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Condensateur électrique enroulé.
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on connaît des condensateurs qui, après s un 110rc6n ent, cou- peut autoiîiatique.iient le courant de court-ci rcui t du fait que 1 ' a,r- mature métallique très mince est détruite par brûlage autour de l'en- droit où lediélectrique est p ercé, et qui, aprèsla rupture du cou- rant de court-circuit, sont de nouveaux aptes au service.
De tels
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cono,ensateurs, qui comportent généralsient une couche métallique ap- pliquée dans le vide et forte seuleuent de quelques di xi en es de/u. ou ni ne moins, ne brûlent parfois pas de la façon voulue., quand le
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rapport entre l'énergie disponible pour un percel1ent et pelle néces- saire pour un brûlage convenable;, devient trop défavorable, on sait que l'énergie emmagasinée dans un condensateur croît avec le carré de la tension appliquée. Ceci signifie du'un condensateur d'u-
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ne capacité détermine s-nmagasine une quantité beaucoup plus grande d.' éner.gi e auand on lui appli que une tension plus él evée, oue quand la tension appliquée est moins élevée.
Par contre, la quantité d'é- nergie nécessaire pourlrc:'duire un brûlage convenable de l'armature croit dans un.e mesure beaucoup moindre. On peut 7¯'influencer, dans une certaine rnesure, par le choix de 1, ' ép oi s s eur de 1 armature mé- tal.li aue, d.es ag ents d'imprégnation, des diélectriques et du métal constituant l'armature, mais cette influence reste confinée entre
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des limites relativement étroites.
Il s'ensuit que, pour des condensateurs auxquels s sont apeliquces des tensions trè s' él evées, de m'eue oue peur des condensa- teurs auxquels on applique des tensions très basses, il convi-' ent de prendre des mesures particulières pour que là aussi, un brûlage con- venabl e soit assuré en toutes circonstances. Dans le cas d.e conden-
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sa.teurs accumulant des quantités élevées d',4nergie (c'est41-dire de conaensateurs auxquels on applique de hautes tensions ou de con-
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'l,ensateu1's à tension iilOCiw:re lnal.S s a très grande capacité, il est particulièrement avantageux o. subdiviser au moins une des armatu- i-es en un grand nombre ce petites surfaces reliées, par des bandes étroites, 6 un bord d'an enée de courant, commun à toutes les sur- faces m'ar)1¯:l.inues.
Des conaensateurs de ce genre sont Egalement F F. ia Joii: ; ue s . Quand une des surfaces partielles de e 1, ' arr: r t ur d'un tel ccrn..eiisateur est percer le courant de perçaient est 1- 1 -*i i t et étrangla par les bmlCles étroites par lesquelles le courant de "2e1'- cement ôoit venir des autres surfaces partielles et s'engager dans la sè#faCel1è)rticlleiJer(;Óo. C'est surtout le front du courant de :srC81leot oui est aplati et, si les bandes sont co nv ea a,bi e..i en t Lii - rrl?iJS1.G11i": :C,<, la valeur absolue du courant o.e perc811ent subit Fgale- (1en"LUle ferto diminution. De cet te façon, la totalité de l'/nergie 0SI1é.:géisinée dans le e CO1?C W7 SÛt ur n'int9rvient point à l'endroit ce e ) nr'¯.P¯, n¯i t.
L'arc s'éteint plutôt bien avant, '''-. savoir ii= > ré la tr:::msfcr.,ir'tL'l1 c.'ULle fraction seul 3:1 ent de l'énergie contenue dans le COilCr'.;S'tCUI entier. Une partie seulemit de l'énergie présente U<'r1S le COl.lU8L,s't8ur atteignent l'endroit de perchent et y produi- sant son effets on appelle de tels condensateurs des condensateurs O.éS8,CCOU}Jl "'s.
Cette e p o ... si bj. l 1 t est cependant exclue cans le cas 6e ten- sions ,'1oins "levées cE.',r, ici, il peut arriver oue m'è-ne la totalité Ge 1¯''nergie yrcserlte aans 18 condensateur soit insuffisante pour éliminer toutes les traces s ct e métal au voisinage eu trou produit par le percement. L petites surfaces conductrices peuvent alors subsister tout autour lle l'8n<5r'oit percée et elles suffisent pour Jllaintellir, a. travers 1 endroit perce du dié7¯er.tr.iole, un courant de fuite faible, nais s iLl7 nterro,ry'u.
Ce courant de fuite n'est plus en ctat deùgen(#81' la chaleur nécessaire pour di:'Ün8r la conouctibj- 1¯itc. restante nuisible, i ::,1 jn>oC1.lJit, d'autre part, un échauffe - cnr,llt iuacalli s:si b1 du condensateur et ')8ut "'lÊme causer la cr'rbonisa- 'Ùon au diulectrioue et, avant tout, il augmente., (10 façon 1. n d .i si - rot1e, l' C'11g1 (Je perte du COnll8J.1s8teur, rr!%'-:1 ouand celui-ci peut encore rester en service o i¯ . ré le percenent mal g u ;l ri .
;'i17. V'!11t l'invention, on su prime C0:' d7. f !'i C'.L71 t"S -'r 18 fait que, uans s i i C')lll,ensate1)X electricue E.' CriJ Ola, ', é".U moins une des armatures est sub d=1 vj s : 8 en un grc^xlCl nombre de surfaces partielles, . haClhe ae ces surfaces étant relire aux surfaces partielles adja- centes par u.es banues étroites qui foncent en cas ae percement. Rn ù-éterlinant convenabl011""nt la gral1Qeur c'es surfaces partielles, de r;: %. é t < c!ue la largeur et la longueur des bandes reliant les surfaces entre elles, on peut arriver à ce que toute la surface entourant un point oe lJerCen3nt àu Jià e c t+j qu se trouve plectri eurent séparée et, par conséquent, com1JlètEm 8nt isolée du reste de 1'arnature.
Les b811V)S peuvent eure e Xtr'¯1 O?leTlt minces si on les pro- ia1#1 t par un proche 1 a ; . ,i # . propos.': antérieurement, nui consiste en ce (,ue WUS ¯L ::s enurcits qui, au cours de lametallisation dans 1 vi- <; e, aoivent rester libres de tout métal., sont recouverts e.'1¯neanirl- ce pej-licule Cl'IJJle e i ;i at 1 à r e I'..fï'aCta7.re c1 18. Y.^,:t2.lS.t10Y1 (notam- ment d'une huile e ou 0 'Vile matière analogue). Avec ce procède, 1 ',set 1JO' sibJ.0 CLe ..1'C G.J'i J-c, entre les surfaces partielles, des traits co isj. séparation mn i,:E'.tcj.1¯L1SE:S d'une netteté extraordinaire, et on r0US- sit, avec certitude, :.1. U0111=:r aux bandes m (talli nues traversant ces traits "e s C> >1 1 . < Co ; : r 1 :J fi ti. 1 c o "à une épaisseur 1 ) 2. ci r e î]j, s <. r='1¯ en j¯ él .n s t j jusqu'à environ n f , zou Ij,luJll.
La Ut,CUIIiiC.10i1 surfaces partielles r,::.ii/3s aux surfaces voisines par ruelques bilfdos de 0,1 m,'l d'.ais::;r ne ncssite eue tr s peu d'énergie que "'60 e uti condensateur fonctj ,)#18nt à basse tension ,1'JIJt fournir sans difficulté. La ruautito d'0nel'g:i.e n0ce"séÚ.- 1'13 pour 1.'r;iJ'c f.'t.ricm <; ,l, < ; ; . b : >n <1 <: (te connexion peut encore 'èt1'0 ù1rnj,- nuée, e11 i 1 ai sant l':!1tlélture métsilioue en un alliage à bas point de
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fusion.
Dans le cas de tensions plus. élevées, on peut donner aux
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bandes des Dimensions plus fortes, de façon à les faire fondre seu- l \ .
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lement avec une consommation d'énergie plus grande. Il importe peu oue les armatures soi ent minces au point de brûler aussi autour de l'endroit, t de percement, ou bien qu'elles ne brûlent pas. Dans les deux ca.s,l'enuroit conaucteur du diélectridue se trouve i sol élec- triquement de l'armature métallique par la. fusion des bandes.
Con- trairement à ce qui se produit dans les condensateurs connus à dié- le(;trique subdivisa ne brûlant pas autour du point de percement, et oans lesquelstoutes les surfaces partielles sont connectées, par une bande à l'arrivée ce courant commune,. dans le condensateur sui- vaut l'invention, les surfaces partielles qui se trouvent séparées sont si petites qu'on ne peut pas en produire de pareilles dans les condensateurs connus. Quand il s'agit d'armatures qui ne brûlent pas auteur du point de percement, il suffit, en déterminant la largeur des bandes, de tenir compte de ce que ces armatures sont sensible- ment pïus épaisses que celles qui brûlent autour du point deperce- meut.
Il faut donc produire des bandes plus étroites, si ,'on veut les faire fondre par des courants pas trop intenses.
Le dessin annexé représente quelques exemples de réalisation de l'invention. Chaque figure du dessin montre en plan, un papier métallisé, les surfaces métallisées étant représentées en blanc, et les surfaces non métallisées en noir.
Sur les Figs. 1 et 2 les surfaces partielles sont rectan- gulaires; sur la Fig. 1 les bandes reliant les rectangles entre eux se trouvent au milieu des côtés, tandisque sur la Fig. 2 elles se trouvent aux coins des rectangles.
Sur la Fig. 3 les surfaces sont triangulaires, et sur la Fig. 4 elles sont en forme de losanges.
Sur les Fig s. 1 à 3, les bandes de connexion' sont dési - gnées par s.
Si un percement se produit par exemple au droit de la sur- face partielle a (Fig. 4), le courant de percement se dirigeant vers cette surface fait .Sandre les bandes attenantes b, c, d et e, de sor- te que toute la surface a, c'est-à-dire une surface suffisamment grande entourant le point de percera eut, se trouve isolée de l'arma- ture.
Les surfaces rhomboïdales sont particulièrement avantageuses, parce qu'elles penaettent d'Employer, mieux que les autres surfaces, des dispositifs simples pour l'application de l'huile ou a.utre sub- stance supposant a.u dépôt ae la couche métallique. Par contre, au point cle vu.e électrique, les surfaces triangulaires sont un peu plus avantageuses, parce dans ce cas trois bandes seulement doivent fon- dre pour déconnecter complètement une surface, tandisque dans tous les autres cas, le nombre de ces bandes est de quatre.
REVENDICATIONS. l.- Condensateur électrique enroulé dont au moins une des armatures est subdivisée en un grand nombre de surfaces parti elles, caractérisé en ce nue chacune des surfaces partielles est reliée aux surfaces partielles adjacentes par des bandes étroites qui fon- dent en cas de percement.