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Armature pour béton, plane ou en volume ---------------------------------------
L'invention se rapporté à une armature pour béton, plane ou en.volume, constituée par des barres d'armature se croisant à des intervalles quelconques qui sont tenues ensemble aux points de croisement par dés brides én forme de H, de X ou de bandes.
, On connaît déjà des armatures pour béton, dans lesquel- les les fers d'armature sont .tenus ensemble aux points de croi- sement par des brides qui peuvent avoir également entre autres forme-s celles d'un H, d'un X ou d'une bande. Comme c'est le cas pour les armatures composées au moyen de fils de ligature noués à la main, toutes ces armatures connues présentent l'in- convénient de ne pas permettre d'obtenir le maintien solide des barres d'armature à attacher; elles ne sont nullement ri- gides; au contraire, les différentes barres d'armature peuvent glisser l'une par rapport à l'autre, car les brides n'enrobent . pas les barres d'armature aux points de croisement avec la pression voulue. La force avec laquelle les brides.sont nouées ne suffit pas pour empêcher les glissements.
Dès lors, l'en- semble des mailles de l'armature n'a pas une raideur suffisan- te pour résister aux déformations. Il en résulte que ces ar- matures connues à hrides ne conviennent pas pour une fabrica- tion en série, car elles deviennent inutilisables du fait que les différentes barres d'armature se déplacent au cours du transport et pendant l'entreposage, ce qui provoque la déforma- tion de l'ensemble. Dans cas conditions, l'emploi de telles armatures n'a pu se répandre..
D'autre part, on connaît des armatures dans lesquelles les barres qui se croisent sont reliées entre elles par soudu- re aux points de croisement. La soudure présente l'inconvê- nient que, d'une part, réchauffement considérable agit forte- ment sur la structure, donc aussi sur la résistance et l'élas- ticité des différentes barres et que, d'autre part, le proces- sus de la soudure provoque, aux points de soudure, une réduc- tion de la section, ce qui donne naissance à une section dan- gereuse aux endroits en question.
Dans ces conditions, l'ap- plication de la-soudure exclut 1!emploi de fer doux commercial; de 'plus, les hourdis en béton munis de ces armatures peuvent tout au plus être chargés jusqu'à une limite correspondant à la section réduite par la soudure, sans oublier qu'il faut en- core tenir compte de la modification de structure et de la di- minution de résistance entraînées par l'échauffement.
La présente invention évite tous ces inconvénients inhé- rents aux formes d'exécution connues ; elle est caractérisée par le fait que chaque bride individuelle possède une tension préliminaire, engendrée pendant la pose, par l'emploi de dis- positifs appropriés et Maintenue après la pose de la bride, et que les branches de la bride entourent la barre d'armature
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intéressée de manière a constituer une surface d'enserrée fer- tuée, approximativement carrée, correspondant à la partie média- ne de la briue. Les brides doivent répondre à ces exigences conformes à l'invention, pour éviter unserrage trop lâche des points d'attache,
cette dernière condition étant propre aux armatures à briaes connues et due au fait qu'après leur pose, la matière des brides, formant ressort, se redresse.
Pour réaliser la première condition, c'est à dire pour en- gendrer et maintenir la tension préliminaire, les brides sont soumises pendant la pose à un processus d'étirage. celui-ci est réalisé par le fuit qu'à l'aide des outils s'attaquant, lors de la pose, aux branches ae la bride, celle-ci est étirée au-aalà ae la limite d'élasticité. Par ce moyen on obtient que la bride enserre fermement le noeud et que les deux fers d'armature sont ressés de manière absolument ferme l'un contre l'autre et même l'un dans l'autre et ne savent plus se dé- placer. De plus, pendant l'étirage, on engendre une tension préliminaire uirigée en sens contraire de la force provoquant l'étirage.
Cette tension préliminaire est maintenue pendant la durée du processus d'étirage. L'étirage lui-même s'opère au cours de la posa de la bride. Pour conserver cette tension préliminaire même après l'achèvement de la pose de la bride, la réalisation de la seconde condition est nécessaire qui con- siste dans le fait que les branches de la bride sont tournées autour de la barre d'armature intéressée de manière à donner naissance à une surface fermée, à peu près carrée.
Grâce à catte mesura, les différentes branches de la bride sont dispo- sées de telle façon l'une contre l'autre et l'une dans l'autre que l'on évite un desserrage de ces branches, donc aussi un relâchement partiel de la tension préliminaire, Par la for- mat ion d'une surface fermée, les branches de la bride sont re- liées, cornue dans un noeud, si intimement l'une à l'autre qu'un desserrage, si faible soit-il, n'est pas possible. Cela étant, en prenant simultanément les deux mesures caractéris- tiques, on crée un ensemble de mailles d'armature, dans lequel les barres individuelles sont toujours pressées l'une contre l'autre par une force restant constante.
Conformément à l'invention, la surface d'enserrage fermée est obtenue par le fait qu'une paire de branches de bride dia- gonalement opposées entourent la barre d'armature intéressée, sans torsion, dans des plans perpendiculaires à cette barre d'armature; les branches de bride formant la seconde paire sont pressées sn direction diagonale, parallèlement l'une à l'autre, dans l'espace formé par la première paire; pour tout cala la longdeur de différentes branches de bride est telle -que deux branches venant chaque fois se placer l'une à côté de l'autre, se touchant. Par cette disposition conforme à l'invention, toutes les extrémités des branchas de bride sont réunies, dans l'assemblage terminé, an un noeud fermé sur lui- même et allas sont pressées ensemble pour former une unité indesserrabla.
Il faut ajouter à cela que, par suite du pro- cédé de pression, le contact ponctuel des deux barres d'arma- ture à l ur point de croisement devient une surface de contact.
Grâce à la tension préliminaire élastique engendrée dans la bride par le processus a'étiraa, les deux barres d'armature sont pressées l'une contre l'autre, selon leur surface de con- tact et ce par une force constante; dans ces conditions, les branches de oride, rassemblées à la manière d'un noeud, pres- sent, conjointement avec la tension préliminaire existant dans la bride, les barres a'armature à leur point de croise- ment l'une contre l'autre, sans qu'elles puissent se tordre ni glisser. Pour pousser aussi loin que .possible l'agrafage
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réciproque des branches de bride dans le noeud, et ob.tenir un noeud agissant en tant qu'-unité, la longueur des branches de bride est telle que deux branches venant chaque fois se placer l'une à côté de l'autre, se touchent.
Par suite du maintien ferme et indéplaçable des barres d'armature, obtenu grâce aux caractéristiques -décrites cidessus, on conserve , lors du noyage dans le béton, aussi bien la position des différents fers l'un par rapport à l'autre, que la position de l'ensemble de l'armature, ces positions étant immuables; on.réalise donc sur toute l'étendue du plancher on'béton une solidité uniforme'par rapport au coefficient de sûreté à la rupture, à la flèche et à la force portante.
On maintient donc la position'des barres elles-mêmes et aussi, de leur ensemble.., grâce à la constitution conforme à l'invention, de noeuds aux points de croisement des barres d'armature; malgré cola, 1''ensemble en question n'est exposé à aucune difficulté de transport, mais peut être amené sans peine, comme produit fini, d'une manière quelconque, de son lieu de fabrication à l'endroit d'utilisation, y être par exemple empilé .et être utilisé selon les besoins. De plus, puisque la réalisation de'noeuds, conformément à l'invention, n'entraîne pas de modification dans la structure .des fers d'armature, donc pas non plus de diminution de la résistance du treillis ni d'avantage du plancher en béton, il n'y a pas d'inconvénient à utiliser du fer doux commercial.
Enfin, aucune réduction de'section ne se présente en n'importe quel endroit de l'armature achevée, de sorte que le plancher, muni du treillis conforme à l'invention, peut bien être chargé' jusqu'à la limite correspondant à la section courante des fers.
La constitution des noeuds conformément à l'invention, aux points de croisement, peut s'appliquer avec autant d'avantage à des treillis plans qu'à des treillis en volume.
Le procédé à appliquer pour la constitution de l'armature conforme à l'invention est caractérisé par-le fait que, dans la cadre d'une fabrication automatique, les brides sont amenées, sous forme de bandes continues, munies des échancrures nécessaires faites par estampage, à un, ou, simultanément à n'importe quel nombre d'endroits à noeuds, une bande individuelle étant adjointe à chaque endroit à noeuds; le procédé est en outre caractérise par le fait que le nouage se fait au cours d'une seule opération, en deux étapes se succédant immédiatement..
Pour constituer l'armature on peut utiliser des presses connues à excentrique ou à rabattre qui peuvent travailler conjointement avec ces étampes supérieureset inférieures, la première étape étant par exemple réalisée par l'étampe .inférieure et la seconde étape par l'étampe supérieure. Dans ce cas les étampes doivent être équipées de manière appropriée.
Le procédé conforme à l'invention peut être appliqué pour manoeuvre automatique, semi-automatique ou manuelle.
L'invention est représentée schématiquement par les des-, sins, à la lumière d'exemples d'exécution :
La fig. 1 représente une bride de fixation ;
La fig. 2 une bride selon fig. 1, courbée en U;
La fig. 3 une vue de face du point de croisement noué;
La fig. 4 une vue en perspective d'un point de croisement noué;
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La fi. 5 une ,u-, en plan au cte croisement selon fig. é.
La fin. 1 montre une brie en forme de il tell?'u'811e peut Stre utiliséa pour la constitution du noeud conforma à l'invention. La. 1 ijg. ..;; montre la même brida après la première étape du procédé, recourbée en U. Les fig. 3 à 5 montrent la noeud 00111'or'",,6 1' i:mention vu en perspective et selon diverses vues.
Les branches de briae 1, 2, 3, 4. sont, comme il ressort
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notamment des l'ig. s, tournées de t011a manière autour CLe la barre a'::;ß..¯¯tur4 b intéressée qu3 les branches et 3, diagonaletfient opposées, sont disposées autour de la b&rre 6 QU1S ues plans perpendiculaires à cet-ce barre.
Dans l'espace laissé par cas branches de bride et 3 à la face supérieure de
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la barre i, 1-z- aaux autres b:rU1Cilës de bride 1 et 41 sont disposées en direction diagonal;!, parallèlement l'une a l'autre. a1.5 le noeud fini conforme aux i%é. 3 à 5, les brandies de briae 1, 2, 3, 4 saut disposées de telle manière l'une par
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rapport à 1'autre, que les extrémités de deux branches directe;fient opposées 1, ,ï et ,, 4 viennent toujours se poser l'une à côté de l'autre.
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Il ressort de la fi,,. * qa-i les branches de bride 1, , 3, 4 ont uns longueur telle que chaque fois deux branches 1, 2 et 3, 4 disposées l'une à côté de l'autre dans la fig. l, viennent se toucher.
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La 1'1...J contre que la partie riiéuialie 7 de la bride est conformée de manière à laisser un jeu entre le bord inférieur 6 de la partie médian:;; 7 enroulée et la face inférieure 9 du
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fer o.' ar.cl,ture a, pour que la tension préliminaire existant dans la bride puisse 8.2:,ir sir 1#s deux fers d'acma,ture 5 et 5.