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BREVET D'INVENTION "Perfectionnement aux réseaux -sélecteurs optiques à éléments len- ticulaires réfringents".
Société dite: La RELIEPHOGRAPHIE, Société pour l'Exploitation des Procèdes de Photographie en Relief Maurice BONGET.
Priorité: FRANCE - 29 mars 1944.
Dans les réseaux sélecteurs optiques à. éléments lenticu- laires réfringents, tels que ceux utilises par exemple pour la prise de photographies en relief, on a jusqu'ici considère comme néces- saire que le plan focal coïncide exactement avec la couche photo- sensible dans laquelle sera enregistrée l'image projetée au foyer de chaque lentille du sélecteur. Cette obligation de la pariaite coïncidence à réaliser entre le plan focal du sélecteur et la surface photosensible (ou le plan-1,mage) a été maintes fois ex- primée, et elle apparat comme évidente (voir par exemple les Brevets francais 648.977 du 30 Juin 1927- Page 1, lignes 6 à 10- et 745,942 du 18 Novembre 1932- page 3, lignes 86 à 89).
CI est pourquoi les sélecteurs lenticulaires ont toujours été jusqu'ici établis en une épaisseur telle que leur face postérieure plane,
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destinée à venir en contact avec 1 couche -)l1ctcJt'j"I,;l ble oii avec lTi;naz;2 à ouserver, coïncide exactement [:,,6C le r .-1... focal.
:"'1', la demanderesse, 8 la suite (lu ses travaux et exp±- riencba a reconnu. que, l.,dJ8 la. j!l.'J,tiCl\1e, les rneilleurz u.,ls.-1l.t#ilr ne pO\1VE,lellt être obtenue 01:.T(:31 '" 1 éüéJ,rtL.nt S'C,t^'.'1:.:iC!llefiieI:t de cette r;=;la, Il f,,:at - conform1munt à la carctristill\10 e8eDtielle de 1.! présente invention - que le r. "1ec i,eur ::;1oi[, établi lIe i'-:çon. que son plan focal se trouve situé au-delà de sa,. face postérieure plane à une distance déterminée par les conditions à observer et qui se- ront s;J<flci±1."es ci-ipréx, Ls. technique de la '-'holographie en relief exige l'emploi ùe deux catégories de sélecteurs; les uns utilisa a la -(%îi.uE: de vue, Cï'T"i0a14-.ü?û T1-élGct'oCl'u.})heGl1, les autres dcnomncs 1';élGotoucoes1T, s ('11 employés comme '1-µments constitutifs des 1,11 oto ("c;¯.:
'1'":1 cs on relief, "él1ocm,1es Ir j.:;L3ct.02:r,p1iiesl1. La ::;E;L],.wte,tE'S,,8 a constate que le , c8.108 U,j. ;;: ,a:yt;i Â,.le '::;DL',; le l'L).lJ fou...,l et, le ;,1,: l-im,,#,e ,.le< ;.j 1, pour de.j raisons qui seront .';';aleTrl(;;:t 8X:lJO:J '08 -,1VS loin, différer selon qu'il s'agit de "'i'iectoscopes" 0'1. de 'Tn;;l¯eC't0il- p',;o:.:;". ,.)8'\.,te (L1:L.1'ellCe de constitution de ces de":: ("c'ans ,):1SCL711- ci seni'bl...blea, est une caractéristique de la technique nouvelle c o ril <.. ri; a 1 ' 1 n--r e r; 1 i o n . 3n fait, 1. ' ± c#>r entre le p1...n foc:..l et le pl.-ir.w.,e comme on le verra, uoi 1 être plus ;ro,;:Jd < ,.1::; I les )-:nec- boscopes que dans les 61ectogrQphes.
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Les considérations sur lesquelles est basée l' invention
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sont illustrées dans les dessins annexas, ou.
- les figures 1 et '" reprser.benb, en coupe horizontale et. à échelle très '.-ET;111cHe.., sans souci de l'exactitude des proportions
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deux variantes de réalisation d'un sélecteur de prise de vues, ou
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"Oél ec-togr-%Phe.1n.
E la figure 3 montre, dans les mêmes conditions, un sélec- tographe conforme à l'invention.
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- la figure 4 représente u,-- 61ectoscope rsz lis4 de la manière hbi t ue 11 e .
- la figure 5 montre un '.ê1ecto8COrJe conforme 8, l'invention
Dans ces figures :
1 désigne la couche gaufrée du .#électeur, donnant naissan- ce aux lentilles cylindriques verticales représentées, 2 montre le support transparent rigide et plan du sélecteur, et N désigne le point nodal de chacune des lentilles, par lequel passent les rayons qui ne subissent aucune déviation, r représente la distance sépa- rant le point N du foyer F de chaque lentille; les répons lumineux
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convergent sur ce point F, qui coïncide avec l'aiie de ohe-que len- tille, lorsque celle-ci est frappée par les rayons lumineux perpen- dicul,irerneu.t 8. la. face plane du sélecteur.
Le point F se déplace sur l'arc de cercle de re.jron r, au fur et à mesure que les r;ons viennent frapper plus obliquement chaque lentille.
Ce -'Jh6nomène se reproduit 3videlnment dans les trois formes d'exécution du sélecteur qui font l'objet des figures 1, et 3.
La figure 1 montre celle qui' correspond à. la fabrication actuelle des réseaux lenticulaires : l'épaisseur du support 2 est choisie telle que sa face postérieure plane p coïncide avec le plan-image, situe à la distance D du point nodal N. On voit que cette forme de réalisation ne permet d'obtenir une image parfaite- ment nette qu'avec des rayons qui frappent le sélecteur perpendicu-
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clairement; le foyer F de chaque lentille coïncide alors exactement
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avec sa face postérieure plane P. Hi, au contraire, les i'a, ont; lumineux viennent frapper obliquement le .>'510(;te'I1', ils seront rérn.ctns p:),1' les lentilles de celui-ci de mDJl.L' 1'8 a venir converger au. point FI par exemple j toujours i;it;,i sur J'arc de cercle de rayon r.
Us donneront donc naissance dans le plan i' du sélecteur a >ai,e image I d'autant moins nette que l'obliquité des ray.'ns aura é,' grande, n voit en effet Que l'image, concentrée en ULe ligne F lorsque les rayons sont perpendiculaires à la face arrière du. sélecteur, s'étale suivant une bande l, IcrHque les rayons la frappent obliquement.
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La seconde forme de réalisation, qui fait l'objet de la
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ïfiE::1J.r,; 2, constitue une solution théoriquement )2T"é.Ùte; la face postérieure P du sélecteur est dans ce cas elle-rnéme gaufrée, pour donner naissance des surfaces cylindriques de raon r, c'est-à- dire à des iJtJ¯l'faces g;>,1 coïncident exactement avec l' ::.1'0 de cercle e constituant le lieu rëair i.r.i.nUe des points de convergence des :':',-- on3 réfractes dans chaque lentille, quelle 0: 0 Goi l'obliqri- t de ces rSc..1 0118. 1'0 .tef'ois, des difficultés 11W:É):.':i.e.leS cnnGio, f)1:2- Î7lc:S .,TOl7j)pS'r1G D, la réalisation industrielle de el:I1Jl,'i.Jles roseaux Jn D¯ìculi8r '311Bnecnt exact des surfaces lenticulaires, sur les dO',l;: faces opposées du :..i41ecteur, et le \Pl',-J 01isme ri 'ou- l'eux 2e "'.el1.1'8 lentilles, sont. très difficiles a réaliser avé . les Ilo!0;;
,le iL.!WLm...i.10r1 actuellement connus; en tous cas, le prix de revient ci'un tel sélecteur serait praticuenent. prohibitif.
Juiv nt l'invention, le ';1ll:cto{r.;rihe est donc réalise l'c';; la :L'::lç.0111'e:iI'ést:ntée dans la figure 3, 0' l'on voit que la face r,û'L'ri::z'e 1 ne P (le celui-ci est située à, une distance d du point T3 plus petite que la distante L de la figure 1. Dans ces
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conditions, cette face P coupe l'arc de cercle de rayon ± en deux points, désignés par f. Il s'ensuit que, si les rayons qui frappent perpendiculairement la lentille et qui convergent au point F, ne donnent sur la face arrière P du sélecteur qu'une ima- ge relativement floue désignée par i, il existera, par contre, deux obliquités suivant lesquelles les rayons incidents donneront naissance à des images f parfaitement nettes, dans le plan P.
Or, a.ans la pratique; les Lélectographies ne sont pas toujours examinées perpendiculairement à leur surface; il y a même beaucoup plus de chances pour qu'elles le soient obliquement,La forme de réalisation suivant la figure le qui ne donne au'une seule image par aitement nette, dans l'angle total d'ouverture de chaque lentille, est donc moins avantageuse que celle qui fait l'objet de la figure 3, laquelle, dans les mêmes conditions, donne deux images parfaitement nettes.
Les considérations qui précèdent s'appliquent aux Sélecto- graphes (sélecteurs de prise de vues), c'est-à-dire aux sélecteurs sur lesquels les rayons lumineux incidents n'arriveront jamais sous une obliquité supérieure à 1:'angle d'ouverture des/lentilles (16 par exemple). En effet, s'il en était autrement, les rayons lumineux qui viennent frapper une lentille viendraient converger sur la bande de couche photosensible qui correspond à, la lentille voisine, ce qui ne doit évidemment jamais de produire. Les appa- reils de prise de vues sont réglés en conséquence.
Il en est autrement, par contre, dans les Sélectoscepes, ou sélecteurs d'examen, entrant dans la, composition des Sélecte- graphies. Les rayons visuels frappant une lentille sont suscep-
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tilJl=s, 10r":;'F'on examine 1'1:.1)[;0 ioas ll.0 obliquité c1'oibs.,nte, de a v '-' ni1' converger, a.u-c.i.. de 1::, h;.zde d'image qui correspond en 1;.r;j<:ai' k ceinte lentille, jusqv.e ""nô 1.... zone qui correspond aux
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lentilles voisines.
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Lu figure 4 représente un J61ectcscope :ôe.li-:1 de la Id- con aatuallem.¯rt connue.
1L IJ1'",tique azpre,zzd q.-1'l. tri- y el'..) une m'êm." lentille; L il est pO::3GJ.ule d'observer cinq fois l'Hkgv lHtret;Lt1'(e : un" fols Ln6 1. zone de cette imce qui correspond eu 1:,.céear. a ladite lentille, et une fois dans chacume des neux zones ; ;1 et Z2 cor- respondant aux deux lentilles immédiatement voisines lL'sigu(3GS par LI et 12. lI.ll-clelb" l' im<;;e devient trop floue, en raison de l'al- longement du t1'r; j et des rayons au travers (lu /F llectois:.;:piie. Les ligneei-image vues dans ces conditions Gant respectivement dé.si- gnéeo par P, Il et 12. :;";116S sont situées dans le plan im..be P, dont 1,:, distance c.u point noac'l N de le. lentille L considères est ;.1 à Dt 1e lieu géométrique des points (le convergence des rayons visuels frappant le :Wlectoscope sous une obliquité croissante est figurJ par l'ire de cercle de r0';i on R.
De lra même LJ.çon que uans 18<J figures 1, 2,et 3, il 1.'au.- dro.j.t donc pour que lu electographie apparais je toujouru ,¯,u81 net- te, malgré 1'obliquité croissante des rayons visuels i'r#1>paiit une seule lentille, que le dos de la. ,.électoy:.<..phie. coïncide avec cel oeic de cercle, ce n,,ai est rw,[;u.1'ellem, nt impossible de réaliser pour toutes les lenbilles à lu foie.
Conformeront à l'invention, les conditions d'examen des Jelecbc.grphies sont améliorées par le f-it que lu <'iis:ttAnee s;:p,- 1'c,11t le point nod.1 N du plan-image est réduite a L. distance d
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comme le montre la figure 5. La réduction de l'épaisseur du Sélec- toscope est choisie telle que ce plan-image coïncide avec le point f de convergence des rayons dans l'axe de la. lentille Ll avoisi- nant immédiatement la lentille L considérée.
De la même manière que précédemment, l'observateur dispose donc de deux positions de parfaite netteté, où ls ligne image il coïncide exactement avec le point f. Dans l'axe de la lentille considérée, il verra la ligne-image I presque nette, et il verra encore la ligne image i2 avec une netteté suffisante. En tous cas, cette image i2 lui apparaîtra plus nette que l'image I2 corres- pondante, dans la forme de réalisation représentée figure 4, at- tendu que le trajet des rayons visuels, au-delà de leur rayon de convergence est plus court dans la figure 5 que dans la figure 4:.
Là encore, un progrès dans la netteté de la vision est réalise.
Une réalisation pratique de l'invention ser maintenant spécifiée à l'appui des deux exemples.
Sélectographe.- Largeur des lentilles 0,4 m/m. Rayon des len- tilles 0,7 m/m. r = 1,4 m/m. La flèche de l'arc de cercle de rayon r est égale à, 0,Ll4 m/m environ. Ainei, et conformément à l'invention l'épaisseur du. Sélectographe doit être intentionnellement réduite de 0,007 m,m., par rapport à l'épaisseur théorique.
On tiendra compte,, en pratique, de cette minime réduction d'épaisseur en choisissant simplement en-deçà de l'épaisseur nomi- nale les verres destinés à entrer dans la fabrication des Sélecto- graphes et vérifiés au palmer ou au comparateur.
Sélectoscope. Pour un Sélectoscope à lentilles de même caracté- ristiques que celles du Séleotographe dont il vient d'être nues-
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tion, 1 flèche de ltare de cercle de rUjon i", correspondant :'.'. cinq L;ntil10s. es-1 egu.le 1. 0,26 rn/m. environ. ecnfoi-m.'meiit à l'invention, l'épaisseur de ce sciectcscope est ileDtionnel18mtDt .1.' ,. J. LÚ tell (.,,1 m, m, environ, aux fins indiquées.