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MEMOIRE DESCRIPTIF déposé à l'appui d'une demande de
BREVET D'INVENTION sous le bénéfice de la Convention Internationale du 20 Mars 1883 formée par Monsieur Eugène GHOUSTOFF 41, Avenue Ste Foy, NEUILLY S/SEINE- Seine (France) pour : "INSTALLATION D'ETIRAGE DE TUBES". faisant l'objet d''une demande de brevet d'invention déposée en FRANGE le 18 AVRIL 1944 sous le n Prov. 490.052, d'une demande de brevet d'invention déposée en FRANCE le 20 MARS 1945 sous le n Prov 497. 501 et d'une lère addition à la demande n provo 490.053,déposée le 21 MARS 1945 sous le n Prov. 42.189
La présente invention est relative aux installations d'étirage de tubes.
Les installations classiques comprennent un banc proprement dit, un avant-banc et un poussoir pneumatique du mandrin. De telles installations sont très encombrantes puisque chacun des éléments ci-dessus doit avoir une longueur au moins égale à celle de la plus grande dimension de barre à traiter et que ces trois éléments sont situés les uns derrière les autres. La longueur totale de l'installation est donc su- périeure au'triple de la longueur des tubes à traiter les plus longs. De plus, le fonctionnement de telles installations ne peut avoir lieu qu'à une cadence relativement lente.
La présente invention a pour but de remédier à ces
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inconvénients. Elle consiste à utiliser, en combinaison, au moins deux mandrins agencés de manière à pouvoir être amenés successivement dans l'axe de la filière du banc par un déplace- ment transversal de translation par rapport à cet axe, et un dispositif d'enfilage des tubes situé sur le côté du banc pro- prement dit agencé pour coopérer successivement avec ces man- drins lorsqu'ils viennent occuper une position déterminée laté- ralement par rapport à l'axe de la filière.
De la sorte, on réalise un gain d'espace, puisque le dispositif d'enfilage, de longueur au moins égale à celle des tubes, est logé latéralement, et n'augmente donc pas l'encombre- ment longitudinal de l'installation, et un gain de temps, puis- que l'opération d'enfilage peut être effectuée pendant l'étirage d'un tube.
Suivant un mode de réalisation préféré, les mandrins sont montés parallèlement les uns aux autres sur un support rotatif tournant autour d'un axe parallèle aux dits mandrins de telle manière que ceux-ci décrivent un cylindre tangent, d'une part, à l'axe de la-filière et, d'autre part, à l'axe d'enfila- ge.
On conçoit qu'avec cette disposition, la longueur totale de l'installation n'a plus besoin d'être égale qu'à un peu plus du double des tubes à traiter les plus longs. D'autre part, comme l'enfilage du tube sur le mandrin peut être effectué pendant qu'un autre tube subit l'opération d'étirage sur un au- tre mandrin, la cadence des opérations se trouve accélérée puis- que deux phases qui devaient, dans les dispositifs classiques, se produire successivement sont maintenant effectuées simultané- ment .
Il est prévu en outre suivant une autre caractéristi- que de l'invention de réaliser l'étirage, non plus d'un seul tube, mais de deux à la fois. Dans ce 'but, chaque bras des sup- ports rotatifs est agencé de manière à recevoir les deux tubes
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destinés à être étirés simultanément. Par ailleurs, le dispositif d'enfilage de tubes sur les mandrins li'bres, situé sur le côté du 'banc à étirer, comporte deux auges parallèles destinées à rece- voir deux tubes à partir d'un magasin convenable, un dispositif à commande automatique permettant d'amener les deux tubes à éti- rer à partir du dit magasin dans lesdites deux auges parallèles et un dispositif permettant d'enfiler ces deux tubes sur deux mandrins parallèles.
Suivant une autre caractéristique de l'invention le graissage des tubes, au lieu d'être effectué, comme d'habitude par une immersion des tubes dans.un bain d'huile est réalisé, d'une part, par l'intermédiaire de la filière dans laquelle est amenée de l'huile destinée à graisser les tubes extérieurement et d'autre part, par l'intermédiaire de la tige portant l'olive sur laquelle s'engage le tube, immédiatement derrière cette olive, de telle sorte que le tube, au cours d'étirage, se trouve graiEsé à l'intérieur d'une façon régulière.
Encore une autre caractéristique de l'invention est relative au changement de vitesse d'étirage. Actuellement, on a tendance à réaliser l'étirage à grande vitesse. Toutefois, il est dangereux, aussitôt la soie saisie par les mors, de déplacer le chariot à grande vitesse. Il est préférable de démarrer à une vi- tesse progressive et de n'atteindre la vitesse maximum qu'au bout d'un temps déterminé.
La présente invention permet de réaliser un change- ment automatique de la vitesse d'étirage, cette vitesse pouvant atteindre en un' temps voulu la vitesse maximum désirée.
L'invention prévoit en outre, une amenée automatique du chariot contre la filière avant le serrage de la soie par les mors. Il est prévu en plus, suivant l'invention de réaliser le serrage de la soie par les mors du chariot et l'accrochage du crochet de celui-ci dans la chaîne d'ure façon automatique.
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L'invention prévoit encore d'autres dispositions concourrait à l'obtention d'un automatisme absolu, les diverses caractéristiques apparaissant plus nettement sur les dessins an- nexés sur lesquels on a représenté à titre d'exemple, quelques modes de réalisation de l'invention.
Sur ces dessins :
La fig. 1 est une vue en élévation de l'ensemble de l'installation d'étirage de tubes suivant l'invention.
La fig.2 est une vue en plan correspondant à la fig.
1.
Les figs. 3, 4, 5 et 6 sont des vues en coupe suivant les lignes 3-3. 4-4,5-5, 6-6 de la fig. 1.
La fig. 6a est une vue en coupe partielle verticale d'un des bras du porte-mandrins.
La fig. 7 est une.vue de détail représentant l'enfila- ge des tubes sur un mandrin.
La fig. 8 est une vue, également de détail, de la commande du distributeur de tubes.
La fig. 9 est un schéma de la commande hydraulique pour la marche automatique du. banc à étirer suivant un mode de réalisation de l'invention.
La fig. 10 représente le développement du tambour à cames représenté sur le schéma de la fig. 9.
La fig. 11 est une coupe transversale de l'installa- tion permettant l'étirage simultané de deux tubes montrant le magasin, le dispositif d'enfilage automatique des tubes et le banc à étirer.
La fig. 12 montre la manière dont les tubes sont amenés successivement dans les deux auges parallèles du disposi- tif d'enfilage de la fig. Il.
La fig. 13 montre le dispositif d'enfilage automatique des tubes sur les mandrins, vu en plan.
La fig. 14 montre la manière de réaliser le graissage
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automatique des tubes.
La fig. 15 est une coupe faite par l'axe 15-15 de la fig. 14.
La fig. 16 montre en coupe un dispositif de change- ment de la vitesse d'étirage.
La fig. 17 est une vue schématique du dispositif d'amenée du chariot contre la filière.
La fig. 18 est une coupe faite par l'axe 18-18 de la fig..17, montrant les détails du mécanisme.
La fig. 19 est une vue en élévation d'un chariot sui- vant l'invention.
La fig. 20 montre un schéma hydraulique ou pneumati- que de la commande de ce chariot.
La fig. 21 est un schéma montrant en fonction de sa position angulaire les actions des diverses cames du tambour de commande suivant un deuxième mode de réalisation de l'invention et,
La fig. 22 montre un schéma de la commande hydrauli- que pour la marche automatique suivant ce deuxième mode d.e réali- sati on.
Comme -on le voit sur la fig. 1, l'installation de banc à étirer suivant l'invention-comprend le banc à étirer pro- prement dit, dont l'ensemble est désigné par la lettre A,et le porte-mandrins B. L'ensemble du banc à étirer A ne diffère pas sensiblement des 'installations habituelles. Quant au porte-man- drins B, il comprend un tube 1, de dimensions appropriées, portait des supports 2 et 2a, disposés en forme de croix dans le cas représenté sur la figure qui correspond à un nombre de mandrins égal à quatre. Le tube 1 est porté à une extrémité par un pa- lier 7 faisant corps avec le bâti arrière du bane à étirer A, et à l'autre extrémité par un palier 8.
Les supports intermé- diaires 2 (voir coupe à plus grande échelle de la'fig. 5) sont munis de galets 9 à gorge profonde de manière à maintenir en position les mandrins 3, 4,5 et 5. Sur cette figure, on voit
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que les mandrins 4,5 et 6 portent chacun, enfilé sur lui, un tube destiné être étire au cours d'une opération subséquente.
L'écartement des galets 9 et leur profil a donc été choisi de Manière à permettre le passage d'un mandrin muni d'un tube à étirer. Ces galets sont de préférence réglables.
Ces divers supports 2 sont montés fixes sur le tube central 1.
Le support d'extrémité arrière 2a (fig. 6) est, au contraire coulissant sur le tube central 1, mais les extrémités des mandrins 3, 4,5 et 6 sont fixées sur ce support 2a par des écrous 52 (voir fig. 6a).
Le déplacement longitudinal du support 2a par rapport au tube central 1 est obtenu au moyen d'un vérin hydraulique 10 porté par le palier arri&re 8. Grâce à la présence des écrous 52, il est possible de régler la position des mandrins 3, 4,5 et 6 sur le porte-mandrins de telle manière qu'au cours de l'avance longitudinale de l'ensemble, le mandrin situéà la par- tiesupérieure soit amené exactement dans la position voulue par rapport à la filière F.
La rotation du norte-mandrins est commandée par une crémaillère 11 (voir fig. 3) commandée par un vérin hydraulique ct agissant sur le tube 1 par l'intermédiaire d'une roue libre.
Sur la fig. 2, on a représenté, sur le côté du banc à étirer, le dispositif pour l'amenée et l'enfilage des tubes sur les mandrins. Ce dispositif comprend d'abord un magasin 12 con- tenart un certain nombre de tubes, ensuite un distributeur de tubes essentiellement constitué par des roues en étoile 13 por- tées par un arbre 14 (voir aussi fig. 4) et, enfin, un disposi- tif mécanique (dort le détail est représenté par la fig. 7) de commande du mouvement d'enfilage des tubes sur les mandrins.
La fig. 8 représente la commande du distributeur de tubes. Comme on le voit, l'arbre 14 sur lequel sont calées les roues en étoile 13 est entrairé par une roue à rochet 47 coopé- rant avec un cliquet 48 porté par l'extrémité d'un levier 49
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dont l'autre extrémité est attaquée par un vérin hydraulique 41.
Sur la fig. 4, on voit le détail du magasin 12 destiné à contenir les tubes. Le fond 18 de ce magasin est constitué par deux parties articulées l'une à l'autre et susceptibles de recevoir une certaine rotation, comme on le voit en traits mixtes, sous l'effet de leviers 19 commandés par un vérin hy- draulique 42. Ce pliage du fond 18 du magasin 12 oblige, au mo- ment voulu, les tubes à étirer à s'écouler vers'le distribu- tepr 13.
A-leur sortie du distributeur 13, les tubes roulent sur des bras inclinés 16 dans une auge située dans l'axe du man- drin (4 dans la position représentée par les figs. 1, 2, 5 et 6) sur lequel doit être enfilé un nouveau tube. Cette auge est cors tituée par des galets 17.
Les figs. 3 et 7 représentent d'une manière-plus dé- taillée le mécanisme d'enfilage des tubes sur le mandrin 4 en question . Ce mécanisme comprend deux galets moteurs 20 entra!- nés .par un moteur électrique 40 et un galet de pression 21 dont le déplacement dans la direction des galets 20 est commandé par un vérin hydraulique 22. L'avance du galet 21 vers les ga- lets 20 provoque automatiquement (par tout dispositif appro- prié non représenté sur les dessins) la mise en marche du mo- teur 40. Les gorges des galets 20 peuvent être garnies d'une 'bande de caoutchouc ou de ferrodo afin de faciliter l'entra±- nement des tubes par ces galets.
Pour assurer le fonctionnement automatique de l'ins- tallation qui vient d'être décrite, on utilise, dans le mode de réalisation représenté, un dispositif de commande hydraulique dont l'agencement est représenté schématiquement par la fig. 9.
Ce dispositif comprend essentiellement un tambour à came 25 entraîné par un moteur électrique 27, Les diverses cames 25a, 25b, 25c 25d, 25e, 25f portées par le tambour 25 coopèrent respectivement avec, d'une part, un contact électrique inséré
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dans le circuit du moteur M pour le retour du chariot d'étira- ge, et d'autre part divers distributeurs, respectivement 26b, 26c, 26d, 26e et 26f commandant des vérins hydrauliques cor- respondants.
Le vérin 10, qui correspond au distributeur 26b, est le vérin de commande du coulissement longitudinal du tube centre] 1 du porte-mandrins.
Le vérin 46, qui correspond au distributeur 26c, com- mande la crémaillère 11 destinée à faire tourner le porte-man- drins autour de son axe.
Le vérin 22, qui correspond au distributeur 266, est celui qui produit l'avance du galet de pression 21 vers les ga- lets moteurs 20 dont il a été question ci-dessus.
Le vérin 41, qui correspond au distributeur 26e, est celui qui actionne le distributeur de tubes 13 (voir fig. 8).
Enfin, le vérin 42, qui correspond au distributeur 26f, est celui qui produit le pliage du fond 18 du magasin à tu- bes (voir fig. 4).
La pression hydraulique nécessaire pour le fonctionne- ment de ces divers vérins est fournie par une pompe 28 actionnée par le moteur 27. Cette pompe prend le liquide, par un conduit 30, dans un réservoir 29 et le refoule, par un tuyau 31, dans le corps 32 d'un régulateur de pression qui comprend un dis- tributeur 33 soumis à l'action d'un ressort 34. Celui-ci est réglé de telle sorte que, pour une pression normale d'alimenta- tion, le distributeur 33 fasse communiquer le conduit 31 avec un conduit 35 débouchant dans un accumulateur 37, En cas d'un excès de pression d'alimentation, le distributeur 33 coupe la communication entre le conduit 31 et le conduit 35 et court- circuite la pompe sur le réservoir 29 en mettant le conduit 31 en communication avec le conduit 45 de retour au réservoir.
Un manomètre 36 pemet de lire la pression du liquide dans l'ac- cumulateur 37.
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De l'accumulateur 37, le liquide est envoyé par un con duit 38 aux distributeurs 26b et 26c et, par un conduit 39, aux distributeurs 26d, 26e et 26f. Le liquide, chassé des di- vers vérins pendant leur course d'aller, est renvoyé au ré- servoir 29 par des conduits 43 et 44.
On va maintenant décrire le fonctionnement automatique du banc à étirer représenté par les dessins.
On partira de la position dans laquelle un tube étiré vient de quitter la filière F.A ce moment, le tambour 25 est dans la position pour laquelle sa came 25a vient fermer le circuit du moteur M qui provoque le retour automatique du cha- riot d'étirage D. En même temps, la came 25b amène ledis- tributeur 26b dans la position qui met à l'échappement la par- tie de droite du vérin 10 et provoque, par suite, le mouvement de recul du porte-mandrins sous l'action de ce vérin 10. Le mandrin qui vient d'agirret qui était engagé dans la filière P sort donc de celle-ci.
La rotation du tambour 25 se poursuivant, c'est mainte nant la came 25c qui vient agir sur son distributeur 26c, de manière que celui-ci actionne le vérin 46 dans le sens qui provoque la rotation du porte-mandrins d'un angle de 90 dans le sens de la flèche f. Par suite, le mandrin 3 qui vient d'être retiré de la filière est amené dans la position pré- cédemment occupée par le mandrin 4 (voir fig. 5) c'est-à-dire dans l'axe du dispositif mécanique d'enfilage des tubes. Le man- drin qui occupait précédemment la position représentée en 6 sur la fig. 5, et qui portait un tube enfilé sur lui, vient en même temps dans la position précédemment occupée par le mandrin 3 sur la fig. 5, c'est-à-dire dans l'axe de la filière.
A ce moment, le tambour 25 a tourné d'un angle tel que la came 25b libère le distributeur 26b et permet au vérin 10 de revenir dans sa position initiale, en faisant coulisser le porte
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mandrins vers la filière et en engageant le mandrin chargé d'un tube dont il vient d'être question, dans ladite filière. Er mê- me temps, le mandrin qui vient d'être libéré de la filière à la suite de l'opération d'étirage précédente et qui ne porte pas de tubes est amené à proximité du dispositif d'enfilage mécanique des tubes (fig. 7).
Le temps occupé par ces opérations correspond à celui qui était nécessaire pour le retour du chariot d'étirage D vers la filière.
A ce moment, l'ouvrier introduit la soie du tube engagé dans la filière dans les mordaches du chariot D, serre celles-ci et baisse le crochet pour que le chariot s'accroche à la chaîne. L'opération d'étirage s'effectue alors.
Pendant l'étirage, le tambour 25 vient agir, par la came 25d, sur le distributeur 26d qui commande le vérin 22. le- lui-ci pousse le galet de pression 21 vers les galets-moteurs 20 et, comme on l'a dit ci-dessus, ce déplacement du galet 21 met en marche le moteur électrique 40, de sorte que les galets 20 entraînent le tube qui se trouve dans l'auge constituée par les galets 17 et enfilent ce tube sur le mandrin 4 situé en face de cette auge.
L'enfilage du tube se produit donc pendant que la came 25d défile en face du distributeur correspondant 26a de telle sorte qu'une fois cet enfilage terminé, la came 25d a dépassé le distributeur 26d, qui revient à sa position initiale en permettant au vérin 22 de faire reculer le galet de pression 21 et d'arrêter ainsi la marche du moteur électrique 40. est ensuite la came 25e du tambour 25 qui vient agir sur son distributeur 26e de manière à actionner le vérin 41 qui commande le distributeur de tubes 13-14. Les roues 13 tournent d'un cran et font passer un nouveau tube dans l'auge constituée par les galets 17. Sitôt que la came 25e a dépassé le distribu- teur 26e, celui-ci revient à sa position de départ et ramène le vérin 41 dans la position où il bloque les roues en étoile 13.
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Immédiatement après cette opération, la came 25f vient à son tour agir sur le distributeur 26f en produisant, ? par le vérin hydraulique 42, la cassure du fond 18 du magasin 12 afin d'assurer l'écoulement des tubes vers le distributeur],-%
Lorsque ces opérations sont terminées, l'étirage du tube engagé dans la filière n'est pas encore terminé. Lorsque cet étirage est terminé, le tambour 25 est revenu dans la posi- tion intiale et les opérations qui viennent d'être décrites se reproduisent à nouveau.
Sur la fig. 10, on a représenté le développement du tambour à came 25. t représente le temps d'étirage, t le ternes du retour automatique du chariot et t le temps nécessaire à
3 l'ouvrier pour exécuter les opérations suivantes: a) introduction de la'soie dans les mordaches; b) serrage de celles-ci; c) accrochage du chariot sur la chaîne d'étirage;
L'installation d'étirage des tubes qui vient d'être décrite peut, suivant une variante de l'invention, être agencée pour fonctionner d'une manière semi-automatique.
Dans ce cas, on prévoit un embrayage entre le tam- bour à came et le réducteur de vitesse.
Cet embrayage est agencé de manière à couper automa- tiquement l'entraînement du tambour par le réducteur de vitesse après chaque tour dudit tambour. Il est donc nécessaire pour l'ouvrier de réembrayer le tambour à came pour chaque cycle. La commande d'un tel embrayage n'a pas été représentée sur les des- sins. De toute façon, le fonctionnement au cours d'un cycle d'c pération du tambour à came reste le même dans ce cas que dans celui du fonctionnement automatique qui a été décrit ci-dessus.
Il va de soi que lemode de réalisation qui a été dé. crit ci-dessus n'a été donné qu'à titre d'exemple et qu'on pour- s'en écarter sans pour cela sortir du cadre de la présente in- venti on.
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Ainsi, dans ce qui va suivre apparattront d'autres dispositions permettant d'une part, de réaliser l'étirage simul- tané de deux tubes, et, d'autre part, de rendre automaitquesd'au tres opérations, de façon à réaliser un automatisme absolu.
En se référant aux figs. 11 à 13, on va décrire le fonctionnement du dispositif permettant l'étirage simultané de deux tubes. Sur ces figures, on voit toujours en 12 le magasin destiné à contenir les tubes. Le fond 18 de ce magasin est, de préférence, constitué par deux parties articulées de la manière décrite plus haut. Les tubes sortant du magasin roulent sur des bras inclinés '16 et sont dirigés vers deux auges parallèles constituées par des galets respectivement 17a et 17b, ces auges étant disposées suivant les axes des deux mandrins de chaque bras. Dans la position représentée sur les dessins, ce sont les mandrins 4a et 4b.
Le dispositif est complété par des guides ré- alisés sous forme de barres coudées,-,63 pouvant pivoter autour d'un axe 65 et articulés à leurs extrémités inférieures à un axe 66 articulé à son tour sur une tige 67 allant au piston d'un vérin 60. Ce vérin est monté à son tour sur un axe 61 de façon à pouvoir pivoter légèrement autour de cet axe. Le dispo- sitif est complété par des guides fixes 64.
En supposant que les guides pivotants 63 se trouvent dans la position représen- tée en pointillé et que le cliquet 48 pousse la roue 47 d'un cran, un tube roule sur les bras inclinés 16et vient se placer dans l'auge constituée par les galets 17b, A ce moment, le pis- ton du vérin 60, sous l'action d'une commande convenable, se déplace de la droite vers la gauche et les organes viennent prer dre la position représentée en traits pleins. Lorsque le cliquet 48 aura poussé d'un nouveau cran la roue à rochet, le tube sui- vant viendra se placer dans l'auge constituée par les galets 17a Le distributeur proprement dit est identique à celui décrit plue haut.
Une fois les tubes placés dans les deux auges paral-
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lèles, l'enfilage se fait à l'aide du dispositif.représenté sur la fig. 13. Ce dispositif est du même type que celui décrit plus haut avec cette différence, qu'il comporte quatre galets moteurs, deux galets 20a et deux galets 20b,de même que quatre galets de pression, deux 21a et deux 21b. Enfin, le vérin hy- draulique 22a comporte deux pistons, de telle sorte que lorsque @ le fluide sous pression est admis dans le vérin, les deux pis- tons s'écartent et font pivoter les deux bras 68 portant les galets de pression en les amenant dans la position de la fig.
13 dans laquelle les galets 21a appliquent l'un des tubes contre les galets moteurs 20a et les galets de pression 21b appliquent l'autre tube contre les galets moteurs 20b.
Sur le cote de droite de la fig. 13, on voit l'extré- mité d'un .bras du support en croix comportant trois galets à gorge profonde 9. On voit également les olives 4a et 4b sur lesquelles les tubes sont enfilés. Dans laposition de repos les deux bras 68 sont parallèles et les galets de pression se trouvent à la même distance des deux tubes.
Sur les figs. 14 et 15, est représenté un dispositif de graissage suivant l'invention. Sur ces figures, on voit l'un des bras du support mobile 2a portant par l'intermédiaire d'une tige 69 une olive 4. Sur ces figures, on n'a prévu qu'une seule olive'pour l'étirage d'un seul tu'be à la fois.
L'extrémité de la tige 69 est fixée sur le support 2a par des écrous 52. Sur chaque bras du support 2a est fixée une pompe 70. La tige 71 dû piston est filetée et se visse dans un filetage intérieur d'une roue à rochet 73 portée par deux paliers 72. Un cliquet 74 porté par un bras flexible 76 s'enga- ge dans les dents de cette roue. On voit en 75 le ressort qui maintient le cliquet en prise avec les dents. On voit enfin, en 77 une sorte de butée ou de came.
Lorsque le support 2a tour- ne, 14 butée 77 vient, à un certain moment, pousser sur le bras flexible 76 et provoque, par l'intermédiaire du cliquet 74, la
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rotation de la roue à rochet 73 de telle sorte que la tige 71 du piston de la pompe se déplace de bas en haut et une certaine quantité d'huile se trouve envoyée dans la canalisation 78. La tige 69 de l'olive est évidée de telle sorte que l'huile est amenée à travers la tige vers des ouvertures 79 placées immé- diatement derrière l'olive. Il se forme ainsi derrière l'olive une nanpe d'huile et, lorsque le tube est étiré, son intérieur se trouve graissé automatiquement.
Il doit être bien entendu, que le procédé peut également s'appliquer au graissage de deux tubes destinés à être étirés simultanément.
Dans le cas d'une telle installation il suffit de prévoir sur chaque bras du support deux pompes au lieu d'une.
Il va de soi qu'en réglant la position de la came 77, on peut provoquer une avance plus ou moins grande du piston de la pompe et, par conséquent faire varier la quantité d'huile amenée à l'intérieur du tube. On pourrait également multiplier le nombre de cames ou de butées 77 de façon à donner plus d'une impulsion au piston de la pompe.
Sur la fig. 16, on a représenté à titre d'exemple un dispositif de changement automatique de la vitesse d'étirage.
Sur cette figure, on voit en 80 l'arbre d'entraînement et en 81 l'arbre entraîné, un pignon 82 calé sur l'arbre 80 étant en prise avec un certain nombre de.-.oignons satellites 83 qui engrè- nent par ailleurs avec une couronne 84 montée folle sur l'abre 80. Les pignons 83 sont portés par des axes 87 montés sur un support 86 claveté sur l'arbre 81. Ce système, qui constitue un différentiel, permet d'entraîner l'arbre 80 à une vitesse cons- tante en faisant tourner l'arbre 81 à la vitesse désirée, déter- minée par un freinage exercé sur la périphérie de la couronne 84 au moyen d'un frein 85. Au moment de l'accrochage du crochet, on exerce un faible freinage sur la couronne. de telle sorte que la vitesse d'étirage est réduite.
Après un temps déterminé, choisi volonté$ on freine d'une façon rapide et progressive la cou- ronne jusqu'au blocage de celle-ci, ce quipermet d'obtenir la
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vitesse maximum d'étirage. Enfin, après la fin de l'étirage, on déserre complètement les freins. Il va de soi que ce dispo- sitif peut subir de nombreuses modifications sans s'écarter pour cela de l'esprit de l'invention.
Suivant une quatrième caractéristique de l'invention le chariot est appliqué contre la filière également d'une façon automatique. Sur les figs. 17 et 18 on a décrit un mode de réa- lisation d'un'tel dispositif de commande.
Sur la fig. 17, on voit en 201 un chariot automatique qui se trouve amené à une certaine.- distance de la filière F, le moteur qui entraine les câbles de commande 90 passant sur les poulies de retour 92 et les poulies motrices 93 étant arrêté.
Le chariot 201 est relié aux câbles 90 ainsi qu'on le voit en 91. Il s'agit,à ce moment, d'appliquer le chariot contre la filière. Suivant le dispositif de l'invention, les deux poulies motrices '93 sont clavetées sur un arbre 94 monté dans des pâlies; 97 et entraîné normalement par l'intermédiaire d'un pignon 96 agissant sur une roue dentée 95. Toutefois, dans la position de la fig. 17, le moteur et, par conséquent , les câbles 90 sont arrêtés. Pour réaliser le déplacement du chariot, destiné à l'a- mener contre la filière, on agit, à l'aide d'un vérin 98, sur une crémaillère 99 en prise avec un pignon 100 monté fou sur l'arbre 94. Ce pignon est solidaire de la partie 101 d'un embra- yage 101-102 dont on voit en 103 le ressort.
La partie 102 de l'embrayage peut recevoir, à partir d'un vérin 104, un mouvement de coulissement le long de l'arbre 94, cette partie 102 de l'em- brayage étant clavetée sur ledit arbre. Lorsqu'on veut déplacer le chariot, il suffit d'envoyer un fluide sous pression dans le vérin 104 pour que l'embrayage soit mis en prise et le pignon 100 soit rendu solidaire de l'arbre 94. Il suffit alors d'envo- yer du fluide sous pression dans le vérin 98 pour faire tourner les poulies motrices 93 et amener ainsi le chariot 201 en con- tact avec la filière F.
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En général le chariot d'un banc à étirer est amené à la main en contact avec la. filière, après quoi l'ouvrier agit, par l'intermédiaire d'un levier, sur les mors de façon à saisir la soie du tube ou de la barre à étirer qui se trouve dans la filière et engage ensuite le crochet du chariot dans la chaîne destinée à tirer ce chariot.
Toutes ces opérations nécessitent un certain temps et en plus font appel à de la main d' oeuvre.
Le chariot perfectionné, suivant l'invention, per- met de rendre le fonctionnement entièrement automatique, suppri- me, par conséquent, la nécessité d'une main-d'oeuvre complémen- taire, économise du temps et rend les opérations parfaitement identiques et régulières.
Le chariot suivant l'invention est remarquable en ce qu'il comporte un système hydraulique ou pneumatique comper- tant,en combinaison,un vérin dont le piston est actionné par le fluide sous pression pour agir sur les mors de façon'que ceur ci saisissent la soie, un deuxième vérin commandé par le même fluide sous pression et engageant le crochet dans la chaîne du 'banc à étirer, et un relais retardé, muni de préférence d'un dispositif de réglage, qui met en marche le piston du deuxième cylindre après un intervalle de temps déterminé.
En se référant aux figs. 19 et 20, on voit en 201 le corps du chariot et en 222 une partie de celui-ci présentant un logement tronconique dans lequel viennent s'engager les mors 202. On voit en 203 les dentures des mors. Ces derniers sont reliés par une broche 204 avec la tige 205 d'un piston 206 pou- vant coulisser à l'intérieur du cylindre 207 du vérin. Le piston est sollicité constamment de la droite vers la gauche par un ressort 208. On voit en 216 un deuxième vérin dont le piston 217 commande, à l'aide d'une tige 223, le crochet 221 articulé au- tour de l'axe 224 du corps 301 du chariot. On voit en 220 et 228 les roues du chariot.
Enfin, on voit en 219 un ressort
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sollicitant constamment le crochet de bas en haut. L'alimenta- tion des vérins 207 et 216 se fait, àpartir de toute source de fluide sous pression appropriée, par une canalisation 209 commu- niquant avec trois canalisations 210, 211 et 225, La canalisa- tion 210 alimente le vérin 207. La canalisation 211 va au vérin
216 en passant par un distributeur automatique 213. Un embran- chement 226, de plus faible section, de la conduite 211 abou- tit à un pointeau 212 qui contrôle la communication de cette canalisation avec l'extrémité du distributeur 213. (le distri- buteur- comporte un piston plongeur muni d'une partie découpée
214.
Un ressort 227 sollicite le piston du distributeur de haut en bas ; le pointeau 212 est de préférence réglable. Par ailleurs, on voit en 218 une soupape qui fait communiquer la partie supérieure du vérin 216 avec la conduite 225.
Le fonctionnement du dispositif est le suivant :
Lorsque le chariot se trouve appliqué de toute façm convenable, de préférence automatiquement,.contre la filière, le fluide sous pression est admis dans la canalisation 209, de préférence à partir du dispositif de commande automatique du banc à étirer. Le fluide sous pression arrive par la canalisa- tion210 dans le vérin 207 et sollicite les mors de la gauche vers la droite, de telle manière que les dents 203 saisissent la soie. Ce fluide sous pression pénètre en même temps dans les conduites '225 et 211, ferme la soupape 218 du vérin 216 et, ne pouvant se dirigervers la conduite 215 fermée par lepiston du distributeur 213, se dirige par la conduite 226 vers le pointeau
212.
Ce fluide, avec un retard déterminé par la perte de charge créée par le pointeau, agit sur le piston plongeur du distribu- teur 213 et, au bout d'un certain temps, déterminé par le régla. ge du pointeau, amène la partie découpée 214 en face de la ca- nalisation 215 et, arrivant au-dessus du piston 217 abaisse le crochet ; celui-ci s'engage dans la chaîne et le chariot se trouve tiré automatiquement de la droite vers la gauche. Au
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bout d'une certaine course, la canalisation 209 est mise automa- tiquement, de toute façon appropriée, à l'échappement.
Le cha- riot continue à être déplacé de la droite vers la gauche jus- qu'à la fin de l'étirage, après quoi, le tube étant sorti de la filière, le chariot est rendu libre et les ressorts 208 et 219 ramènent les organes qu'ils commandent dans leur position de repos dans laquelle le chariot est prêt à fonctionner de nouveau.
Sur la fig. 20 les organes se trouvent dans la po- sition dans laquelle les mors ont déjà saisi la soie, mais le crochet 221 n'est pas encore abaissé, le piston plongeur du distributeur 213 étant sur le point d'ouvrir la communication entre la canalisation 211 et la canalisation 215.
Il doit être également bien entendu qu'on peut, sans s'écarter pour cela de l'esprit de l'invention, réaliser, sui- vant le principe de celle-ci, aussi bien les chariots qui vien- nent d'être décrits que des chariots à pinces.
En se référant au premier mode de réalisation on a déjà décrit et représenté un schéma de commande automatique de l'installation. Suivant le deuxième mode de réalisation, oertai- complémentaires nes autres opérations/étant rendues automatiques , l'installation devient entièrement automatique. Sur la fig. 22, on a représenté un schéma de commande hydraulique d'une telle installation, la fig. 21 montrant la position relative des cames du tambour com- mandant les diverses opérations.
En se référant aux figs. 21 et 22, on va décrire le fonctionnement automatique de l'installation. On partira de la position dans laquelle un tube étiré vient de quitter la filière. ce moment, le tambour porte-cames 125 est dans la position pour laquelle sa came 25a est sur le point de fermer le circuit du moteur M lui provoque le retour automatique du chariot d'éti- rage. En même temps, la came 25b amène le distributeur 26b dans la position qui met à l'échappement la partiede droite du vérin 10 et provoque, par suite, un mouvement de recul du porte-mandrins
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sous l'action de ce vérin.10. Le mandrin qui vient d'agir et qui était engagé dans la filière sort donc de celle-ci (phases 1 et 2, fig. 21).
La rotation du tambour 125 se poursuivant, c'est main- tenant la came 25c qui vient agir sur son distributeur 26c de manière que celui-ci actionne le vérin 46 dans le sens qui pro- voque-la rotation du porte-mandrins d'un angle de 90 . Par suite, le mandrin 3 qui vient d'être retiré de la filière est amené dans la position précédemment occupée par le mandrin 4, c'est-à- dire dans l'axe du dispositif d'enfilage automatique des tubes.
A ce moment, le tambour 125 a tourné d'un angle tel que la came 25b libère le distributeur 26b et permet au vérin 10 de revenir dans sa position initiale en faisant coulisser le porte-mandrins vers la filière et en engageant le mandrin chargé de tubes (dont il vient d'être question) dans ladite filière (phase 3, fig. 21).
Le temps occupé par ces opérations correspond à celui qui est né- cessaire pour le retour du chariot d'étirage vers la filière. A ce moment, on effectue l'embrayage automatique de la poulie mo- trice commandant le retour automatique du chariot vers la filiè- re afin de préparer l'application du chariot contre celle-ci.
Cette/opération est effectuée.au moyen de la came 25h agissant sur le distributeur 26h (phase 4, fig. 21). L'opération suivante est l'application du chariot contre la filière qui est effectuée par la came 251 agissant sur le distributeur 26i (phase 5, fig.
21). Une fois le chariot appliqué contre la filière,la came 25j détermine l'envoi du fluide sous pression dans la conduite 209 passant sur un enrouleur 105, ce qui a pour effet de déterminer d'abord le serrage automatique de la soie par les mors et, après un certain intervalle de temps convenablement déterminé, l'accro- chage automatique du crochet du chariot dans la chaîne (phase 6, fig. 21). Aussitôt l'accrochage effectué, se produit l'enfilage automatique du ou des tubes sur la ou les olives correspondantes, cette opération étant commandée par la came 25d agissant sur le
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distributeur 26d (phase 7, fig. 21). Cette opération est suivie de l'envoi d'un tube dans une auge, suivie d'un pivotement des barres de guidage 63,suivi à son tour par l'envoi dans l'autre auge d'un deuxième tube.
Ces opérations sont effectuées succes- sivement par les cames 25el 25g et 25e2 commandant,la première , et la dernière, le distributeur 25e et.la deuxième, le distribu- teur 25g (phases 8 et 9 de la fig. 21). Pendant ces opérations, le pliage du fond du magasin 12, destiné à faciliter l'écoule- ment des barres est effectué au moyen des cames 25f agissant sur le distributeur 26f (phase 10, fig. 21).
Le tambour à cames 125 est commandé à partir du treuil du banc, de préférence, par l'intermédiaire de la roue 126.