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" Mécanisme d'horlogerie n On cannait déjà de nombreux dispositifs de syn chrenisation mécanique agissant sur le balanoier du mécanisme d'herlsgerie de manière à assurer cette synchronisa tien.
Notamment, le figure 1 représente en perspective un tel mécanisme. L'arbre 1 du moteur synchrone entraîne un disque 2 qui porte une palette 3 de synchronisation sollicitée par un ressort à lame 4 ; palette vient buter contre une barrette fixe 5 lorsque l'arbre du moteur synchrone ainsi que le disque 2 tourne suivant la flèche fl. La plette 3 prend ainsi un mou- - vement relatif par rapport au disque 2, ce qui bande le ressert 4.
La palette 3 Echappe enfin à la barrette fixe 5 et frappe une goupille 6 fixée sur le balancier 7 : la palette assure ainsi la synchronisation du balanoier 7.
Ce dispositif connu présente divers inconvénients et notamment les suivants :
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1 ) Le ressert 4 est band4, puis déband@ une fois par tour, soit environ deux fois et demi par seconde, il cons- titue ainsi un organe fragile travaillant dans des conditions de fatigue exagérée.
2 ) La palette de synchronisation 3 provoque des chocs sur la goupille 6 et par suite sur le balancier 7, ce qui risque de détériorer les pivots de ce balancier*
3 ) Il peut arriver que la palette de synchronisation 3 se oeince sur la goupille 6, ce qui interrompt le fonctionne- ment de tout le mécanisme.
4 ) L'effet de synchronisation ne se manifeste que lorsqu'il y a contact du bras de synchronisation 3 avec la bu- tée 6 du balancier 7 ; or, il n'y a contact de ce bras qvec cette butée que lorsque les écarts de marche accumulas sont suffisants pour les provoquer.
La présente invention a pour but d'éviter les incon- vénients précédents.
Elle concerne d'abord un mécanisme d'horlogerie carac- térisé parce que le bras de synchronisation est poussa par le moteur synchrone, puis effectue une chute libre sous son pre- pre poids, ce bras exerçant au cours de cette chute libre son action de synchronisation sur le balancier, ce dispositif de synohrenisation ne comportant aucun organe fragile, tel que ressart, travaillant dans des conditions de fatigue exégérée, ce dispesitif ne développant sur le balancier aucun choc de nature à détériorer ses pivets, le bras de synchrenisation pre- nant à l'arrêt une position indépendante du balancier, de sor- te que ce balancier peut librement osciller, même si le moteur synchrehe s'arrête faute de courant.
Suivant un mode de réalisation, le bras de synchreni- nation actionne le balancier par l'intermédiaire d'un ergune élastique, tel que goupille flexible, ce aui assure une action de synchronisation souple et efficace de ce bras sur le balan-e
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L'invention concerne aussi une variante caractérisée parce que l'axe du moteur synchrone agit sur le balancier par une goupille flexible, ce qui assure la synchronisation de ce balancier, sans développer sur lui aucun choc de nature à le détériorer.
Une autre variante est @aractérisée par un bras de synchronisation solidaire de l'ax@ du moteur synchrone et con- trôlant le balancier, ce bras présentant une forme excentrée par rapport à cet axe, de sorte qu'en.cas d'arrêt de courant, le poids du bras de synchronisation entraîne l'axe du moteur synchrone et l'amène en une position telle que ce bras soit hors de contact du balancier, ce balancier pouvant ainsi con- tinuer librement à osciller, sans être gêné par le bras.
L'invention concerne aussi un mécanisme d'horlogerie caractérisé parce que son organe de synchronisation quelleque soit sa forme, vient en prise avecle balancier en-dessous de ce balancier, de sorte que l'effet synchronisant est opposé à la pe- santeur, ce qui réduit l'usure des pivots du balancier au minimum.
Des mécanismes d'horlogerie conforme à l'invention sont représentes à titre d'exemple sur les dessins ci-joints dans lesquels : - La figure 8 est une vue en perspective schématique de l'ensemble du @@ canisme d'horlogerie.
- La figure 3 est une vue en perspective du dispositif de synchronisation de ce mécanisme.
- Les figures de 4 à 10 sont des schémas montrant sept positions successives du bras de synchronisation.
- Les figures 11 et 12 sont deux perspectives de deux autres modes de réalisation de l'invention.
- La figure 13 est une vue en perspective d'un autre me-' de de réalisation de l'invention.
- La figure 14 est une vue en perspective d'un au- tre mécanisme d'horlogerie confomme à l'invention.
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Le mécanisme d'horlogerie représenté sur les -figures de 2 à 10 comporte un moteur synchrone 8 qui commande par l'in- temmédisire d'une roue de remontage 9 un ressort de réserve de marche 10. Ce ressort entraîne la roue du barillet 11 qui entraîne elle-même l'axe de centre 12, qui porte l'aiguille des minutes 13 ; cet axe de centre entrafne la roue de centre 14 qui elle-même commande la roue moyenne 15, cette roue faisant tourner la roue 16.
Les mouvements de la roue 16 sont contrôlas par une roue d'échappement 17 dont le mouve -ent est lui-même contrôla par une ancre 18 actionnée par un balancier 19. Un dispositif de synchronisation 20 estinterposé entre le moteur synchrone 8 et le balancier 19.
Ce dispositif de synchronisation constitue l'élément caractéristique du méoanisme conforme à l'invention., Ce disposi- tifde synchronisation est représenté en détail sur la figure 3.
L'axe 1 du moteur synchrone tourne à une vitesse telle que la durée d'un tour est égale ou multiple d'une période du balancier à la fréquence théorique. L'axe 1 est solidaire d'un bras 21 qui perte une goupille axiale 22 formant bute d'entraînement.
Un bras de synchronisation 23 est monté fou sur l'axe 1 du moteur synchrone ; ce bras de synchronisation porte une goupille flexible 24 qui forme l'organe d'entrainement propre- ment ditet peut venir en contact avecle balancier 7 solidaire de l' axe 5.
Enfin, un organe de freinage 25, tel que lame élasti- que, est disposé dans le champ@d'@scillation du bras da synchro- nisation 23 dans le but exposé ci-après.
Ce dispositif fonctionne dans les conditions expliquées à l'aide des figures de 4 à 10 qui représentent sept positions successives de bras de synchronisation.
La figure 4 représente une première position du bras de synchronisation 23 au repos ; ce bras, librement suspendu à l'axe 1 du moteur synchrone, est disposé en dessous de la butée d'entraînement 22. Le centre de gravité g du bras23 est exac- tement sur la verticble de l'axe 1. L'axe 1 du moteur synchrone
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ainsi que la butée d'entraînement 22 qui en est solidaire tourne suivant la flèche fl. Cette butée d'entraînement vient en prise avec un cran 26 du bras de synchronisation et entraîne ce bras (figure 5).
Cet entraînement continue tant que le centre de gra- vit est à droite de l'axe 1. Mais, dès que ce centre de gravi- té a dépassé la verticale de l'axe 1, le poids P appliqué en ce centre de gravité, détermine à lui seul suivant la flèche fl la rotation du bras 23 autour de l'axe 1, ce bras se séparant de la butée d'entrapinement 22 qui constitue sa rotation à allure lente avec l'axe du moteur synchrone 1.
Dans sa chute libre, le bras de synchronisation 23 vient en pri se par l'intermédiaire de la goupille flexible 24 avec le balancier 7, ce qui assure la synchronisation de ce ba- lancier.
La figure 7 montre cette action de la goupille flexible 24 sur le balancier 7. La goupille flexible 24 exerce sa poussée sur le balancier 7 en dessous de ce balancier, c'est-à-dire en sens inverse de la pesanteur ; par suite, cette poussée soulage lespivots de l'axa du balancier ; cela réduit l'usure de ces pivots. Après cette action de synchronisation, le bras 23 tour- nant autour de l'axe 1 oscille et prend une position extrême, comme indiqué sur la figure 8. A partir de cette position, le bras de synchronisation effectue son oscillation de retour sui- vent la flèche f2 (ffgure 9).
Dans ce mouvement, le bras de synchronisation 23 vient en butée avec l'organe de freinage cons- titu par l'élément élastique 25, ce qui assure le freinage de cette oscillation en retour et empêche le bras 23 de venir heur- ter le balancier 7, eu la butée d'entraînement 22.
Cette butée 22 continue elle aussi à tourner suivant fl avec l'ax@ 1 du moteur synchrone ; elle vient en prise enfin avec le cran 36 du bras de synchronisation 23 (figure 10) et recemmence l'entraînement de ce bras 23 en vue d'une nouvelle action de synchronisation sur le balancier 7 : le dispositif de synchronisation est ainsi revenu à sa position initiale (figures
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4 et 5) et la même série d'opérations recommence.
On réalise ainsi un mécanisme d'horlogerie qui assure de nombreux avantages et notamment les suivants :
1 ) Ce dispositif de synchronisation ne comporte aucun organe fragile tel que ressort travaillant dans des conditions de fatigue exagérée. De ce fait, le mécanisme d'horlogerie est beauoeup plus résistant que le mécanisme d'horlogerie connu.
2 ) Le dispositif de synchronisation ne développe sur le balancier aucun choc de nature à détériorer ses pivots ; il vient simplement en contact avec le balancier 7 pour synchroniser son mouvement dans des conditions qui réduisent au minimum possi- ble les effets d'usure et de chocs.
3 ) A l'arrêt, le bras de synchronisation prend une position (figure 4) indépendante du balancier 7 ; par suite, ce balancier peut librement osciller, même si le moteur synchrone 's'arrête faute de courant; autrement dit, le bras de synchroni- satien 23 s'efface par rapport au balancier.
4 ) Dans sa chute libre, le bras de synchronisation 23 tourne sur l'ax 1 suivant la flèche fl, sous l'action de son propre poids : cela permet une réalisation très simple du méca- nisme d'horlogerie.
5 ) La goupille flexible 24 assure une action de syn- ohronisation souple et efficace du bras 23 sur le balancier 7.
6 ) L'effet de synchronisation se manifeste à chaque passage du bras de synchronisation 23 ; par suite, le balancier ne peut avoir comme ô cart maximum à corriger Que l'écart de mar- che pris dans l'intervalle de temps de deux passages successifs du bras de synchronisation.
On peut apporter de nombreuses modifications au méca- nisme ci-dessus décrit à titre d'example, tout en restant dans le champ de la présente invention.
Notamment, la figure 11 représente un autre mode de réalisation de l'invention dans lequel l'ax@ 1 du bras entraîne une came 43 qui elle-même vient en prise par son profil exté- rieuravec l'organe 43 du bras de synchronisation 40. Ce bras
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de synchronisation porte à son extrémité libre une goupille flexi- ble 44 qui vient en prise pendant les mouven..ents avec un guide 45 disposé en avant du balancier 7.
Ce mode de réalisation fonctionne de la manière sui- van te :
La came 42 en tournant suivant f1 détermine la rotation du bras de synchronisation 40 suivant la flèche f2, la goupille 44 venant en prise avec le guide 45 de sorte que cette goupille 44 est empêchée de venir en contact avec le balancier 7 ; en fin de mouvement, la goupille 44 échappe au guide 45 ; d&autre part, l'ergot 43 échappe à l'arête extrême 46 de la came et retombe brusquement en chute libre sous l'action de son propre poids en sens inverse de f2.
Dansce mouvement, la goupille 44 vient en prise suivant f3 avec le balancier 7 : on réalise ainsi l'action de synchronisa- tion de cette goupille sur ce balancier. Ce dispositif reproduit ainsi la caractéristique essentielle de celui représente sur la figure 3 ; notamment le bras de synchronisation 40 est poussé dans la première partie de sa course par l'axe 1 du moteur synchrone, puis tombe en chute libre dans la deuxième partie de sa 'course et c'est dans le deuxième mouvement de chute libre qu'il exerce son action de synchronisation sur le balancier 7.
La figure 12 représente un autre mode de réalisation de l'invention dans lequel en retrouve l'axe 1 du moteur synchrone la came 42 actionnant par l'intermédiaire de l'ergot 43 le bras de synchronisation 40 et la goupille flexible 44.
Toutefois, dans le mode de réalisation représenté sur la figure 12, le bras de synchronisation 40 est commandé par une manivelle 46 fixée sur un arbre auxiliaire 47 entraîné par l'et- bre du moteur synchrone par le train d'engrenage 48 : decce fait, on imprime au bras de synchronisation 40 un mouvement de va et vient suivant la flèche f4 et en sens inverse.
Ce dispositif fonctionne de la manière suivante :
Dans une première phase, la came 42 sollicite le bras 40 suivant f2, ce bras étant maintenu par la manivelle 46 écarté du balancier 7 est par suite sans action sur ce balancier.
Dansune deuxième phase du mouvement, le bras de syn-
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chronisation 40 échappe au beo de la came, tombe en chute libre ; sa goupille flexible @@ vient en contact avec le balancier 7 pour synchroniser son mouvement.
On peut aussi modifier la réalisation de la goupille 24 ou 44, de façon à accroître l'adhérence de cette goupille sur Le balancier 7 ; par exemple, en peut entourer cette goupille d'une enveloppe en caoutchouc pour accroître les coefficient d'adhérence.
On peut aussi modifier la forme de cette goupille ; no- tamment, on peut donner à la goupille une forme 29 en orojssant eu gouttière (figure 13) ; la goupille s'applique ainsi sur le balancier 7 par ses deux arêtes 30 et 31.
L'invention concerne aussi une variante représentée en perspective sur la figure 14 ; cettevariante comporte un. bras de synchronisation 3Z fixé sur l'axe 1 du moteur synchrone et présentant un profil excentré, de sorte que le centre de gravité g peut prendre des positions à distance notable de la verticale de l'axe 1. Le bras de synchronisation 32 porte, comme préeédem- ment, une goupille flexible 24 qui agit sur le balancier 7.
Ce dispositif fonctionne de la manière suivante : L'axa du moteur synchrone tourne suivant fl et entrafne par suite le bras de synchronisation 32 et sa goupille 24; cette goupille vient en contact avec -Le balancier 7, ce oui assure l'ac- tion de synchronisation de ce balancier.
Cette action est toujours souple et efficace, la gou- pille 24 étant flexible. cas d'arrêt du moteur synchrone, par arrêt de courant par exemple, le bras de synchronisation 32 occupe une position telle que représentée par exemple sur la figure 14 et telle aue le centre de gravité de ce bras est fortement décalé par rapport à l'axe du moteur synchrone ; de ce fait, le poids de ce bras est suffisant pour entrafner l'axe 1 suivant la flèche fl jusou'à ce que le bras 32 ait pris pne position telle que le centre de gravi- té g soit situé en dessous de l'axe 1, à l'aplomb de cet axe, Dans cette position, le bras de synchronisation 32 est hors de tout contact du balancier 7 et par suite ne peut gêner en aucune façon le mouvement d'oscillation de ce balancier. n --,