BE456131A - - Google Patents

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BE456131A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B23MACHINE TOOLS; METAL-WORKING NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • B23KSOLDERING OR UNSOLDERING; WELDING; CLADDING OR PLATING BY SOLDERING OR WELDING; CUTTING BY APPLYING HEAT LOCALLY, e.g. FLAME CUTTING; WORKING BY LASER BEAM
    • B23K1/00Soldering, e.g. brazing, or unsoldering
    • B23K1/14Soldering, e.g. brazing, or unsoldering specially adapted for soldering seams
    • HELECTRICITY
    • H01ELECTRIC ELEMENTS
    • H01JELECTRIC DISCHARGE TUBES OR DISCHARGE LAMPS
    • H01J5/00Details relating to vessels or to leading-in conductors common to two or more basic types of discharge tubes or lamps
    • H01J5/20Seals between parts of vessels
    • H01J5/22Vacuum-tight joints between parts of vessel
    • H01J5/28Vacuum-tight joints between parts of vessel between conductive parts of vessel

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Resistance Heating (AREA)

Description


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 procédé de fermeture étanche des récipients à vide, par soudure rapportée ou autogène. 



   Il existe des procédés qui permettent de réunir par une ferme- ture hermétique des éléments de récipients à vide en métal par   bra-   sure ou par soudure autogène. cette opération peut être exécutée par exemple avec le brûleur-soudeur Arcatom, et consiste à souder le ré- cipient à vide au moyen d'un arc au tungstène jaillissant dans une atmosphère   d'hydrogène,   ue procédé de soudure est souvent appliqué   aux récipients à vide de grandes dimensions ; il a l'inconvé-   nient de ne pas permettre de réduire l'arc jusqu'à une limite déter-   =   minée sans devenir instable.

   En raison de cette grandeur nécessaire de l'arc, ce procédé ne peut être appliqué à la fermeture de réci- pients à vide très petits, étant donné que le récipient tout entier devient trop chaud pendant la soudure et que les pièces qui y sont montées, telles que les oxycathodes, eto. ainsi que les conducteurs d'amenée du courant sont endommagés. 



   Un procédé qui convient très bien à la fermeture hermétique des petites lampes est celui de la soudure par pointe. Ce procédé de souaure consiste à poser deux reboras en fer ou en alliage de fer l'un sur l'autre et à les placer entre les électrodes de soudu- re annulaires d'une grande machine à souder par points. Puis. on 

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 fait passer une impulsion de courant courte et très intense de plu- sieurs milliers   d'ampères   en travers dans les rebords à souder.

   En raison de la résistance électrique relativement forte de la matière à souder, rapportée   à   la résistance électrique des   électrodes   de soudure, il se produit un dégagement de chaleur très intense de courte durée dans le métal à souder..Les rebords prennentla tempé- rature de soudure et se soudent ainsi, lorsque les valeurs des di- vers facteurs sont convenablement choisies. Le leste du récipient à vide ne s'échauffe pas sensiblement, C'est la un grand ava,ntage du procédé de soudure par points. Un   inconvénient   de ce procédé consis- te sans la grande dépense qui est nécessaire pour   .La     machine     à sou-   der.

   Les machines à souder de ce type que   l'on   construit   8.1 vue   de la fabrication des lampes de radio-transmission dont les rebords ont un diamètre d'environ 36 mm. absorbent une puissance de   800   KVA. 



  En conséquence, la quantité de cuivre nécessaire à la machine à sou- der elle-même et aux transformateurs correspondants est très considé- rable, en particulier parce que toute la canalisation venant des transformateurs d'alimentation du reseau principal doit   être   calou- lee pour les fortes intensités de courant, mais   n'est   pas utilisée au point de vue   purement   thermique. Le prix ae cette installation et les quantités de cuivre nécessaires à sa construction, ainsi que la main-d'oeuvre sont sensiblement plus grands que pour tous les autres procédés, connus jusqu'à présent, d.e fermeture des récipients à vide, tels que la soudure de disques et de tubes en verre, la sou- dure   Arcatom   des récipients en métal, etc.

   Un autre inconvénient du procédé de soudure par points est le suivant . les conducteurs élec- triques, tels que le platine, le fer, etc.   file   soudent   difficilement   entre eux d'une manière étanche ; par exemple, on ne réussitpas à réunir entre eux deux rebords en cuivre d'une manière étanche par soudure par points ; c'est parce que la chaleur nécessaire à   l'opéra-   tion de la soudure doit être produite dans les pieces à souder. Deux rebords en cuivre posés l'un sur l'autre ont une réactance si faible   qu'une soudure ne peut se faire par la chaleur dégagée dans la pièce ; les pièces en cuivre ne peuvent être réunies que par la fusion   qui se produit dans l'arc ou dans la soudure Arcatom.

   Les pièce, en cuivre ne peuvent pas non plus être réunies entre elles par soudure 

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 par points, lorsqu'on pose entre les pièces en cuivre une soudure rapportée, par exemple une soudure formée d'une eutectique d'argent et de cuivre, car la soudure possède également une très bonne con- ductibilité électrique. 



   On connaït, dans un autre domaine de la technique, une petite pince   à. souder   formée de deux électro'des en cuivre dans lesquelles sont inséres deux petits morceaux de charbon. On pose 'les tôles mé- talliques à souder entre les électrodes en charbon superposées et on fait passer le courant en travers par les morceaux de charbon et les deux tôles. ce courant provoque un échauffement très intense aes électrodes en charbon qui s'échauffent en peu de temps et cèdent leur chaleur par conductibilité ou par rayonnement aux tôles   métalli   ques qui se trouvent entre elles. Les tôles atteignent très rapide- ment, en une à dix secondes environ, la température de fusion et se soudent entre elles.

   A l'encontre de la soudure normale par points, ,le dégagement de chaleur ne se produit pas dans la pièce, mais dans les électrodes existant à cet effet; l'échauffement de la pièce s'effectue indirectement de l'extérieur. Ce procédé a certains avan- tages par rapport à la soudure normale par points, car la chaleur permet de souder des métaux bons conducteurs, par exemple du cuivre. 



   En particulier, le procédé offre des avantages lorsqu'on intercale entre les pièces de tôle à réunir, des soudures   rapportées,   de sorte que l'assemblage ne s'effectue pas par soudure autogène par points, mais par soudure rapportée par points. Pour exécuter le même   assem-   blage par soudure autogène par points ou par fusion, ou par soudure rapportée par chauffage de la pièce au moyen d'électrodes en charbon ponctuelles, on a besoin de transformateurs de soudure de dimensions très différentes. 



   Suivant l'invention, on emploie pour réaliser des assemblages hermétiques, par soudure autogène ou par brasure, en particulier ,pour fermer les récipients à vide, au moins une pièce annulaire en une matière mauvaise conductrice de l'électricité, parcourue par le courant électrique dans le sens transversal, de façon qu'elle   prenne   une température élevée et cède sa chaleur par conductibilité ou   rayon-   nement aux points de la pièce à souder par soudure rapportée ou auto-) gène. La pièce annulaire de chauffage peut être de préférence en gra- 

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 phite ou en mélanges de graphite avec des   métaux:   ou   .ses   corps   non   métalliques, tels que l'argile, etc.

   En particulier, la pièce annu- laire de chauffage peut être en carbure, par exemple en carbure de silicium. 



   .Les figs. 1 à 8 du dessin ci-joint, donné uniquement à titre d'exemple, représentent des formes de réalisation de dispositifs servant à l'exécution de soudure- autogènes   ouiapportées   par le mou- veau procédé suivant l'invention. 



   La fig.l représente schématiquement un   dispositif     servant   à souder deux pièces métalliques tubulaires. Deux pièces annulaires 3 en une matière résistante, pa,r exemple du graphite, sont fixées dans deux électrodes métalliques tubulaires 1 et 2, situées   l'unp   en face de l'autre suivant le même axe. Les rebords de deux tubes 5 et 6 en cuivre ont été posés entre ces électrodes en   charbon   et sont encore séparés par une soudure   rapportée   4.

   Si ou pousse l'une sur l'autre les électrodes 1 et 2 et, en   maire     temps,   les électrodes en graphite 3 et les rebords 5 et 6 des tubes, et si on fait passer un courant de l'électrode 1 à l'électrode 2, les électrodes   annulai-   res en graphite 3 se chauffent en peu de temps d'une manière trèe intense et de leur côté chauffent les rebords en cuivre 5 et 6, jusqu'à ce que la soudure 4 fonde et que les rebords soient ainsi soudés entre eux d'une manière étanche. De préférence, toute cette opération de soudure autogène ou rapportée s'exécute dans une   atmos-   phère d'un gaz protecteur, par exemple dans   l'hydrogène   ou   l'azote.   



   La soudure peut ainsi être exécutée sans flux, étant donné que les piècesmétalliques destubes ne peuvent pas   s' oxyder.   Sur la fig.l, le cylindre protecteur est désigné par 7 et est alimenté au point 
8 par le gaz protecteur. 



   La durée de la soudure est courte de sorte que, comme dans la soudure par points, le système des électrodes de la lampe ne s'é- chauffe pas sensiblement. Les écrans de protection contre le rayon-   nement 9 servent aussi à réduire l'échauffement du système. La du- rée de chauffage, un peu plus longue que celle de la soudure nor-   male par points, est compensée, si on emploie une soudure qui fend à température relativement basse (environ   800 ).   pour souder les mé- taux, il faut, par exemple pour le fer, une tèmpérature de 1500 . 

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   Le nouveau procédé se distingue d'essaims antérieurement effectués en vue de réaliser la soudure de tubes métalliques avec interposition de soudure, parce que dans ces essais la quantité de chaleur nécessaire à   l'assemblage   a toujours été dégagée dans les rebords eux-mêmes, en exigeant ainsi l'emploi de machines à souder de dimensiol excessive. L'ancien procédé ne permettait de réaliser que difficilement, sinon pas du tout, un assemblage entre des pièces en cuivre, ce que le nouveau procédé permet de faire sans difficulté. 



   Il convient de faire remarquer, à ce propos, que la dépense d'une machine normale à souder par points est au moins dix fois plus grande que celle de l'installation permettant d'exécuter la soudure autogène ou rapportée suivant le nouveau procédé. 



   Les autres figures représentent d'autres solutions possibles de l'application du nouveau procédé. La fig.2 représente un dispositif qui ne comporte une pièce annulaire de résistance que dans une seule électrode, de sorte que le chauffage de la pièce ne se fait que d'un côté. Le point du rebord qui se trouve en face de l'élec-   trode   de résistance doit être en une matière résistant à la chaleur mais mauvaise conductrice de la chaleur, afin que le chauffage de la pièce puisse se faire d'une manière parfaite. Le courant arrive par l'intermédiaire de l'électrode 10 et de la pièce annulaire de résis-   tance 11 ; sort par le rebord complémentaire 12 qui comporte une   pièce rapportée annulaire 13, par exemple en matière céramique ou en amiante.

   Si le rebord complémentaire 12 est bien refroidi, le   systèw   me 14 qui est monté dans le récipient à vide, par exemple sur la plaque 15, est très bien protégé contre les hautes températures.   A   cet effet, le rebord complémentaire 12 peut comporter un canal de refroidissement 16. 



   La fig. 3 représente un dispositif analogue dans lequel l'arrivée et le départ du courant s'effectuent par l'intermédiaire de deux tubes rentrant l'un dans l'autre 17 et 18. Le courant ne traverse plus la pièce, mais passe sur un court trajet dans le sens radial, par la tôle de rebord supérieur. Le refroidissement   du 'système   est assuré par l' électrode 18. Tous les dispositifs représentés peuvent être aussi disposés dans l'espace en sens inverse. par exemple, dans 

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 le dispositif de la fig.3,   il   est avantageux de construire le dispo- sitif en sens inverse pour empêcher la pièce annulaire de résistan- ce 19 de tomber en dehors. 



   La fig. 4 représente un autre dispositif'   construit sur   celui qui précède. La pièce annulaire de résistance 20 est traversée par le courant des électrodes 21 et 22 dans le sens transversal et s'é- chauffe par le passage du courant sans que la pièce 23 ait besoin de se trouver en place. La pièce n'est plus traversée elle-même par le courant dans ce dispositif maisest   seulement   chauffée par la pièce annulaire de :résistance par conductibilité et rayonnement calo-   rifique.   Le grand avantage de ce dispositif consiste en ce que l'am- poule de la lampe n'a plus absolument besoin d'être   décalée   sur sa surface extérieure mais que le chauffage s'effectue même à travers une mince couche d'oxyde.

   La soudure autogène ou rapportée de piè- ces qui ne sont pas complètement propres à l'extérieur est impousi- ble par un des procédés antérieurs. 



   Les figs.5 et 6 représentent d'autres dispositifs que, pour le chauffage des pièces annulaires de   chauffage,     fonctionnent   avec des formesd'électrodes avantageuses. Dans lesdispositifs de cesfigu- res, le courant ne passe pas non plus directement dams les pièces métalliques à souder. Les dispositifs de ce type   fonctionnent   d'une manière particulièrement satisfaisante, car la pièce annulaire de résistance est serrée dans des conditions constantes. 



   Les figs.7 et 8 représentent des formes d'assemblage pessibles d'après le principe décrit ci-dessus de deux bouts de tubes   enfoncés   l'un dans l'autre dans le but de réaliser une fermeture étanche de tubes métalliques. Dans le dispositif de la fig.7,  la   pièce est par- courue par le courant et les tubes métalliques située l'un à   coté   de l'autre se soudent entre eux suivant leursbords extérieurs   par   chauf- fage par l'électrode en   graphite.   Le dispositif de la fig. 8   fonction-   ne sans passage direct du courant. 



   Les procédés décrits ci-dessus d'assemblage hermétique de bouts de tubes métalliques ont donné d'excellents résultats dans leur ap-   plication pratique, on remarquera en particulier le bas pris de l'opération par rapport à celui de la soudure par points d'usage courant   jusqu'à présent dans la technique deslampes avec un rendement égal.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS.
    1. Procédé d'exécution d'assemblage hermétique par soudure autogène ou par brasure, destiné en particulier à la fermeture des récipients à vide, caractérisé en ce qu'on emploie au moins une piè- , ce annulaire en une matière mauvaise conductrice de l'électricité, parcourue dans le sens transversal par le courant électrique, de façon qu'elle prenne une température élevée et cède sa chaleur par conductibilité ou rayonnement aux points de la pièce à souder par soudure rapportée ou autogène.
    2. Dispositif d'application du procédé suivant revendication 1, caractérisé en ce que la pièce de résistance annulaire (pièce annulaire de chauffage) est de préférence en graphite, ou en mélan ges de graphite avec des métaux, ou matériaux non métalliques, tels que l'argile, etc.
    3. Dispositif suivant revendication 1, caractérisé en ce que la pièce annulaire de chauffage est en carbure, par exemple en car- bure de silicium, etc.
    4. Dispositif suivant revendications 1 à 3, caractérisé en ce que deux piècesannulairesde résistance situéesl'une en face de l'autre sont entourées par deux électrodes métalliques également situées l'une en face de l'autre, et sont poussées sur le point d'assemblage en forme de rebord, qui se trouve entre les deux élec- trodes de résistance de la pièce à souder par soudure autogène ou rapportée, une feuille de soudure pouvant être intercalée pour assu- rer la soudure rapportée.
    5. Dispositif suivant revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le courant ne passe que par une pièce annulaire de résistance (pièce annulaire de chauffage) pour arriver à la pièce et le courant sort par une électrode métallique qui assure en même temps le re- froidissement de la pièce et est en contact avec elle en un point quelconque.
    6. Dispositif suivant revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la pièce annulaire de résistance est entourée par deux électrodes, de façon que le courant ne passe que par la pièce annulaire de résis- <Desc/Clms Page number 8> tance, mais non par la ,pièce et chauffe la pièce angulaire de résistance dans des conditions suffisantes pour qu'elle cède sa chaleur à la pièce par conductibilité ou rayonnement calorifique. EMI8.1
    7. Dispositif suivant l'eVel1G.lcatolls 1 et 6, ca,mcterlse en ce que des électrodes creuses servent à supporter la ou les pièces annulaires de résistance, sont bien refroidies et protègent contre un échauffement excessif les environs du point de soudure autogène ou rapportée.
    8. Dispositif suivant revendications 1 à 7, caractérisé en ce que la pièce annulaire de résistance se compose de diverses pièces situées l'une près de l'autre et qui sont parcourues en travers par le courant dans le même sens.
    9. Dispositif suivant revendications 1 à 8, caractérisé en ce que la soudure autogène ou rapportée s'effectue au moyen d'un flux.
    10. Dispositif suivant revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'elle s'effectue dans une atmosphère de gaz protecteur.
    11. Dispositif suivant revendication 10, caractérisé en ce que la ou les pièces annulaires de résistance sont imprégnées avec une matière qui, par chauffage, dégage une atmosphère réductrice.
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