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Bobine à faible coefficient de température-
Pour de nombreux cas d'utilisation de bobines, en particulier pour les applications en haute fréquence, il est nécessaire que les propriétés électriques, en première ligne la self-induction et la capacité propre de la bobine, restent constantes, c'est-à-dire ne soient pas modifiées par l'influenoe des températures ou de l'humidité.
Bans la technique des courants forts, il est connu d'enrobhr les enroulements dans un émail et de donner ainsi à ceux-ci une texture solide qui ne puisse pas être modifiée par les actions de la température ou les influences de l'humidité. Comme la masse vitreuse ne peut être appliquée qu'à l'état fondu, c'est-à-dire à une température relativement élevée, il n'était pas possible d'utiliser des.fils
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isolés de façon usuelle. Par suite, on a recouvert de la masse vitreuse des conducteurs nus dont la distance était fixée par des pièces d'écartement. Comme la distance des fils nus devait être assez grandepour que les contacts fussent exclus en tous cas, il en résultait une augmentation considérable de l'encombrement, ce qui diminue la qualité de la bobine.
En particulier dans le cas de fils minces souples, l'augmentation d'encombrement ainsi causée est considérable.
Selon l'invention, cet inconvénient est éliminé par le fait qu'un fil métallique isolé par une couche mince d'oxyde, avantageusement un fil d'aluminium, est fixé sur un support de bobine en céramique à l'aide d'un émail dont le point de fusion est inférieur à 650 , avantageusement à environ 600 . Comme la couche isolante d'oxyde et l'aluminium ne fondent qu'à des températures supérieures, il est possible de cette façon de réaliser l'émaillage de l'enroulement sur le support en céramique sans détérioration de l'isolement. Les différentes spires de l'enroulement peuvent, par suite, être bobinées sans pièces d'écartement, serrées l'une contre l'autre le cas échéant avec contact réciproque des couches isolantes; de même, on peut utiliser des fils aussi minces qu'on le veut.
Le facteur de remplissage de la bobine est, par suite, notablement meilleur que dans les bobines établies d'après les procédés connus. A cet effet, contribue également la minceur extraordinaire de la pellicule d'oxyde d'aluminium, cependant que ses propriétés isolantes sont comme on le sait très bonnes. L'influence de la conductibilité de l'aluminium plus faible par rapport au cuivre est compensée dans une certaine mesure par la construction ramassée rendue possible selon l'invention. Par remaillage, il/se
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produit une cohésion extrêmement solide entre les différentes spires de la bobine et entre la bobine et son support.
Les influences de la température ne modifient par suite pratiquement point la constitution et les dimen- sions de la bobine, de sorte que celle-ci, même en cas d'utilisation de températures d'exploitation élevées, peut être désignée comme suffisamment constante.
Le dépôt de l'émail se fait avantageusement directement pendant l'opération de bobinage. L'émail est finement pulvérisé et mis en suspension dans un liquide d'évaporation facile, par exemple l'alcool, de sorte que l'émail pénètre entre les différentes spires du fil et entre l'enroulement et les spires de la bobine. La bobine ainsi établie est, après un séchage préalable, émaillée dans un four à une température inférieure à 600 ; pendant cette opération, la poudre d'émail qui se trouve entre les spires entre en fusion et s'attache fortement aux fils et aux supports de céramique.
Comme supports de bobines viennent en question, par exemple de simples petits tubes de céramique sur lesquels la bobine peut être bobinée en une ou plusieurs couches. Il est aussi possible de fixer par émaillage la bobine sous forme de spirale plane sur un plateau de cé- ramique. Le procédé suivant l'invention est également utilisable lorsque, au lieu d'un fil simple, on emploie un toron dans lequel chaque conducteur individuel consiste en un fil mince d'aluminium.
Sur le dessin est représenté schématiquement un exemple d'exécution. Le support de bobine consiste en le tube de céramique K sur lequel sont disposées les différentes spires de fil W. Les fils sont recouverts d'une
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couche mince isolante d'oxyde 0. La masse vitreuse ut7P:f
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sée comme émail par lequel la bobine est liée solidement au corps céramique et se maintient elle-même solidement est désigné par G.
Revendications.
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1/ Bobine à faible coefficient de température dont le fil est émaillé sur un support, caractérisée en ce qu'on utilise un fil métallique isolé par une couche mince d'oxyde, avantageusement un fil d'olurinium, un support de bobine en céramique et un émaul à point de fusion inférieur à 650 avantageusement aux environs de 600 .