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Toit à chevrons.
L'invention concerne un toit à chevrons.
On sait, en ce qui concerne les toits de ce genre, que l'on peut, pour empêcher la rupture des solives placées de champ et constituant les fermes, utiliser deux pièces de bois assemblées latéralement et reliées de leur côté aux lattes de renforcement placées transversalement au-dessus et au-dessous'des solives. Pour tenir compte des efforts qui se produisent, on a fait usa.ge aussi de la possibilité de donner aux chevrons constitués par des solives, au-dessus de l'entrait supérieur, une épaisseur moindre que celle qu'ils ont en-dessous. Ce mode de construction a bien permis d'éco- nomiser un peu de bois, mais il a été de plus en plus difficile de se procurer les solives nécessaires qui, pour des raisons d'ordre statique, doivent avoir une épaisseur de 4 à 5 cm. et une largeur de 17 à 22 cm, parce qu'il fallait abattre pour cela. de gros troncs d'arbres.
En outre, ces fermes sont d'un prix plus élevé et leur préparation est plus longue.
Le toit à chevrons qui fait l'objet de l'invention peut être construit en solives moins épaisses et plus basses et, par conséquent, moins coûteuses et avec moins de main-d'oeuvre, ce qui permet de réduire sensiblement les frais. Il se caractérisé en ce que les deux solives qui constituent la partie se trouvant au- dessous de l'entrait supérieur sont maintenues écartées l'une de l'autre, aux points de croisement, par un assemblage à :
ni-bois avec les bois horizontaux de renforcement en forme de pannes, mais rapprochées entre deux points de croisement par des boulons a pointe jusqu'à se toucher, et en ce que la partie qui se trouve au-dessus de l'entrait supérieur et qui est constituée par une seule solive est solidement assemblée par son extrémité de base, ainsi que l'entrait, avec les extrémités des deux solives de la partie inférieure du chevron.
Un exemple de realisation d'un toit à chevrons conforme @
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à l'invention est représenta dans les dessins ci-joints.
La fig. 1 est une vue de profil d'une ferme. ,
La fig. 2 est un plan d'un comble constitué par des fermes de ce genre.
La fig. 3 est une vue intérieure du comble, en coupe par la ligne III-III de la fig.l.
La fig. 4 est une vue partielle, à plus grande échelle, de deux fermes voisines, perpendiculairement à la. surface du toit.
La: fig. 5 est une vue d'un detail en coupe par la ligne V-V de IL fig. 4.
La fig. 6 est une vue d'un autre détail.
Le comble est constitue par des chevrons a dont diffé- rentes paires sont reunies, pour former des chevalets, par des haubans ou contreventements uiagonaùx b qui se trouvent sur la face intérieure du toit, tandis que les fermes sont montées en porte-à-faux entre ces chevalets et non contreventées.
L.- section inférieure du chevron entre l'entrait c et l'entrait supérieur d, c'est-à-dire le chevron inférieur, est constituée par deux solives continues e. La section supérieure du chevron, entre l'entrait supérieur et la. crête, c'est-à-dire le chevron supérieur, est constituée par contre par une seule solive f, uont l'extrémité inférieure g, ainsi que l'entrait supurieur, sont enserrés des deux côtés par les extrémités supé- rieures des solives e.
Les deux solives continues e du chevron inférieur sont naintenues espacées l'une de l'autre aux points h, où elles se croisent avec les bois horizontaux de renforcement doubles en forne ae pannes i, tandis qu'elles sont rapprochées l'une de l'autre par des boulons à pointe m, jusqu'à se toucher, aux points k, au :ailieu de la distance 1 entre deux points de croisement.
Les bois horizontaux de renforcement doubles i, dont l'un se trou- ve à l'extérieur et l'autre à l'intérieur des chevrons, sont re- lies au moyen dc clous et par un assemblage à mi-bois aux deux solives e au chevron inférieur ou à la solive unique f du chevron supérieur.
Le nouveau toit à chevrons a une bonne résistance à la rupture, parce que l'écartement des deux solives qui constituent la partie inférieure des chevrons impose une attaque déterminée aux efforts ue rupture, ce qui permet de calculer les sections nécessaires. En outre, les efforts de rupture ont pour effet que les deux sections de solives cintrées dans des sens opposés s'arc-boutent l'un contre l'autre.
Pour les toits plus plats, de 30 à 45 par exemple, il peut être nécessaire, pour des raisons d'ordre statique, d'appliquer aussi des chevrons conformes à l'invention.dans la noitie supérieure du toit.
Si le nouveau barreau (chevron ) sert de poutre de plafond, l'influence défavorable d'un moment de flexion supplé- mentaire est supprimée et l'assemblage n'a plus qu'un effet favorable en empêchant l'arête supérieure à pression de se rompre et les. solives de se fausser..
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