédance dans le circuit de résonance. Le shuntage peut s'effectuer à l'aide d'un circuit auxiliaire, monté en même temps en parallèle avec le tube à décharges; lorsque le tube à dé- charges s'amorce, le trajet de décharge alors devenu conducteur, désaccorde le circuit de résonance tandis que, lorsque le tube à décharges ne s'amorce pas, ce désaccord est produit par le circuit auxiliaire branché en parallèle avec le tube à décharges à gaz. 



   Outre le courant de résonance, d'autres courants d'inten- sité et dé durée inadmissibles peuvent, dans certains cas, parcou- rir le dispositif. C'est ainsi qu'à la fin de la durée de vie du tube, les pouvoirs émissifs des électrodes égaux du début, peuvent s'être modifiés de façon telle que pendant une demi-période déter- minée du courant alternatif d'alimentation, l'intensité du courant soit notablement inférieure à celle correcpondant à la demi-période suivante. Ceci implique l'existence d'une composante courant conti- nu, de sorte qu'une bobine de self montée en série avec le tube présente une impédance moindre et laisse donc passer un courant plus intense que dans le cas d'un courant alternatif ne comportant pas de composante courant continu.

   Dans ce cas, la bobine de self   ainsi que d'autres éléments du dispositif seront sujets à un échauf- @   

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 fement plus intense que dans les conditions de fonctionnement normales. 



   Une forme d'exécution, réalisée conformément à la pré- sente invention, permet aussi d'éviter, dans ce cas, l'endommage- ment des éléments du dispositif en montant en série avec le tube à décharges, du moins pendant le fonctionnement normal, l'élément excitateur de l'interrupteur. Grâce à cette disposition, l'inter- rupteur fonctionne non seulement lors du refus d'amorçage du tube à décharges mais aussi lorsque la composante courant continu atteint une grandeur inadmissible. 



   Lorsqu'on désire protéger le dispositif à l'aide de me- sures prises conformément à la présente invention, contre de telles intensités de courant indésirables se produisant après l'amorçage du tube à décharges, la construction de l'interrupteur permet de déterminer l'intensité de courant encore admissible. 



  Dans ce cas, on dimensionnera l'interrupteur de manière, par exemple, à ce que le courant minimum devant traverser l'élément excitateur pour provoquer l'actionnement de l'interrupteur, soit au maximum de 50   ou..de     30%   plus élevé que l'intensité du courant traversant l'élément excitateur de l'interrupteur lors du fonction- nement normal du tube à décharges. 



   Dans certaines formes d'exécution de l'invention, il se peut que, l'interrupteur étant entré en action, l'intensité du courant traversant l'élément excitateur de l'interrupteur soit trop faible pour maintenir l'interrupteur dans la position qu'il occupe. De ce fait, l'état à courant d'intensité trop élevée se rétablirait, de sorte que l'interrupteur fonctionnerait de nouveau et ceci se reproduirait sans cesse. On peut.obvier à cet inconvé- nient en munissant l'interrupteur d'un élément excitateur auxi- liaire qui n'est traversé par du courant   que.'lorsque   l'interrup- teur est actionné par l'élément excitateur principal.

   A cet effet l'élément excitateur auxiliaire peut être inséré, par exemple, 

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 dans le circuit auxiliaire que l'entrée en action de l'interrupteur branche en parallèle avec une partie du circuit de résonance. 



  Lorsqu'on utilise un interrupteur bimétallique, chacun des deux contacts peut être fixé à une bande bimétallique, munie d'un élé- ment de chauffage. L'un des éléments de chauffage est alors inséré dans le circuit de resonance, tandis que le second est inséré dans un circuit auxiliaire pouvant shunter le tube à décharges. 



   L'invention sera décrite en détail avec référence au dessin annexé qui représente, à titre d'exemple, quelques formes d'exécution réalisées conformément à la présente invention. 



   Sur la figure 1, 1 représente un tube à décharges rempli de gaz et de vapeur, par exemple un tube à décharges à vapeur de mercure à basse pression, tube dont la paroi peut être revêtue de substances que la décharge dans la vapeur de mercure rend   lumines-   centes. Ce tube shunte, par l'insertion d'une bobine de self 2, un condensateur 3, branche, par   l'intermédiaire   d'une bobine de self 4 et des bornes 5 et 6 sur une source de courant alternatif de fre- quence normale. La tension de cette source de courant est inférieure à la tension d'amorçage du tube. La bobine de self 4 et le condensa- teur 3 sont dimensionnés de manière à obtenir aux bornes du condensa- teur une tension plus élevée que la tension de la source de courant et suffisamment grande pour provoquer l'amorçage du tube.

   Le tube à décharges peut comporter tout aussi bien des électrodes froides que des électrodes incandescentes. Sur la figure 1, le tube 1 est muni de deux électrodes incandescentes 7 et 8, alimentées par les deux enroulements de chauffage 9 et 10 d'un transformateur dont l'enroulement primaire est constitué par la bobine de self 4. 



   Le circuit constitué par le montage en série de la bobine de self 4 et du condensateur 3 est parcouru, après raccordement des bornes 5 et 6 du dispositif à la source de courant alternatif, par un courant de forte intensité qui assure, par 1'intermédiaire des enroulements de chauffage 9 et 10, un chauffage rapide des électro- 

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 des incandescentes et qui provoque ainsi l'amorçage du tube. Le tube amorcé, l'intensité du courant traversant le circuit cité di- minue notablement, bien que l'intensité du courant traversant la bobine de self 4 ne devienne pas égale à celle du courant traver- sant le condensateur 3. 



   En série avec le circuit   4-3   et le tube à décharges 1 se trouve inséré l'élément de chauffage 11 d'un interrupteur bimétallique 12. L'élément bimétallique 13 et la pièce de contact 14 de cet interrupteur sont connectés aux extrémités de la bobine de self 4, de sorte que, l'élément bimétallique 13 occupant la position indiquée en pointillés, l'interrupteur court-circuite cette bobine de self. L'interrupteur bimétallique est dimensionné de manière à rester ouvert pour l'intensité de courant obtenue lorsque le tube est amorcé et à ce que ses contacts se touchent lorsque l'intensité du courant est supérieure à celle obtenue lorsque le tube est amorcé et est inférieure à celle obtenue lors- que le tube refuse de s'amorcer.

   On a aussi veillé à ce que le cou- rant traversant l'élément chauffant 11, la bobine de self 4 court- circuitée, maintienne fermés les contacts de l'interrupteur. 



   Dans un cas concret, l'interrupteur bimétallique, logé dans un tube à vide, était construit de manière à ce que ses con- tacts se ferment pour toutes les intensités de courant supérieures à 195 mA et que l'interrupteur étant à l'état chaud, les contacts restaient.fermés pour des courants d'intensité supérieure à 180 mA. 



  La fréquence des contactss'effectue évidemment d'autant plus rapide- ment que l'intensité de courant dépasse d'un montant plus élevé la valeur mentionnée. Avant l'amorçage, qui à l'état normal du tube 1 s'effectue dans la seconde, le courant traversant l'élément thermique 11, la bobine de self 4 et le condensateur 3 atteignait une intensité de 510 mA pour une tension de 220 Vaux bornes de la source de courant de 50 périodes. Pour cette intensité de courant, le temps de fermeture de l'interrupteur bimétallique est de 18 secondes, de sorte que l'interrupteur n'entrait pas en fonc-      

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 tion pendant la période d'amorçage du tube.

   Pendant cette période, la tension aux bornes du condensateur 3, et aussi aux bornes des électrodes du tube, était de 390 V, tandis que la tension aux bornes de la bobine de self 4 était de 190 V. Après l'amorçage, donc en moins d'une seconde, le courant traversant la bobine de self 4 tombait à 145 mA, celui traversant le condensateur 3, à 320 mA, la tension aux bornes de la bobine de self à 78 V et la tension aux bornes du condensateur 3, à 240 V tandis que l'intensité du courant traversant le tube 1 et la bobine de self 2 atteignait 250 mA et que la tension du tube était de 105 V. 



   Lorsque le tube refusait de s'amorcer, les valeurs éle- vées des courants et des tensions subsistaient pendant 18 secondes jusqu'au moment où l'interrupteur bimétallique court-circuitait la bobine de self 4. A ce moment l'intensité du courant traversant l'élément thermique 11 et le condensateur 3 tombait à 285 mA, tandis que la tension aux bornes du condensateur 3 tombait à 220 V environ. Etant donné que cette intensité de courant est plus grande que l'intensité   minimum   requise pour maintenir l'interrupteur fermé, cet état à courant réduit subsistait. Après la mise hors circuit du dispositif, et le remplacement du tube défectueux, l'interrupteur bimétallique était de nouveau refroidi, de sorte que dès que le dispositif était mis sous tension il se retrouvait dans l'état initial. 



   Le montage décrit présente en outre l'avantage qu'il permet de réduire aussi les intensités de courant trop élevées provoquées par d'autres causes. Ce cas peut se présenter, lorsque, par suite du pouvoir émissif, devenu différent, des électrodes incandescentes, le tube absorbe pendant deux demi-périodes succes- sives des courants d'intensité différente. Ce phénomène implique l'existence d'une composante courant continu qui entraîne une pré- magnétisation des bobines de self 2 et 4 et de plus grandes pertes dans le fer, des températures de fonctionnement plus élevées et une plus faible valeur de la selfinduction des bobines de self ainsi qu'une plus forte intensité du courant dans tout le dispositif. 

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   Lorsque l'intensité du courant dans l'élément chauffant 11 dépasse 195 mA, l'interrupteur bimétallique court-circuite, avec un certain retard, la bobine de self 4. Après cette fermeture, le tube peut s'éteindre ce qui correspond à l'état du tube non amorcé et de la bobine de self 4 court-circuitée. 



   Ce court-circuitage subsiste donc aussi et, après la mise hors circuit et le remplacement du tube, le dispositif est de nouveau automatiquement prêt à l'emploi. Il est cependant aussi possible qu'après court-circuitage de la bobine de self 4, le tube reste fonctionner sur la tension de 220 V de la source de courant d'alimentation. Dans ce cas, l'élément chauffant 11 est traversé par un courant de 235 mA, de sorte que cet état subsiste lorsque l'intensité du courant dans le tube est de 235 mA. Le tube fonc- tionne ainsi à mi-intensité, donne peu de lumière et de ce fait, attire   l'attention,   Ici aussi, il suffit de supprimer la pertur- bation pour que le dispositif soit à nouveau prêt au fonctionne- ment.. 



   Il est évident que l'interrupteur bimétallique ne doit pas nécessairement court-circuiter la bobine de self, mais qu'il peut aussi la shunter par l'intermédiaire d'une résistance. 



   La figure 2 représente un dispositif qui s'écarte de celui représenté à la figure 1 en ce sens que l'élément chauffant est monté en parallèle avec la bobine de self 4 et que la capacité 3 se compose du montage en parallèle de deux condensateurs 31 et 32, dont le condensateur 32 est mis hors circuit lorsque le tube 1 ne s'amorce pas. Dans ce cas, les contacts de l'interrupteur bi- métallique sont ouverts par le courant de forte intensité. Le fonctionnement de ce dispositif correspond à celui du dispositif représenté à la figure 1. 



   Il est compréhensible que l'intensité de courant accrue par suite de l'effet redresseur du tube peut ici aussi être rame- née à une valeur non préjudiciable. Sur là figure 2, on a sup- primé, pour plus de simplicité, les électrodes incandescentes 

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 et le circuit de courant. Sur les deux figures les éléments cor- respondants sont désignés par les mêmes références. 



   La figure 3 représente un dispositif dans lequel le circuit de résonance est constitué par le montage en série des bobines de self 4 et 16 et du condensateur 3. Le tube 1 shunte la bobine de self 16 et le condensateur 3. Des électrodes de chauf- fage éventuelles du tube peuvent être alimentées par un transforma- teur dont l'enroulement primaire est constitué par la bobine de self 16. Dans ce dispositif, l'intensité du courant traversant la bobine de self 4 avant et après l'amorçage ne varie pas de ma- nière importante, de sorte que dans le cas de refus d'amorçage du tu- be, la limitation de cette intensité est superflue. Par contre, l'intensité du courant dans la partie 16-3 du circuit, shuntée par le tube, varie notablement. 



   Par l'insertion de l'élément chauffant 11 d'un interrup- teur bimétallique dans la partie du circuit shuntée par le tube, et par la connexion de l'élément bimétallique 13 et de la pièce de contact 14 de l'interrupteur bimétallique aux bornes de la bo- bine de self 5, on peut faire en sorte qu'à l'etat non amorcé du tube, l'intensité du courant traversant la branche parallèle soit ramenée à une valeur admissible. Comme le prouvent les dispositifs déjà décrits, il y a lieu de veiller à ce qu'après le court-circui- tage de la bobine de self 16, l'intensité du courant soit suffisan- te pour naintenir fermés les contacts de l'interrupteur. 



   Dans un cas concret, l'intensité du courant dans la bobine de self 4, avant l'amorçage du tube, était de 226 mA et dans l'élément de chauffage 11, la bobine de self 16 et le con- densateur 3, de 226 mA. Après amorçage ces intensités étaient res-   pectivenent   de   225   et de 56 mA. Après court-circuitage de la bobine de self 16, l'intensité du courant traversant les éléments 4, 11 et 3 était de 123   mA.   L'interrupteur bimétallique était construit de nanière telle que ses contacts etaient maintenus fermés lorsque l'intensité du courant dépassait 80 mA. 

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   Il est évident qu'au lieu de court-circuiter la bobine de self 16, l'interrupteur peut aussi shunter cette bobine ou une partie de cette bobine à l'aide d'une impédance. En même temps, cet interrupteur peut shunter le condensateur 3 avec ou sans in- tervention d'impédances, mettre hors circuit une partie de la ca- pacité de ce.condensateur et/ou connecter un condensateur en parallèle avec le condensateur 3 ou avec un ou à plusieurs élé- ments du dispositif. 



   La figure 4 représente un dispositif qui diffère essen- tiellement de celui de la figure 1 par le fait que les électrodes de chauffage sont insérées en série avec les éléments auxiliaires du montage. A cet effet, l'électrode de chauffage 8 est insérée entre le condensateur 3 et la bobine de self 4, et la bobine de self 2 est munie de deux enroulements 21   et.22,   montés sur le même noyau de fer comportant, approximativement le même nombre de spires, et interconnectés, par l'intermédiaire de l'électrode de chauffage 7, de manière telle que le .courant série traversant ces enroulements avant l'amorçage du tube 1 crée des champs magnétiques antago- nistes de sorte que pratiquement ces champs   s'annulent.   Cependant, en régime normal,

   cette bobine de self fonctionne approximativement de'la même manière que la   bobine'de   self 2 du montage représenté à la figure 1. 



   En série avec tous les éléments du montage,. et en série avec le tube, se trouve un élément chauffant 11 de l'interrupteur bimétallique 12, inséré par exemple, de la manière représentée au dessin, dans la connexion entre la bobine de self 4 et l'électrode 8. L'interrupteur 12.comporte deux lames bimétalliques 13 et 18. 



  L'extrémité fixe de la lame bimétallique 13 est connectée à un point situé entre l'élément thermique 11 conjugué avec cette lame, et l'électrode 8, tandis que l'extrémité mobile comporte une pièce de contact 17. L'autre lame bimétallique 18 comporte à son extré- mité mobile, une pièce de contact conjuguée 14 et est connec- tée, par l'intermédiaire d'un élément chauffant individuel 19 

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 à un point situé entre l'électrode 7 et l'enroulement 22. 



   Le dispositif fonctionne comme suit..', 
Lorsqu'on branche le dispositif sur une source de courant alternatif, un courant de forte intensité, essentiellement détermi- née par le choix de la capacité du condensateur 3 et de la self- induction de la bobine de self 4, traverse le circuit série 21-7-22-3-8-11-4. Ce courant chauffe les électrodes   7   et 8 et provoque, aux bornes du condensateur 3, une différence de potentiel qui s'applique, pratiquement sans modification, aux bornes du tube 1 et provoque l'amorçage du tube. Le'tube amorcé, l'intensité du courant dans le circuit mentionné diminue notablement; les courants traversant les enroulements 21, 22 et le tube à décharges 1 sont d'intensité différente. 



   Lorsque le tube ne s'amorce pas, l'élément chauffant 11 porte la lame 13 à une température telle que la pièce de contact 17 touche la pièce de contact conjuguée 14 et établit ainsi, par l'in- termédiaire de l'autre élement de chauffage 19, une liaison directe entre les électrodes ce qui réduit de façon appréciable l'intensité du courant traversant l'élément thermique 11. De ce fait, l'échauf- fement de la lame 13 est moindre et celle-ci aurait tendance à s'écarter de nouveau de la pièce de contact 14.

   Cependant, l'élé- ment thermique 19 est dimensionné de manière à provoquer un écart plus rapide de la lame 18 munie de la pièce de contact 14, dans le sens de la pièce de contact 17 que ne s'effectue le recul de la lame 13, munie de la pièce de contact 17, de sorte que le contact entre les pièces 17 et 14 est maintenu jusqu'au   moment   où l'on coupe l'alimentation du dispositif. 



   Ce dispositif permet aussi de réduire une intensité   indésirablement   élevée du courant intensité qui resulterait de la composante courant continu. 



   Les deux lames bimétalliques 13 et 18, et leurs éléments chauffants 11 et 19 peuvent être dimensionnés de manière à être identiques. 

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   Dans un cas concret, les éléments du dispositif étaient choisis de manière telle que le tube non encore amorcé ou le tube refusant de s'amorcer, l'élément chauffant 11 était traversé par un courant   de -   450 mA. Pendant le fonctionnement normal du tube, l'intensité de ce courant était de 150 mA, et lorsqu'il existait une composante courant continu, l'intensité pouvait atteindre 250 à 400 mA. Lorsque les pièces 14 et 17 étaient en contact, l'inten- sité du courant traversant 1-'élément thermique 11 était de 140 mA environ, tandis que l'élément chauffant 19 était alors traversé par un courant d'une intensité de 330 mA.

   Les deux lames métal- liques 13 et 18 et leurs éléments chauffants 11 et 19 étaient   res-   pectivement identiques et présentaient les caractéristiques sui- vantes : fermeture sous 450 mA endéans les 20 secondes, sous 250 mA endéans les 120 secondes, sous 185 mA ou moins, pas de fermeture. 



   Lorsqu'endéans les 20 secondes après la mise sous ten- sion le tube ne s'amorce pas, ou lorsque la composante courant continu dépasse 185 mA, le contact 14-17 se ferme. Ce contact est maintenu fermé jusqu'au moment où le dispositif est mis hors circuit ; car la condition que sous 330 mA la lame 18 doit être chauffée plus rapidement par l'élément 19 que la bande 13 ne se re- froidit lors d'une brusque chute jusqu'à 140 mA est largement sa- tisfaite. 



   Bien que, dans la   description' des   dispositifs représentés sur les figures, il soit question d'interrupteurs bimétalliques, les modifications désirées peuvent aussi s'obtenir à l'aide d'autres moyens présentant l'inertie requise, par exemple des in- terrupteurs électromagnétiques.

Claims (1)

  1. RESUME ------------ La présente invention concerne un dispositif, comportant un tube à décharges à gaz, qui, éventuellement à l'aide d'une im- pédance, shunte une partie d'un circuit de résonance comportant selfinduction et capacité montées en série, caractérisé par le fait que lors du refus d'amorçage du tube, le circuit de <Desc/Clms Page number 16> résonance est désaccordé à l'aide d'un interrupteur à action diffé- rée, dont l'élément excitateur est inséré dans le circuit de ré- sonance ou se trouve branché en parallèle avec une partie du cir- cuit de résonance,
    interrupteur construit de manière telle que l'intensité du courant devant traverser l'élément excitateur pour provoquer l'actionnement de l'interrupteur soit plus grande que celle du courant traversant cet element pendant le fonctionnement normal du tube à décharges mais au maximum égale à l'intensité du courant traversant cet élément lorsque le tube ne s'amorce pas, tandis que l'interrupteur, une fois entré en action, conserve la position occupee, jusqu'au moment où l'on coupe la tension du dis- positif, ce dispositif pouvant présenter en outre les particulari- tés suivantes, prises séparément ou en combinaison;
    a) l'interrupteur shunte ou met hors circuit une partie du circuit de résonance. b) l'interrupteur ajoute au circuit de résonance une impédance. c) le shuntage s'effectue à l'aide d'un circuit auxiliai- re, branché en parallèle avec le tube à décharges. d) pendant le fonctionnement normal du tube à décharges, l'élément excitateur de l'interrupteur est monté en série avec ce tube. e) l'interrupteur comporte un élément excitateur auxiliai- re qui n'est parcouru par du courant que lorsque l'interrupteur a été actionné par l'élément excitateur principal. f) l'élément excitateur auxiliaire est inséré dans un circuit auxiliaire que la mise en action de l'interrupteur branche en parallèle avec une partie du circuit de résonance. g) l'interrupteur comporte deux lames bimétalliques comportant chacune un élément chauffant.
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