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procédé et dispositif pour enlever les oxydes de matière laminée surtout en forma de ruban,
Pour enlever les oxydes de.feuillards laminés à chaud, on con- naît, outre les installations d'acidage chimiques et électrolytiques, des procédés et dispositifs purement mécaniques, qui tous travaillent sur la même base : briser la couche d'oxydes par un fort courbage alternatif dans les deux sens, du feuillard, et ainsi détacher ces oxydes qui sont alors enlevés par traitement avec des brosses dures.
Cependant, le résultat de ce mode de travail est limité, par sui- te des moyens employés ; la constitution différente de la surface des feuillards nécessite également des moyens différents si l'on veut obtenir un enlèvement uniforme de l'oxyde. Les oxydes ne sont pas sous forma d'une couche d'épaisseur uniforme sur une surface lisse en soi au contraire, la surface métallique présente des renfonce-.
' mente de,grandeurs et formes irrégulières les plus diverses ; dans lesquels est enrobé l'oxyde, outre des. gros renfoncements en forme de cratères, il y en a de dimensions microscopiques. La brosse uti- lisée à brosser ces renfoncements doit cependant être très dure, afin d'enlever les particules d'oxyde seulement en partie détachées.
Une brosse dure exige cependant des fils métalliques d'épaisseur considérable ; ces fils épais ne peuvent pénétrer dans les renfonce- ments microscopiques pour en faire sortir les particules d'oxyde.
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Par consquent, à coté de surfaces ou endroits bien nettoyés d'oxy- de, il en subsista d'autres comportant encore de fines couches d'oxy- de plus ou moins fortement accrochées. Ceci ne suffit pas pour la plupart des applications.
Un autre défaut du procédé mécanique connu est la forte poussiè- re développés par les brosses à rotation rapide, qui font tourbillon- ner la fine poussière d'oxyde, de sorte que, malgré toutes les mesu- res prisas au point de vue étanchéité, cette poussière pénètre dans toutes les parties de la machine et se dépose également aux alentours.
Tous ces défauts sont complètement éliminés par le procédé con- forme à l'invention. Celui-ci consiste à courber la matière laminée alternativement dans un sens et dans l'autre, comme il est connu, afin de faire sauter et libérer, détacher grossièrement la couche d'oxyda, la matière étant soumise, à l'état courbé, à l'action d'un ' champ électromagnétique pulsatoire. Les petites et plus petites par- ticules de la couche d'oxyde originalement formée, résultant du courabage et du fort étirage de la surface du feuillard, sont mises en oscillations au rythma du champ magnétique pulsatoire et de ce fait, sont expulsées hors de leur logement dans la surface du feuil- lard.
Par le champ magnétique qui agit partout sur la surface avec la même intensité, au contraire de ce qui se passe avec les brossas connues de nettoyage, toutes les particules, même les plus petites, sont saisies (sollicitées) de sorte qu'on obtient une libération uniforme et complète des oxydes, non encore obtenue à ce jour.
La fine couche d'oxyde ainsi libérée et qui ne tient plds que très mollement, est alors enlevée dans la même passe de travail par un séparateur magnétique, par exemple en forme de rouleau, rac- cordé à la machine, et le feuillard se trouve ainsi complètement débarras@é de l'oxyde.
Si la surface traités comme il a été indiqué ne satisfait pas encore à des conditions très dures, ce procédé peut être avantageu- sementréalisé avant un des autres procédés chimiques ou électroly- tiquas connus d'acidage. on obtient ainsi une durée notablement plus petite d'acidage, car il n'y a plus que de très faibles quantités d'oxyde à détacher, et en outre, la consommation d'acide est considé- rablement abaissée.
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Les fig.l et 2 du dessin annexa représentent schématiquement le procédé et le dispositif pour sa mise en oeuvre.
Le feuillard provenant du laminoir est déroulé sur un disposi- tif de déroulage 1 et arrive entre les cylindres d'une paire de cy- lindrs, entraîneurs 2. qui fait avancer le feuillard dans la machine jusqu'à ce que le bout du feuillard soit saisi par la deuxième paire de cylindres 6.
Les minces rouleaux courbeurs 3 soutenus par de ' plus forts rouleaux d'appui sont déplacés alors transversalement à la direction du feuillard, jusqu'à ce que le feuillard soit tendu. en zigzags, suivant la fig., et se trouve, aux endroits situés au- dessus des rouleaux courbeurs, dans le champ des corps magnétiques
41qui développent le champ magnétique pulsatoire, %fin que le ruban de feuillard puisse être tendu en zigzags.-par les rouleaux courbeurs
3, la paire de rouleaux 2 comporte dans sa commande un accouplement ouvrable, afin qu'elle puisse suivre l'allongement nécessaire du ru- ban. Directement derrière les corps magnétiques 4 et les rouleaux courbeurs 3 sont disposés les rouleaux magnétiques 5 qui enlèvent du feuillard les oxydes libérés.
Ces rouleaux magnétiques peuvent être également placés à la fin de la machine et servir de rouleaux entraïneurs 6, A la sortie de la machina sont prévus des roule-aux dresseurs 7 qui conduisant le ruban à nouveau allongé (non courbé) vers le traitement subséquent.
L'application du procédé et du dispositif ne s'étend pas seule- ment aux matières laminées. en forme de ruban, mais, par une conforma- tion adéquate du dispositif, à touta autre matière laminée d'autre section.quelconque, permettant le courbage et l'étirage, par exempta des fils ou de longues bandes de tôle.
REVENDICATIONS.
1. Procédé d'enlèvement des oxydes de matière laminée, surtout en forme de ruban, caractérisé en ce que la matière est soumise, à l'état courbé, à l'action d'un champ électromagnétique pulsatoire et est guidée ensuite vers des séparateurs, magnétiques.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.