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"Agencement d'un thermostat de cheminée"
L'invention concerne l'agencement d'un thermostat, notam- ment d'un thermostat monté dans la cheminée d'une installation de chauffage, qui sert à actionner le dispositif automatique de commande (commande automatique) du brûleur de l'installation de chauffage fonctionnant avec allumage électrique, ce brûleur comportant un moteur électrique qui actionne les dispositifs débitant
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aussi bien le combustible que ].air cO"Jburl.::nt.
Ce bhormostat est du type 'iui, d'une part, déclenche le OYIt¯Ctnur "1r01d'T et enclenche le c<>ntc,ctev.r "Chaud" (Uc.JIU lu bempérabure s'élève faible- ment, de 5 C. par exemple, mais d'autre part, n'enclenche de nouveau le contacteur "Froid" que lorsque la température s'abaisse de 50 C. environ, et cela indépendamment de la valeur qu'avait la température au début du refroidissement.
Ce mode de fonction- nement résulte principalement du faitque des accouplements à fric- tion sont disposés entre l'arbre du tnermostat et les entneurs ci montés sur celui-et commandant l'enclenchement des contacteurs "Froid" et "Chaud". Le thermostat et l'appareillage commandé par lui sont disposés, à cet effet, de telle sorte que ce n'est que lorsque le contacteur "Froid" est ferme, que .la cormande de l'ins- tallation de chauffage actionnée par le thermostat peut, d'une part, entrer en action et, d'autre part, être bloquée en arrêtant le brûleur.
Or les thermostats connus de ce genre présentent l'incon- vén.ient Que, parfois, le chauffage ne peut être mis en marche parce que le contacteur "Chaud" du thermostat est fermé à la. suite d'une élévation de la température de l'air extérieur. Le même dérange- ment peut se produire lorsque, par une température extérieure re- lativement élevée, le thermostat met trop de temps à ouvrir le contacteur "Chaud" et fermer de nouveau le contacteur "Froid".
Enfin il arrive aussi que cette panne intervienne quand la flamme s'éteint de nouveau peu après que l'allumage ait eu lieu.
Selon l'invention ces inconvénients sont éliminés par un agencement du thermostat grâce auquel pendant un court délai après
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la mise en marche du moteur du brûleur le contacteur "Chaud", après avoir été fermé, est de nouveau rouvert et le contacteur "Froid" ferme.
Le dessin représente un exemple de réalisation du dispositif, selon l'invention sur un thermostat.
La fig. 1 montre le thermostat en élévation, le couvercle de la boite étant enlevé.
La fig. 2 montre une coupe transversale partielle à travers la boite, suivant la ligne II-II de la fig. 1.
Le ruban métallique 2 enroulé en hélice soumis à l'action de la température est fixé sur la boite 1.- Quand la température du ruban 2 varie, l'arbre 3 du thermostat tourne: dans le sens des aiguilles d'une montre Quand le ruban s'échauffe, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre quand il se refroidit. Sur l'arbre du thermostat 3 est montée et peut tourner librement la petit roue dentée 4, qui est pressée légèrement par le ressort 5 contre le collet 6 solidaire de l'arbre 3. Entre ce ressort 5 et la petite roue dentée 4 sont interposées deux rondelles de friction 7 calées sur l'arbre et comprenant entre elles l'entraîneur 8 qui a la forme d'une aiguille et peut tourner librement sur l'arbre.
Les surfaces frottantes de ces rondelles de friction ont des dimensions et une nature telles que le frottement de contact entre la petite roue dentée 4 et l'arbre 3 est inférieur à celui entre l'entraîneur 8 et l'arbre 3. L'entraîneur 8 porte une languette élastique 9 qui est appuyée par son extrémité libre contre le butoir 8a de l'aiguille 8 et qui peut venir s'appuyer contre le goujon-butoir 10 ou contre la petite vis 12. On peut faire
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varier la position de cette petite vis 12, en la vissant dans les différents trous filetés 11 de la petite roue dentée. L'entraîneur 8 et sa languette 9 ne peuvent fléchir élastiquement que dans le sens où tourne l'arbre du thermostat sous l'effet d'une augmentation de la température.
L'organe mobile 15, tournant autour du point 16 et fermant le contacteur "Froid" 13 et le contacteur "Chaud" 14, pénètre dans la couronne dentée de la roue 4. Cet organe 15 dont les contacts 13a, 14a, sont reliés par le conducteur 17 à la source de courant non représentée, ferme le contacteur "Froid" 13, 13a lorsqu'il se meut vers la droite et le contacteur "Chaud" 14,14a quand il se déplace vers la gauche. Le ressort 20 est calculé pour que la rotation de la petite roue dentée 4 entraînée par son frottement sur l'arbre du thermostat, ne suffise pas à ouvrir le contacteur "Chaud" 14.
Il faut, au contraire, pour cela, l'entraînement plus fort de l'entraîneur 8,9 par son frottement sur l'arbre du thermostat, cet entraîneur exerçant, après s'être appuyé contre le goujon-butoir 10, un tel couple sur la petite roue dentée 4 que la puissance du ressort 20 est surmontée. Du fait de la fermeture du contacteur "Chaud" 14, le courant passe dans le conducteur 18 qui conduit à la commande automatique non représentée et dans le conducteur 19 qui conduit au solénoi.de 21. Sous l'effet de la traction magnétique, le noyau 25 est mu vers le haut et, au moyen du cliquet 26, fait avancer la petite roue dentée 4 de quelques dents, en faisant sauter la lamelle 15 sur ses dents.
Ceci se produit de la manière suivante : le mouvement ascendant de la jumelle 27 solidaire du noyau 25 fait tourner la jumelle 29 mobile autour
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de l'axe 28, soulève le cliquet de sa butés 30 et l'amène en prise avec la petite roue dentée 4. Vers la fin de la course du noyau 25, la jumelle 29 vient porter par son bec 31 sous le cliquet et le soulève, le dégageant ainsi de la denture de la petite roue 4, comme l'indique la fig. 1 par la position dessinée en traits mixtes.
Quand la traction magnétique exercée sur le noyau 25 cesse, le noyau est mu vers le bas par un ressort non dessiné et le cliquet 26 est de nouveau ramené à sa position de départ et appuyé contre la butée 30, sans exercer aucune action sur la petite roue dentée 4. Des dispositions sont prises dans la commande automatique non représentée pour que le circuit 32 qui communique avec le pôle négatif de la source de courant alimentant le conducteur 17, soit fermé à partir du début de l'enclenchement de la commande automatique et pendant 25 secondes environ après l'embrayage du moteur du brûleur, mais que ce circuit soit rompu à partir de ce dernier instant, La commande automatique et le thermostat sont, pour le surplus, agencés comme cela a déjà été exposé dans le préambule.
Le mécanisme fonotionne de la manière suivante: a) Quand l'installation de chauffage est hors d'action, la lamelle 15 est normalement appuyée vers la droite par la petite roue dentée 4 que l'entraîneur 9 a fait tourner vers la gauche pendant le refroidissement précédent, et le contacteur "Froid" 13 est fermé. Une faible augmentation de la température dans la cheminée, de 5 C par exemple, pour laquelle suffit parfois déjà la chaleur produits par les spirales d'allumage du chauffage, a pour effet de faire tourner l'arbre 3 du thermostat dans le sens des aiguilles d'une montre; la petite roue dentée 4 est entraînée
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dans ce'mouvement et ferme le contacteur "Chaud" 14.
Le courant passe donc dans la bobine 21 et le cliquet 26 fait avancer la petite roue dentée 4 de quelques dents, la lamelle 15 sautant ces quelques dents; dans ce mouvement, la languette élastique 9 est décollée du butoir 8a et tendue par le butoir 10, et l'entraîneur 8,9 tourne un peu dans la mesure où la tension élastique de la lànguette suffit pour vaincre le frottement de l'entraîneur contre les rondelles 7. Aussitôt que le cliquet 26 a été soulevé hors de la denture de la petite roue 4, à la fin de la course du noyau 25, la languette appuyée élastiquement contre le goujon 10 provoque un retour en arrière de la petite roue dentée 4, qui entraîne par ses dents la lamelle 15, ouvre le contacteur "Chaud" et ferme, au contraire, de nouveau le contacteur "Froid". En même temps la bobine 21 est mise hors circuit.
Du fait que le contacteur "Froid" est ainsi de nouveau enclenché, la commande automatique peut bloquer éventuellement la commande de l'installation de chauffage, en arrêtant le moteur du brûleur. Si cependant la températur continue à s'élever dans la cheminée, par suite de l'allumage du brûleur, le processus exposé plus haut se renouvelle avec enclenchement du contacteur "Chaud" et cela pendant 25 secondes environ après que le moteur du brûleur a été embrayé, c'est-à-dire que le combustible et l'air ont été débités dans le foyer; la réenclenchement du contacteur "Froid" cesse après ce délai, par suite de l'ouverture du circuit de la bobine 21. Ceci, non plus, n'est plus nécessaire, car l'expérience a montré qu'une flamme qui s'est déjà maintenue 25 secondes dans le brûleur, ne s'éteint plus.
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@ b) Quand la mise en marche ne s'effectue pas normalement comme,on l'a exposé plus haut, du fait qu'à la mise en marche le contacteur "Chaud" du thermostat est fermé par suite de la montée de la température de l'air extérieur, le mode de construction connu jusqu'à présent, du thermostat ne permettait pas la mise en route du chauffage, parce que, le contacteur "Froid" étant ouvert, la commande automatique ne peut naturellement pas être mise en mouvement et que, de ce fait, le courant n'arrive ni à l'allumage, ni au moteur du brûleur.
Dans le thermostat établi suivant l'invention, au contraire, le courant passe, dans ce cas, dans la bobine 21 à la mise en marche en raison de la fermeture du contacteur "Chaud", la petite roue dentée tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, comme on l'a exposé plus haut, le contacteur "Chaud" est déclenché et le contacteur "Froid" est enclenché, après quoi la mise en route peut suivre son cours normale c) Si, dans le cas exposé au paragraphe a), il ne se produit aucune nouvelle montée de la température -dans la che- minée après l'enclenchement de la lamelle 15 à sa position de fermeture du contacteur "Froid", ce qui se présente, par exemple, quand la flamme en voie de formation dans le brûleur s'éteint à cause d'un refroidissement trop énergique par le courant d'air,
la commande automatique fonctionne jusqu'à la position de bloquage, ce qui ne serait pas possible si le
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contacteur "Froid" était ouvert, et elle arrête l'installa- @ tion. L'arrêt du. brûleur en cas d'extinction de la flamme se produirait bien aussi sans le dispositif, mais cela n'arriverait alors qu'après un délai assez long, quand le thermostat qui, dans les modèles connus jusqu'à présent, @ ne comporte pas d'entraîneur élastique 9, s'est refroidi au point que l'entraîneur vienne s'appuyer de nouveau contre le goujon-butoir 10, entraîne celui-ci dans sa rotation vers la gauche et que la petite roue dentée ferme également le contacteur "Froid".
L'invention évite ainsi un fonctionnement inutilement prolongé du moteur du brûleur et une inondation de la chambre de chauffe par l'huile non brûlée.
D'après l'invention, le dispositif peut trouver un emploi non seulement pour les installations de chauffage, mais aussi pour des thermostats pour d'autres buts pré- sentant des conditions semblables.
Au lieu de l'entraîneur 8, 9, c'est le butoir 10 qui peut être rendu élastique, sans que le mode de fonctionne- ment du dispositif soit modifié dans son essentiel.